1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1s : des économistes, [p. 312] des financiers, des industriels. Il y a encore les hommes politiques, mais on a si souvent l’impressi
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
2’argent qu’on domine notre âge : il devient grand industriel, assure sa fortune au prix du peu cynique reniement de ses origines.
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3ne s’est approché plus que lui du type idéal de l’industriel et du capitaliste. Le succès immense de ses livres 1 , sa popularité
4ncore cette production. Ford est le plus puissant industriel du monde ; le plus riche, au point qu’il peut parler d’égal à égal av
5u’y applaudir, semble-t-il, en souhaitant que les industriels européens s’en inspirent toujours plus. Ford leur montre le chemin qu
6it récemment un économiste. Ford, perfection de l’industriel, offre au monde moderne le premier exemple de son achèvement intégral
7fait ou a disparu. Il semble alors que [p. 194] l’industriel n’ait plus qu’à plier bagage. Mais c’est ici que Ford montre le bout
8ut. Autrement dit, il est trompé par la baisse. L’industriel comptait. La tromperie est préméditée. Et le scandale, à mon sens, n’
9itée. Et le scandale, à mon sens, n’est pas que l’industriel ait forcé (psychologiquement) le client à faire une dépense superflue
10s cet aveuglement fondamental n’empêche pas notre industriel de philosopher sur les sujets les plus divers. Les aphorismes sont as
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11eliques incroyables et les encensent à la benzine industrielle. Mais quelle gravité parmi les spectateurs. Reliques ? Elles conserve
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
12eliques incroyables et les encensent à la benzine industrielle. Mais quelle gravité parmi les spectateurs. Reliques ? Elles conserve
6 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
13 monde moderne à peu près synonyme de travailleur industriel. Le « travailleur » des réunions électorales, c’est l’ouvrier d’usine
14l qui caractérise le xixᵉ siècle, capitalistes et industriels s’imaginaient — comme se l’imaginent aujourd’hui les brigadiers de [p
15n pouvoir « libérateur ». Et voici le capitalisme industriel, placé soudain devant le succès inespéré de ses efforts techniques, q
7 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
16 monde moderne à peu près synonyme de travailleur industriel. Le « travailleur » des réunions électorales, c’est l’ouvrier d’usine
17 qui caractérise le xixe siècle, capitalistes et industriels s’imaginaient — comme se l’imaginent aujourd’hui les brigadiers de ch
18n pouvoir « libérateur ». Et voici le capitalisme industriel, placé soudain devant le succès inespéré de ses efforts techniques, q
8 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
19tous les jeunes gens se destinant à des carrières industrielles et commerciales. » C’est l’amorce de notre conception du service civi
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
20les grands bourgeois, une partie des paysans, les industriels et leurs Comités, la majorité des moyens et petits commerçants, et d’
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
21t ceci dans un seul exemple. L’homme politique, l’industriel, le meneur et le journaliste n’ont pas coutume d’admettre la légère i
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
22ent, interdisaient le développement commercial et industriel. » Que reste-t-il de ce que nous nommons culture ? Philosophie, beaux
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
23ornés, enfin l’état très arriéré de la production industrielle expliquent, dans une large mesure, les directions qu’a prises dès le
24sez basse de propagande politique et de publicité industrielle. La seule littérature digne du nom qu’ait produite la nouvelle Russie
25 la doctrine marxiste, un schéma de la production industrielle, quantitative. Le succès même des premiers plans de cinq ans devait m
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
26enus à Paris vanter leur dictature, sa production industrielle, son armée, sa jeunesse, ses métros, et ses diverses « réalisations »
14 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
27s au producteur : c’est la formule de notre crise industrielle comme aussi de la fameuse prolétarisation des masses. On voit à quell
28dable de la faire passer pour le bon sens même. L’industriel est-il en droit d’affirmer rien de certain touchant les fins dernière
15 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
29ez basse de propagande politique, et de publicité industrielle. La seule littérature digne du nom qu’ait produite la nouvelle Russie
