1 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
1en avoir plus besoin. Cet extrémisme de la pensée intemporelle, en butte aux sarcasmes des extrémistes de droite et de gauche, n’en
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2e sa foi en la grandeur éternelle de la Hongrie — intemporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgue
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
3e sa foi en la grandeur éternelle de la Hongrie — intemporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi, douleur d’orgue
4 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
4une vérité toute statique, au nom de valeurs tout intemporelles qui, n’étant pas religieuses, sont donc abstraites. Il ne suffit pas
5 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
5’éternel est dans le présent, et non point dans l’intemporel, parce que l’éternel vient à nous, dans notre temps, où nous sommes,
6 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
6e toi et de moi, absolument central, — d’ailleurs intemporel, — établit ce lien absolu, humainement impossible, terrestrement cont
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
7t d’avoir enseigné au peuple un culte de l’esprit intemporel — comprenez : distingué, oisif — tout conforme, d’une part, à l’illus
8 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
8ore en pleine affaire Dreyfus. Il se vante d’être intemporel, mais il n’est guère qu’anachronique. Partisan qui survit à sa cause 
9 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
9homme qui prononce la Parole absolue, le Jugement intemporel qui tombe sur tel instant de l’histoire et le confronte à la justice
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
10 dans l’homme. Il est un dieu de Lumière incréée, intemporelle, et un dieu de Ténèbres, auteur du mal, qui domine toute la Création
11 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
11st à titre d’évocation d’une dimension virtuelle, intemporelle, et donc permanente de l’esprit : le mazdéisme et les soufis ont prop
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
12s’évanouit dès qu’on la morcelle […] Le « présent intemporel » qui est une caractéristique essentielle de la littérature, signifie
13 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
13st à titre d’évocation d’une dimension virtuelle, intemporelle, et donc permanente de l’esprit : le mazdéisme et les soufis ont prop
14 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
14ui s’évanouit dès qu’on la morcelle… Le « présent intemporel », qui est une caractéristique essentielle de la littérature, signifi
15 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
15Indus ! Mallarmé fixe tout dans un présent glacé, intemporel (« Le transparent glacier des vols qui n’ont pas fui »). Rimbaud, ses
16 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
16’évanouit dès qu’on la morcelle (…). Le « présent intemporel », qui est une caractéristique essentielle de la littérature, signifi
17 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
17 comme bien d’autres structures que l’on croirait intemporelles et universelles, mais qui ont leur date et leurs coordonnées spatiale