1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
1’importe quelle attitude politique. Aux yeux d’un incroyant, ceci peut sembler vague. Mais le sens chrétien primitif n’est-il pas
2 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
2et comme tels se voir adoptés par des clercs même incroyants. Plusieurs, que je connais, les jugent suffisants, et n’éprouvent auc
3 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
3Vous jouez, vis-à-vis de ces divinités, le rôle d’incroyants, de sceptiques ou même d’adversaires. Mais il y a d’autres dieux pour
4Mais il y a d’autres dieux pour cette espèce-là d’incroyants, et ce sont, par exemple, l’opinion publique et la presse, auxquelles
4 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
5ne réalité chrétienne, qui n’a pas de sens pour l’incroyant. Je ne puis l’accorder sans de fortes réserves. L’Évangile nous appre
6 hommes, croyants ou non. Je pense que beaucoup d’incroyants acceptent cet appel, [p. 58] obscurément — inconsciemment, diraient l
7l’impulsion d’un absolu 12 . Je connais plusieurs incroyants qui croient très fermement à la mission de leur vie : ils l’appellent
5 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
8mettre en question. Il n’en va pas de même pour l’incroyant qui joue tout sur la politique, et se voit de la sorte contraint d’ac
6 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
9 même, elles sont mieux justifiées, aux yeux de l’incroyant du moins, que les prétentions du fascisme, fondées sur une notion dis
7 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
10ue l’intellectuel d’aujourd’hui est avant tout un incroyant. Il n’y a donc pas lieu de s’agiter. Je me méfie toujours des théorie
11 toujours des théories d’action que proposent les incroyants. Benda est plus honnête, dans sa théorie de l’inaction. Tous les autr
12e but ! (Ce but étant caché dans la mort même.) L’incroyant — celui qui ne croit pas au but — refusera de partir, ou tentera de s
8 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
13nt entre zéro et l’infini, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être intempestive ? Depuis une dizaine d’an
9 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
14Vous jouez, vis-à-vis de ces divinités, le rôle d’incroyants, de sceptiques ou même d’adversaires. Mais il y a d’autres dieux pour
15Mais il y a d’autres dieux pour cette espèce-là d’incroyants, et ce sont, par exemple, l’opinion publique et la presse, auxquelles
10 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
16ste du régime. « Littérature », opium des peuples incroyants. Notre troisième espèce est plus rare, et vaut un peu mieux, si l’on
11 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
17 avec la Nature », telle que la chante un lyrique incroyant, n’est rien que l’abandon égoïste, et parfois voluptueux, d’un moi qu
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
18’une façon précise et autorisée aux questions des incroyants ou des catholiques ; mais il se soucie peu d’examiner « librement »,
13 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
19il pas fort étrange et humiliant, qu’il faille un incroyant pour nous rappeler que le salut, pour le chrétien, n’est pas dans le
20z de moi ! semble-t-il dire. Et c’est ainsi que l’incroyant se juge chaque fois qu’il prononce une vérité. En quoi l’on pourra di
14 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
21en quoi le chrétien se distinguera-t-il donc de l’incroyant ? En rien d’autre qu’en ceci : qu’il est appelé à rendre témoignage «
15 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
22avail. La forme mauvaise du monde, ce sera pour l’incroyant l’ensemble des abus et des désordres dont il souffre ; — pour le chré
23n, [p. 410] même la morale de ceux qui se croient incroyants. Or c’est précisément cette tâche écrasante mais aussi enthousiasmant
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
24s des psychologues, non pas des moralistes. » Ces incroyants nous ont peuplé le monde de divinités impuissantes, et pourtant propr
17 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
25al, celle du roman, — qui est l’opium des peuples incroyants. La mauvaise qualité de la langue des auteurs à succès — pour nous bo
18 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
26t douter de leur croyance à cause du mal, que des incroyants apprennent à douter de leur incroyance, à cause du Bien. D’une part,
27rituel ».) Il s’agit de confondre les philosophes incroyants au moyen de leurs propres arguments, et les théologiens trop rigides
28amatique ont bien de quoi retenir le lecteur même incroyant ou ignorant de ces débats. Wilfred Monod nous apparaît ici comme une
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
29mme. Mais ceci dit, et maintenu, — j’admire qu’un incroyant ait su donner à notre position personnaliste sa plus solide justifica
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
30 dit que la différence entre les chrétiens et les incroyants, ce n’est pas que les chrétiens se conduisent mieux que les autres, m