30 la doctrine marxiste, un schéma de la production industrielle quantitative. Le succès même des premiers plans de cinq ans devait ma
16 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
31imprévue, nous dirons : de même que la production industrielle et l’invention technique se voient soumises, en régime capitaliste, à
32ce du livre. Il met le livre au service de trusts industriels. Il entre dans le domaine des gros chiffres, qui est la mort de la pe
17 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
33, mais sur un réel dégoût pour l’idéal du servage industriel que Staline impose au peuple russe ; que l’alternative actuelle n’est
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
34cela qui le différencie profondément d’un chômeur industriel, par exemple — mais il ne connaît plus de vrais loisirs. ⁂ Je saisis
35sécurité financière accordé par l’État au chômeur industriel. Autre désavantage : il ne peut pas accepter n’importe quelle occupat
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
36cela qui le différencie profondément d’un chômeur industriel, par exemple — mais il ne connaît plus de vrais loisirs.   23 janvier
20 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
37e, dès ce moment, à tous les aléas du prolétariat industriel moderne : salaire de famine, chômage, nomadisme. Vers le milieu du xi
38ois et capitalistes font du prolétariat une armée industrielle soumise à une rude discipline : le fouet pour l’ouvrier qui a mal fai
21 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
39e bourgeois : professeurs, médecins, commerçants, industriels, avocats, employés, rentiers plus ou moins ruinés : il me faut bien r
40raire ; c’est un vertige dialectique.   Un petit industriel. — Avant 1933, sa vie était impossible : grèves, menaces de mort de l
41s affronts en public ; comme par exemple ce grand industriel qu’il a invité ce soir avec nous, et qui posait [p. 26] naguère au so
22 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
42s, ses richesses ont été décuplées, sa production industrielle centuplée, et enfin tous ces éléments réunis ont provoqué la création
23 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
43es sont les activités mécaniques. Dans le domaine industriel, cette enquête n’est plus à faire : n’importe quel chef d’entreprise
24 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
44 pas seulement les particuliers, propriétaires ou industriels, qui mendient la « manne fédérale », les subsides et les allocations 
25 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
45; ses richesses ont été décuplées ; sa production industrielle centuplée. Et le concours enfin de tous ces éléments a provoqué la cr
26 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
46e et l’on saluait jusqu’à terre. ⁂ Le capitalisme industriel a créé les grandes villes et des machines. Celles-ci ont produit la q
47 de détruire les grandes villes et le capitalisme industriel. Cela s’appelle : retour à la terre. ⁂ Des populations entières, déra
27 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
48 plusieurs rencontres avec des syndicalistes, des industriels et des responsables de groupements divers. Je revois cette maison de
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
49ton, D.C. Plus de cinq mille produits et procédés industriels ont été inventés au cours des travaux sur la bombe atomique dans l’us
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
50a Bombe atomique réside dans la [p. 35] puissance industrielle de l’Amérique. C’est assez dire qu’il n’est que temporaire. Quant au
30 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
51e de dénoncer l’impérialisme des marchands et des industriels yankees. Ils se tirent de la contradiction en répétant : « hypocrisie
31 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
52m, à un chapeau, à un grand général, ou même à un industriel entreprenant. Cette nuance me paraît capitale : elle suffit à changer
32 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
53e le réaliser. Nombreux sont les professeurs, les industriels, les financiers, les avocats ou les économistes que le gouvernement R
54e de Prisunics, le directeur technique d’un trust industriel, le secrétaire d’un des grands syndicats, ou bien un professeur d’éco
33 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
55antôt plus émotive que la nôtre. Si la production industrielle atteint un rythme étourdissant, ce n’est pas que les ouvriers travail
56et cependant il n’en a qu’une, tandis qu’un grand industriel français m’affirmait l’autre jour qu’il en remplit 145 pour sa sociét
