1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1llures discrètes promène sur le monde des yeux de Japonais d’une ironie mélancolique et qui voient plus loin qu’on ne croit, mai
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
2mme comprenait : un film d’avant-guerre ; un film japonais ; Entr’acte et le Voyage imaginaire, de René Clair. La Mort de Phèdr
3 à l’époque du long baiser de conclusion. Le film japonais : une historiette un peu plus banale que nature, très bien photograph
3 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
4homme extraordinaire que l’on a surnommé le forki japonais mériterait à lui seul toute une chronique de cette revue. Écrivain fé
4 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
5e nombre des ouvriers. Kagawa fonde la fédération japonaise du travail et prend la tête du mouvement ouvrier. Il conduit une prem
6réhension des symboles qui appartiennent au génie japonais tel que Claudel nous l’a décrit, mais auquel le génie chrétien ajoute
5 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
7slums ou bas-fonds de Kobé et de plusieurs villes japonaises, à la création d’importantes œuvres sociales, enfin à la constitution
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
8te, une maison sur dix habitée. Dès 1934, la soie japonaise a fait son apparition sur le marché lyonnais. Faillite de plusieurs d
7 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
9mment M. Claude Farrère, apologiste du brigandage japonais, Th. Maulnier dénonce les équivoques de l’antisémitisme et ose écrire
8 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
10emandait-on, que sa banque finançât la guerre des Japonais contre Shangaï ? Il répondit que c’était vrai. — Mais alors, n’êtes-v
9 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
11emandait-on, que sa banque finançât la guerre des Japonais contre Shanghai ? Il répondit que c’était vrai. — Mais alors, n’êtes-
10 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
12n nous dit : « Pas la peine, c’est la guerre. Les Japonais attaquent à Pearl Harbour. Nous venons de l’entendre à la radio. » Un
13 Tobrouk tombe, les Russes [p. 166] reculent, les Japonais avancent encore. Mais j’ai pu annoncer le premier raid anglais de mil
11 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
14ue l’aspect criminel de son application à 300 000 Japonais non prévenus. La science ira beaucoup plus loin. Les morts seront oub
12 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
15 c’est l’armée russe, rien qu’en se montrant. Les Japonais le nient, mais il est clair qu’ils ne cherchaient depuis des semaines
13 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
16s’est pas réveillé. (Sauf quand il pressentait du Japonais dans l’air, voir les récits de la guerre dans le Pacifique.) Occupons
14 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
17tuer non point par fanatisme, religieux, comme le Japonais, ni par esprit quasi sportif comme l’Américain, mai par une sorte de
15 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
18e tuerait en une seconde plus de cent vingt mille Japonais ? Il est inévitable que cet aspect essentiellement imprévisible, voir
16 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
19yens ou dravidiens, khmers ou mongols, chinois ou japonais. L’idée ne peut apparaître aux yeux d’un Asiatique indemne d’influenc
20e du christianisme. Dès ce moment, d’ailleurs, un Japonais fondait le mouvement syndicaliste dans son pays : mais c’était le chr
17 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
21yens ou dravidiens, khmers ou mongols, chinois ou japonais. L’idée ne peut apparaître aux yeux d’un Asiatique indemne d’influenc
22e du christianisme. Dès ce moment, d’ailleurs, un Japonais fondait le mouvement syndicaliste dans son pays : mais c’était le chr
18 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
230 . Voici sur les méfaits du parti unique : « Les Japonais étaient les plus tolérants de tous les hommes ; douze religions paisi
19 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
24au Japon. (Mais il y a beaucoup plus de chrétiens japonais que de sectateurs du Dr Suzuki en Amérique.) L’Occident découvre la s
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
25ils soient russes, musulmans, hindous, chinois ou japonais. Ils diront tous que l’Occident a été le grand agresseur des temps mo
21 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
26au Japon. (Mais il y a beaucoup plus de chrétiens japonais que de sectateurs du Dr Suzuki en Amérique.) L’Occident découvre la s
22 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Denis de Rougemont, l’amour et l’Europe » (3-4 mars 1973)
27 auteurs d’Asie, comme Suzuki, le « pape du Zen » japonais, ou Raja Rao, le romancier hindou — répondre à ma place et me donner
23 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
28représentent le Tiers Monde. Sauf une douzaine de Japonais et d’Australiens tout le reste est occidental, Américains et Canadien
24 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
29en va de même pour l’influence passagère de l’art japonais sur Van Gogh. [p. 9] Le xxe siècle européen va s’ouvrir sur la vogu
25 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
30 d’un émirat s’adressant au Premier ministre 102 japonais, ce sont les prévisions des « savants de Harvard » qui ont convaincu