31craint pas Dieu, mais qu’il croit au jugement des incroyants, tout en s’imaginant qu’il n’est pas un des leurs… Je voudrais défini
21 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
32 dans ce Traité, pour heurter de front le lecteur incroyant, ou celui qui ne partage pas la foi de Paul et des apôtres. D’abord,
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
33ise, entre croyants de confessions différentes et incroyants personnalistes. p. 784 al. « Martin Lamm, Swedenborg, Stock », E
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
34n chrétien !) Et comment réfuter ce furieux ? Les incroyants sont renvoyés aux arguments des romantiques, qui valent contre leur m
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
35du « puritanisme » embourgeoisé d’un xixe siècle incroyant. Saint Jean de la Croix, qui décrivit en une page remarquable de péné
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
36n chrétien !) Et comment réfuter ce furieux ? Les incroyants sont renvoyés aux arguments des romantiques, qui valent contre leur m
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
37nt entre zéro et l’infini, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être intempestive ? Le problème est, je cro
38tre le monde chrétien, beaucoup, jusque parmi les incroyants, sentent le besoin de reprendre pied sur les vieilles bases spirituel
39 beaucoup de Suisses, et des plus influents, sont incroyants, cela mène tout simplement, dans la pratique, à l’utilisation de l’Ég
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
40lle s’y ajoute. Notre foi l’y ajoute. Pourquoi un incroyant devient-il chrétien, et se met-il un beau jour à vivre en chrétien, a
28 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
41s, qui ne sait rien du protestantisme, ou qui est incroyante. Vous réussissez à l’amener, un beau dimanche, au culte d’une de nos
29 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
42t que le régime qui permet aux croyants comme aux incroyants, de [p. 94] se manifester sans être massacrés 15 . Oui, mais encore f
30 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
43ans notre Traité pour heurter de front le lecteur incroyant, ou celui qui ne partage pas la foi de Paul et des apôtres. D’abord l
31 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
44it son église se remplir subitement d’une foule d’incroyants répétant avec lui les mêmes paroles, se sentirait fort mal à l’aise :
32 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
45l’on est chrétien, qu’on croie cela, laissant aux incroyants le droit de mieux savoir. Et qu’est-ce que cela peut bien nous faire 
33 1953, Réforme, articles (1946–1980). « Les écrivains protestants » (11 avril 1953)
46otestants qu’aux catholiques, aux orthodoxes, aux incroyants de toutes nuances. À l’isolement relatif du protestant en France, il
34 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
47ne saurait conclure en poussant à l’absurde que l’incroyant moderne est plus « chrétien » que ne pouvait l’être un paroissien naï
48sait naguère dans l’âme de nos contemporains même incroyants, et ne cesse de s’étendre à des régions nouvelles de notre existence
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
49 saurait conclure, en poussant à l’absurde, que l’incroyant moderne est plus « chrétien » que ne pouvait l’être un paroissien naï
50sait naguère dans l’âme de nos contemporains même incroyants, et ne cesse de s’étendre à des régions nouvelles de notre existence
36 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Note liminaire
51d retiennent autant [p. 8] d’esprits, croyants et incroyants, de faire face à leurs vrais problèmes ou de souffrir seulement qu’on
37 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
52l’on est chrétien, qu’on croie cela, laissant aux incroyants le droit de mieux savoir. Et qu’est-ce que cela peut [p. 169] bien no
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
53s communes sont exigées pour la guerre contre les incroyants et que l’on y fait régner la justice entre les princes, de même nous
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
54oir les pessimistes catholiques et les optimistes incroyants : Le fait incontestable que, par suite des diversités individuelles,
40 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
55 de commun entre anciens et modernes, croyants et incroyants, conservateurs et progressistes, bourgeois et prolétaires ? Ou pire e
41 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
56 : dans chacun vous trouverez des croyants et des incroyants, des hommes de gauche et des hommes de droite, des romantiques et des
42 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
57os pays a un nord et un midi, des croyants et des incroyants, des hommes de gauche et des hommes de droite, des romantiques et des
43 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
58religion chrétienne et son empreinte même sur les incroyants. Mais la religion chrétienne n’est pas plus uniforme que ne le sont l