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
57engendrés par nos œuvres. Ainsi de nos techniques industrielles, de nos machines, et de nos armes. Pendant des siècles d’expansion ir
58 des monstres à nos yeux. Pourtant le capitalisme industriel et le libéralisme politique, qui ont fait fortune en Amérique, venaie
59orte de clivage et un double tropisme. Les masses industrielles, dans leur partie active, regardent vers la Russie, et les grands hom
35 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
60orte de clivage et un double tropisme. Les masses industrielles, dans leur partie active, regardent vers la Russie, et les grands hom
36 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
61étique et le radar, la rationalisation du travail industriel, la construction métallique, l’école active, le syndicalisme et les c
37 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
62, pour une entreprise culturelle. J’allai voir un industriel qui fabrique d’énormes turbines. Il m’écouta, distrait d’abord, puis
38 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
63 à leur plan général de propagande, de production industrielle et de dressage des citoyens. Cette confusion entre l’État et la cultu
39 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
64’être. Car, ainsi qu’aimait à le répéter un grand industriel français de mes amis 3  : « Ce n’est pas au pied du mur qu’on connaît
40 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
65 les Alémaniques, des artisans et paysans par les industriels et les masses ouvrières. Si rien de tout cela ne s’est produit, le mé
41 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
66nies ni de débouchés sur la mer. Le développement industriel de la Suisse apparaît donc au plus haut point paradoxal. Rappelons-en
67machines mettaient en mesure de se transformer en industriels, d’atténuer ou de compenser les désavantages de la situation suisse.
68res de celles qui sont nées dans les laboratoires industriels de la Suisse : la crémaillère, la poudre DDT, le nescafé, la fermetur
69ir la terre entière d’un réseau de représentation industrielle et de services d’information, doublant la diplomatie proprement dite
70e qui se développe autour de lui, essentiellement industrielle. S’il est un « bon client » pour la technique moderne, le Suisse moye
71ces, tels que le « Vorort », groupement de grands industriels et de banquiers, dont la puissance est réputée considérable. Les gran
72déralistes dans une certaine mesure, ou de grands industriels qui ne reconnaissent la nécessité d’une organisation croissante de l’
42 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
73y demeure en contact étroit avec les applications industrielles, les instituts fédéraux, les banques et les établissements techniques
43 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
74d’hui, que regardent les hommes d’affaires et les industriels suisses. Quant aux milieux intellectuels, coupés de leurs bases depui
44 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
75, pour une entreprise culturelle. J’allai voir un industriel qui fabrique d’énormes turbines. Il m’écouta, distrait d’abord, puis
45 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
76nt payés — et le sont encore — par le prolétariat industriel, qui a subi tous les « frais humains » de l’opération dès ses débuts
77uto. La technique naissante a créé le prolétariat industriel, mais c’est elle seule qui peut le sauver de sa condition et du décor
46 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
78 et que cernent impatiemment les grands faubourgs industriels et les décors de la technique. En Amérique : pas un seul lieu sacré e
47 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
79t payées — et le sont encore — par le prolétariat industriel, qui a subi tous les « frais humains » de l’opération dès ses débuts
80uto. La technique naissante a créé le prolétariat industriel, mais c’est elle seule qui peut le sauver de sa condition et du décor
48 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
81nt ? Le pâtre jodleur d’Appenzell n’a jamais vu l’industriel racé de Winterthur, ni le banquier anglomane de Genève, ni l’ouvrier
49 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
82’Europe unie n’intéresse pas les autres. Ainsi, l’industriel prétend qu’elle n’intéresse pas les syndicats, ceux-ci disent que les
50 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
83 devenu électeur et responsable, — instituteur ou industriel, député ou journaliste, militant d’un parti ou fonctionnaire de l’Éta
51 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
