1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1phores comme d’autres de raisonnements. Plaisante ironie, si cette attitude n’était qu’une protestation contre nos poncifs int
2teau — ils « embaument de vieilles anarchies ». L’ironie qui sauva Dada du ridicule le cède ici à un ton de mage qui ne fera p
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
3é froide et massive d’un théorème de Spinoza. Une ironie dure, la densité du style révèlent seules l’écrivain ; et aussi quelq
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
4 classique sobriété mais d’une brutalité et d’une ironie romantiques, laisse la même impression de grandeur désolée qu’un Grec
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5tu m’offrais un visage un peu crispé, signe d’une ironie secrète et pour moi douloureuse encore. Pitoyable, trop visiblement,
5 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
6s promène sur le monde des yeux de Japonais d’une ironie mélancolique et qui voient plus loin qu’on ne croit, mais il a toujou
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
7» — avec une indignation où j’admire une pointe d’ironie vraiment supérieure. Car rien ne pouvait mieux exciter, signe d’aise
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
8ique, qu’une expression nouvelle, et non dénuée d’ironie, de mon mépris pour ce qu’ils appellent, ridiculement, les fondements
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
9la guerre et la paix, la tradition, l’anarchie, l’ironie, le sentiment, un réveil des vieux, Maurras, Lounatcharsky, la SdN, e
9 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
10s, jusqu’au jour où, comme on dit, sans doute par ironie, « la vie les prend ». Irréguliers aux yeux du monde ; la proie d’on
10 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
11erté d’esprit, une pénétration de jugement et une ironie assez amère qui étonnent de la part d’une femme aussi femme que l’aut
11 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
12Sentimentalisme capricieux d’ailleurs, dépourvu d’ironie, mais non pas de légèreté. C’est une sorte d’inconstance folâtre qui
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
13des laideurs et de la prétention. L’autre, avec l’ironie tranquille du bon sens bafoué et qui s’en moque, décrit la stupidité
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
14 douter s’ils étaient sensibles aux finesses de l’ironie paysanne. Mais je n’en dirai pas plus, de peur de m’échauffer inutile
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15ien, jamais je ne parviendrai à le regretter… » L’ironie indulgente et cette pitié à peine jalouse que l’on réserve aux égarem
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
16 peut dire, avec plus de louange d’ailleurs que d’ironie, qu’elle touche à tout dans l’homme et dans la société. Elle a l’abse
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
17ques de cette exposition se sont demandé non sans ironie où était le calvinisme dans tout ceci. Eussent-ils posé, à propos d’u
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
18uire et commenter avec la discrétion et souvent l’ironie légère qui conviennent. Plus encore que par leur valeur proprement li
18 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
19hez Kierkegaard, cette présence s’accommode d’une ironie qui chez d’autres serait plutôt le fait du détachement. Une ironie à
20’autres serait plutôt le fait du détachement. Une ironie à l’intérieur des choses, qui les fouille et les purifie, une ironie
21r des choses, qui les fouille et les purifie, une ironie née de la rigueur et non du scepticisme 2 . Le dialogue de Lawrence S
22ue leur conception de l’« existence » et que leur ironie, ce qui rapproche Kassner et son maître c’est leur vision tragique du
19 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
23’est pas bon qu’un conteur laisse voir la moindre ironie vis-à-vis de ses personnages ; car il risque de les priver par là de
20 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
24premier des Doktor phil. venu évoque le concept d’ironie selon Jean-Paul, la dialectique selon Hegel, et peut-être la passion
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
25Sentimentalisme capricieux d’ailleurs, dépourvu d’ironie mais non pas de légèreté. C’est une sorte d’inconstance folâtre qui c
22 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
26ien, jamais je ne parviendrai à le regretter… » L’ironie indulgente et cette pitié à peine jalouse que l’on réserve aux égarem
23 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
27t, mais qu’ils manifestent en même temps avec une ironie plus cruelle souvent que la stérilité. Sécheresse désolée de Benjamin
24 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
28puissent être dites avec tout le sérieux, toute l’ironie, toute la décence, toute la violence qu’elles imposent, des vérités a
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
