1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
1x que son lyrisme cosmique. On est plus près de l’infini au fond de soi qu’au fond du ciel. p. 1560 l. « Jules Superviell
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2 vous nous appelez encore hors de cette voix de l’infini où chancellent parmi les éclairs nos premiers pas. Aragon, dans ces t
3e un anathème sanglant. Louis Aragon, avocat de l’infini, annonce l’entrée de l’éternelle anarchiste, la Poésie.   On dit : « 
4us vous êtes assuré que la porte ferme bien sur l’infini. Rien à craindre de ce côté. Retournez à vos amours. ................
5ugements se rendaient sans cesse à l’échelle de l’infini, et cet infini nous écrasait. Comment aurions-nous accepté le sort co
6daient sans cesse à l’échelle de l’infini, et cet infini nous écrasait. Comment aurions-nous accepté le sort communément heure
7tes encore, interceptant les messages égarés de l’infini… [p. 135] Un tel homme, — est-ce encore Aragon, sinon qui ? — sa gra
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8tenses que tout se fond catastrophiquement dans l’infini de la seconde. Des peurs sans cause, plus vides que la mort. Toutes c
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
9vie, désormais sans au-delà, sans relation avec l’infini, se trouble et se complique ; le sentiment contredit à la pensée, la
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
10ée. Oui, je sus que l’échange de deux regards est infini, est indéfiniment grandiose et musical. Ainsi coula cette nuit sans p
11ils essayent encore le samedi soir n’est plus cet infini repos dans la puissance et l’être, mais seulement une usure des nerfs
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
12e prolongent jusque vers onze heures, en des jeux infinis sur les vastes ondulations des terres. À l’horizon, des ailes de moul
7 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
13nent dans une oscillation gigantesque, entre deux infinis contradictoires. On conçoit que le fidèle habitué à venir chaque dima
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
14ui est adressée ; enfin, excitant en lui l’espoir infini au sein du désespoir et la joie de la Promesse invisible, — cette vis
9 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
15dditionnés, soustraits, multipliés et divisés à l’infini. Du peuple on a fait une masse, — comme de la personne un numéro. De
10 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
16ités de la « chair », qui ne sont pas variées à l’infini. D’autre part, on peut renverser l’objection. Les lois rigides, ratio
11 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
17er. Le croyant, au contraire, trouvera des forces infinies dans la foi qu’il aura au but — au but caché derrière sa mort. Il mar
18tant en lui à chaque moment la mesure d’un effort infini. p. 173 56. Cela signifie : une vocation concrète, non pas une
12 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
19passer du zéro de l’homme devant Dieu à la valeur infinie de la personnalité ? Comment passer de notre théologie à notre histoi
20t la valeur varie si curieusement entre zéro et l’infini, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être int
13 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
21s, soustraits, multipliés et [p. 231] divisés à l’infini. Du peuple on a fait une masse, — comme de la personne un numéro. De
14 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
22 principale : « Il y a une différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme. » Le sens réel et profond de toute son œuvre r
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
23ans son âme ! — Kierkegaard a montré « le comique infini ». Il faut risquer cette expression : le rire de la charité chrétienn
24rquoi ce rire scandaleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants ». Mais ce
25n tu crois à la seule grâce de Dieu, dans l’abîme infini où tu te vois, ou bien tu crois aussi à ce sérieux de l’existence sym
26on péché ou de celui des autres ? Comique amer et infini de ce « croyant » qui tremble pour le sort de l’esprit dans le monde,
16 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
27n pauvrette d’une âme flattée de s’admirer dans l’infini d’un paysage. « Un paysage est un état d’âme », disait Amiel au combl
17 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
28ations les plus artificielles, aux découpages à l’infini de la « matière » vivante et organique, à la multiplication des point
18 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
29t concevoir et souhaiter une « personnalisation » infinie de l’humanité. Principe de la véritable « démocratie » culturelle : u
19 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
30 ? Les conséquences de l’un et l’autre choix sont infinies. Elles sont infiniment contradictoires. Rien n’est plus important pou