84n que certains nomment déjà la seconde révolution industrielle, et qui promet des loisirs plus étendus à un nombre croissant d’homme
52 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
85 % de la population et 98 % de l’activité [p. 50] industrielle du monde. C’est l’hémisphère dont le « pôle » serait choisi légèremen
53 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
86 mais dans une région d’économie mixte (rurale et industrielle) en plein essor, où les problèmes du Marché commun vont se poser d’un
54 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
87on peut instituer à l’aide des moyens existants — industriels, techniques et financiers — c’est risquer de subordonner les fins aux
55 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
88dirait qu’il essaye de rassurer sa foi. Quand les industriels, les acteurs, les fermiers l’écoutent, lui serrent la main ou se font
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
89riginaire de Grenoble, inventeur et grand [p. 66] industriel, qui avait fondé des entreprises de tuileries et de chaufournerie en
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
90uste Comte, sur les grandes œuvres du capitalisme industriel par F. de Lesseps (Canal de Suez) et sur le socialisme français par E
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
91 buts. Jamais l’Europe qui crée par la révolution industrielle les moyens d’unifier l’humanité, et qui en attendant, achève de la su
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
92si, prendra bientôt fin. Peut-être même le centre industriel de notre planète se transportera-t-il en Asie. L’invention est diffic
93ernes, semble bien avoir résidé dans la puissance industrielle et technique de notre continent. Mais le secret de cette puissance in
94otre continent. Mais le secret de cette puissance industrielle, où se cache-t-il ? La source initiale peut en être cherchée dans l’
95ence pour des fins pratiques !). Les réalisations industrielles modernes, qui ont attendu paradoxalement deux millénaires pour se man
96ustrie déjà quantitative, annonçant la révolution industrielle. Toutefois, celle-ci, née, au moins symboliquement, en 1764, avec la
97ante ans, l’Europe allait bénéficier d’une avance industrielle telle que toute concurrence se manifesterait contre elle inopérante e
98e, est primordial, intransmissible. La révolution industrielle n’eût pas porté tous ses fruits si sa technique, quelque merveilleuse
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
99ntensification et d’amélioration de la production industrielle, et par là même toutes garanties contre les crises du travail, source
61 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
100les tentes de l’Asie centrale, dans les quartiers industriels de Leningrad et dans un centre agricole de l’Ukraine), l’esprit de l’
62 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
101premier plan, beaucoup de syndicalistes, quelques industriels, et les chefs de tous les mouvements pour l’Europe unie, fédérée ou c
63 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
102spécialistes, veulent à la fois des regroupements industriels et une répartition plus décentralisée de la production, poussant à la
103s les élites responsables. La première révolution industrielle, celle qui tirait son énergie du charbon, n’a pas seulement créé le d
64 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
104n, précurseur du socialisme et des grands travaux industriels — le canal de Suez sera fait par ses disciples — propose lui aussi da
105i précis, un message d’ingénieur politique. L’âge industriel, inauguré par l’espérance libertaire des démocrates, verra naître en
106s intérêts essentiels de nos nations : production industrielle, législation sociale, tarifs douaniers, liberté des échanges. Deux an
107versible au plan économique, où déjà les ententes industrielles spontanées anticipent sur les buts fort prudents des traités. Il semb
65 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
108et sociales, hygiéniques, urbanistes, techniques, industrielles, tout simplement copiées sur celles de l’Occident. Bien plus, ces adm
109manifestés, du moins à partir des débuts de l’ère industrielle. Il serait trop facile de répondre à ceux qui nous tiennent ce langag
110leterre, en France, en Suisse, que les techniques industrielles ont pris le départ à l’orée du xixe siècle : c’est aussi là qu’elles
66 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
111remiers succès, permet de multiplier les ententes industrielles, sans plus tenir compte des frontières. L’OECD annonce une expansion
