1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1quipier Montherlant les contemple, ému de « cette ivresse qui naît de l’ordre », et aussi parfois, de la pensée que « sur ces c
2 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
2 coup. L’étranger se mit à discourir. Et dans mon ivresse, ses paroles peignaient des tableaux mouvants où je me voyais figurer
3ement d’une destinée dans l’autre, de douleurs en ivresses avec la même joie, mon cheval fou, mon beau Désir s’ébroue et part si
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
4bouteilles de champagne vides ; car on pardonne l’ivresse, mais non certaines douleurs. Même, je fus obligé de confier à un ami
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
5ur, les Bellettriens avaient fui. Au détour d’une ivresse, ils rencontrèrent une créature évadée d’anciens rêves qui hantait le
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
6me merveilleuse nous perdrait corps et âme dans l’ivresse amoureuse ; nous cherchions cette Révolution de toutes nos forces et
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
7t des phrases, des cris, des mots. Au défaut de l’ivresse naissante se glisse un poème où vous aimiez à la folie votre douleur.
7 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
8 à l’amour et à lui-même conjointement. Plusieurs ivresses l’ont envahi bruyamment, bâillonnent sa raison, l’empêchent de protes
8 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
9ouverts de coussins Rothermere et Grande Hongrie… Ivresse dans le malheur, passion et pauvreté, espoirs presque puérils et nost
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
10. Mais alors point n’est besoin de formuler cette ivresse ; autrement que par des cris. 5. Avec toutes les erreurs et turpitude
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
11es d’une familiarité bourrue mais raffinée, cette ivresse verbale jugulée par une constante mauvaise humeur, tout cela compose
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
12e Pest, au-dessous de nous. 12. Un bal, ou de l’ivresse considérée comme un des beaux-arts Ils n’ont plus de noms, ils ne son
13x-arts Ils n’ont plus de noms, ils ne sont qu’une ivresse aux cent visages, lorsque j’entre dans l’atelier du peintre. Je ne ta
14s paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent. Dans la danse, ils incarnent l’allégresse
15 enfin dans une vaste culbute sur les divans où l’ivresse les lâche, affalés, tandis que les danseuses secouent leurs cheveux e
16ns la liberté ! Il n’y a plus qu’ici qu’on aime l’ivresse comme un art. Et qu’on soigne sa mise en scène, qu’on sauvegarde sa q
17jours raison, mais n’auront que cela, car c’est l’ivresse 15 seulement qui permet à l’esprit de passer d’une forme dans d’autr
18i, pars, et sans vider ton verre, — il n’y a pure ivresse que de l’abandon — car voici qu’à son tour il s’égare au bras d’une e
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
19tes vallées, seul avec la nature dans une sorte d’ivresse morne, il parvenait à oublier la fuite des heures et de la vie : l’ex
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
20 où tout ce qui vaut qu’on l’aime oscille entre l’ivresse et la neurasthénie, avec parfois des cris admirables ou des caresses
21d’or, tu vois bien que tout cède aux regards de l’ivresse. Un coude nu s’appuie à mon épaule, je brise des pailles sur une perl
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
22-dessous de nous. [p. 94] xii Un bal, ou de l’ivresse considérée comme un des beaux-arts Ils n’ont plus de noms, ils ne son
23x-arts Ils n’ont plus de noms, ils ne sont qu’une ivresse aux cent visages, lorsque j’entre dans l’atelier du peintre. Je ne ta
24s paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent. Dans la danse, ils incarnent l’allégresse
25 enfin dans une vaste culbute sur les divans où l’ivresse les lâche, affalés, tandis que les danseuses secouent leurs cheveux e
26ns la liberté ! Il n’y a plus qu’ici qu’on aime l’ivresse comme un art. Et qu’on soigne sa mise en scène, qu’on sauvegarde sa q
27ison, mais n’auront que cela, car c’est [p. 97] l’ivresse 10 seulement qui permet à l’esprit de passer d’une forme dans d’autr
28i, pars, et sans vider ton verre, — il n’y a pure ivresse que de l’abandon — car voici qu’à son tour il s’égare au bras d’une e
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
29 pâli. Tout vivait autour de moi dans une sorte d’ivresse lente et majestueuse, et bientôt je me pris à composer des phrases, t
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
30nstinctive qui ressemble à la chute soudaine de l’ivresse devant le mortel danger qui se [p. 489] lève à un pas. Tous deux réal
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
31s leurs rangs, serrant les coudes, entraîné par l’ivresse de la fraternité indifférente et lâche. Presque tous les hommes ont é
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
32dire, qu’il oublie la douleur et le danger dans l’ivresse de son « déduit ». Pourtant, le sang de sa blessure le trahit. C’est
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
33ge était interdit, devint le symbole de la divine ivresse d’amour.) Mais compte tenu de cette difficulté particulière — qui n’e
