1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
1ge, un essai remarquable de netteté et souvent, d’indépendance. Il dégage le sujet de l’épopée qu’est Maldoror — la révolte de l’hom
2 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
2mage par la crise — plutôt que par leur volonté d’indépendance — dès qu’ils sont en assez grand nombre pour constituer un parti, pré
3 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
3générosité française, c’est l’amour français de l’indépendance, c’est ce sens français de l’universel, c’est l’humanisme français qu
4 l’auteur sur le procès Zinoviev (p. 11), sur « l’indépendance financière absolue » du Parti (p. 16) — curieusement appuyées par ce
4 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
5 le capitalisme devait entraîner nécessairement l’indépendance croissante des rythmes de production et de consommation.) Et c’est la
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
6t nationale au début pour conquérir et garantir l’indépendance des peuples : Français de 1792-1793, Espagnols de 1804-1814, Russes d
6 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
7lement j’aurais des craintes sérieuses pour notre indépendance nationale. Mais pourquoi les trahirions-nous ? Toute notre tradition
7 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
8eprésentent pratiquement des garanties pour notre indépendance, ou, au contraire, s’ils ne peuvent pas fournir certains prétextes à
9té vis-à-vis de l’étranger, c’est-à-dire de notre indépendance nationale. Il ne suffit donc pas de protéger notre indépendance par d
10ationale. Il ne suffit donc pas de protéger notre indépendance par des fortifications. C’est l’intérieur du pays qu’il nous faut mai
11à dire en Suisse), le meilleur fondement de notre indépendance nationale, c’est encore notre foi personnelle. Car c’est elle qui res
12eutralité et l’inviolabilité de la Suisse, et son indépendance de toute influence étrangère, sont dans les vrais intérêts de la poli
8 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
13ui définit l’existence de la Suisse et assure son indépendance. La nécessité de s’entr’aider et le besoin d’indépendance des montagn
14ance. La nécessité de s’entr’aider et le besoin d’indépendance des montagnards existaient aussi bien dans le reste des Alpes : ce qu
15erme d’une Europe nouvelle. Mais il y va de notre indépendance autant que de la paix occidentale. Si nous n’embrassons pas cette mis
9 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
16out simplement renoncer à une belle part de notre indépendance. C’est renoncer à nous défendre intégralement. Et c’est enfin céder s
17c’est enfin céder sur un point décisif pour notre indépendance future, étant donnée la nature des guerres modernes, qui sont d’abord
18 qu’une pareille attitude peut compromettre notre indépendance : elle l’affirme au contraire ! Le devoir de l’armée est de garantir
19est de garantir par la force l’intégrité de notre indépendance, et non pas seulement sa matérialité (le territoire). Le vrai patriot
20estige moral. C’est la première condition de leur indépendance, même matérielle. Nos réalistes — toujours en retard d’une guerre, d’
10 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
21ns pas conscience, je ne donne pas lourd de notre indépendance. Berne, fin novembre 1939. (Au retour d’un voyage en Hollande.) Je
11 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
22urait de se battre, et l’une des marques de cette indépendance que l’armée justement se trouve chargée de défendre à tout prix ? 4
12 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
23ançais : morts de Montcalm et morts des guerres d’indépendance. La liberté et la démocratie montrent ici plus d’un visage. Comme ail
13 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
24rement, il est né d’initiatives privées, en toute indépendance de nos gouvernements. Il parle au nom des peuples de l’Europe — on n’
25ux que nous venons de définir. Constitué en toute indépendance des contrôles gouvernementaux, cet organisme aura pour tâches immédia
26Centre européen de la culture. Constitué en toute indépendance des contrôles gouvernementaux, cet organisme aurait pour mission géné
27universités européennes, et à la garantie de leur indépendance par rapport aux États et aux pressions politiques ; et de favoriser l
28ut prétendre, seul, à une défense sérieuse de son indépendance. Aucun de nos pays ne peut résoudre, seul, les problèmes que lui pose
14 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
29ls. Rien d’autre, en vérité, ne pouvait assurer l’indépendance du pays. Mais la Diète, les États et leurs experts voyaient dans le m
15 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
30en une à l’échelle de l’Europe ! Il y va de notre indépendance, qui vaut mieux qu’elles, et qu’elles sabotent. Le peuple suisse, il
31s qu’ils s’en doutent la force et les moyens de l’indépendance : une Autorité fédérale. Nous n’attendons rien de plus, ni rien de mo
