1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
1le est entièrement subordonnée à l’action ; notre individualisme en naît logiquement, et toutes nos catégories artificielles et nécess
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
2iques à sujets alpestres. « Toute une tradition d’individualisme lui frayait la voie », note fort justement notre auteur. L’homme seul
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
3en la foi, qui transcende le monde. Principe de l’individualisme anarchique ; point de vue qui rend absurde le fait même d’être né, c’
4 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
4eux les principes d’une communauté nouvelle que l’individualisme avait dissoute. Il n’y a jamais eu autant de ligues, de groupements,
5. Le spiritualisme les a déclarés vulgaires, et l’individualisme les a rationnellement [p. 48] ignorés. Les voilà qui reviennent sous
5 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
6on courante de l’individu. Dans ces conditions, l’individualisme libéral n’est pas justifié, et les individualistes à la mode du xixe
7s existantes, n’est-ce pas déjà un avantage sur l’individualisme qui serait en peine de montrer un seul individu réel, l’individu [p. 
6 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
8é. Ce spirituel-là serait tout bonnement le vieil individualisme français, dont les marxistes seraient ainsi les derniers défenseurs a
7 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
9en la foi, qui transcende le monde. Principe de l’individualisme anarchique ; point de vue qui rend absurde le fait même d’être né, c’
8 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
10toires. Il satisfait d’abord les adversaires de l’individualisme 44  ; [p. 134] ceux de droite parce qu’il propose un chef, un cadre r
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
11nterprétée, c’est la victoire de l’étatisme sur l’individualisme social. L’État romain, rural et militaire, avec son appareil rigide,
12s dirions « atomisée ». Le vide social créé par l’individualisme est toujours un appel à l’État dictatorial. Et cet État aux cadres gé
13us de résistance appréciable. Vous voyez qu’entre individualisme et dictature, l’opposition n’est qu’apparente : en réalité, il y a de
14us de dissolution sociale [p. 198] commencé par l’individualisme. L’individu s’était abstrait du groupe naturel ; l’État liquide les g
15. 203] d’une double déviation : d’une part vers l’individualisme, d’autre part vers le collectivisme. C’est à cette seconde déviation
16me tels à cette époque. Or il est évident que cet individualisme est un retour du paganisme grec. Mais il est non moins évident qu’il
17ssance, et les sectes d’illuminés, c’est-à-dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour
18ne empreinte tout à fait différente : une forme d’individualisme. Nous aurons l’occasion d’y revenir tout à l’heure. Car, en effet, un
19n culte de la « personnalité » en soi, un certain individualisme, risquent aussi de nous y conduire, cette fois-ci d’une manière indir
20ères accusés. Ainsi l’on glisse du calvinisme à l’individualisme, dès que l’on perd la foi de la Réforme pour ne garder que ses vertus
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
21eux les principes d’une communauté nouvelle que l’individualisme avait dissoute. Il n’y a jamais eu autant de ligues, de groupements,
22. Le spiritualisme les a déclarés vulgaires, et l’individualisme les a rationnellement ignorés. Les voilà qui reviennent sous le couve
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
23ppel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jamais que de révolte, mais d’une révolte, en fin de com
12 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
24 est déjà au service de ce qui les opprime. Notre individualisme travaille pour l’État. Notre littérature travaille contre l’esprit.
25au sens originel, et non point au sens dévié de l’individualisme politique. « Dernière heure de l’État, première heure des hommes. » N
13 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
26 d’origine plus certaine que ce renversement de l’individualisme. Ramener la question sociale aux limites de la personne, c’est consta
14 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
27issolubles —, on est une objection vivante à tout individualisme, à tout communisme, à tout « isme ». Quand on est à ce point possédé
15 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
28ament. Ce sont de pauvres êtres démoralisés par l’individualisme bourgeois et les scandales du temps, et qui ne se rallieront jamais q
16 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
29r sa part l’étatisme absolu, le nationalisme, « l’individualisme effréné », le racisme et le marxisme. Voilà pourquoi le peuple allema
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
30vide ou du vertige que crée en nous la ruine de l’individualisme. Là où nulle conscience nationale ne pouvait plus soutenir les hommes
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
31vide ou du vertige que crée en nous la ruine de l’individualisme. Là où nulle conscience nationale ne pouvait plus soutenir les hommes
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
32 : c’est l’expression démente et quotidienne de l’individualisme petit-bourgeois. Ce « peuple »-là n’a plus d’instinct. Et les chanson
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
33 leur conscience pour eux. » C’est la maxime de l’individualisme rationalo-bourgeois. Voir Léon Bloy (Exégèse des lieux communs). Je p
21 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
34 de juste milieu entre les excès déplorables de l’individualisme bourgeois et du collectivisme dictatorial. Elle est la position centr
35trale, à la fois naturelle et spirituelle, dont l’individualisme et les collectivismes figurent les déviations morbides. Et dès lors,