112a que l’Europe a fait non seulement ses capitales industrielles, mais ses cathédrales ! (lisez-le pour y croire : p. 23). D’ailleurs,
67 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
113me des races, mais des problèmes de développement industriel et éducatif, d’inégalité sociale, et contrairement à l’Europe, elle r
114s éducateurs, publicistes, assistants techniques, industriels, hommes politiques, etc. Ils combleraient une des lacunes les plus fr
68 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
115vir à la majorité de nos dirigeants politiques et industriels, mais elle nous perdrait tous tant que nous sommes dans l’espace d’un
116 est pour le moins bizarre qu’un porte-parole des industriels suisses accuse « la politique d’unification » de vouloir « mêler les
117’affaires, qui définit le sens de la vie pour nos industriels « sérieux ». Et quant aux enthousiastes de l’Europe, ils savent qu’il
118ore primitifs de la technique et du développement industriel, on pouvait croire que les décrets du centre, géométriques et uniform
69 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stage d’Oosterbeek (septembre 1964)
119urelles ou créées par de nouvelles concentrations industrielles et commerciales vont être revalorisées. Elles vont respirer, [p. 81]
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
120 ⁂ Sur la Suisse d’aujourd’hui et ses problèmes — industriels, sociaux et politiques —, il nous faut chercher d’autres guides. Reyn
71 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
121à tourner la Suisse plutôt qu’à la traverser. Les industriels de Saint-Gall envoyaient leurs produits à Genève par Besançon et en I
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
122mes fiévreuses de la prospérité. Le développement industriel du « peuple des bergers » de la légende apparaît donc au plus haut po
123nonçais au seuil de ce chapitre, entre l’économie industrielle de la seconde moitié du xxe siècle et un régime fédéraliste qui date
124ir la terre entière d’un réseau de représentation industrielle privée et de services d’information et de recherche, doublant la dipl
125Les Suisses se trouvent à la tête d’un « empire » industriel et commercial qui, selon les calculs de M. Charles Ducommun — militan
126e qui se développe autour de lui, essentiellement industrielle. [p. 157] Il est intéressant de relever aussi que la part de l’alime
127déralistes dans une certaine mesure, ou de grands industriels qui ne reconnaissent la nécessité d’une organisation croissante de l’
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
128fi, il caractérisait les Suisses bien avant l’ère industrielle utilitaire, et même bien avant la Réforme, mais il est en symbiose av
129y demeure en contact étroit avec les applications industrielles, les instituts fédéraux, les banques et les établissements techniques
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
130vir à la majorité de nos dirigeants politiques et industriels, mais elle nous perdrait tous tant que nous sommes, dans l’espace d’u
131 est pour le moins bizarre qu’un porte-parole des industriels suisses accuse « la politique d’unification » de vouloir « mêler les
132d’affaires qui définit le sens de la vie pour nos industriels « sérieux ». Et quant aux enthousiastes de l’Europe, ils savent qu’il
133ore primitifs de la technique et du développement industriel, on pouvait croire que les décrets du Centre, géométriques et uniform
75 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
134p, et d’un nombre sans cesse croissant d’ententes industrielles, commerciales, professionnelles, etc. Pendant ce temps, l’Europe avai
135 et de la diffusion simultanée de la civilisation industrielle et technologique née du complexe européen ; — il faut que les Europée
136Est-il certain, par exemple, que le développement industriel et technique sur le modèle occidental soit une nécessité universelle
137cifiques de l’Occident moderne ? Le développement industriel et technique de l’Occident moderne est-il une mesure fixe, comme le k
76 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
138olaires et fiscalité, idéal politique et réalités industrielles, et les régir à partir d’un centre unique de décision, par le moyen d
139u petit bonheur, la société stato-nationaliste et industrielle. Sur ce continuum, sans ordre ni structure, d’anarchie arbitrairement
140ival de musique, et une zone d’intense production industrielle, où sont venues s’implanter les plus importantes usines atomiques fra
141ante personnalités participantes : professeurs et industriels, présidents de chambres de commerce, députés et préfets, éditeurs et