16 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
32 vieux conflit franco-allemand, la nostalgie de l’indépendance de nos pays. L’un des arguments que l’on invoque pour convaincre le g
17 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
33anticléricalisme, une volonté presque insolente d’indépendance, avaient fait du nom de « Suisse » un synonyme d’esprit subversif, de
34tes religieuses, mais suffisamment assurée de son indépendance par les victoires qu’elle avait remportées sur les Français, les Impé
35ats nouveaux — ils réaffirmèrent solennellement l’indépendance, l’inviolabilité et la neutralité de la Confédération comme étant « d
18 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
36en si lâche n’était qu’une faible garantie pour l’indépendance des cantons, en un siècle qui allait voir surgir deux nouvelles puiss
19 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
37aissent que « l’inviolabilité de la Suisse et son indépendance de toute influence étrangère, sont dans les vrais intérêts de la poli
38s civilisations » devient la raison même de son « indépendance de toute influence étrangère ». [p. 172] On voit maintenant comment
39te époque (de 1864 à 1918) offrir des garanties d’indépendance à ces organismes naissants. En 1919, Genève fut choisie comme siège d
40garantir à la longue ses libertés civiques et son indépendance que si l’Europe vient à se fédérer, comme surent le faire il y a cent
20 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
41eur culture, et en conséquence de tout cela, leur indépendance. Personne n’ayant pu ni même prétendre prouver que tel est bien le ca
21 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
42fin de retrouver, avec leur fierté légitime, leur indépendance réelle. D’où vient, après tout, la puissance, non moins redoutée que
22 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
43cher sur les billets mendiés : ils appellent cela indépendance d’esprit et même Souveraineté nationale, insistant sur la majuscule.
23 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
44sse pour redevenir une force, capable d’assurer l’indépendance et la prospérité de ses habitants. Le vrai danger qui doit nous fédér
45aient également de sérieux. Il n’est qu’une seule indépendance imaginable, et elle ne peut avoir qu’un seul sujet dans notre Europe
46attend de la Fédération, c’est qu’elle instaure l’indépendance européenne. C’est qu’elle crée une force nouvelle. Et non point qu’el
24 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
47près nos dernières positions dans le monde, notre indépendance politique, économique et peut-être morale. [p. 5] Et certes, nous p
25 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
48près nos dernières positions dans le monde, notre indépendance politique, économique et peut-être morale. Et certes, nous perdrons t
26 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
49vrait comprendre que son élan irrésistible vers l’indépendance nationale ne sera plus arrêté par l’Europe, mais qu’au contraire une
27 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
506 ). — Trouverez-vous les fonds nécessaires ? — L’indépendance morale de l’Europe doit se payer. E — Le Centre est-il, ou veut-il
28 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
51rait comprendre que son élan irrépressible vers l’indépendance nationale ne sera plus arrêté par l’Europe, mais peut bien être détou
29 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
52près nos dernières positions dans le monde, notre indépendance politique, économique, et par suite morale. Tout ce qui fait le sens
53eler, et sur les slogans qu’elles accréditent : « indépendance nationale », « danger allemand », « offensive de paix russe », « impé
54moral de l’Europe, en restaurant le sens de notre indépendance et de notre vocation particulière. ⁂ [p. 6] Un groupe restreint, dis
30 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
55iser » peut prendre aux yeux de certains un air d’indépendance : ne serait-ce pas le seul moyen « concret » d’obtempérer à l’ordre h
31 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
56la souveraineté de son pays, mais bien celle de l’indépendance de toute l’Europe. La vraie réponse ne sera donc pas de forcer milita
32 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
57s, mais simplement le résultat de l’automation. L’indépendance d’un peuple ou d’un groupe de nations ne se défendra plus sur ses fro
33 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
58 en même temps il s’agit de l’amener au maximum d’indépendance individuelle, c’est-à-dire de le préparer à vivre à sa façon. Dans la
59a vie politique, voici l’antinomie : le maximum d’indépendance d’une nation quelconque exclut le maximum de prospérité pour ses habi
34 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
60 sur notre dos, au prix de nos libertés, de notre indépendance et de notre rôle dans l’histoire. L’idée de neutralité résulte ici de
