1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1analyse. Seulement nous y perdons graduellement l’intelligence de nos instincts, la conscience de nos limites naturelles, tout ce qu
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
2strer de pédants exercices poétiques. Mais quelle intelligence, et dont l’audace est de se vouloir plus juste que bizarre. Il sait b
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
3i se souvient — « mémoire, l’ennemie » — avec une intelligence dont la triste profession est de détruire le désir qu’elle excite par
4éateur, voilà je pense le véritable désordre. Une intelligence parvenue au point où elle « ne semble avoir rien d’autre à faire que
5re à faire que son propre procès », une [p. 663] intelligence qui se dégoûte, tel est le spectacle que nous dévoile cyniquement Ren
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
6 asiatique avec le nôtre. Mais je crois que toute intelligence européenne libre peut souscrire aux critiques du Chinois et sympathis
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
7ent à cette constatation fondamentale que « notre intelligence et celle de l’Oriental ne sont pas superposables ». Dès lors, comment
6 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
8ychanalyste distingué, qui se fit avec beaucoup d’intelligence l’avocat du diable, en montrant que tous les faits religieux admetten
7 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
9ge à doses égales de mort et de vie. Et c’est à l’intelligence de faire primer la vie, puisque n’est pas encore parfait cet instinct
8 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
10lternativement, « en vraies bêtes de désir ». Une intelligence si profonde de la vie animale suppose entre l’homme et la bête une sy
11 soucient avant tout de trouver des réponses de l’intelligence ou de la foi aux inquiétudes profondes de leurs âmes séparées de Dieu
12s à ces forces obscures qui nous replacent dans l’intelligence de l’instinct universel et nous élèvent à une vie plus âpre et violem
9 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
13or qui est le rêve éternisé des plus voluptueuses intelligences — tous les tableaux dans le noir des musées ! — et si tu veux soudain
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
14lui à l’état de velléités contradictoires que son intelligence très nuancée maintient en une sorte d’instable équilibre, les tendanc
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
15es enfants. Jacob, l’aîné se révolte. Sensualité, intelligence, brutalité : les caractères se résument dans son avidité de puissance
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
16de ce roman un désespoir sec, sans grimace. Cette intelligence et cette sensibilité ont quelque chose de trop aigu, de dangereux. Ma
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
17analyse les principaux thèmes de l’œuvre avec une intelligence que l’on rencontre bien rarement dans les essais consacrés jusqu’ici
18 est puérile et insuffisante. Une fois de plus, l’intelligence apporte la solution d’une hypocrisie que la révolte rend moins sympat
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
19z tant d’autres émoussé, et qu’il exerce avec une intelligence et une autorité aujourd’hui sans secondes : le sens de la responsabil
15 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
20ieure, mais bien en surpassant nos sens par notre intelligence, celle-ci à son tour par une volonté qui l’oriente vers certains état
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
21voque ses lecteurs à le juger, sûr d’avance que l’intelligence sera de son côté. — « Causons un peu », dit le serpent… ⁂ Divers, re
17 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
22s chrétien que le monde de l’Europe centrale. L’intelligence est sentimentale Le sentiment : un retard, un regret. Mais c’est auss
23déal d’orgueilleuse et stérilisante perfection. L’intelligence latine aurait tout à gagner à se laisser berner et houspiller au jeu
24 ou la tue. La sensualité adore la bêtise. Mais l’intelligence véritable est toujours sentimentale. ⁂ Europe du sentiment, patrie de
18 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
25r le plaisir que par ailleurs ils donnent à notre intelligence plus avide, au fond, de formules adroites que de drames vivants. Sain
19 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
26isse en fondant l’être humain sur soi-même, sur l’intelligence et la volonté supposées non déchues, il y a lieu et ordre d’attester
20 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
27a de la « littérature difficile », non pas qu’une intelligence moyenne éprouvât des difficultés à suivre les développements lumineux
28de faits nouveaux que nous découvrons. Retour à l’intelligence ? Oui, mais non pas à l’intellectualisme. Car, — et j’espère que le l
21 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
29 servitudes, déterminismes et autres déchets de l’intelligence créatrice. Tout cela jalonnant les étapes d’une retraite, prétendue s
30 nécessairement comme un mensonge (Keyserling). L’intelligence n’a plus alors qu’à se mettre au service des nécessités « telluriques
22 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