142t place aux réalités et aux valeurs de la société industrielle, scientifico-technique, essentiellement urbaine et mobile. Le terme m
77 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
143ait et le taux d’accroissement de la productivité industrielle. » Principes d’une réponse : — a) N’est-il pas justement trop diffici
78 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
144es, qui ne concernent pas l’homme de la rue, ni l’industriel ou le banquier. Jadis centrale, la situation de la culture est devenu
79 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
145Le 14 novembre 1953, une quinzaine de personnes — industriels, banquiers, hommes politiques, dirigeants d’organisations internation
80 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
146le avec l’étatisme, la propagande et la technique industrielle, a produit la « guerre totale ». De la guerre totale est sorti le pre
147tique et le radar ; la rationalisation du travail industriel, le syndicalisme et les coopératives ; la construction métallique et
81 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
148que, irrigation, crues du Nil assagies, puissance industrielle doublée, cultures augmentées de près d’un tiers. Mais aujourd’hui, l’
149 par exemple développer à tout prix la production industrielle, ou veut-on d’abord respecter les équilibres écologiques et psycholog
82 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
150ignées des problèmes précis qu’ont à résoudre les industriels, et qu’un institut spécialisé comme le Battelle Memorial s’est donné
151, pour une entreprise culturelle. J’allai voir un industriel qui fabrique d’énormes turbines. Il m’écouta, distrait d’abord, puis
83 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
152l’industrie ; or le moteur de notre développement industriel, c’est la technique, fille de la science, et d’une science étroitemen
153strés par les bureaux d’études des grandes firmes industrielles ou des offices de recherches militaires. Mais ce sont, après tout, de
154ons occidentales, ce fut le sort des travailleurs industriels, de cet immense prolétariat créé par l’expansion subite du machinisme
155st alors que Karl Marx peut décrire le prolétaire industriel comme le « complément vivant d’un mécanisme mort ». C’est alors vérit
156réseaux si serrés d’interdépendance économique et industrielle, qu’un conflit armé entre deux de nos nations est devenu impraticable
84 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
157mes de races, mais des problèmes de développement industriel et éducatif, d’inégalité sociale, et contrairement à l’Europe, elle r
85 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
158onale, et du degré de liberté qu’ils laissent aux industriels anarchistes, ceux qui exploitent et détruisent sans scrupule le sol,
86 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
159s intérêts essentiels de nos nations : production industrielle, législation sociale, tarifs douaniers, liberté des échanges. Deux an
87 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
160 la Regio Basiliensis, unions professionnelles et industrielles tendant à dévaloriser les frontières… À tous les coups, c’est donc l’
88 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
161de demain la puissance, c’est-à-dire la puissance industrielle et militaire massive d’une sorte de Troisième Grand préoccupé princip
162hniques et régionales, et soumettre la production industrielle au seul impératif de l’élévation [p. 142] perpétuelle du PNB — cette
163ens et d’autonomie des communautés (la production industrielle n’étant qu’un des moyens de ces libertés), alors il faut reconnaître
164nnes, la concertation rationnelle des productions industrielles et agricoles. Mais elles ne servent absolument à rien pour arrêter ce
89 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
165u petit bonheur, la société stato-nationaliste et industrielle. Sur ce continuum, sans ordre ni structure, d’anarchie arbitrairement
166tival de musique et une zone d’intense production industrielle, où sont venues s’implanter les plus importantes usines atomiques fra
167les quelque soixante participants, professeurs et industriels, présidents de chambres de commerce, députés et préfets, éditeurs et
168t place aux réalités et aux valeurs de la société industrielle, scientifico-technique, essentiellement urbaine et mobile. Le terme m
90 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
169roux ? Ce niveau reste défini, dans notre société industrielle, par quelques chiffres (PNB, revenu « par tête », pouvoir d’achat, et
170aditions et des rites, qui caractérise la société industrielle en rapide mutation, ne fait que diminuer les occasions légitimes qu’a