31ais seulement un geste de doute, une allusion à l’infinie complexité de nos problèmes ; tous ceux qui cherchent un refuge dans
20 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
32e cet acte, règne l’absence. Et cette absence est infinie. Car elle est le temps même, le mauvais temps qui me sépare du monde
33et angélisme « démoniaque », cette nostalgie de l’infini ou des passions sauvages que rêvent les faibles, mais un acte de prés
34 l’axe du concret ? Elles lui sont parallèles à l’infini. Elles restent séparées de l’être en chacun de leurs points, à chaque
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
35lle, et celle-ci une autre, et ainsi de suite à l’infini, de sorte que pour finir on est chacun tout seul sur son petit bout d
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
36es de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner satisfaction au besoin humain de substi
23 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
37 bien propice aux interprétations, aux distinguos infinis par où le pire subjectivisme, celui de la prudence opportuniste, s’in
38évéler une simple méconnaissance des possibilités infinies d’interprétation dont dispose leur apologétique, s’ils me convainquen
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
39t que de poser un regard vague et passionné sur l’infini néant des eaux, je considère à mes pieds les dessins du sable qui s’é
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40… la marche verticale, signe de notre verticalité infinie ou du sublime de notre spiritualité ». 10 octobre 1934 (Suite et fi
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
41sède une signification métaphysique et religieuse infinie. C’est parce qu’il existe que nous savons encore que l’homme est né p
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
42ades, les miliciens, qui jouent avec lui avec une infinie gentillesse. Ne donne-t-on pas au canari de la duchesse chaque jour s
28 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
43t de l’Université) [p. 299] planait à une hauteur infinie au-dessus de l’ouvrier d’usine, et où n’importe quelle ridicule tête
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
44du désir charnel ; mais tandis que pour Tristan l’infini, c’est l’éternité sans retour où s’évanouit la conscience douloureuse
45 ; et rien ne le flatte davantage que le mirage d’infini dépassement entretenu par le souvenir du mythe. Essayer de prendre co
30 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
46promesse éternellement trahie : eritis sicut dei. Infinie naïveté du moraliste qui prétendait détourner l’homme de cette voie m
47e plus qu’elle est salutaire. Cela se discute à l’infini. Et cela nous sera des plus utile dès que les hommes se régleront sur
48 voici : cet homme mort au monde, tué par l’amour infini, devra marcher maintenant et vivre dans le monde comme s’il n’avait p
49urgeois. Et pourtant « il a tout renoncé dans une infinie résignation, et s’il a tout ressaisi par la suite, c’est en vertu de
50ire de la foi). Il fait sans cesse le saut dans l’infini, mais avec une telle correction et une telle certitude qu’il retombe
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
51mbolique, simple et frappante, résumant un nombre infini de situations plus ou moins analogues. Le mythe permet de saisir d’un
52’annulation. À ces abus, générateurs de querelles infinies et de guerres, l’amour courtois oppose une fidélité indépendante du m
53et le consacre dans leur cœur, pour l’exalter à l’infini dans l’instant de l’obstacle absolu, qui est la mort. Tristan aime se
54ue les amants veulent prolonger et renouveler à l’infini. D’où les périls nouveaux qu’ils vont défier. Mais la valeur du cheva
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
55 veut embrasser que le Tout. C’est le dépassement infini, l’ascension de l’homme vers son dieu. Et ce mouvement est sans retou
56qui n’admet point cette impensable confusion de l’infini et du fini, mais surtout pour l’esprit religieux naturel. Toutes les
57transformation. Éros cherchait le dépassement à l’infini. L’amour chrétien est obéissance dans le présent. Car aimer Dieu, c’e
58uveau symbole de l’Amour ce n’est plus la passion infinie de l’âme en quête de lumière, mais c’est le mariage du Christ et de l
59 le dira Kierkegaard « une différence qualitative infinie ». Donc point de fusion possible, ni d’union substantielle. Mais seul
60ces » ? Ce doute et cette question renaissent à l’infini. Est-ce pure coïncidence, si les troubadours comme les Cathares glori
61quins dont les froides aventures s’enchaînent à l’infini », nous dit de ces légendes l’un de leurs meilleurs adaptateurs moder
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
62voises colportées et reprises, avec des variantes infinies, par toute l’Europe médiévale. Les fabliaux annoncent le roman comiqu
63es de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner satisfaction au besoin humain de substi
