1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
1 Puis s’étendent les quartiers de résidence ; les jardins suspendus à tous les étages soulignent de verdure l’horizontale des t
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
2ostalgie de Bouvier l’entraîne à mille lieues des jardins de sourires qui s’épanouissent sur les toiles de Meuron. Il semble to
3 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
3s et le prétexte d’un apéro, on entre ici dans le jardin des songeries les plus étranges qu’appelle la musique. Je me gardai d
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
4. C’est le film du type « Jeux de soleil dans les jardins, complets variés, ça fait toujours plaisir de voir des gens bien habi
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
5omba parmi les statues, dans l’amitié pensive des jardins. Une fenêtre s’était ouverte et des accords échappés tombaient, les a
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
6Mais l’enfance est ailleurs. Je revois ce fond de jardin où l’on trouve des cloportes dans la toile mouillée d’une tente d’Ind
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
7 absurdités. [p. 36] On a créé par exemple des « jardins d’enfants » où l’on apprend à des élèves âgés de trois à quatre ans à
8tits d’hommes comme des plantes de serre dans ces jardins d’enfants. On [p. 38] y parle de « l’enfant » comme on parle d’un pro
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
9e ces effets faciles qu’on aime à ménager dans un jardin à la française. Mais vous ne tarderez pas à remarquer que tout, ici,
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10rend le sentier qui monte en zigzag à travers des jardins dont les arbustes sèchent, vers une espèce de grande villa baroque as
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
11tour d’une place rectangulaire qui ressemble à un jardin public, [p. 583] flanquée d’un temple blanc à deux clochers baroques,
12 son quartier universitaire tout rajeuni dans des jardins luisants ne m’empêchera pas de m’y sentir au bout d’un monde, au bord
13x élégances bourgeoises et militaires, idylles de jardins publics à l’écart d’un concert du samedi soir, petits professeurs ent
14s lieux faciles. Ô tristesse des crèmeries et des jardins ! C’est devant une glace panachée qu’il m’arrive de douter de la vie,
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
15 à fait. Il faut l’accepter. Songez à l’agonie du Jardin des Oliviers. Blanche se souvint que Lady Mount-Stratton lui avait di
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
16utaient de branche en branche sur le camphrier du jardin, joyeux et insouciants. Eiichi se demanda s’il y avait des procureurs
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
17n balcon, entre deux hautes colonnes, je vois des jardins florentins doucement lumineux, une vasque et des buis éclairés par de
18 une vasque et des buis éclairés par dedans. Côté jardin, côté « cour »… [p. 53] Mais de quoi s’agit-il dans cette intrigue m
19de philosophe, on m’entraîne par le bras vers les jardins. Des ballerines de l’opéra dansent autour d’une vasque, dans un théât
20 Des rires en cape de velours s’enfuient vers les jardins.) Qu’il y ait eu ce regard, et que personne ne l’ait vu ! Ils ne save
21silence nouveau, nous entendons nos pas jusqu’aux jardins tendus en tapisserie entre les arcades d’un péristyle sombre. Le bleu
22oici que cèdent les amarres des pelouses, tout le jardin monte sans fin [p. 62] dans le frisson désespéré de l’aube, — et nous
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
23rend le sentier qui monte en zigzag à travers des jardins dont les arbustes sèchent, vers une espèce de grande villa ou palais
24tour d’une place rectangulaire qui ressemble à un jardin public, flanquée d’un temple blanc à deux clochers baroques, d’hôtels
25 son quartier universitaire tout rajeuni dans des jardins luisants ne m’empêchera pas de m’y sentir au bout d’un [p. 103] monde
26x élégances bourgeoises et militaires, idylles de jardins publics à l’écart d’un concert du samedi soir, petits professeurs ent
27s lieux faciles. Ô tristesse des crèmeries et des jardins ! C’est devant une glace panachée qu’il m’arrive de douter de la vie,
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
28es marches enfouies sous les branches folles : le jardin est abandonné depuis des années, sur ses terrasses étroites, déjà brû
29 de penser au fil du désordre lent de la vie d’un jardin, dans l’odeur des feuilles vivantes, de la terre noire, des mousses.