34d Thomas faisait du « vin herbé » un symbole de l’ivresse amoureuse, Gottfried y voit le signe d’un destin, d’une force aveugle
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
35que parallèle à celle de Sankara. « Mystique de l’ivresse sentimentale — écrit Otto — à la faveur de laquelle le Je et le Tu de
36e à une unité d’être. Eckhart ne connaît ni cette ivresse ni cet amour « pathologique ». L’amour, pour lui, c’est la vertu chré
37uit et jour, orgie d’amour, délices ruisselantes, ivresses, [p. 174] meurtrissures… « Il m’a bu l’esprit et le cœur », fait dire
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
38 une nuit de noces, un secret de doux mystères. L’ivresse des sens appartient peut-être à l’amour comme le sommeil à la vie. Ce
39e serait par exemple l’alcoolisme par rapport à l’ivresse divine que chantaient les mystiques arabes. L’exemple du théâtre « pa
22 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
40le la vie. Mais c’est de quoi l’on peut faire son ivresse. Je n’aime écrire que des livres dangereux. ⁂ Cependant, publier pose
23 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
41s de la terre vont s’éveiller dans un lendemain d’ivresse, une gueule de bois mondiale. — Que se passe-t-il ? J’ai trop bu cett
24 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
42nstinctive qui ressemble à la chute soudaine de l’ivresse devant le mortel danger qui se lève à un pas. Tous deux réalisent le
25 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
43le, vous voyez bien… » — il put s’abandonner avec ivresse aux délices d’une diatribe que chacun sait par cœur : « Some of my be
26 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
44e voix de femme se détache… Tout d’un coup, cette ivresse ailée, tout d’un coup cette confiance envahissante dans le salut du m
27 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
45rge bande gazonnée et plantée d’arbres, c’est une ivresse que de s’y laisser porter à cent dix à l’heure en moyenne, dans le dé
28 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
46otion me fait dormir. Je suis sorti pénétré d’une ivresse dont j’imagine qu’elle est l’état normal des anges, et décidé à récri
29 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
47le, vous voyez bien… » — il put s’abandonner avec ivresse aux délices d’une diatribe que chacun sait par cœur. [p. 217] « Som
30 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
48 à l’amour et à lui-même conjointement. Plusieurs ivresses l’ont envahi, bâillonnent sa raison et l’empêchent de protester contr
31 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
49ux. (Certaines heures, soirs, aubes, passages.) L’ivresse naissante des amants, c’est le silence qui s’établit entre eux. L’app
32 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
50 Mourir de soif dans l’eau de l’amertume, là où l’ivresse est impossible, et où le sel a sa saveur de mort, c’est la vie même d
33 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
51 de monter. Et qu’arrivés au but, ils ont goûté l’ivresse [p. 10] des sommets, libéré en eux ces puissances héroïques que l’hom
52on. Mais s’il monte sur la montagne… Alors, cette ivresse des sommets. L’intuition de la grandeur. Et plus d’obstacle devant la
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
53 permise et même indispensable. … Malgré la brève ivresse causée lors de la Renaissance par la découverte des lettres grecques,
35 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
54 pour le punir d’avoir surpris son père en pleine ivresse sans songer comme ses frères à le couvrir d’un manteau ; à Sem, l’Asi
36 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
55ncipation, voire à découvrir pour leur compte les ivresses du nationalisme ; d’autre part, ces mêmes guerres ont fait comprendre
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
56son. Mais s’il monte sur la montagne… Alors cette ivresse des sommets. L’intuition de la grandeur. Et plus d’obstacles devant l
38 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
57son. Mais s’il monte sur la montagne… Alors cette ivresse des sommets. L’intuition de la grandeur. Et plus d’obstacles devant l
39 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
58onal, cette liberté modeste mais bien réelle, aux ivresses de l’indépendance absolue mais illusoire dont se vantaient les États-
40 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
59e régional, cette liberté modeste mais réelle aux ivresses de l’indépendance absolue mais illusoire dont se vantaient les États-
41 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
60l’Exposition universelle de 1867, écrivait dans l’ivresse d’une superbe innocence : Ces yeux saturés de nuit viennent regarder
42 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
61lut » dans l’amour de la femme, le printemps et l’ivresse de vivre le temps neuf, cet épanchement de la grâce en la Nature. Et
43 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
62doublement dionysiaques. Or, toute recherche de l’ivresse trahit une anxiété secrète et n’a peut-être d’autre fin que de la fai
44 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
63otion me fait dormir. Je suis sorti pénétré d’une ivresse dont j’imagine qu’elle est l’état normal des anges, et décidé à tout