64t nocturne, l’épanouissement mystique dans la vie infinie de la Nuit. Il y manque ce que l’on pourrait appeler, symétriquement,
65re, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le monde entier. Tristan n’a plus besoin du monde — parc
66 amour qui repousse tout objet pour s’élancer à l’infini. C’est, dit-il, « le désir de quelque chose d’entièrement inconnu, qu
67 réelle que l’autre, qu’il voulait détruire ! À l’infini, jusqu’à la consomption de toute vie et de tout esprit. Voilà ce que
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
68 « créatures » — alors que le seul But de l’amour infini ne peut être que le divin : Dieu, notre idée de Dieu, ou le Moi déifi
69du désir charnel ; mais tandis que pour Tristan l’infini, c’est l’éternité sans retour où s’évanouit la conscience douloureuse
70 ; et rien ne le flatte davantage que le mirage d’infini dépassement entretenu par le souvenir du mythe. Essayer de prendre co
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
71promesse éternellement trahie : eritis sicut dei. Infinie naïveté du moraliste qui prétendait détourner l’homme de cette voie m
72e plus qu’elle est salutaire. Cela se discute à l’infini. Et cela nous sera des plus utiles dès que les hommes se régleront su
73 voici : cet homme mort au monde, tué par l’amour infini, devra marcher maintenant et vivre dans le monde comme s’il n’avait p
74urgeois. Et pourtant « il a tout renoncé dans une infinie résignation, et s’il a tout ressaisi par la suite, c’est en vertu de
75ire de la foi). Il fait sans cesse le saut dans l’infini, mais avec une telle [p. 349] correction et une telle certitude qu’il
36 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
76’auteur, sa patiente intrépidité, la « volubilité infinie » de l’esprit que suppose son entreprise ? Car l’étude des poètes her
77le pouvoir magique du langage, et dans la liberté infinie de l’homme, capable de refaire avec ses mains le Paradis perdu et les
37 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
78u zéro de l’homme devant [p. 12] Dieu à la valeur infinie de la personnalité ? Comment passer de notre théologie à notre histoi
79t la valeur varie si curieusement entre zéro et l’infini, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être int
38 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
80veau et la main. Les résultats de ce divorce sont infinis. Mais le plus décisif, sans doute, est celui-ci : la culture apparaît
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
81idienne, celle qui se manifeste dans la diversité infinie des manières de penser et de vivre, nos libertés politiques ne pourro
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
82s simple et des plus quotidiennes : la différence infinie qui existe entre « faire de l’ordre » sur une table de travail et « a
41 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
83nt double, triple, centuple, l’agent multiple à l’infini. Bornons-nous à ses tours les plus simples, ceux qui prennent à coup
42 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
84e dans le monde. Tombé de l’éternel, Satan veut l’infini. Tombé de l’Être, il veut l’Avoir. Mais le problème est insoluble à t
85e qu’on voit, quitte à se fermer l’invisible et l’infini du possible divin. Saisissant la proie, l’on perd l’ombre, mais l’omb
43 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
86raire la fixation d’une réalité temporelle dans l’infini ou dans l’inquestionnable : l’idée de succès en soi, de puissance ou
44 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
87outes choses est leur autorité. Il s’autorise à l’infini dans Sa Création déployée. Il s’y [p. 133] raconte à lui-même sa gran
88’alourdisse et s’arrête à l’image créée. Le désir infini de l’âme souffre alors des limitations d’un objet qui résiste et qui
89Vérone. La contradiction torturante que souffre l’infini désir, séduit et arrêté par un être fini, ne peut se résoudre que dan
90ions parfois simultanées de présence et d’absence infinie, créent chez tout être passionné l’illusion d’un transport mystique d
45 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
91le : l’affirmation d’une « différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme ». Le sens réel et profond de toute son œuvre r
92x — Kierkegaard peut enfin parler avec ce sérieux infini dont le seul Nietzsche, dans notre ère, paraît avoir gardé le sens. E
93s de son âme — Kierkegaard en décrit « le comique infini ». Il faut risquer cette expression : le rire de la charité. « Le chr
94rquoi ce rire scandaleux ? Parce que « la crainte infinie d’un seul danger nous rendrait tous les autres inexistants. » Mais ce
95n tu crois à la seule grâce de Dieu, dans l’abîme infini où tu te vois, — ou bien tu crois aussi à ce sérieux de l’existence s
96on péché ou de celui des autres ? Comique amer et infini de ce « croyant » qui tremble pour le sort de l’esprit dans le monde,
