1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
1térature très neuve de forme et traditionaliste d’inspiration, comme fut celle des Yeats, Synge, Joyce même… Trois noms qui permett
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
2ns convaincantes certaines de ses remarques sur l’inspiration. D’autre part la simplicité de l’objet était nécessaire à la sécurité
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
3tend le moins. Conrad Meili apporte chez nous une inspiration neuve, d’origine germanique, mais qui a choisi de s’astreindre à la v
4 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
4 [p. 25] L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929) u L’ordre social Il y avait une fois un jeune homm
5ombreux trous de leurs raisonnements. [p. 27] L’inspiration Comme le poète terminait sa théorie sur la nature de l’inspiration, u
6 le poète terminait sa théorie sur la nature de l’inspiration, un doute lui vint. Il alla au cinéma. On donnait un film voluptueux.
7able de la part d’un poète en état, sans doute, d’inspiration. Je trouve dans une enveloppe qu’hier vous m’adressâtes une déclarati
8 — Le poète reprit son manuscrit et conclut : « L’inspiration est le nom qu’on donne en poésie à une suite de malentendus heureusem
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
9on trop faible pour pouvoir longtemps maîtriser l’inspiration, qui peu à peu le « gagne » ; il va brusquement succomber. Buisson ar
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
10 se mit à errer dans les campagnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguai
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
11stompe, moins l’art montre d’accent et de vivante inspiration. Une remarque encore. Certains critiques de cette exposition se sont
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
12ondain par le cadre et les personnages, non par l’inspiration. (Dans le cas de Baring, elle serait plutôt religieuse.) Il est incon
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
13ns n’a su puiser dans le thème de la montagne une inspiration lyrique ou philosophique génératrice d’œuvres marquantes. Qu’aurions-
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
14 se mit à errer dans les campagnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguai
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
15ne éducation protestante ou catholique, que d’une inspiration vraiment chrétienne. Car c’est à juste titre, croyons-nous, qu’on put
16que jour en France surgir une poésie chrétienne d’inspiration évangélique ? Souhaitons qu’il n’y faille pas les conjonctures sangla
12 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
17r certains chrétiens, que la foi est une espèce d’inspiration flottante, difficile à localiser [p. 39] et beaucoup trop imprécise p
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
18. Tenons-nous-en strictement aux doctrines et aux inspirations fondamentales. Non pas que, sur ce terrain, les graves objections de
14 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
19est incontestable que l’« esprit » d’Esprit est d’inspiration spécifiquement chrétienne. La revue a d’ailleurs franchement pris pos
15 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
20 dit, on nous plaint d’être abandonnés à la seule inspiration de l’Esprit, à laquelle on n’accorde aucun pouvoir réel d’éclairer, d
21r encore : l’autorité des Conciles se fonde sur l’inspiration du Saint-Esprit. Comment ce Saint-Esprit sera-t-il contrôlé, si j’ose
22t ainsi substituée à l’Écriture comme critère des inspirations de l’Esprit saint. Mais la tradition, ce sont les Conciles. Inspirés
16 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
23 ?). D’autre part, s’en remettre délibérément à l’inspiration du moment, attendre passivement la venue d’on ne sait quelle lame de
17 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
24ffaire, et pour qu’elle devienne rentable. Mais l’inspiration est la même. Même esprit centralisateur ; même obsession de l’unité-b
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
25 pas d’importance ». S’il est poète, il parlera d’inspiration, ou au contraire de rhétorique. Il ne sera jamais à court de bonnes r
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
26 se crée dans l’âme au-dedans de nous : c’est une inspiration tout étrangère, un attrait qui agit du dehors, un emportement, un rap
27es, mais si paradoxal que cela paraisse, dans son inspiration elle-même, puisque celle-ci prend sa source dans un système fixe de l
28ela « tombe du ciel », c’est-à-dire jaillit d’une inspiration subite et collective — mais encore faudrait-il expliquer pourquoi ell
29présentation analogique de ce processus minimum d’inspiration et d’influence, prenons un exemple moderne. Un exemple dont je crois
30eu après, les ayant tous détruits à cause de leur inspiration sémite. Du moins sait-on par les pamphlets de ses adversaires que cet
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
31s laudes, pour être plus évidemment catholiques d’inspiration, n’en sont que plus « érotiques » ou « courtoises » de langage : Mon
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
32e l’eau de la chaudière de Cerridwen, qui donne l’inspiration aux bardes, guérit et ressuscite, c’est-à-dire élève l’initié à la vi
33s et traduits aujourd’hui en plusieurs langues. L’inspiration cathare et cistercienne s’y manifeste dans les formes rhétoriques du
22 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
34du romantisme va formuler sa fameuse théorie de l’inspiration — tellement vulgarisée de nos jours qu’on en oublie l’origine mystiqu
35h somnambulique. Nous avons tout à craindre des « inspirations » du Führer, mais que pourrait produire un réveil brusque ? Cette mal
23 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
36 à partir de la fin du xvie siècle, les pièces d’inspiration catholique deviendront de beaucoup les plus nombreuses. (La première
37estant, c’est bien moins le sujet que le style, l’inspiration biblique, au premier chef. Ces quelques mots sont bien rapides, je le
