1 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
1ue l’acte transforme. Ce qui témoigne en moi de l’indicible réception de la parole, ce n’est point une extase, ni une angoisse, n
2 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
2. Nous allons donc raisonner à partir de cet acte indicible, et c’est la suite de ses contrecoups moraux qui nous permettra seul
3 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
3st « le secret » essentiellement impartageable et indicible, qui s’opposait aux yeux de Kierkegaard à un mariage heureux selon le
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
4ndance de nos communes conditions, dans un absolu indicible, incompatible avec les lois du monde, mais qu’ils éprouvent comme plu
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
5irulence totale : la musique seule pouvait dire l’indicible, elle a forcé le dernier mystère de Tristan. Mon propos n’est point d
6 une plainte unique où déjà vibre la réalité d’un indicible au-delà d’espérance. Et c’est pourquoi le leitmotiv du duo d’amour es
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
7st « le secret » essentiellement impartageable et indicible, qui s’opposait aux yeux de Kierkegaard à un mariage heureux selon le
7 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
8laisse l’homme sur un sentiment de déception et d’indicible appauvrissement. Le monde rationnel est rassurant, mais beaucoup de q
9 au problème central : celui de l’expression d’un indicible. Il nous faut dépasser ici le domaine circonscrit du rêve. Les romant
10rce de tout ce que l’on dit. C’est l’ineffable, l’indicible, le royaume du Silence absolu ; et pourtant — voici le paradoxe —, no
11r l’écrit ce qu’ils ne cessent de définir comme l’indicible. Dès lors, la plainte sera la même, qu’il s’agisse d’une Thérèse d’Av
12invisible, divine, d’une ineffable splendeur ? Un indicible ravissement me souleva tout entier… » Peut-être touchons-nous ici le
13nt leur impuissance à traduire l’inconscient ou l’indicible, ils ont entendu quelque chose. « Je crois avoir fait une découverte
14nous fait comprendre la nature du Silence et de l’indicible dont nous parlaient mystiques et romantiques : c’est la négation et l
15de se perdre soi-même, pour se confondre avec cet Indicible qui reste, aux yeux de la chair, le pur Néant. Ainsi, le terme de la
16ce d’outre-tombe vécue dès ici-bas, d’une manière indicible. Et peut-être pourrait-on dire que l’expérience mystique générale ne
17s l’homme : celle qui existe entre le recours à l’indicible et la fuite devant le moi personnel. Se réfugier dans l’indicible, c’
18fuite devant le moi personnel. Se réfugier dans l’indicible, c’est entretenir une équivoque [p. 924] dont il y a lieu de craindre
19 de la personne. Le paradoxe de l’expression d’un Indicible est tellement essentiel au romantisme que je n’hésite pas à y trouver
20qui s’efface. Cela dont ils voulaient parler, cet Indicible ou ce discours sans mots entendu dans la nuit de la passivité, commen
21esté ne cherche plus de vaine échappatoire dans l’indicible et l’inconscient. Il ose enfin parler et témoigner au nom d’une Vérit
22ignement évangélique : ce ne sont pas des extases indicibles qui sont promises aux vrais croyants, mais au contraire il leur est d
23onté de s’enfermer dans une réalité impénétrable, indicible, incommunicable, et qui n’a point de « raisons » à donner : l’autarci
8 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
24 prenait son essor comme une question ardente à l’indicible Vérité, comme un élan vers la guérison de l’être blessé, vers la plén
25 dire, car les vrais tourments de la passion sont indicibles par essence, ou ne trouveraient à s’exprimer que par les paradoxes du
9 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
26scours, lui, le romantique qui nous suggère que l’indicible est peut-être plus vrai que la parole claire et nette ! Il sait qu’en
10 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
27laisse l’homme sur un sentiment de déception et d’indicible appauvrissement. Le monde rationnel est rassurant, mais beaucoup de q
28 au problème central : celui de l’expression d’un indicible. Il nous faut dépasser ici le domaine circonscrit du rêve. Les romant
29rce de tout ce que l’on dit. C’est l’ineffable, l’indicible, le royaume du Silence absolu ; et pourtant — voici le paradoxe — nou
30r l’écrit ce qu’ils ne cessent de définir comme l’indicible. Dès lors, la plainte sera la même, qu’il s’agisse d’une Thérèse d’Av
31 invisible, divine, d’une ineffable splendeur. Un indicible ravissement me souleva tout entier… » Peut-être touchons-nous ici le
32nt leur impuissance à traduire l’inconscient ou l’indicible, ils ont entendu quelque chose. « Je crois avoir fait une découverte