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
97 disait Kierkegaard, « une différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme », de telle sorte que nulle communication ne pe
47 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
98lle, et celle-ci une autre, et ainsi de suite à l’infini, de sorte que pour finir on est chacun tout seul sur son petit bout d
48 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
99mes ; c’est limiter et ils aspirent à l’expansion infinie ; c’est définir par la parole et l’acte, et ils recherchent le silenc
49 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
100 désordonnées, de phrases entendues au passage, d’infinis croisements d’existences étrangères. Paris propose une liberté et un
50 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
101rgement déployé sur de hauts escaliers évoquant l’infini, dans la nuée des plumages, et l’éclat des costumes, et la joie rayon
51 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
102été de Buenos Aires. Elles possèdent des domaines infinis, peuplés de bœufs qui nourrissent l’Angleterre, et dont elles vivaien
103x. Je ne pouvais m’en éloigner. C’est un marécage infini, coupé de rivières et d’îlots, et les oiseaux par milliers s’y rassem
52 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
104n mesure de les imaginer. Cela se discuterait à l’infini. Il n’est qu’une solution, qui est d’aller voir, et d’essayer le pays
53 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
105iolence sans précédent. À travers les complexités infinies de nos difficultés économiques, sociales, politiques et religieuses,
54 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
106 noir imaginent. Une étreinte qui s’égalerait à l’Infini. Se fondre en un seul être, mais que cet être accède ensuite au comme
107ans le vertige de nous détruire au contact de cet infini, plus puissant que la joie et la douleur. Dans le vertige de revenir
108ccomplit, c’est le signe physique, originel, de l’infinie contradiction que nous souffrons. Le désir divinise, l’acte rend à l’
55 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
109giques, cette intrication sans espoir, ces replis infinis qui défient le calcul. [p. 97] Car une coupe transversale pratiquée
56 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
110illé pendant près de deux ans, ne comptait qu’une infinie minorité de fonctionnaires de métier. Le chef en fut d’abord un génér
57 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
111disent les partis. Ainsi l’on peut « causer » à l’infini, mais sans trop de chance de se former une opinion plausible ou réali
112n personnel [p. 65] gigantesques, spécialisés à l’infini ; des pages de publicité aussi chères qu’abondantes ; ou un propriéta
58 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
113de barbelés rébarbatives. Ces cottages sont d’une infinie variété d’architecture, et s’ils se ressemblent tous à l’intérieur pa
59 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
114s-mêmes comprendront-elles qu’il n’est qu’un seul infini véritable : celui que chacun porte en soi, celui de l’âme inépuisable
60 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
115la communauté. Dans les combinaisons, variées à l’infini, qu’il lui est possible d’opérer entre les éléments contradictoires c
116éral, les deux points de vue sont défendables à l’infini. Même en pratique, ils ne sont pas nécessairement contradictoires. Ma
61 1948, Suite neuchâteloise. VII
117théâtre pur, où tout est sens, écho, dialogue à l’infini. Ici la joie trouve un espace où se déployer sans se perdre, la médit
62 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
118découvrir le rôle qu’on devra jouer dans un drame infini, aussi vaste que l’histoire humaine, dont nul ne peut connaître la tr
63 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
119attribuerait à « Peur de l’Allemagne » une valeur infinie. Ce que l’on fait, en réalité. La peur de l’Allemagne étant infinie —
120on fait, en réalité. La peur de l’Allemagne étant infinie — ou absolue — c’est-à-dire indépendante de quoi que ce soit que l’Al
64 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
121rais corpuscules », n’a-t-elle pas donné lieu à d’infinis débats dans lesquels on pourrait retrouver — et ce jeu n’est peut-êtr
122élargie, enrichie, et poursuivre ce processus à l’infini sans être comblée jamais. La science moderne est née d’une rationalit
123ient de panthéiste. Car si le cosmos est vraiment infini à la fois dans le temps et dans l’espace — comme l’ont cru les atomis
124ur d’assez grossières confusions : celle du temps infini et de l’Éternité, celle enfin de l’immanence et de la transcendance,
125ourne sans cesse au non-manifesté 31 . À ce cycle infini, l’homme oppose sa Question. Nulle réponse, nul refus de répondre, et
126C’est le nom de l’absence de Dieu pour l’homme. L’infini et l’omniprésence, l’ordre et son principe immuable, la prescience et