61e jeu d’ambitions étrangères, au détriment de son indépendance. Il doit alors se mettre en mesure d’assurer tout seul sa défense. Au
62goïsme cynique et l’indifférence de l’autruche. Indépendance et neutralité L’idée d’étendre à toute l’Europe une neutralité « à la
63er son épingle du jeu, et d’un besoin plus fier d’indépendance. Je ne sais qui a pu écrire que « seul un État neutre est vraiment in
35 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
64ies — mais alors c’en sera fait de l’espoir d’une indépendance reconquise. Et qui se laissera convaincre de « désengager » les États
65n s’aperçoit que la seule question concrète est l’indépendance de l’Europe. Car il faut être indépendant pour rester neutre ou pouvo
66 aussi de leur offrir le grand risque commun de l’indépendance reconquise, leur paraîtrait sans doute plus attirante que le service
36 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
67u’elle soit capable de défendre et d’affirmer son indépendance politique à l’échelle planétaire, seule valable aujourd’hui, — bref,
68s qui se trouvent en jeu neutralisme, neutralité, indépendance et interdépendance… Essayant de repérer pour ma part les résultantes
69, appliqué à l’Europe unie, n’est rien d’autre qu’indépendance. c) Mais cette indépendance n’existerait vraiment que par rapport à
70’est rien d’autre qu’indépendance. c) Mais cette indépendance n’existerait vraiment que par rapport à l’URSS et aux États-Unis. Ell
37 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
71nt le catalogue de Sears Robuck, la Déclaration d’indépendance, Walter Winchell et Billy Graham comme reporters : elle ne rattrapera
38 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
72ses nations n’est qu’un mythe et que, dès lors, l’indépendance du continent doit être recouvrée au niveau de [p. 2] l’Union. L’avent
73ditions à la fois de notre prospérité et de notre indépendance énergétique. L’atmosphère a changé Il est certain que la cause euro
39 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
74ans sa partie est. Elle est menacée de perdre son indépendance. 3. L’idée d’union européenne fait son chemin Pour réagir contre le
75e résister aux pressions extérieures, assurer son indépendance politique et retrouver sa prospérité économique. Si l’Europe s’unissa
40 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
76éen », l’autre a des craintes (bizarres) pour son indépendance, un troisième est encore un peu jeune, etc. L’Association n’est rien
41 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
77ue, démographique) faisant présager la perte de l’indépendance, suivie de l’imposition d’un système de valeurs étranger. Regardons a
42 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
78res l’imposeront à nos dépens et au prix de notre indépendance. Ceci posé, les principaux groupes de faits qu’une information europé
43 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
79cette faiblesse matérielle est la rançon de notre indépendance de tous partis, intérêts nationaux, groupements d’États ou même super
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
80ns lequel les différentes nations garderaient une indépendance absolue quoad temporalia. Cependant, il ne croit pas la paix possible
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
81ets, renoncèrent à l’espoir et même au désir de l’indépendance, et se trouvèrent honorés du titre de citoyens romains. Forcées de cé
82rogrès de leurs colonies, ne produisent bientôt l’indépendance du nouveau monde ; et dès-lors, la population européenne, prenant des
83er de ceux des autres peuples, respecteront cette indépendance, qu’ils ont jusqu’ici violée avec tant d’audace. Leurs établissements
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
84 familles et leurs fortunes, dès que la paix et l’indépendance y seront assurées, de sorte que l’on peut généralement escompter que
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
85rofond mépris les sauvages, dans leur amour d’une indépendance sans règle, préférer se battre sans cesse, plutôt que se soumettre à
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
86admiration qu’elle s’accompagne d’une très grande indépendance et d’une absence presque complète de relations réciproques. Si nombre
87’ils furent en leur patrie scythe, dans un état d’indépendance sauvage, armés pour l’attaque et la défense, disséminés dans tous ces
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
88ir l’équilibre en Europe, d’assurer le repos et l’indépendance des puissances et de prévenir les envahissements qui, depuis tant d’a
89 seul corps politique, en conservant à chacun son indépendance nationale. [p. 202] Sans même tenir compte de l’influence que Saint-
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
90ie. Les Italiens, qui se sentent au seuil de leur indépendance, prennent une vue beaucoup moins pessimiste de l’Europe. Ainsi Vincen
91 des nationalités opprimées et qui ont perdu leur indépendance politique ; l’Allemagne et l’Italie sont des nations encore à naître.