31ue façon au bien ou au mal de beaucoup. Lorsque l’intelligence, dégoûtée, déserte le Forum, c’est la bêtise qui s’occupe des affaire
32bre, j’entends : de pensée responsable. Mais si l’intelligence, passant outre à son dégoût, accepte le combat [p. 16] tel qu’il lui
23 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
33ette « chair » signifie aussi bien la raison et l’intelligence que le corps et les passions. L’Esprit auquel je crois est justement
34serait plus invisible. Et ce n’est pas non plus l’intelligence, ni la pensée, ni les fameuses « valeurs spirituelles » dont le xixe
24 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
35e, s’il se confond d’abord, soulignons-le, avec l’intelligence et la raison, ne tarde pas à affaiblir les liens sociaux. Il s’orient
25 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
36 menace sérieuse pour l’intégrité de l’homme, son intelligence, son honneur et ses facultés critiques. À la question qui résulte de
37 sens que nous voulons nous servir aussi de notre intelligence pour travailler à mettre en marche un ordre neuf. Quant à ceux qui no
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
38çais. Mais si le monde ne s’en porte pas mieux, l’intelligence n’y gagne guère. [p. 260] ⁂ Tant que les écrivains mettaient leur so
39ins en accord avec l’esprit général de l’époque : intelligence d’un côté, action de l’autre, et surtout ne mélangeons rien. Tributai
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
4034) t On appelle l’esprit… De quoi se plaint l’intelligence ? Si l’on en croit les écrits les plus dignes de formuler son opinion
28 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
41périeux de cet Ordre nouveau qu’il annonçait. « L’intelligence est une épée », écrivait-il. Avec ce nom de chevalier ! [p. 58] Son
29 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
42ans l’acuité et la profondeur de la foi fait de l’intelligence la chose la plus répugnante qui soit. » Il faut perdre la croyance e
30 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
43nsions, non sans ingénuité, détenir la mesure ? L’intelligence alors ? L’intelligence est justement ce qui ordonne « le reste » — à
44ité, détenir la mesure ? L’intelligence alors ? L’intelligence est justement ce qui ordonne « le reste » — à peu près tout — à cet a
45r, et un temps pour trancher : pour ou contre. (L’intelligence est une épée, disait Dandieu.) Et tout jugement de cette espèce compo
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
46ivre, lente et souvent reprise, donne du cœur à l’intelligence. Et l’austérité tendre de son « inquisition » rend un sens à l’amour
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
47ances d’audace ordonnée et de mesure, celles de l’intelligence… C’est dire que l’esprit créateur y doit être à l’honneur. Voilà pour
48on, à attirer la curiosité, à susciter l’élan des intelligences, à attacher les foules ? ............................................
49emple est vide On ne pouvait mieux se moquer de l’intelligence. Craignons toutefois que l’intention de nos auteurs n’ait été pure de
33 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
50mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est b
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
51 unanime l’accusera de démence, ou au contraire d’intelligence avec l’ennemi. Et je ne dis pas que cela ne soit dans l’ordre. Mais j
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
52tes, je constate qu’on entend par ce mot tantôt l’intelligence, tantôt le Saint-Esprit, tantôt le luxe des délicats, tantôt les facu
36 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
53nts de ce que j’aimerais appeler une éthique de l’intelligence, ou une morale de la culture, dans la communauté qu’il faut créer. Il
54e aux conceptions courantes de « l’esprit », de l’intelligence et de la culture. Par cette méthode négative se précisera le sentimen
37 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
55 gouvernement. — Sauvegardons l’impartialité de l’intelligence. — Nous sommes des psychologues, non pas des moralistes. » Ces incroy
56er naturellement de ce côté.) C’est qu’en effet l’intelligence des clercs sérieux, distinguée de l’action et du risque qui sont peut
57plus concrets avec l’inconscient collectif, cette intelligence affinée mais sans prises sensibles, ne peut plus connaître le peuple
58s donné à l’homme par son effort. Le silence et l’intelligence pitoyable sont l’œuvre seule du Pardon. J’assume l’anathème prononcé
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
59l’attaquer, plus que ne font les défenseurs d’une intelligence sans prises, d’une pensée sans risques, et d’un art sans pitié. ⁂ Ram
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
60 menace sérieuse pour l’intégrité de l’homme, son intelligence, son honneur et ses facultés critiques. À la question qui résulte de
61ui des intérêts vraiment humains, ni surtout de l’intelligence, mais bien des passions égoïstes et courtes, ou des sentiments [p. 6]
62 sens que nous voulons nous servir aussi de notre intelligence pour travailler à mettre en marche un ordre neuf. Nous sommes « intel
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
63e. La droite, la gauche, et une certaine espèce d’intelligence, ou d’ironie… Pour de tels hommes, certes il n’y a pas deux France !