29e suppose : la sobriété, la solidité, le manque d’ironie, la bonhomie sérieuse, l’absence de toute complaisance à soi. Certes,
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
30histoire avec beaucoup de grâces et des pointes d’ironie anachroniques. Cela frise Salammbô plus que Laforgue d’ailleurs, avec
27 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
31profondément paradoxale, assumée dans sa tragique ironie, que le théologien doit avoir conscience, s’il veut parler valablemen
28 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
32de fait, voulons-nous croire, mais aggravée par l’ironie dont le professeur nous accable à cette occasion. Erreur qui lèse à l
29 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
33a morale en vertu d’un dogme), le nationalisme, l’ironie, le scepticisme, le pompiérisme, — mais ils savent que cela est antip
34sse pompeuse qui est la forme particulière de son ironie 24 et vous aurez ce petit volume de deux cents pages qui, délayé en
30 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
35me semble qu’une foi vraie ne va pas sans quelque ironie à l’égard des conflits du monde, et qu’elle s’éprouve par de bien aut
36 pour lui, est lié au succès de son effort. Pas d’ironie possible vis-à-vis de son œuvre. Si tous les hommes n’arrivent pas au
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
37la paraîtra sans doute un comble d’ingénuité ou d’ironie — au choix — à toutes les personnes averties de l’état politique de l
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
38itudes, il revendique la charité mystérieuse de l’ironie ; contre l’histoire, il pose l’acte de l’homme responsable de son des
39utre le message du « solitaire devant Dieu ». L’ironie Lorsque je vois de toutes parts, en Europe, à travers la confusion de
40r le chrétien moyen de ce temps ? C’est ici que l’ironie de Kierkegaard tourne son aiguillon contre le « monde chrétien », cel
33 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
41n de nos auteurs n’ait été pure de toute espèce d’ironie. Le plus grave, sans doute, c’est qu’ils croyaient bien faire. Et per
42rs imposée, de cet état me permet d’affirmer sans ironie qu’il n’en est pas de plus recommandable pour l’intellectuel soucieux
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
43ournaliste n’ont pas coutume d’admettre la légère ironie qu’on pourrait opposer à leurs affaires sous prétexte que le vrai tra
44ette tolérance serait-elle d’aventure une sorte d’ironie philosophique ? « Parle toujours, tu as la force pour toi, mais moi j
45ens des mots et leur valeur ! » — Non, non, nulle ironie dans la politesse de ces clercs. Preuve en soit la manière dont ils u
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
46nvers de toute chose, et avec des accents d’amère ironie, proclamait que la justice à l’ancienne manière ne devait [p. 63] jam
36 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
47de pensée prolétarisée. En vérité, c’est une dure ironie qui fit glisser nos maîtres distingués, par le détour de cette distin
48esoin de se dire dialectique pour qu’apparaisse l’ironie qui le tourmente sans espoir, ironie triste de cette tristesse des mo
49apparaisse l’ironie qui le tourmente sans espoir, ironie triste de cette tristesse des moyennes qui n’est jamais mêlée de joie
50s et leurs hérauts publicitaires, les dictateurs. Ironie, disions-nous : communistes, bourgeois, libéraux et fascistes ont tou
51usque dans ma colère, déchiré par l’insurmontable ironie ! Et sinon je ne crierais point. Mais le silence n’est pas donné à l’
37 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
52ue, qui n’est qu’une évasion par l’intérieur, une ironie perpétuelle et désabusée. Il y a enfin la manière banale d’être non-c
53sique, ou un effort contraint d’originalité, ou l’ironie désespérée du futurisme et de Dada. Il ne s’agit ni de réglementer le
54rément soumis aux intermittences de la foi, que l’ironie chez lui jaillit au point précis où soudain la joie cesse de soutenir
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
55ue des choses simples, raisonnables, parfois avec ironie, mais sans amertume ; et ses gestes sont souples, n’ont plus rien de
39 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
56suppose : la sobriété, la solidité, le refus de l’ironie, la bonhomie sérieuse, l’absence de toute complaisance à soi, le « dé
40 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
57in, l’éternité doit apparaître comme une espèce d’ironie cruelle ; mais du point de vue de l’éternité, le sérieux humain appar
58 l’éternelle vérité n’est encore qu’une grandiose ironie tant qu’elle n’est pas actualisée dans l’acte de foi. Il n’y eut jama
59tte sur tous nos sérieux, poses et amusettes, une ironie, ou ce qui est pire, un soupçon d’insondable ironie. Un soupçon : car
60onie, ou ce qui est pire, un soupçon d’insondable ironie. Un soupçon : car peut-être, l’acte de foi n’existe pas ? Peut-être n
61attante — et combattue. [p. 976] Le sérieux de l’ironie, l’ironie du sérieux, voilà les pôles d’une dialectique dont le plus