92 pour mort l’empire de la foi, et en proclamant l’indépendance de la raison et de la volonté de l’homme, elle a rendu absolu, univer
93 laisser de côté l’élément divin et à proclamer l’indépendance et la souveraineté de l’élément humain… Du reste ce grand retour en a
94isque toute inégalité entraîne une violation de l’indépendance, et que toute violation d’indépendance empêche la liberté du consente
95ation de l’indépendance, et que toute violation d’indépendance empêche la liberté du consentement ; Que la Liberté, l’Égalité, l’Hum
96l faudra remplir sera le maintien scrupuleux de l’indépendance et de la liberté des États associés. Les États européens se considère
97er toutes les questions concernant l’existence, l’indépendance et la liberté des États, dont dépendent les conditions de vie, la séc
98goïsmes galeux ? Et cela au moment où l’absence d’indépendance intellectuelle et la déchéance des nationalismes sautent aux yeux, où
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
99 planète qui a atteint sa majorité et conquis son indépendance et, en outre, se retourne contre elle avec une énergie et des forces
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
100que chaque nation se réclame d’une unité et d’une indépendance de culture qu’elle ne possède point et que chacune considère son lot
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
101e plan de la souveraineté absolue et de l’entière indépendance politique que doit être réalisée l’entente entre Nations européennes.
102ut prétendre, seul, à une défense sérieuse de son indépendance. Aucun de nos pays ne peut résoudre, seul, les problèmes que lui pose
54 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
103 « Comme je voudrais que la Pologne ait enfin son indépendance ! Parce qu’alors je ne serais plus obligé d’être avant tout un patrio
104iques pour ses premières campagnes en faveur de l’indépendance polonaise. On le devine brillant et séduisant, snob et capable d’inso
105e commune, surtout lorsqu’il s’agit de regagner l’indépendance non point contre une puissance mais contre trois ! Personne ne parle
106et l’Angleterre, pour y représenter la cause de l’indépendance polonaise « sans aucun esprit de parti et avec toute la hardiesse don
107 séduit. La situation du Mexique luttant pour son indépendance réelle contre le « colosse du Nord » s’identifia très vite pour lui a
108ses revenus annuels, mais le privait aussi de son indépendance, et ne cessait de provoquer des révolutions locales, grèves, meurtres
109R. ait vécu dans la misère, rançon de son extrême indépendance d’esprit et d’un désintéressement presque provocant… La guerre de 193
110d en Autriche. Pour l’Europe La guerre finie, l’indépendance polonaise reconquise sur les Allemands mais presque aussitôt reperdue
111es étaient réunis pour agir au nom d’une idée — l’indépendance polonaise et l’action syndicaliste aux débuts, l’union européenne ou
55 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
112e qui est en train de s’achever sous nos yeux — l’indépendance de l’Algérie en marquant peut-être le terme — nous aurons à considére
56 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
113t simultanément d’ici quelques années, l’un par l’indépendance des derniers îlots de colonies subsistants, et l’autre par la mise en
57 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
114 — La neutralité intégrale reste la base de notre indépendance et « l’étoile fixe sur laquelle se règle la politique étrangère de la
115été qu’un moyen politique mis au service de notre indépendance ; elle n’est pas affirmée par la Constitution ; « elle ne fait pas pa
116 d’une prudence aveugle et sous le prétexte d’une indépendance dont notre peuple n’est pas disposé plus qu’un autre à payer le prix
117osés d’interdépendance fédérale peuvent assurer l’indépendance relative (car il n’en existe pas d’autres) d’une communauté politique
118tionnel : sa neutralité, son inviolabilité et son indépendance de toute influence étrangère sont reconnues solennellement, pour des
119autres. La Suisse perdrait dans cette affaire son indépendance et [p. 15] ses caractéristiques nationales. Ce serait vouloir soumett
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
120elui qui leur paraît le moins dangereux pour leur indépendance, le plus lointain : un Brandebourg, qui vient de fonder le trône de P