65 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
127méthodes peuvent être défendues et critiquées à l’infini, pour des raisons théoriques ou pratiques, de tempérament ou d’opport
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
128i de but. Le monde magique est en forme de Boule, infinie et tout-englobante. En Occident, le moi et le non-moi, le oui et le n
129nces globales qu’il importe de déchiffrer. Mais l’infinie complexité de leurs données nous oblige à n’examiner que des prises p
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
130rte du monde y est une conséquence de l’idée de l’infini, tout nouvellement admise, délivrant l’esprit ébloui du monde cloison
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
131 inaugure une ère nouvelle, et ainsi de suite à l’infini. Quant au temps de notre humanité : chaque jour de Brahma se divise e
132mps ne cessaient de s’éloigner dans le vague et l’infini. Or le Credo prend soin de préciser la date de la Passion unique « so
133et de systole de l’Univers, qui se répéterait à l’infini : nous serions dans une phase d’expansion. La cosmologie des Hindous
134 Renaissance et les siècles suivants découvrent l’infini et le réintroduisent dans l’imagination et la spéculation, puis dans
135 d’années-lumière, dans cette durée qui va vers l’infini, et dans une société où la technique, les « lois » économiques, la pu
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
136rs Lui et connais enfin ton erreur : Sa merci est infinie : ton âge ne sera pas un obstacle à de grandes choses : Il a de nombr
137ses profondeurs, puis les profondeurs de l’espace infini et de cet autre infini qui est dans le microcosme. Il fallait que l’h
138es profondeurs de l’espace infini et de cet autre infini qui est dans le microcosme. Il fallait que l’homme découvre l’homme,
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
139rais corpuscules », n’a-t-elle pas donné lieu à d’infinis débats dans lesquels on pourrait retrouver — et ce jeu n’est peut-êtr
140élargie, enrichie, et poursuivre ce processus à l’infini sans être comblée jamais. La science moderne est née d’une rationalit
141nt de panthéiste. Car si le cosmos est vraiment l’infini à la fois dans le temps et dans l’espace — comme l’ont cru les atomis
142ur d’assez grossières confusions : celle du temps infini et de l’Éternité, celle de l’immatériel et de l’Esprit, celle enfin d
143ourne sans cesse au non-manifesté 67 . À ce cycle infini, l’homme oppose sa Question. Nulle réponse, nul refus de répondre, et
144C’est le nom de l’absence de Dieu pour l’homme. L’infini et l’omniprésence, l’ordre et son principe immuable, la prescience et
71 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
145 inaugure une ère nouvelle, et ainsi de suite à l’infini. Quant au temps de notre humanité : chaque Jour de Brahma se divise e
146mps ne cessaient de s’éloigner dans le vague de l’infini. Or le Credo prend soin de préciser la date de la Passion unique : « 
147et de systole de l’Univers, qui se répéterait à l’infini : nous serions dans une phase d’expansion. La cosmologie des hindous
148 Renaissance et les siècles suivants découvrent l’infini et le réintroduisent dans l’imagination et la spéculation, puis dans
149 d’années-lumière, dans cette durée qui va vers l’infini, et dans une société où la technique, les « lois économiques », la pu
72 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
150ue les agences en décident. Dans le fourmillement infini de ce-qui-se-passe ou non par le monde, la presse choisit pendant la
73 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
151notre cabine. Si l’avion continuait vers l’espace infini ? Tristesse absolue, fin du Sens. Déchirant amour de la Terre ! Dan
74 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
152support de l’amour-passion, c’est-à-dire du désir infini qui échappe aux rythmes naturels et joue le rôle d’un absolu préférab
153t de l’acuité d’un regard constamment critique, l’infinie variété de l’investigation des relations humaines, des rôles sociaux,
154tte immédiatement sur lui sa nostalgie d’un désir infini, quitte à nommer destin cette projection. C’est alors la dialectique
155ui-même… le Soi-même exalté rayonne dans un oubli infini de soi-même… Mais Agathe dit un peu plus tard : Pourquoi ne connais
75 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
156agit du concept, de l’idée et de l’existence de l’Infini, dès que la parole cesse d’être une simple coque ; et il s’agit aussi
157 oh ! pas du tout, mais en vertu de son idée de l’Infini, du trans-conceptuel, de l’inconcevable, en vertu de l’Imagination cr
158t des concepts, au nom du Sens qui est le But à l’infini. Le But, la Flèche et l’Homme Kassner avait sans doute pris connais
159te). À la place de ce fini (sans limite) posons l’infini (la liberté) ; le but deviendra le sens. Mais la flèche, dans ce cas,