62et combattue. [p. 976] Le sérieux de l’ironie, l’ironie du sérieux, voilà les pôles d’une dialectique dont le plus étrange, s
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
63’un archiviste du continent. Il affecte une douce ironie sorbonnarde pour les petits événements qui se déroulèrent dans ce coi
64uche, et une certaine espèce d’intelligence, ou d’ironie… Pour de tels hommes, certes il n’y a pas deux France ! Ou plutôt ell
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
65sins et les journaux, nous irrite ou excite notre ironie. Si l’on nous écoutait, il faudrait refaire ce petit monde de fond en
66. Le sens de la révolte se perd. Il se sublime, ô ironie, en rouspétance, en criailleries électorales, journalistiques. Il s’é
43 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
67e à la thèse adverse toutes ses chances, non sans ironie toutefois, et sait enfin conférer à son choix la force et la simplici
68s’applique à répondre, et c’est même la plus dure ironie, — quoique involontaire, je le suppose, — dont il pouvait, en l’occur
44 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
69e à la thèse adverse toutes ses chances, non sans ironie toutefois, et sait enfin conférer à son choix la force et la simplici
45 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
70, retrouvent ici leur grâce et leur prestige. Une ironie sereine, à peine amère, les décape de toute niaiserie, et déjoue tout
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
71 vie au comble de la volonté de puissance et de l’ironie ». Il me paraît que c’est bien à quoi devait aboutir le véritable et
72n de réellement destructeur dans cette réaction d’ironie désespérée. Seuls les constructeurs détruisent bien, détruisent avec
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
73. Le sens de la révolte se perd. Il se sublime, ô ironie, en rouspétance, en criailleries électorales, journalistiques. Il s’é
48 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
74’un archiviste du continent. Il affecte une douce ironie sorbonnarde pour les petits événements qui se déroulèrent dans ce coi
75uche, et une certaine espèce d’intelligence, ou d’ironie… Pour de tels hommes, certes il n’est pas deux France ! Ou plutôt ell
49 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
76 nôtres gagnent toujours. » Deuxième figure. — L’ironie du metteur en scène s’exerce aux dépens des uns et des autres : Franc
50 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
77ous faut bien nommer Hitler, c’est une effrayante ironie machinée par la Providence : — « Ah ! vous ne croyez plus au mystère 
78ail. Ils en parlent avec nonchalance et même avec ironie, mais sans rancune, exactement comme un jeune Français vous parle de
51 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
79ent, ou pour essayer de l’imiter. C’est une belle ironie sur le libéralisme impénitent que cette manière libérale de « rendre
52 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
80 philistins ont eu mauvaise conscience devant les ironies du romantique. Mais elles sont mises en pleine déroute par la simple
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
81 et sacrée, dans sa pureté monumentale, comme une ironie salutaire sur nos complaisances tortueuses et sur notre impuissance à
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
82ise, les spécialistes l’accablent des plus aigres ironies, en France surtout. Sismondi faisait remonter aux Arabes le mysticism
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
83aité sur les fées, sans trace de scepticisme ou d’ironie. Nous ne savons presque rien de Shakespeare — mais nous avons le Song
84r le xviie siècle. Ce refoulement du mythe par l’ironie universelle, et le triomphe applaudi des « félons », préparent les pl
85 séparation essentielle. Tel est le tragique de l’Ironie transcendantale, ce mouvement perpétuel du romantisme, cette passion
86u monde… C’est ce moment de joie bizarre, né de l’ironie métaphysique, qui fait défaut au romantisme français. Ici, les donnée
87ce européenne, même orthodoxe, et par une sorte d’ironie, donner sa rhétorique passionnelle au mysticisme des plus grands sain
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
88’invention de l’artillerie. « Et n’est-ce pas une ironie du sort qui fit que cette fleur des chevaliers errants à la mode de B
89 xviiie fut le cynisme [p. 296] de Don Juan et l’ironie rationaliste. Mais le romantisme ne fut pas une réponse, à moins que
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
90u philistin ont eu mauvaise conscience devant les ironies du romantique. Mais elles sont mises en pleine déroute par la simple
58 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
91Führer vont se dresser et nous cingler de grosses ironies. Nous avons perdu le sens de la grandeur, nous n’avons plus de buts c
59 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
92ous faut bien nommer Hitler, c’est une effrayante ironie machinée par la Providence : « Ah ! vous ne croyez plus au mystère ?