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
121une condition d’union interne mais une garantie d’indépendance. Et c’est pourquoi Pictet de Rochemont, représentant la Suisse au Con
122neutralité et l’inviolabilité de la Suisse et son indépendance de toute influence étrangère sont dans les vrais intérêts de la polit
123e souveraineté de l’État dont elle garantissait l’indépendance : la Suisse se voyait interdire toute politique d’intervention et tou
124ait pas une fois l’abandonner dans l’intérêt de l’indépendance nationale », lit-on dans le recès de la Diète du 17 mai 1848, qui rés
125qui apparaît comme bien adaptée à la défense de l’indépendance de la Suisse ; mais la Confédération doit se réserver le droit, dans
126 en effet si bien « adaptée à la défense de notre indépendance », à nos traditions et à notre sécurité, qu’il convient de faire obli
127 le Conseil fédéral de « veiller au maintien de l’indépendance et de la neutralité » de la Confédération. Ainsi la Suisse, implicite
128 de la maintenir à titre de politique servant son indépendance, elle se donnait le pouvoir de la modifier ou de l’abandonner, sans p
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
129s habitants [p. 96] ne cessaient de réclamer leur indépendance. L’État fédératif apparaît comme un compromis entre ces intérêts et c
130 souveraineté absolue de son pays. En revanche, l’indépendance globale de l’Europe, garantissant effectivement le statut autonome de
131topique. L’utopie des cantons, c’est de rêver une indépendance de droit qui ne sacrifierait rien à leur interdépendance de fait. L’u
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
132egarde de leur mode d’existence propre et de leur indépendance dans tous les autres domaines. Chaque canton possède son gouvernement
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
133ing suisse elle-même. Là encore, les limites de l’indépendance économique d’un petit pays paraissaient atteintes. Un autre exemple,
134e le maintien de leur prospérité et celui de leur indépendance politique — ou simplement de leur neutralité —, que se passerait-il e
135Et pourtant, la question « inopportune » de notre indépendance politique, de son degré de réalité, et de la durée possible du régime
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
136ns ses intérêts » autant que dans ceux de notre « indépendance de toute influence étrangère », cette Europe a vécu et à sa place naî
137les principes de notre politique traditionnelle : indépendance, neutralité, fédéralisme. Examinons le processus de décision actuelle
138les et les diversités culturelles, d’autre part l’indépendance politique réelle d’une fédération comme la nôtre ? C’est notre essor
139ette dépendance n’affectera pas très rapidement l’indépendance politique que nous continuons de proclamer dans les termes d’un trait
140 politique. Faut-il penser que la revendication d’indépendance d’une petite nation comme la nôtre est vide de sens dans le monde act
141ctuel ? Ou bien, n’est-ce pas plutôt le dilemme « indépendance ou dépendance » qui se trouve posé en termes démodés ? Que peuvent bi
142ence quotidienne d’un peuple ? La conception de l’indépendance, telle qu’on l’invoque dans les discours, n’est qu’un mythe romantiqu
143t que ces trois conditions n’étant pas réunies, l’indépendance politique n’est en fait qu’une manière de dire, une manière d’affirme
144ions économiques entre nations. Le faux dilemme « indépendance ou dépendance » au niveau international s’évanouit donc à l’examen du
145 fédéralisme authentique. Au nom d’une impossible indépendance des petites communautés de base, on condamnerait celles-ci à la médio
146neté absolue serait le plus sûr moyen de perdre l’indépendance relative que nous gardons, au sein de l’interdépendance des nations c
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
147nfessionnelle sont entretenus à Lausanne (née à l’indépendance avec le siècle seulement) par des moralistes et philosophes protestan
148er sans illusions mais servir avec force en toute indépendance d’esprit, peut-on dire que ces traits composent une personnalité typi
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
149 : La neutralité intégrale reste la base de notre indépendance et « l’étoile fixe sur laquelle se règle la politique étrangère de la
150été qu’un moyen politique mis au service de notre indépendance ; elle n’est pas affirmée par la Constitution ; « elle ne fait pas pa