22 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
36oit, sur les masses décomposées par des siècles d’individualisme. Dans une société où tous les liens originels sont dissous ; où les r
23 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
37nterprétée, c’est la victoire de l’étatisme sur l’individualisme social. L’État romain, rural et militaire, avec son appareil rigide,
38s « atomisée ». Le vide social créé par [p. 19] l’individualisme est toujours un appel à l’État dictatorial. Et cet État aux cadres gé
39us de résistance appréciable. Vous voyez qu’entre individualisme et dictature, l’opposition n’est qu’apparente : en réalité, il y a de
40e processus de dissolution sociale commencé par l’individualisme. L’individu s’était abstrait du groupe naturel ; l’État liquide les g
41danger d’une double déviation : d’une part vers l’individualisme, d’autre part vers le collectivisme. C’est à cette seconde déviation
42me tels à cette époque. Or il est évident que cet individualisme est un retour du paganisme grec. Mais il est non moins évident qu’il
43ssance, et les sectes d’illuminés, c’est-à-dire l’individualisme social et religieux. Calvin combat les deux tendances non point pour
44ne empreinte tout à fait différente : une forme d’individualisme. Nous aurons l’occasion d’y revenir tout à l’heure. Car, en effet, un
45de la « personnalité » en soi, un [p. 50] certain individualisme, risquent aussi de nous y conduire, cette fois-ci d’une manière indir
46ères accusés. Ainsi l’on glisse du calvinisme à l’individualisme, dès que l’on perd la foi de la Réforme pour ne garder que ses vertus
24 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
47lations charnelles et concrètes. C’est pourquoi l’individualisme, qui les néglige, est une doctrine antisociale. Elle a pour effet méc
48illation du balancier : le vide social créé par l’individualisme du siècle passé appelle une puissante réaction collective. Sortirons-
49et esprit d’équipe qui seul peut nous guérir de l’individualisme, tout en prévenant la maladie collectiviste. C’est dans cette volonté
25 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
50 de juste milieu entre les excès déplorables de l’individualisme bourgeois et du collectivisme dictatorial. Elle est la position centr
51trale, à la fois naturelle et spirituelle, dont l’individualisme et les collectivismes figurent les déviations morbides. Et dès lors,
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
52, un « parti du centre », un juste milieu entre l’individualisme [p. 188] atomisant et le collectivisme agglutinant. Au contraire ! Le
53Le personnalisme est la position centrale, dont l’individualisme et le collectivisme ne sont que des déviations morbides. « Quand l’ho
54nt lui-même, il devient collectiviste 37  ». Or l’individualisme et le collectivisme aboutissent identiquement à l’étatisme centralisa
27 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
55ppel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jamais que de révolte, mais d’une révolte en fin de comp
28 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
56dissolubles — on est une objection vivante à tout individualisme, à tout collectivisme, à tout « isme ». Quand on est à ce point possé
29 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
57nflit moral entre le collectivisme oppressif et l’individualisme anarchisant. Conflit idéologique et religieux entre l’unité imposée e
58t la première victoire fatale de l’étatisme sur l’individualisme devenu anarchique. Entre individualisme et dictature, l’opposition n’
59sme sur l’individualisme devenu anarchique. Entre individualisme et dictature, l’opposition n’est pas aussi profonde qu’on l’imagine.
60chever le processus de dissolution commencé par l’individualisme : il liquide les groupes existants pour mieux accomplir son unificati
61e part le collectivisme oppressif, d’autre part l’individualisme anarchisant. Mais ici encore, insistons sur ce point : la personne n’
62arquons d’ailleurs que l’impérialisme n’est que l’individualisme d’un groupe ; et l’individualisme, l’impérialisme d’un homme isolé. D
63sme n’est que l’individualisme d’un groupe ; et l’individualisme, l’impérialisme d’un homme isolé. De même que l’État cesse d’être un
64ont-elles ? Qui les prépare ? Le capitalisme et l’individualisme ont reçu en Europe des coups mortels, dans les deux camps. Le totalit
65tannique, États-Unis d’Amérique. (La forme de « l’individualisme par groupes » dans ce dernier pays, étant prédéterminée par le fait —
30 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
66’est pas du tout de prêcher ce qu’on appelle un « individualisme ». C’est, au contraire, au nom de la personne, de prêcher l’engagemen
31 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
67s deux erreurs complémentaires. Chacun sait que l’individualisme outré fait le lit du collectivisme : ces deux extrêmes, eux, sont dan
68autant que nous. L’Europe a dépassé le stade de l’individualisme économique. Son rôle est d’inventer un régime neuf, plus souple et pl
32 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
69grès, science et sagesse, germanisme et latinité, individualisme et collectivisme, droits et devoirs, liberté et justice… Dans cet équ
70inée se [p. 111] fonde notre refus simultané de l’individualisme et du collectivisme, nous voyons se définir un certain idéal, qui n’a
71tique, ou d’assurer son existence économique. Cet individualisme national, qui tend nécessairement à l’autarcie, constitue aujourd’hui
33 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
72grès, science et sagesse, germanisme et latinité, individualisme et collectivisme, droits et devoirs, liberté et justice… Dans ce déba
73sa destinée se fonde cette critique alternée de l’individualisme et du collectivisme, renaissant à toutes les [p. 153] époques, nous v