60 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
93 176] l’exercice ému de sa charité, et trop peu d’ironie dans l’exercice pédagogique de sa raison. Elle manque de forme, et c’
61 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
94i vous opposez au Diable la ruse, la subtilité, l’ironie et l’intelligence froide, vous risquez de devenir méchants, c’est-à-d
95ster au Diable par la ruse et la subtilité, par l’ironie et l’intelligence froide, et en même temps, par toutes les armes de l
62 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
96’un seul coup. Et sa sagesse, peut-être aussi son ironie secrète, est justement d’avoir choisi de confondre son être avec un j
97x. » Ici paraît la dialectique du sérieux et de l’ironie. C’est en la reportant sur l’existence apparemment la moins « jouée »
98 elle se limite. Kierkegaard la déconsidère par l’ironie de l’éternité. Car en effet, l’éternité est une ironie sur le temps,
99e de l’éternité. Car en effet, l’éternité est une ironie sur le temps, une ironie sous le regard de laquelle le temps finira b
100ffet, l’éternité est une ironie sur le temps, une ironie sous le regard de laquelle le temps finira bien par succomber : à not
101ous nos sérieux, poses et amusettes, un soupçon d’ironie infiniment plus grave qu’une ironie. Car peut-être que l’acte de foi
102 un soupçon d’ironie infiniment plus grave qu’une ironie. Car peut-être que l’acte de foi n’existe pas, n’est qu’une figure de
103itudes, il revendique la charité mystérieuse de l’ironie ; contre l’Histoire, il pose l’acte de l’homme responsable de son des
104sage du « solitaire devant Dieu ». [p. 91] 3. L’Ironie Lorsque je vois de toutes parts, en Europe, à travers la confusion de
105r le chrétien moyen de ce temps ? C’est ici que l’ironie de Kierkegaard tourne son aiguillon contre le monde chrétien, contre
63 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
106ne à la thèse adverse toutes ses chances non sans ironie toutefois, et sait enfin conférer à son choix la force et la simplici
107’applique à répondre ; et c’est même la plus dure ironie — quoique involontaire, je le suppose — dont il pouvait, en l’occurre
64 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
108suppose : la sobriété, la solidité, le refus de l’ironie, la bonhommie sérieuse, l’absence de toute complaisance à soi, le « d
65 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
109de la chance ! » Est-ce un reproche ? Ou bien une ironie cruelle sur les héros ? Qui n’auraient donc été héros que par malchan
66 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
110sécution à coups d’épingle, de demi-sourires et d’ironies intellectuelles basées sur « les derniers progrès de la science », ce
67 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
111 le voisin… Imaginez ce cri suprême d’une [p. 31] ironie désespérée : « Faites comme moi, soyez tous l’Exception ! » L’agent.