160ssez loin. Comportez-vous comme si le but était l’infini… Un bon archer tire plus loin avec un arc de moyenne puissance qu’un
161 renvoient toujours ailleurs, au tout unique, à l’infini, où se rejoignent d’un seul coup, dans l’illumination de la vision (d
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
162support de l’amour-passion, c’est-à-dire du désir infini qui échappe aux rythmes naturels et joue le rôle d’un absolu préférab
163t de l’acuité d’un regard constamment critique, l’infinie variété de l’investigation des relations humaines, des rôles sociaux,
164tte immédiatement sur lui sa nostalgie d’un désir infini, quitte à nommer destin cette projection. C’est alors la dialectique
165ui-même… le Soi-même exalté rayonne dans un oubli infini de soi-même… » Mais Agathe dit un peu plus tard : « Pourquoi ne conna
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
166découvrir le rôle qu’on devra jouer dans un drame infini, aussi vaste que l’histoire humaine, dont nul ne peut connaître la tr
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
167n est conçu musicalement, j’entends en lui tout l’infini, mais aussi la puissance infinie de la passion, à laquelle rien ne pe
168nds en lui tout l’infini, mais aussi la puissance infinie de la passion, à laquelle rien ne peut résister ; j’entends la convoi
169t aussitôt tout est fini, puis cela se répète à l’infini. » Sans passé, sans mémoire (il lui faut le Catalogue !), sans lendem
170evient sans cesse sur « la différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme », qui fait des relations entre l’homme et Dieu
171ais que c’était notre destinée d’échouer devant l’infini ? Ou bien, mes frères, ou bien ? Dans Ecce Homo, Nietzsche commente 
172ent la destinée de Nietzsche « d’échouer devant l’infini » ? Ou au contraire son choix délibéré ? Ou bien… a-t-il atteint l’In
173re, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le monde entier. Tristan n’a plus besoin du monde — parc
174lot houleux Dans l’éclat sonore Dans la tourmente infinie Du souffle du Monde S’engloutir S’abîmer Inconscient Joie suprême 58
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
175agit du concept, de l’idée et de l’existence de l’Infini, dès que la parole cesse d’être une simple coque ; et il s’agit aussi
176 du tout, mais en vertu de son [p. 202] idée de l’Infini, du trans-conceptuel, de l’inconcevable, en vertu de l’Imagination cr
177t des concepts, au nom du Sens qui est le But à l’infini. Le but, la flèche et l’homme Kassner avait sans doute pris connais
178te). À la place de ce fini (sans limite) posons l’infini (la liberté) ; le but deviendra le sens. Mais la flèche, dans ce cas,
179ssez loin. Comportez-vous comme si le but était l’infini… Un bon archer tire plus loin avec un arc de moyenne puissance qu’un
180 renvoient toujours ailleurs, au tout unique, à l’infini, où se rejoignent d’un seul coup dans l’illumination de la vision (di
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
181r centrale pour l’Occident, il doit en résulter d’infinies conséquences dans tous les domaines du réel, du spirituel au politiqu
182s’élance, reliant un sommet au monde des Lumières infinies. À son entrée, se dresse devant l’âme sa Dâenâ, son moi céleste, jeun
183 quotidien banal, pris sur le vif : plutôt qu’une infinie bibliographie rameutée à l’appui de mes dires, cette notation plaisan
184ement final dans l’unisson, l’harmonie d’un chœur infini ; — à la régressive extinction des différences éphémères, leur mort e
185résultats actuels et historiques sont ambigus à l’infini, pour nos mesures. Les peuples sont dans l’ignorance malheureuse des
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
186e de force sortir de l’Asie pour se tendre vers l’infini par-dessus l’océan. Les autres continents sont lourds et immobiles. M
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
187 hors des pays chrétiens un nombre d’âmes presque infini ». Ô Province dorée ! Ô chrétienté, gloire de l’univers, comment tou
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
188ce exactement simultanée des idées de Progrès à l’infini et de Déclin fatal de l’Occident. Robertson entreprend d’écrire une h
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
189le divin, et restez fidèles à la foi véritable et infinie, jusque dans la mort. Josef Görres (1776-1848) est celui des penseur
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
190ur en tirer le bien-être de tous, ces deux forces infinies, la fraternité des hommes et la puissance de Dieu ! En 1872, Hugo ne
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
191sue de l’informe, limite et caducité sorties de l’infini et de la durée. Elle croît sur le sol d’un paysage exactement délimit
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
192ne d’être connu ; elle paraît se disperser dans l’infini. Mais quel que soit son objet, elle le fait entrer dans des rapports.