91 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
171 la Regio Basiliensis, unions professionnelles et industrielles tendant à dévaloriser les frontières… À tous les coups, c’est donc l’
92 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
172de demain la Puissance, c’est‑à‑dire la puissance industrielle et militaire massive d’une sorte de Troisième Grand préoccupé princip
173hniques et régionales, et soumettre la production industrielle au seul impératif [p. 56] de l’élévation perpétuelle du PNB — cette t
174ens et d’autonomie des communautés (la production industrielle n’étant qu’un des moyens de ces libertés), alors il faut reconnaître
175nnes, la concertation rationnelle des productions industrielles et agricoles. Mais elles ne servent absolument à rien pour arrêter ce
93 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
176de demain la puissance, c’est-à-dire la puissance industrielle et militaire massive d’une sorte de Troisième Grand préoccupé princip
177hniques et régionales, et soumettre la production industrielle au seul impératif de l’élévation perpétuelle du PNB — cette Tour de B
178ens et d’autonomie des communautés (la production industrielle n’étant qu’un des moyens de ces libertés), alors il faut reconnaître
179nnes, la concertation rationnelle des productions industrielles et agricoles. Mais elles ne servent absolument à rien pour arrêter ce
94 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
1808 La condition prolétarienne créée par l’essor industriel anarchique et inhumain des débuts du xixe siècle doit être abolie pa
181mie, de la culture… Or, en dehors de la politique industrielle et commerciale, de la politique sociale, de la politique agricole, ou
95 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
182u’ils soient prêts à être absorbés par la machine industrielle ». (p. 114)  24 Mais l’École s’est laissé étatiser, l’État en retou
183retard (par rapport au voisin) dans la production industrielle (diminution relative du PNB), ou affaiblissement du « prestige » nati
96 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
184ional. La recherche d’un optimum entre croissance industrielle et équilibre humain s’illustre aisément à ce niveau. Les choix à fair
97 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
185 et à l’Allemagne de lier leurs intérêts au moins industriels — et voilà la principale cause des guerres européennes, depuis deux s
186ncore plus difficiles. Le succès même de l’effort industriel provoquait les effets suivants : — explosion démographique et urbanis
187ue-là. En effet, l’accroissement de la production industrielle, qui permet cette prolifération délirante de l’homme sur la terre, en
188portation de nos industries, donc de la pollution industrielle, dans le Tiers Monde, où il y a encore des espaces libres et où l’on
189e presque tout le mal qu’entraîne la civilisation industrielle, l’Europe divisée, sans pouvoir fédéral, est incapable de s’imposer l
190 races de la terre qui copient notre civilisation industrielle scientifico-technique, quantitative. Mais elle est née de l’Europe, d
98 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
191 civique créé par l’urbanisation sauvage de l’ère industrielle, de l’angoisse qui en résulte chez les individus perdus dans les foul
99 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
192inuer ; c’est elle qui pousse aux investissements industriels, à l’exploitation maximale des ressources naturelles (comme le pétrol
193’on peut se demander si le dogme de la croissance industrielle n’est pas devenu sacro-saint dans la mesure même où il participait de
194os jouant avec les « tendances » de l’avant-garde industrielle des Américains d’avant-hier, on sent que l’auteur, pour débonnaire qu
195te effort collectif, comme celui de la production industrielle. La morale des stato-nationalismes annonçait les deux guerres mondial
196régulateurs. Ce n’est pas le cas de la croissance industrielle, qui est contraire aux lois de la vie et qui met en péril la vie même
100 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
197 la doctrine de la révolution issue de la société industrielle du xixe siècle européen : le marxisme. Elle a reçu la technique, et
198évu que sa révolution se produirait dans les pays industriels. Or la Chine est une grande paysannerie. Il va falloir la moderniser.
199 de la paysannerie du Tiers Monde vers la société industrielle de demain s’annonce si long que les dangers de la croissance illimité
200nisation, formule de l’État-nation, développement industriel non équilibré par un développement moral, technologie « sauvage », sa