30e passages ailés. Le vent qui glisse à travers ce jardin éveille en elle une allégresse semblable au frémissement des hautes b
31Moi, je crois entendre Gretchen (dans la scène du jardin, du premier Faust. Presque les mêmes mots !). Doux malentendu qui [p.
32 lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme un jardin aux allées aventureuses. Je sortirai dans les rues vides, je monterai
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
33. (Tout à fait réveillé et attentif, maintenant.) Jardin anglais. Soudain, des pelouses filent à gauche et à droite entre des
17 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
34richesses du sous-sol ; par une charité dernière, jardin public. Mais [p. 46] cette forme grossière de la mutilation cosmique
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
35là du temps qu’on en jouit. Cette maisonnette, ce jardin et cette île, seront miens selon la puissance avec laquelle j’en saur
36enêtre ouverte sur les verdures encore vivaces du jardin. Quand je lève le nez, je vois la cour de terre battue à l’ombre de s
37. De hauts murs blancs enclosent de tous côtés ce jardin de curé qui a juste la largeur de la maison. On ne voit rien que le c
38es gens. — Le village se termine au bout de notre jardin. Passé la porte, on enfile une petite rue toute blanche qui [p. 20] c
39j’écris à ma table, j’entends grincer la porte du jardin. C’est la femme de Pédenaud qui brandit un papier. J’accours : elle m
40 pour recouvrir les routes et les allées de leurs jardins. Et il ajoute : « Dès [p. 48] mon retour à la maison, j’essaierai cel
41 lumière sur nos murs blanchis. J’ai travaillé au jardin, tous ces jours. Labouré et dessiné des planches, arraché de vieilles
42 et digne poule noire qui habite seule au bout du jardin. Elle y est pourtant depuis notre arrivée, héritée du propriétaire. N
43 tout à l’heure pour me donner un coup de main au jardin (Je rapprends avec plaisir les petits trucs de plantage que je savais
44 a un grand bonheur dans la lumière qui baigne le jardin fleuri, éclate sur la façade de la maison plus claire que le ciel vid
45le monde »… Nous mangeons les premiers légumes du jardin : salades et radis. Pour les carottes, il faut encore attendre, et le
46elle ne changera guère… Mais il y a le travail au jardin : enfin, une chose qui rassure du seul fait qu’elle donne des résulta
47qui est fixe, à grande vitesse ! 5 juin 1934 Le jardin à 7 heures du matin. Chaque jour, nous le découvrons ! Touffu, feuill
48sein, vient parfois s’installer sur une chaise du jardin, et parle un peu de l’au-delà, et d’un sermon du curé, mais cela s’ég
49d’interrompre cette page pour faire mes adieux au jardin. Pauvre terre en désordre et dépouillée. Les salades ont monté, le ca
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
50’étroits escaliers aux quatre autres terrasses du jardin, étagées sur le versant nord d’un vallon qui vient mourir à notre hau
51lles des environs qui n’ont pas la ressource d’un jardin, ou qui ne « savent pas y faire ». (Légère nuance de supériorité soci
52. Vers la gare, il y a bien un parc municipal, le jardin d’un couvent désaffecté, mais je n’y vois jamais que des vieillards e
53ancs de légumes. Or, la vente des produits de son jardin est son seul moyen de gagner.) Carré sur son tabouret de cuisine, le
54ntifs, et obstinés. Après le déjeuner, flânant au jardin, je me penche par hasard au bord de la terrasse, et voilà que je déco
55ant une cour à deux étages. On devine un reste de jardin, avec quelques cyprès, une pierre tombale, et la margelle d’un puits.