151d’une prudence aveugle, et sous le prétexte d’une indépendance dont notre peuple n’est pas disposé plus qu’un autre à payer le prix
152osés d’interdépendance fédérale peuvent assurer l’indépendance relative (car il n’en existe pas d’autre) d’une communauté politique,
153tionnel : sa neutralité, son inviolabilité et son indépendance de toute influence étrangère sont reconnues solennellement, pour des
154autres. La Suisse perdrait dans cette affaire son indépendance et ses caractéristiques nationales. Ce serait vouloir soumettre toute
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
155gloire du serment sous les étoiles, du héros de l’indépendance, et d’une première Confédération merveilleusement imaginée pour plair
67 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
156et centralisateurs qui les combattent au nom de l’indépendance, de la liberté et de la diversité des traditions, ont fait eux-mêmes
68 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
157e contentent de proclamer leur volonté farouche d’indépendance et leur souveraineté absolue, dont ils refusent de rien déléguer à un
158ation, sa volonté de souveraineté absolue, donc d’indépendance totale, donc d’autarcie, qui est son ambition proprement impériale. C
159ire laisser nos États continuer à prétendre à une indépendance de moins en moins croyable, et qui se borne en fait à la liberté (sou
160té à l’État fédéral français. La lutte pour notre indépendance nationale ne peut être menée que dans le cadre de l’Europe Unie, laqu
161, mais en termes de rayonnement, non plus par son indépendance mais par la nature et la structure de ses relations d’interdépendance
162 d’interdépendance. D’ailleurs, le terme même d’« indépendance » est en train de perdre son sens ancien, stato-national, majestueux
163mbrageux. Louis Armand remarque que « la notion d’indépendance économique a changé complètement de contenu. Le mot “indépendance” a
164nomique a changé complètement de contenu. Le mot “indépendance” a perdu son sens simpliste d’autrefois. C’est maintenant une questio
165rais, pour ma part, que l’on substitue au terme d’indépendance celui d’autonomie, qui a l’avantage de rappeler le gouvernement des c
166berté modeste mais bien réelle, aux ivresses de l’indépendance absolue mais illusoire dont se vantaient les États-nations. Enfin, il
69 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
167ut prétendre, seul, à une défense sérieuse de son indépendance. Aucun de nos pays ne peut résoudre, seul, les problèmes que lui pose
70 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
168utre part que les libertés dont nous bénéficions (indépendance relative de la culture par rapport aux pressions politiques, national
169iste pas ; car toute censure suppose une certaine indépendance de la production intellectuelle ou des sources d’information, or cett
170llectuelle ou des sources d’information, or cette indépendance est exclue à priori. « Informateur et censeur ne font qu’un… ce qui r
71 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.3. Naissance du Centre
171otre puissance, même matérielle, et donc de notre indépendance. Si maintenant nous voulons fonder l’Europe unie sur une base ferme e
72 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
172près nos dernières positions dans le monde, notre indépendance [p. 36] politique, économique, et par suite morale. Tout ce qui fait
173eler, et sur les slogans qu’elles accréditent : « indépendance nationale », « danger allemand », « offensive de paix russe », « impé
174moral de l’Europe, en restaurant le sens de notre indépendance et de notre vocation particulière. Il ne s’agit pas ici d’idéalisme f
73 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
175cette faiblesse matérielle est la rançon de notre indépendance de tous partis, intérêts nationaux, groupements d’États ou même super
74 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
176tachement instinctif au sol, au milieu natal, à l’indépendance concrète du groupe. Cependant, malgré les efforts d’un Barrés ou d’un
75 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
177près nos dernières positions dans le monde, notre indépendance politique, économique et peut-être morale. Et certes, nous perdrons t
76 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