64és, sa déduction est correcte ». [p. 51] Ainsi l’intelligence devient irresponsable. Les clercs s’y résignent et même s’en vantent 
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
65? (terme propre à vous dégoûter de toute espèce d’intelligence). Ce n’est pas un garçon de sa trempe qui inventa le slogan défaitist
42 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
66es préjugés, sa déduction est correcte. » Ainsi l’intelligence devient irresponsable. Les clercs s’y résignent et même s’en vantent 
43 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
67nt de descendre au politique. La sensibilité de l’intelligence étant, à l’époque présente, et en France, beaucoup plus vive et juste
44 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
68 doublement onéreuse pour la vérité, voire pour l’intelligence. D’abord en ce qu’elle rend un livre de ce genre extrêmement ennuyeux
45 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
69claré une guerre sans merci à toutes les formes d’intelligence réfractaires à la caporalisation intégrale. Quelle que soit la part d
70on n’y veille ; dégradation et domestication de l’intelligence et de l’art. Sans que l’on puisse, et c’est là le tragique de l’affai
46 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
71ions : une nourriture, un exercice de l’âme, de l’intelligence et du cœur. Dès lors, les efforts très louables que tentent les édite
47 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
72e. La droite, la gauche, et une certaine espèce d’intelligence, ou d’ironie… Pour de tels hommes, certes il n’est pas deux France !
48 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
73t pour première conséquence sociale de donner à l’intelligence individuelle la possibilité d’accéder à la fortune. Ainsi se développ
49 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
74çais. Mais si le monde ne s’en porte pas mieux, l’intelligence n’y gagne guère. ⁂ Tant que les écrivains mettaient leur soin à vivre
75ins en accord avec l’esprit général de l’époque : intelligence d’un côté, action de l’autre, et surtout ne mélangeons rien. Tributai
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
76 tout, leurs erreurs étaient plutôt des erreurs d’intelligence que de sensualité. » 56 [p. 109] Retenons donc ceci, qui nuance no
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
77ent de choses telles qu’à leur sujet mon [p. 197] intelligence s’égare. Son langage résonne avec tant de douceur que l’âme qui l’éco
78te strophe au sublime départ : Un ange crie en l’Intelligence divine et dit : — Seigneur, dans le monde se voit une merveille en l’
79et de l’âme croyante, aboutit à diviser l’être en intelligence et en sexe. À vrai dire, tout obstacle détruit, la passion n’a plus o
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
80les de la tactique et de la stratégie, afin que l’intelligence, et la « valeur » des chefs gardent apparemment le premier rang parmi
81ouvements de délire passionnel, mais bien par des intelligences calculatrices d’ingénieurs. Désormais, l’homme n’est plus que le serv
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
82e corps et forme matérielle, et femmes en tant qu’intelligence et pensée libre des liens de la matière. « Lancelot ». — … Il faut to
54 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
83pense. Le véritable esprit chrétien, la véritable intelligence, n’est-ce pas de voir les limites d’où l’on ne peut s’échapper ?