56aison de maîtres, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, enclos de très hauts murs. À travers la grille ouvragée
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
57e fermette 3 pièces meublées — 2 grandes cours et jardin — un bras de rivière au bas du jardin — la maison donne sur la route
58es cours et jardin — un bras de rivière au bas du jardin — la maison donne sur la route en face de très grands prés, on peut p
21 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
59 pour recouvrir les routes et les allées de leurs jardins. Et il ajoute : « Dès mon retour à la maison, j’essaierai cela. La To
22 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
60t et reprenant courage. Soudain une femme sort du jardin juste en face de lui ; une jeune Dalécarlienne, dans son costume de m
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
61rincesse peignant à l’aquarelle, baisers dans les jardins pendant le bal, — on s’en veut d’aller jusqu’au bout, mais on y va ir
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Vassily Photiadès, Marylène ou à qui le dire ? (février 1937)
62é, énigmatique par endroits. On croit assister du jardin à quelque scène intime, entrevue dans une chambre, à travers un ridea
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
63intifs et obstinés. Après le déjeuner, flânant au jardin, je me penche par hasard au bord de la terrasse, et voilà que je déco
64ant une cour à deux étages. On devine un reste de jardin, avec quelques cyprès, une pierre tombale, et la margelle d’un puits.
65maison de maître, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, enclos de très hauts murs. À travers la grille ouvragée
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
66là du temps qu’on en jouit. Cette maisonnette, ce jardin et cette île, seront miens selon la puissance avec laquelle j’en saur
67enêtre ouverte sur les verdures encore vivaces du jardin. Quand je lève le nez, je vois la cour de terre battue à l’ombre de s
68. De hauts murs blancs enclosent de tous côtés ce jardin de curé, qui a juste la largeur de la maison. On ne voit rien que le
69es gens. — Le village se termine au bout de notre jardin. Passée la porte, on enfile une [p. 68] petite rue toute blanche qui
70à ma table, [p. 70] j’entends grincer la porte du jardin. C’est la femme de Pédenaud qui brandit un papier. J’accours : elle m
71 et digne poule noire qui habite seule au bout du jardin. Elle y est pourtant depuis notre arrivée, héritée du propriétaire. N
72 a un grand bonheur dans la lumière qui baigne le jardin fleuri, éclate sur la façade de la maison, plus claire que le ciel vi
73le monde »… Nous mangeons les premiers légumes du jardin : salades et radis. Pour les carottes, il faut encore attendre, et le
27 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
74 étoiles sont très grosses et molles au-dessus du jardin. Mais il arrive que le noir soit compact. Je me dirige à peu près le
28 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
75he de la ville. Grandes villas et palais dans des jardins, larges avenues luisantes et ombragées. La plupart des maisons à vend
29 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
76mme une maison prêtée ; avec la maison, il y a un jardin ; au fond du jardin, cette poule. Elle n’a pas fait parler d’elle dep
77e ; avec la maison, il y a un jardin ; au fond du jardin, cette poule. Elle n’a pas fait parler d’elle depuis le mois de novem
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
78vraie femme déjà mais femme inaccessible dans son jardin givré d’allégories. Danger, Male- Bouche et Honte défendent Bel Accue
31 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
79 dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du
80au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a d
81is quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, d
82trevenir au plan d’ensemble et aux ordonnances du Jardin ; en d’autres termes, c’était tricher avec les lois de la Création, o
83 vers la divinité, Adam et Ève débouchent hors du Jardin, dans le désert au sol maudit. Pour avoir voulu dépasser l’état d’ima
84. On sort, la dame la première ; et sitôt dans le jardin, conclut Jung, « eh bien… les oiseaux l’attaquaient ! » p. 27 2
32 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
85oire du Grand Vizir qui rencontre la Mort dans un jardin de Téhéran. Elle lui fait un petit signe énigmatique. Épouvanté, le V
33 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
86rent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de
87a face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ? Il répond
88s-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éte
34 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
89 dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du
90au serpent : nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a d
91is quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, d
35 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
92rent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de
93a face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ? Il répond
94s-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éte
36 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
95ew York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspendus jusqu’au trentième étage qui se couvrent d’un peuple nu, qu
37 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
96des comédies, des drames, des ameublements ou des jardins comme nous pouvons en voir sans l’aide d’une caméra, et sur les rythm
38 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
97s douanier. Il cultive aujourd’hui un merveilleux jardin, dans un vallon bien abrité, à la terre ocrée, sous les pins. Pendant
98sur le même ton du grand panda, le nouvel hôte du Jardin des Plantes, et du dernier livre de Huizinga, qui nous parvint hier d
39 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
99e Vienne, élégantes passions égarées, musique aux jardins jusqu’à l’aube… Un quart de tour, nouvelles de la bataille des Flandr
40 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
100s six pièces et cuisine d’un cottage entouré d’un jardin, à Forest Hills (Long Island). La vie américaine commence à m’amuser.