68 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
112de mots et de phrases qui puissent, comme par une ironie, être compris en soi et dans leur lettre, mais dont le sens dernier n
69 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
113bourrues au-dessus du sourire de la plus fervente ironie ? Qu’est-ce qu’il grommelle sous son chapeau de paille 8  ? « Qu’il v
70 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
114lle, avec une secrète tendresse, souvent avec une ironie née de l’exactitude du regard. Certains ne signifient rien et ne s’en
71 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
115îté sarcastique, d’un esprit pétulant, prompt à l’ironie et aux métaphores baroques. Voyons maintenant dans quels termes Kierk
72 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
116 son tour lieu commun, a prospéré depuis, par une ironie noire, mais sans porter remède au mal. Je lui ajoute ici un exemple t
73 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
117jusqu’au plus bas commun dénominateur, et voici l’ironie : personne n’en tire bénéfice, même pas l’élève le plus ignare, car i
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
118ntre. L’homme magique, le corps magique n’a pas d’ironie ni de paradoxe, parce qu’il n’a ni contraire ni contradiction. » Dépo
75 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
119in les uns des autres. Et ce n’est pas la moindre ironie de notre sort que tant de précautions n’aboutissent qu’à nous faire d
120[p. 4] Ramuz me répétant ce soir avec une amicale ironie : « Cher M. de Rougemont, c’est une accablante entreprise que de voul
76 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
121 on les approuve tous ! Je le dis sans la moindre ironie, persuadé que l’Europe est un être d’esprit dont le centre est partou
77 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
122 est curieux de noter qu’à chaque fois un point d’ironie frappe l’allusion. Ainsi, la mère du héros meurt très tôt (comme dans
78 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
123hez Kierkegaard, cette présence s’accommode d’une ironie qui chez d’autres serait plutôt le fait du détachement. Une ironie à
124’autres serait plutôt le fait du détachement. Une ironie à l’intérieur des choses, qui les fouille et les purifie, une ironie
125r des choses, qui les fouille et les purifie, une ironie née de la rigueur et non du scepticisme. Le dialogue de Lawrence Ster
126ue leur conception de l’« existence » et que leur ironie, ce qui rapproche Kassner et son maître, c’est leur vision tragique d
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
127 est curieux de noter qu’à chaque fois un point d’ironie frappe l’allusion. Ainsi, la mère du héros meurt très tôt (comme dans
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
128îté sarcastique, d’un esprit pétulant, prompt à l’ironie et aux métaphores baroques. Voyons maintenant dans quels termes Kierk
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
129le malicieux Socrate, s’est semble-t-il marié par ironie, précisément pour démontrer la vérité de cette thèse. 36 « Marie-t
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
130hez Kierkegaard, cette présence s’accommode d’une ironie qui chez d’autres serait plutôt le fait du détachement. Une ironie à
131’autres serait plutôt le fait du détachement. Une ironie à l’intérieur des choses, qui les fouille et les purifie, une ironie
132r des choses, qui les fouille et les purifie, une ironie née de la rigueur et non du scepticisme. Le dialogue de Lawrence Ster
133ue leur conception de l’« existence » et que leur ironie, ce qui rapproche Kassner et son maître, c’est leur vision tragique d
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
134ntes reprises, quoique parfois teintée de quelque ironie. Ainsi une lettre relative au projet du prince de Hesse-Rheinfels : c
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
135ble être qu’un nom de dérision pour exprimer avec ironie leur mutuelle animosité. Cependant les choses ne font que suivre en c
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
136smopoliten-Ordens — et qui parut par une tragique ironie, en 1788 ! — donne toute la mesure du complaisant aveuglement dans le
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
137ent se faire la guerre, à moins que ce ne fût par ironie, et dans le sens où le définissait ce prince gaulois : « (le droit) e
87 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
138le malicieux Socrate, s’est semble-t-il marié par ironie, précisément pour démontrer la vérité de cette thèse. 110 « Marie-
88 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
139jusqu’au plus bas commun dénominateur, et voici l’ironie : personne n’en tire bénéfice, même pas l’élève le plus ignare, car i
89 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
140jusqu’au plus bas commun dénominateur, et voici l’ironie : personne n’en tire bénéfice, même pas l’élève le plus [p. 81] ignar
90 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
141es choses ou par un projet rationnel. Or, voici l’ironie tragique de notre histoire : c’est sur la base de cet obstacle radica
91 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
142des choses ou par un projet rationnel. Or voici l’ironie tragique de notre Histoire : c’est sur la base de cet obstacle radica
92 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
143rojet rationnel. Puissance ou liberté Or voici l’ironie tragique de notre Histoire : c’est sur la base de cet obstacle radica
93 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
144des choses ou par un projet rationnel. Or voici l’ironie tragique de notre histoire : c’est sur la base de cet obstacle radica
94 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
145rfection même de nos régimes [p. 10] et, comble d’ironie, par les incohérences que nous ne cessions d’y dénoncer… Nous savions
95 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
146prévisibles Il y a plus. Par une sorte de suprême ironie de l’Histoire, qui n’aime pas qu’on prétende la deviner, c’est l’inte
147 jusqu’aux jours où, comme on dit, sans doute par ironie, “la vie les prend”. » Irréguliers aux yeux du monde ; la proie d’on
96 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
148érément soumis aux intermittences de la foi que l’ironie chez lui jaillit au point précis où soudain la joie cesse de soutenir