55 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
84e, s’il se confond d’abord, soulignons-le, avec l’intelligence et la raison, ne tarde pas à affaiblir les liens sociaux. Il s’orient
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
85ier devoir me paraît, au contraire, de défendre l’intelligence contre un certain primitivisme qui se réveille toujours en temps de g
86 être dominée d’un seul regard. [p. 70] Une seule intelligence ne peut plus en comprendre et en maîtriser les rouages. On ne sait pa
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
87 des fonctionnaires qui s’y incrustent, et dont l’intelligence politique s’atténue dans le confort et la prudence. Ne dites donc plu
58 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
88re premier devoir est, aujourd’hui, de défendre l’intelligence contre un certain primitivisme qui se réveille toujours en temps de g
89que pour être dominée d’un seul regard. Une seule intelligence ne peut plus en comprendre et en maîtriser les rouages. [p. 16] On ne
59 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
90 et c’est pourquoi ils nous sont invisibles ; des intelligences sans fraude, participant à l’omniscience du Créateur, et c’est pourqu
91ue, et qu’il était précieux pour ouvrir [p. 37] l’intelligence : elle prit de son fruit et en mangea. 6 Voyez : ce n’est pas le ma
60 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
9214] 35. Paradoxe de la démocratie Avec beaucoup d’intelligence les totalitaires ont mis la bêtise de leur côté. Sous leur régime, le
93e utopie. Je l’imagine de la manière suivante : l’intelligence n’aurait rien à y perdre, les âmes fortes y seraient à l’aise, les âm
61 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
94ne puis la comparer qu’à une espèce de carie de l’intelligence, qui nous empêche de mastiquer et de digérer nos expériences spiritue
95que pour être dominée d’un seul regard. Une seule intelligence ne peut plus en comprendre et en maîtriser les rouages. (Et c’est san
96atan, vous savez bien qu’il est aussi dans vous : intelligence avec l’ennemi ! Et si j’y crois, je sais qu’il est aussi dans moi. Il
62 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
97ez au Diable la ruse, la subtilité, l’ironie et l’intelligence froide, vous risquez de devenir méchants, c’est-à-dire que plus vous
98le par la ruse et la subtilité, par l’ironie et l’intelligence froide, et en même temps, par toutes les armes de la foi, de l’espéra
99 es homme, et non Dieu. Par ta sagesse et par ton intelligence Tu t’es acquis des richesses Tu as amassé de l’or et de l’argent Dans
63 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
100e à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence : elle prit de son fruit et en mangea. » (Gen. 3:6) Voyez : ce n’est
64 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
101aire 1. On appelle l’esprit… De quoi se plaint l’Intelligence ? Si l’on en croit les écrits les plus dignes de formuler son opinion
65 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
102taquant, plus que n’ont fait les défenseurs d’une intelligence sans prises, d’une pensée sans risques, et d’un art sans piété. Ramuz
66 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
103mort de l’homme causée par son génie ? Pourquoi l’intelligence conduit-elle au suicide, alors qu’elle ne croit pas à la survie, tand
67 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
104n totalitaire abaisse certainement le niveau de l’intelligence moyenne dans une nation. Mais je redoute parfois que l’instruction pu
68 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
105 spectacle et le souvenir de cette musique ivre d’intelligence ? Et pourtant, c’est encore Valéry qui écrivait prophétiquement, au l
69 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
106r des signes certains et scientifiques. Le test d’intelligence d’un génie (examen portant sur la mémoire, [p. 126] l’érudition, le s
70 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
107ce qui distingue l’homme du singe, ce n’est pas l’intelligence mais la mémoire. Faute de mémoire, le singe doit chaque matin redécou
71 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
108braient l’âme, paralysaient le cœur, faussaient l’intelligence. Je crains qu’il n’en soit rien, voyant nos émigrés et lisant quelque
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
109mort de l’homme causée par son génie ? Pourquoi l’intelligence conduit-elle au suicide, alors qu’elle ne croit pas à la survie, tand
73 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
110munauté d’origine, s’il se confond d’abord avec l’intelligence et la raison, ne tarde pas à affaiblir le lien social. Il s’oriente v
74 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
111çais. Mais si le monde ne s’en porte pas mieux, l’intelligence n’y gagne guère. ⁂ Tant que les écrivains mettaient leur soin à vivre
112ins en accord avec l’esprit général de l’époque : intelligence d’un côté, action de l’autre, et surtout ne mélangeons rien. Tributai
75 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
113is nous a fait moins de mal, semble-t-il, que « l’intelligence » inhumaine de certains chefs européens qui professaient le machiavél
76 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
114x. Il entendait par « chair » le tout de l’homme, intelligence [p. 115] et belle âme comprises. Et ce n’est point que nous aimions l
77 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
115is nous a fait moins de mal, semble-t-il, que « l’intelligence » inhumaine de certains chefs européens qui professaient le machiavél
78 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
116 bien l’impression désespérante que nous avons. L’intelligence française est comme paralysée, neutralisée par une double négation. E
117ncu. La tâche française — encore une fois, de l’« intelligence » française — c’est dans ces circonstances historiques que nous venon