178 seul corps politique, en conservant à chacun son indépendance nationale. Rompant avec la tradition des grands isolés qui s’adressai
77 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
179et centralisateurs qui les combattent au nom de l’indépendance et de la diversité des traditions ont fait eux-mêmes aux régions de l
78 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
180 des diversités, des autonomies et des volontés d’indépendance, inspire les mouvements de résurgences communalistes, régionalistes e
181universelle dans tous les ordres tend à réduire l’indépendance d’un État à une certaine liberté dans le choix de ses dépendances, à
182roclamation à tout bout de champ d’une impossible indépendance. On ne peut pas unifier l’Europe, et c’est tant mieux, mais on ne peu
79 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
183l’extérieur, il refuse toute union, alléguant une indépendance et une souveraineté absolues aussi peu défendables en droit qu’elles
184à sa liberté collective et abstraite, qu’il nomme indépendance nationale. Le nationalisme a réussi à faire croire aux masses et aux
185re croire aux masses et aux élites modernes que l’indépendance nationale est la suprême valeur humaine, puisque en fait on lui sacri
80 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
186e contentent de proclamer leur volonté farouche d’indépendance et leur souveraineté absolue, dont ils refusent de rien déléguer à un
187ire laisser nos États continuer à prétendre à une indépendance de moins en moins croyable, et qui se borne en fait à la liberté (sou
188té à l’État fédéral français. La lutte pour notre indépendance nationale ne peut être menée que dans le cadre de l’Europe unie, laqu
189, mais en termes de rayonnement, non plus par son indépendance, mais par la nature et la structure de ses relations d’interdépendanc
190 d’interdépendance. D’ailleurs, le terme même d’« indépendance » n’éveille plus les mêmes frissons que naguère, les [p. 173] mêmes r
191es ombrageux. Louis Armand remarque que « le mot “indépendance” a perdu son sens simpliste d’autrefois. C’est maintenant une questio
192s 42  ». Je propose que l’on substitue au terme d’indépendance celui d’autonomie, qui a l’avantage de rappeler le gouvernement des c
193tte liberté modeste mais réelle aux ivresses de l’indépendance absolue mais illusoire dont se vantaient les États-nations. Enfin, il
81 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
194uis là, selon la Constitution, pour sauvegarder l’indépendance nationale ! » Or, ils sont là en vérité pour autre chose, pour quelqu
195 n’est nullement de refuser l’union au nom de « l’indépendance » qui obsède les ministres, mais n’obsède qu’eux, et qui n’est plus q
82 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
196 des diversités, des autonomies et des volontés d’indépendance, inspire les mouvements de résurgences communalistes, régionalistes e
197ur assurer ce qu’on persiste à nommer [p. 12] son indépendance et sa souveraineté absolue : car nul pays de notre Europe n’est plus
198universelle dans tous les ordres tend à réduire l’indépendance d’un État à une certaine liberté dans le choix de ses dépendances, à
83 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
199l’extérieur, il refuse toute union, alléguant une indépendance et une souveraineté absolues aussi peu défendables en droit qu’elles
84 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
200l’extérieur, il refuse toute union, alléguant une indépendance et une souveraineté absolues aussi peu défendables en droit qu’elles
85 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
201 Séguy et le PC français se font « champions de l’indépendance nationale » avec autant de feu que Debré. Et si la « Diane française 
86 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
202s jours : d’un ensemble de travaux menés en toute indépendance les uns des autres il résulte que le mythe du Graal chez Wolfram d’Es
87 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
203l productif. Santé, instruction, dignité humaine, indépendance, effort créateur, tout dépend [p. 78] alors du bon fonctionnement des
88 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
204l’unité de la nation est le bien suprême, que son indépendance doit rester absolue et son État indivisible, ne font que prolonger le
205listes, revendiquent tous dans les mêmes termes l’indépendance absolue de leur pays (face aux seuls USA, bien entendu), la défense p