24 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
38s devoirs immédiats, faiblesses exaltées mimant l’inspiration, — c’est peu dire, car les vrais tourments de la passion sont indicib
25 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
39 et par là même, preuves paradoxales de la divine inspiration des Écritures. Enfin, l’antagonisme entre l’auberge où descendent les
40toute morale, de toute sagesse, même chrétienne d’inspiration ? Et la personne kierkegaardienne, fondée dans la pure transcendance,
26 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
41du romantisme va formuler sa fameuse théorie de l’Inspiration — tellement vulgarisée de nos jours qu’on en oublie l’origine mystiqu
27 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
42e vivante, précise et exigeante, et donc source d’inspiration. Le thomisme a inspiré Dante, le calvinisme Rembrandt, [p. 20] le lut
28 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
43mais livré à ces extravagances naïves qu’on nomme inspiration, anxiété poétique, [p. 114] spéculations et scrupules d’écritures, to
29 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
44a jamais vu réellement l’Amérique, sinon dans une inspiration lyrique aussitôt ridiculisée par vingt petits faits précis, rebelles
30 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
45apable, grâce à Dieu, de se fermer totalement aux inspirations du Saint-Esprit. Aucune église ou secte n’a jamais nié que son Chef [
46: une certaine manière de proclamer le dogme de l’inspiration littérale des Écritures, par exemple, revient à disposer humainement
47ours au-delà de son pouvoir, il se prive de toute inspiration créatrice. L’homme n’est plus qu’une fonction sociale, un « soldat po
31 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
48saisi par ce frisson d’absurdité que l’on baptise inspiration lorsqu’il excite ou crée chez celui qui l’éprouve, le désir de s’en d
32 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949)
49 ce milieu, de cette province, le meilleur de son inspiration. p. 12 h. « Les écrivains romands et Paris », Gazette de Lausa
33 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
50carrière ? Et comment vivre sans un but, sans une inspiration quelconque ? Pourquoi ceci plutôt que cela, puisque tout est possible
34 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
51ans toute la grandeur de son unité fondamentale d’inspiration. Mais l’idéal ne prouve sa force que dans les réalisations auxquelles
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
52lutte, nous le voyons à côté du roi, recevant ses inspirations, lui fournissant des arguments, tenant la plume pour défendre les dro
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
53sait ce qu’ils ont fait des chrétiens au début… L’inspiration vraiment chrétienne a été heureusement conservée par la mystique. Mai
54mais c’est du Golgotha qu’il tire sa force et son inspiration ; et quant à ces individualistes qui restent aveugles devant l’origin
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
55 le rayonnement de son esprit. L’âge qui vient, d’inspiration surtout technique, mesurant la supériorité de l’homme moins par la pe
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
56s têtes chaudes de la Réformation puisèrent leurs inspirations modernes dans les vieux textes hébreux et grecs ; la Révolution franç
39 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
57ulement les unes des autres mais de leur source d’inspiration commune. L’ampleur mondiale de ce phénomène, initié en Europe, témoig
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
58 le plus en disant le moins, et qui témoigne de l’inspiration par le signal d’un raccourci métaphorique. J’idéalise, mais pourquoi
41 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
59etés nationales absolues. Le rapport politique (d’inspiration unioniste) proposait un conseil extraordinaire pourvu d’un secrétaria
42 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
60elle et sociale la plus conforme aux Évangiles, l’inspiration évangélique d’une éthique. [p. 7] D’autre part, les prétentions de l
61rselle et instigatrice d’action, certes ; c’est l’inspiration morale au degré suprême ; mais ce n’est pas un code, une loi, un recu
43 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
62bert Aron et Alexandre Marc, le mouvement était d’inspiration proudhonienne, avec quelques influences marxistes (du jeune Marx surt
44 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
63. 27] plus d’efficacité son rôle de critique et d’inspiration. Ce département serait conçu comme l’agent de ce que Paul Valéry nomm
45 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
64on insu) et d’une certaine communauté à la fois d’inspiration et de finalité européenne. C’est cela que chacune perdrait en s’isola
46 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
65difficulté. Et comment vivre sans un idéal ou une inspiration quelconque ? Or, tout paraît frappé d’hypocrisie. C’est à cette anxié
47 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
66 allemand, danois, anglais, etc… qui ne doive son inspiration à la tradition littéraire et religieuse issue aux xiie et xiiie siè
67 de mon livre. Au sujet de la Quête du Graal, « d’inspiration cistercienne », il écrit : « La conception orthodoxe de l’histoire et
68s, ce qui serait absurde, que ce roman trahit une inspiration cathare… Mais le poète y assimile si curieusement l’attitude de Guill
69e Poème sur Boèce dont nous avons montré la nette inspiration cathare » 243 . Je cite ces « faits » pour essayer, une fois de plus,
48 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
70s ; et toutes ces tentatives, qui sont nées d’une inspiration millénariste, ont en commun ce trait supplémentaire d’avoir échoué da
49 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
71 laïcard comme Pétain ont-ils vraiment puisé leur inspiration politique (Montoire et la collaboration, le Vel’ d’Hiv’ et l’antisémi