74tique, ou d’assurer son existence économique. Cet individualisme national, qui tend nécessairement à l’autarcie, constitue aujourd’hui
34 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
75ite que le mal spécifique de la personne, c’est l’individualisme, qui a fait tant de ravages chez nos intellectuels depuis un siècle o
35 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
76e la « liberté d’obéissance » aussi éloignée de l’individualisme sans frein que des fausses disciplines totalitaires, et sur une doctr
36 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
77ésie des Troubadours, voit un premier retour de l’individualisme dans l’Occident christianisé. Il prédit la Renaissance aux sons mélan
37 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
78llectivismes (sacré, magique ou totalitaire) et l’individualisme ? Oui sans doute, mais à condition de ne jamais perdre de vue le fait
79u’en réalité technocratique, entend éliminer tout individualisme et ne respecter que les droits de la collectivité. Le trait distincti
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
80rrie et mouvementée entre les excès alternés de l’individualisme et du social. Et dès lors qu’il était issu de contradictions peut-êtr
81ns une cité trop vaste. Du vide social créé par l’individualisme monte l’appel à l’ordre à tout prix. Et l’Ordre s’établit, par décret
82ité à l’intérieur de ses murailles circulaires, l’individualisme tempéré dans la dispersion régulière des cottages hollandais ou améri
83espacés, mais sans barrières qui les divisent ; l’individualisme revendicateur dans les pavillons de banlieue en France, hétéroclites
84ue, par exemple, comme une synthèse harmonieuse d’individualisme et de collectivisme, non plus que la santé ne saurait naître d’un heu
85é et de toute vraie responsabilité. Ou encore : l’individualisme étant la tendance insulaire de l’homme, le collectivisme, sa tendance
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
86ésie des Troubadours, voit un premier retour de l’individualisme dans l’Occident christianisé. Il prédit la Renaissance aux sons mélan
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
87é le nationalisme, mais aussi l’idée fédérale ; l’individualisme anarchique, mais aussi l’esprit des communes, les syndicats et les co
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
88lement comme des négations de son être foncier. L’individualisme européen n’est pas né sur le Golgotha, mais c’est du Golgotha qu’il t
89tion puissante qui a renforcé de son esprit notre individualisme actif, le Christianisme a apporté à l’Europe un système surnaturel qu
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
90la qualité. La qualité est aussi inséparable de l’individualisme que la liberté. Moyennant le processus créateur de liberté, l’individ
43 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
91cré au profane, du collectif religieux-social à l’individualisme, de l’autorité indiscutée à la liberté aventureuse. Un exemple très s
92u’en réalité technocratique, entend éliminer tout individualisme et ne respecter que les droits de la collectivité. Le trait distincti
44 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
93L’Empire de Rome la diffuse et la transforme. À l’individualisme qui régnait dans les cités grecques, il substitue le culte de l’État
45 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
94a centralisation, l’innovation ou la tradition, l’individualisme ou la discipline sociale, etc. — prétend s’imposer seule et détruire
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
95ées. Pendant les guerres de Souabe et d’Italie, l’individualisme impétueux l’emporte sur le sens des solidarités. Pendant la période p
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
96totalitaire », parce qu’elle surmonte d’abord cet individualisme dont le collectivisme dictatorial est l’inévitable rançon. C’est ains
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
97n de la liberté d’obéissance, aussi éloignée de l’individualisme sans frein que des fausses disciplines totalitaires, et sur une doctr
49 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
98émocratie, dont les deux maladies typiques sont l’individualisme anarchique et le collectivisme tyrannique. Dans le premier cas, l’hom
50 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
99émocratie, dont les deux maladies typiques sont l’individualisme anarchique et le collectivisme tyrannique. Dans le premier cas, l’hom
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
100’étymologie : l’indivisible), d’où les excès de l’individualisme dans les trop grandes cités hellénistiques : nul n’est plus responsab
101 – dirigisme rigide et libéralisme sans frein ; – individualisme et collectivisme – anarchie et tyrannie ; – uniformisation et séparat
102cré au profane, du collectif religieux-social à l’individualisme, de l’autorité indiscutée à la liberté aventureuse. Un exemple très s
103V. À l’autre extrême, l’URSS entend éliminer tout individualisme et ne respecter que les droits de [p. 82] la collectivité. Le trait d
52 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
104atome et celle de l’individu, d’où les excès de l’individualisme hellénistique qui ne manqueront pas d’appeler la tyrannie. Rome, en r
53 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
105s, d’une part, un mouvement vers l’universel où l’individualisme agressif tend à créer une communauté révolutionnaire unique… d’autre
54 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Quand même il serait seul… (Sur un texte de George Orwell) (automne 1975)
106’a pas su montrer l’alternative personnaliste à l’individualisme en proie à l’impuissance ou à la nostalgie totalitaire. 95 % des Alle
55 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
107ties capitalistes ou socialistes, est né de notre individualisme et de nos désertions civiques — qu’il paraît maintenant excuser ! Jam