79 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
118om d’Europe a représenté la beauté dans la vie, l’intelligence, les secrets d’un bonheur conquis sur le destin, et malgré tant de cr
80 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
119om d’Europe a représenté la beauté dans la vie, l’intelligence, les secrets d’un bonheur conquis sur le destin, et malgré tant de cr
81 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
120e, lucide et didactique. Une Suisse pour [p. 9] l’intelligence — car l’essai qu’on va lire fait merveilleusement comprendre ce que r
82 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
121un haut degré de sens communautaire, une [p. 116] intelligence quotidienne des exigences contradictoires de la libre initiative et d
83 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
122i m’échappe, c’est que je puis maintenant avoir l’intelligence de l’ensemble, sans toutefois pouvoir affirmer qu’au début je l’ai sa
84 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
123n invoque, ne sont telles que pour l’oreille et l’intelligence d’un très petit groupe d’hommes connaissant toute l’histoire des tech
85 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
124wton, un Einstein par exemple, n’y vont que par l’intelligence mathématique, non par leur être tout entier. Et le reste des hommes s
86 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
125 qu’une forme naturelle et vitale d’exercice de l’intelligence dans la liberté et la cordialité. Notre désir d’échanges relève de la
87 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
126lièrement à économiser pour l’élève l’effort de l’intelligence, de la mémoire et de l’attention. Elles ont formé une génération d’en
88 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
127phrase insensée. — Jean-Paul Sartre est une belle intelligence. Quand il écrit la phrase suivante : « Il y a cent-cinquante ans que
89 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
128e, imaginative, ou selon ses propres termes une « intelligence visuelle », domine chez lui l’érudition et la documentation — si vast
90 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
129 besoin de vous, tant pis pour vous ! Unissez vos intelligences, mais aussi vos cœurs dans la recherche des conditions d’un meilleur
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
130i m’échappe, c’est que je puis maintenant avoir l’intelligence de l’ensemble, sans toutefois pouvoir affirmer qu’au début je l’ai sa
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
131 engendrera par la tête Athéné-Minerve, qui est l’intelligence inventrice, active et artiste, le symbole du génie hellénique. Sa deu
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
132ge, mais ils sont inférieurs sous le rapport de l’intelligence et de l’industrie. C’est pour cette raison qu’ils savent mieux conser
133nts… Car même dans les régions montagneuses, leur intelligence et leur ingéniosité ont vaincu la nature et permis à leur civilisatio
134seul continent articulé, semble déjà l’œuvre de l’intelligence plus que de la nature. L’Europe, c’est le continent qui doit se proje
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
135e, l’Empereur doit dominer les hommes au nom de l’intelligence supérieure qui lui est impartie par nature. (Ne serait-ce pas un équi
136ilatoire. … D’autre part, comme cet acte de bonne intelligence et de charité est fait et établi avant tout à la gloire et à l’honneu
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
137ose, maintiendroit les uns et les autres en bonne intelligence, irait au devant des mescontentemens, et les apoiseroit par la voye d
138d’autres plus universels, qui concernent la bonne intelligence de tous les souverains respectivement l’un avec l’autre, dont le prem
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
139 pour être ouverts dans des temps plus heureux. L’intelligence des langues anciennes fut perpétuée par la nécessité du service divin
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
140rez ce que vous aviez entrevu et ce que la lourde intelligence terrestre ne pouvait pas vous procurer. Ce frère, c’est le cœur batta
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
141la notion de ce qui distingue un sage d’un sot, l’intelligence du sentiment, voire l’homme de la femme. Mais la vraie culture doit s
142journaux, les tribunes ont opéré l’apostolat de l’intelligence européenne. La raison, rayonnant de partout, par-dessus les frontière
143pendant trente-six ans de liberté, le concile des intelligences ; c’est ici qu’ont été posées, débattues et résolues dans le sens de
144ent à ceux qui veulent consacrer leurs bras, leur intelligence et leur vie à la sainte cause du progrès des peuples ; Nous étant aup
145u de scientifique, mais simplement du contact des intelligences ; de ces idées qui s’emparent de l’enfant au berceau, qui l’environne
146’Europe politique, plus puissants alors par notre intelligence que nous sommes aujourd’hui par notre force matérielle. Tel sera le r
147ut cela sera bien fini. — Mais n’en doutez pas, l’intelligence et le goût de Beethoven passeront plus vite encore ; car celui-là ne
148jamais que par les régions superficielles de leur intelligence, ou aux heures de défaillance, ou l’âge venu : ils se reposaient d’eu
149 — nous sentons encore en nous tout le péril de l’intelligence et toute la tension de son arc ! Et peut-être aussi la flèche, la mis
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
150 à adorer l’instinct qui les divise, à mépriser l’intelligence qui pourrait les unir. Le xxe siècle qui verra peut-être la formatio
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
151 surmonter les dangers qui l’assaillent à force d’intelligence et de courage. C’est le culte du travail et de l’effort qui incite He
152ne rencontre nulle part à Athènes. Âme grecque et intelligence romaine — voilà ce que c’est. Telle est aussi la différence entre cul