41 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
101ew York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspendus jusqu’au trentième étage qui se couvrent d’un peuple nu, qu
42 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
102s milliardaires et les acteurs. Et tout près, ces jardins suspendus où circulent de jeunes femmes en maillot de bain. Elles se
43 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
103s milliardaires et les acteurs. Et tout près, ces jardins suspendus où circulent de jeunes femmes en maillot de bain. Elles se
44 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
104s milliardaires et les acteurs. Et tout près, ces jardins suspendus où circulent de jeunes femmes en maillot de bain. Elles se
45 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
105 baroque, en marbre blanc ; et vis-à-vis, dans un jardin, une église anglo-catholique, toute encombrée de poutres et d’images 
46 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
106ligion, finance, livres, théâtre, correspondance, jardin, etc. Mais le fait est qu’une dépêche de Paris, par un correspondant
47 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
107igion, finance, livres, théâtre, correspondances, jardins, etc. Ce qui pose chaque jour aux rédacteurs d’un journal américain,
108des comédies, des drames, des ameublements ou des jardins comme nous pouvons en voir sans l’aide d’une caméra, et sur les rythm
109 baroque, en marbre blanc ; et vis-à-vis, dans un jardin, une église anglo-catholique, tout encombrée de poutres et d’images :
48 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
110minée de briques, ses volets bleus ou rouges, son jardin sans rocaille ni clôtures. Et je parle des maisons d’ouvriers, de pet
49 1948, Suite neuchâteloise. VII
111 de Garde un palais délabré, au-dessus de [p. 73] jardins en terrasses pleins de lucioles à la nuit, quand les violoneux du vil
112, environné de collines pointues et de valses aux jardins publics — là j’étais seul… Rade de Genève par un beau temps cruel, qu
50 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
113e au lac de Garde un palais délabré, au-dessus de jardins en terrasses pleins de lucioles à la nuit, quand les violoneux du vil
114, environné de collines pointues et de valses aux jardins publics — là j’étais seul… Rade de Genève par un beau temps cruel, qu
51 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
115 la campagne anglaise… J’y pensais hier, dans mon jardin, tout en cherchant des œufs de Pâques avec mes enfants, et je me disa
116e neige sous le soleil d’avril. Imaginez ce grand jardin de l’Europe où vous pourriez circuler librement, sans passeports ni v
52 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
117 de brume. Aux bords de ce ruisseau qui longe mon jardin, qui l’inonde aux crues de printemps, Chateaubriand passa des heures
118Jura, entre le xviiie et notre siècle, entre ces jardins de Candide et cette Bourse des valeurs de toute l’Europe (et déjà de
53 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
119nier mètre carré de terrain disponible, pelouses, jardins et même jardins publics. Au bout de cinq ans, le [p. 104] plan Wahlen
120 de terrain disponible, pelouses, jardins et même jardins publics. Au bout de cinq ans, le [p. 104] plan Wahlen, s’il n’avait p
54 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
121 de brume. Aux bords de ce ruisseau qui longe mon jardin, qui l’inonde aux crues de printemps, Chateaubriand passa des heures
122 jura, entre le xviiiᵉ et notre siècle, entre ces jardins de Candide et cette Bourse des valeurs de toute l’Europe qui fait sa
55 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
123entre le frère et la sœur qui s’aiment, dans leur jardin où choit sans fin du haut des arbres sur le vert assombri des pelouse
124on certains, le couronnement de l’œuvre. Ainsi le Jardin clos de la présence mystique eût pris la place de l’Île de la passion
125r s’évanouir ensuite comme des îles dépassées, ce Jardin clos serait l’Ithaque d’une moderne odyssée spirituelle. Mais cette p
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