206ce destinée sans nul doute à faire valoir la dite indépendance et les dits intérêts. Personne, que je sache, n’a parlé des devoirs d
207rnement propre, une autonomie régionale ou même l’indépendance totale… Le processus pourrait s’étendre à l’Europe tout entière. Le r
89 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
208er sans illusion mais servir avec force, en toute indépendance d’esprit, peut-on dire que ces traits composent une personnalité typi
90 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
209este ! Ils ont tout calculé en fonction de leur « indépendance nationale », de leur économie nationale, de leur balance du commerce
91 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
210l’empire, la Gaule jouissait apparemment de cette indépendance. Et dans d’autres provinces, il semble que les hérésies chrétiennes,
211 la faiblesse singulière de l’Empire, la charte d’indépendance devait être accordée sans contrepartie. 118 Nous retrouvons le par
92 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
212gouvernements l’arme absolue : l’invocation à « l’indépendance nationale en péril » — dans le domaine, au moins, de l’énergie. Nous
213s deux Amériques.   12. « Le nucléaire assurera l’indépendance nationale dans le domaine de l’énergie. » — Tous les ministres chargé
214t également de La Hague pour cet aspect de leur « indépendance énergétique ».) Et ainsi dans tous les pays où se construisent des ré
215escendants. La sottise majeure est d’invoquer « l’indépendance nationale » dans le domaine énergétique. Car cette indépendance est p
216ationale » dans le domaine énergétique. Car cette indépendance est prévue pour la guerre, et que se passerait-il en cas de guerre ?
93 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
217 « se donnant » un gouvernement qui « assure leur indépendance » au prix de leur vie, s’il le faut, et qui affirme sa souveraineté q
218nscription est à ses yeux « le palladium de notre indépendance, parce que, mettant la nation dans l’armée et l’armée dans la nation,
219ntement de deux potentiels d’armements — en toute indépendance des idéologies que ces armements étaient censés défendre. On peut trè
220ser un projet d’union européenne — leur volonté d’indépendance politique, leur refus de toute ingérence étrangère dans leurs affaire
221rs investis dans le nucléaire qui leur rendront l’indépendance. [p. 115] L’État-nation ne peut plus et ne doit plus durer longtemps
94 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
222l’empire, la Gaule jouissait apparemment de cette indépendance. Et dans d’autres provinces, il semble que les hérésies chrétiennes,
223 la faiblesse singulière de l’Empire, la charte d’indépendance devait être accordée sans contrepartie 96 . Nous retrouvons le paral
95 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
224n terme charmant, un de ces moucherons exigeant l’indépendance. On assisterait à d’interminables discussions passionnées au sujet de
225] être économiquement viables, et dont le désir d’indépendance n’exprime, selon l’un de nos illustres commentateurs politiques, « qu
96 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
226trales nucléaires, présentées comme le gage d’une indépendance nationale reconquise. Certes, l’électricité produite par ces centrale
97 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
227rnement propre, une autonomie régionale ou même l’indépendance totale… Le processus pourrait s’étendre à l’Europe tout entière. Le r
98 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
228seurs de l’intérieur et prépare une Déclaration d’indépendance de ses ethnies brimées par les États-nations. Il faut donc aller lent
229our elles ; elles sont devenues symboles de notre indépendance ! Se feraient-ils vraiment tuer pour ça, pour une dialectique masochi
99 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
230ement et moralement l’un après l’autre — en toute indépendance… les uns des autres ! Toutes ces tensions, lourdes de conflits latent
231conditions d’existence économique d’abord, puis d’indépendance politique, et finalement de survie pure et simple. Car il est clair q
100 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
232agrante avec les déclarations officielles sur l’« indépendance nationale » qui serait assurée par le nucléaire 15  ; [p. 87] — le p