193nce se trouve sacrifiée en faveur d’une recherche infinie, la paix de la certitude systématique en faveur d’une mise en questio
194e ses diversités contradictoires et de sa mission infinie, l’Europe est là dès maintenant, comme un destin ; mais si cette figu
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
195 à l’aide d’idées rationnelles et pour des tâches infinies […] L’Europe de l’esprit a son lieu de naissance. Et j’entends moins
196conduisent enfin à la volonté d’assumer une tâche infinie et générale. L’attitude théorique prend chez les Grecs son origine hi
197tant que téléologie historique de buts rationnels infinis. Il s’agit de montrer comment le « monde » européen est né d’idées ra
198 une bravoure qui ne recule pas devant les tâches infinies, alors, du bûcher de l’incroyance, du feu couvant de la désespérance
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
199nnelles. De même que le Christ proclama la valeur infinie de l’âme humaine et enseigna qu’aucun gain temporel ne compense le do
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
200es gouvernements ne les évoquent encore qu’avec d’infinies précautions. Ainsi le Général de Gaulle, dans son discours du 31 mai
91 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
201n est conçu musicalement, j’entends en lui tout l’infini, mais aussi la puissance infinie de la passion, à laquelle rien ne pe
202nds en lui tout l’infini, mais aussi la puissance infinie de la passion, à laquelle rien ne peut résister ; j’entends la convoi
203t aussitôt tout est fini, puis cela se répète à l’infini. » Sans passé, sans mémoire (il lui faut le Catalogue !), sans lendem
204evient sans cesse sur « la différence qualitative infinie entre Dieu et l’homme », qui fait, des relations entre l’homme et Die
205ais que c’était notre destinée d’échouer devant l’infini ? Ou bien, mes frères, ou bien ? — Dans Ecce Homo, Nietzsche comment
206ent la destinée de Nietzsche « d’échouer devant l’infini » ? Ou au contraire son choix délibéré ? Ou bien… a-t-il atteint l’In
92 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
207re, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le monde entier. Tristan n’a plus besoin du monde — parc
208lot houleux Dans l’éclat sonore Dans la tourmente infinie Du souffle du Monde S’engloutir — S’abîmer — Inconscient — Joie suprê
93 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
209r centrale pour l’Occident, il doit en résulter d’infinies conséquences dans tous les domaines du réel, du spirituel au politiqu
210s’élance, reliant un sommet au monde des Lumières infinies. À son entrée, se dresse devant l’âme sa Dâenâ, son moi céleste, jeun
211 quotidien banal, pris sur le vif : plutôt qu’une infinie bibliographie rameutée à l’appui de mes dires, cette notati‌on plaisa
212ement final dans l’unisson, l’harmonie d’un chœur infini ; — à la régressive extinction des différences éphémères, leur mort e
213résultats actuels et historiques sont ambigus à l’infini, pour nos mesures. Les peuples sont dans l’ignorance malheureuse des
94 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
214’est la faire ! Elle existe dans sa recherche à l’infini, et c’est ce que je nomme : Aventure. Mais elle est autre chose enco
95 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
215i trop grands ni trop étanches : point de plaines infinies, de chaînes infranchissables, de rivières tumultueuses coupées de cat
216viaires, innombrables ponts et chaussées, travail infini des campagnes. Regardez à la loupe cette photo d’une région qui peut
96 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
217le se voit obligée de rechercher sans cesse, en d’infinis débats, les principes primitifs ou finaux, ou simplement opératifs de
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
218ähringen, il donne lieu à des contestations d’une infinie complexité. Les Kybourg et les Savoie tentent d’arrondir leurs posses
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
219 bien loin de se troubler, pèsent encore un temps infini, en vertu de quelque inertie, et finalement ne se détournent qu’avec
220 l’opéra français de Lully, et ainsi de suite à l’infini. À Genève, Stravinsky n’eût rien fait naître, et il n’eût pas trouvé
99 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
221 exprimer, c’est-à-dire dans « la transition d’un infini défini à un infini plus général », du « pur » au « multiple » et « de
222dire dans « la transition d’un infini défini à un infini plus général », du « pur » au « multiple » et « de l’Esprit au signe 
100 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.3. Naissance du Centre
223 plus sûres de son histoire… On peut discuter à l’infini sur l’opportunité et sur le contenu du mot « culture ». Je me content