33nous fait comprendre la nature du Silence et de l’indicible dont nous parlaient mystiques et romantiques : c’est la négation et l
34de se perdre soi-même, pour se confondre avec cet Indicible qui reste, aux yeux de la chair, le pur Néant. Ainsi le terme de la q
35ce d’outre-tombe, vécue dès ici-bas d’une manière indicible. Et peut-être pourrait-on dire que l’expérience mystique générale ne
36s l’homme : celle qui existe entre le recours à l’indicible et la fuite devant le moi personnel. Se réfugier dans l’indicible, c’
37fuite devant le moi personnel. Se réfugier dans l’indicible, c’est entretenir une équivoque dont il y a lieu de craindre qu’elle
38 de la personne. Le paradoxe de l’expression d’un Indicible est tellement essentiel au romantisme qu’il explique, à n’en pas dout
39qui s’efface. Cela dont ils voulaient parler, cet Indicible ou ce discours sans mots entendus dans la nuit de la passivité, comme
40esté ne cherche plus de vaine échappatoire dans l’indicible et l’Inconscient. Il ose enfin parler et témoigner au nom d’une Vérit
41ignement évangélique : ce ne sont pas des extases indicibles qui sont promises aux vrais croyants, mais au contraire il leur est d
42onté de s’enfermer dans une réalité impénétrable, indicible, incommunicable, et qui n’a point de « raisons » à donner : l’autarci
11 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
43reil à leur vue, tout serait changé d’une manière indicible… Ici remonte en moi le souvenir d’un rêve que j’eus en 1939, un peu a
12 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
44nœud qu’il ait jamais rêvé. Il y passe des heures indicibles d’intensité et de concentration. C’est le temps de sa vie ! Ce nœud l
13 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
45 c’est de former quelques rythmes de phrases où l’indicible jette par moments une espèce d’émotion ou de gêne, non qu’il soit dit
46dans le dépaysement de l’âme et les métamorphoses indicibles. Lui s’éveille parfois tout à fait, et ses yeux dans le noir imaginen
14 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
47nœud qu’il ait jamais rêvé. Il y passe des heures indicibles d’intensité et de concentration. C’est le temps de sa vie ! Ce nœud l
15 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
48sément précises mais sans échelle, chargées d’une indicible signification, mais capables à chaque instant de se muer totalement l
16 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
49 mais masochiste ; il est discours sans fin sur l’indicible. (Le Tristan de Wagner illustre bien tout cela.) Mais c’est la forme
17 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
50 mais masochiste ; il est discours sans fin sur l’indicible. (Le Tristan de Wagner illustre bien tout cela.) Mais c’est la forme
18 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
51ant sur un haut balcon, entrelacés et enlacés à l’indicible comme deux amants qui, l’instant d’après, se précipiteront dans le vi
52on ne peut y vivre, est décrit par eux tous comme indicible. Tantôt, il plonge ceux qui le subissent dans un mutisme gémissant, t
53e symboles entrecroisés pour tenter de cerner cet indicible qu’on voudrait mais qu’on ne peut communiquer. De là que la forme de
19 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
54ant sur un haut balcon, entrelacés et enlacés à l’indicible comme deux amants qui, l’instant d’après, se précipiteront dans le vi
55on ne peut y vivre, est décrit par eux tous comme indicible. Tantôt il plonge ceux qui le subissent dans un mutisme gémissant, ta
56e symboles entrecroisés pour tenter de cerner cet indicible qu’on voudrait mais qu’on ne peut communiquer. De là que la forme de
20 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
57 prière en nous répondent seuls à la réalité de l’indicible ; or toute vocation est d’abord indicible, parce qu’elle n’a pas et n
58té de l’indicible ; or toute vocation est d’abord indicible, parce qu’elle n’a pas et ne peut avoir de précédent, parce qu’il n’y
21 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
59… Je me rends, je me livre à Elle ! Grâce pure, indicible nostalgie. À la naissance du lyrisme occidental, il y a cette convers
22 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
60uchemar où l’on hurlait seul, sans écho, devant l’indicible injustice de l’écrasement imminent. Comme la permission de vivre enco
23 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
61uchemar où l’on hurlait seul, sans écho, devant l’indicible injustice de l’écrasement imminent. [p. 155] Comme la permission de v
24 1980, Réforme, articles (1946–1980). Les Nations unies des animaux (13 décembre 1980)
62nce anxieuse du regard devant l’impénétrable et l’indicible… Il nous faut donc parler pour eux. Parler pour eux, et de leur part,