126entre le frère et la sœur qui s’aiment, dans leur jardin où choit sans fin du haut des arbres sur le vert assombri des pelouse
127on certains, le couronnement de l’œuvre. Ainsi le Jardin clos de la présence mystique eût pris la place de l’Ile de la passion
128r s’évanouir ensuite comme des îles dépassées, ce Jardin clos serait l’Ithaque d’une moderne Odyssée spirituelle. Mais cette p
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
129n’y aura plus de déserts ; toute la terre sera un jardin. L’Orient et l’Occident s’embrasseront au champ de la Fédération. [
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
130ment tout dualisme susceptible de ménager quelque jardin secret où la pensée puisse fleurir selon ses propres lois. L’individu
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
131mme une ville gigantesque. Elle a ses musées, ses jardins, ses ateliers, ses laboratoires, ses salons. Elle a Venise, elle a Ox
132e des interrelations possibles. Et puis il y a le jardin des formes littéraires — que ce soient les genres, ou les formes métr
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
133d’Urs Graf, les descriptions des bains de Bade, « jardin de volupté de l’Europe », les récits de Casanova, les lettres de Rous
134ontreux, enfin « des appartements avec, puis sans jardin » — vint s’installer à Neuchâtel. Il s’appelait Sauser-Hall, et il av
61 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
135d’Urs Graf, les descriptions des bains de Bade, « jardin de volupté de l’Europe », les récits de Casanova, les lettres de Rous
62 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
136atues ou de danses, de meubles ou de places et de jardins, l’enfant, l’adolescent, le débutant de tout âge, doit d’abord en rec
63 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
137 lumineux ou en fête, — purs états d’âmes ! Ces « jardins de Bordeaux, là-bas », cette Palmyre en ruine « aux plaines du désert
64 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
138atues ou de danses, de meubles ou de places et de jardins, l’enfant, l’adolescent, le débutant de tout âge, doit d’abord en rec
65 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
139i librement qu’ils l’imaginent. Ce ne sera pas un jardin à la française, parfaite image du pouvoir étatique qui ne sait ordonn
140rasant l’homme, ni mascaret de béton écrasant nos jardins et nos cultures. [p. 205] Seule, la révolution régionaliste, fédéral
66 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
141. Jusqu’à nos jours, depuis le singe ou depuis le jardin mythique des origines, l’homme n’avait fait que répondre tant bien qu
67 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
142 penser que l’homme, depuis le singe ou depuis le jardin mythique des origines, durant quelques dizaines de milliers de siècle
68 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
143hattan recouvrant toute la Terre, sans forêts, ni jardins, ni déserts : il est donc entendu que cela n’arrivera pas. Car cette
144er dans la douleur, tous les deux sont chassés du Jardin, exilés sur une terre « au sol maudit à cause d’eux », à cause de leu
69 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
145qui se referme, ce grand couvent bien clôturé aux jardins d’ombre, cette cité dominée par la règle d’un Ordre, — et nous, les v
70 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
146véré, mais qui rapporte. Je disais cela dans mon jardin du Pays de Gex devant la caméra de la TV française, dans l’après-midi
71 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
147avéré, mais qui rapporte. Je disais cela dans mon jardin du Pays de Gex devant la caméra de la TV française, dans l’après-midi
72 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
148tes épris d’idylle et entretenant la nostalgie du jardin d’Eden » (var. : « du retour aux cavernes et de l’éclairage à la boug
73 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
149tes épris d’idylle et entretenant la nostalgie du jardin d’Eden » (variante : « du retour aux cavernes et de l’éclairage à la
74 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
150ce que la mystique ? » Réponse : « C’est un petit jardin fermé qui s’ouvrira à Pâques. » (On sait que le hortus clausus est un