1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 voici le Chant funèbre, adieu à la guerre et aux jeux, avant de partir pour de nouvelles conquêtes. Terriblement lucide, ce
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
2urréalistes trouvent à montrer leur talent en des jeux moins lassants. Dada, éclat de rire d’un désespoir exaspéré, commanda
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
3nt de leurs multiples « redents » des terrains de jeux et des parcs, la nature annexée à la ville. « C’est un spectacle orga
4re avec les ressources de la plastique qui est le jeu de formes sous la lumière ». Cristallisation d’un rêve de joie et de
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5vidu — en dehors du corps. Et ce ne sont point là jeux d’idées et jongleries verbales. Regards au-dessus de l’amour ! Voir l
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
6René Crevel, La Mort difficile (mai 1927) ai Le jeu de tout dire est une des plus tragiques inventions de l’inquiétude ac
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
7harme le psychanalyste. Je pourrais poursuivre le jeu. Et puis, il y a aussi des sortes de calembours… [p. 86] Art chrétie
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
8 très bien photographiée. C’est le film du type « Jeux de soleil dans les jardins, complets variés, ça fait toujours plaisir
9sse. Rigueur voluptueuse d’une colonnade, puis un jeu d’échec serré, mais sur la corniche d’un gratte-ciel, d’où se [p. 125
10 un miracle de ciné. Et les fées paraissent vieux jeu avec leur baguette, pour moi qui chaque soir crée ma chambre en tourn
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11r le scandale qui a le mérite de n’être pas qu’un jeu littéraire. Mais enfin, c’est encore un Musset, seulement transposé d
12olitique, et ne voyez-vous pas que c’est faire le jeu de vos ennemis de discuter avec eux dans leur langue et de crier roug
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
13udiants qui ne sont que la traduction en actes de jeux de mots plus ou moins cruels… » — Je vous entends, interrompit Saint-
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
14laît. Il est temps de sortir de ce café et de ces jeux, simulacres de vie, qui sont à la vraie vie ce que le flirt est à l’a
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
15peuple s’extasie. Il ne peut voir la duperie : ce jeu du chat et de la souris ; si Ford relâche les ouvriers et leur donne
16ncurrence, tout notre effort de création, tout le jeu de nos facultés semblent dirigés uniquement vers la production matéri
17, l’homme s’abandonne à des lois géométriques. Un jeu de chiffres d’horlogerie calculé une fois pour toutes et qu’il sent i
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
18, l’organisation et le sabotage. On y découvre le jeu des tempéraments qui fait opter ces chefs pour l’une ou l’autre de ce
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
19ietzsche lui fournissent deux tons fermes dont le jeu donne aux nuances assez troubles du personnage central une résonance
14 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
20 mythomane brouille les cartes mais reste dans le jeu. Jusque dans la ruse que ses mensonges exigent, il se reconnaît tribu
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
21, avec des ennemis et des alliés imaginaires, des jeux en cachette, odeurs de peaux, comme dans un rêve, des matins de diman
22rousel, les chemins dans la forêt en automne, des jeux, des feuillages, des rêveries, des recoins, une longue aventure série
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
23fin qu’ils consomment deux fois plus de machines. Jeu du chat avec la souris. On n’impose plus de résultats, on les fait tr
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
24rait être ; ensuite, préparer le terrain pour les jeux nouveaux que l’humanité de demain ne peut manquer de s’inventer. Je n
25 xviiie dans l’aristocratie qui n’y voyait qu’un jeu. Durant tout le xixe elle est descendue dans la bourgeoisie et dans
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
26l’on peut se permettre quelques malices, quelques jeux d’esprit ou de méchanceté, assuré que l’on est désormais d’être absou
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
27ise de sa technique ! Et qui eût pensé qu’avec un jeu de noirs et de gris l’on pût recréer toute la ferveur d’un coucher de
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
28. 584] parfois, au comble de la turbulence de tes jeux, un violon décrit vite quelque chose, d’une ligne nette, insaisissabl
29licence poétique… (Voici bien la fatigue avec son jeu des définitions)… pas de but. — C’est vous qui le dites ! — Vous, nat
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
30itique littéraire ; il arrive qu’elles mettent en jeu de gros problèmes à propos d’ouvrages bien minces. C’est qu’aujourd’h
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
31 deux dates limitent : 1851-1914. Ainsi met-il en jeu les deux éléments dont l’antagonisme fait le fond de presque toutes l
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
32que le mystère des choses les attire moins que le jeu des passions et des intérêts sociaux. Or, en face de la montagne, l’h
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
33timents : doutes, passions, conflits qu’il met en jeu, c’est toujours l’absence absolue d’hypocrisie de sa part qui donne a
34ns s’en tirent en réfutant le marxisme — c’est un jeu intellectuel — ou bien en critiquant les réformes socialistes — mais
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
35 anticipé un esprit qui s’honore — on excusera le jeu de mots — d’être « non-prévenu ». Mais voici ce qu’il y a : l’on épro
36ui, pourtant, seule l’intéresse, n’est plus qu’un jeu d’équilibres relatifs, variables et réversibles. Plus de sanctions tr
26 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
37er avant tout dans l’ordre des faits qu’il met en jeu, dans la problématique qu’il parvient à susciter au cours de ces brèv
27 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
38out à gagner à se laisser berner et houspiller au jeu des sentiments. Elle perd son mordant à n’ordonner que des idées, tro
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
39un film où les épisodes s’appellent par le simple jeu des images, se voient par transparence l’un au travers de l’autre. Il
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
40nsonge dans le grand monde : plutôt des règles de jeu, et personne n’a l’idée d’y croire. Le pire mensonge est dans la vie
41tement. Ni plaisir ni profits. Voilà bien à quels jeux aboutissent tant d’ambition et le sérieux dans les affaires : une civ
42se souviennent. Tout est lumière dans cet espace, jeu silencieux [p. 58] de lustres, de glaces et d’acajous polis. On enten
30 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
43t dont parfois, au comble de la turbulence de tes jeux, un violon décrit vite quelque chose, d’une ligne nette, insaisissabl
44licence poétique… (Voici bien la fatigue avec son jeu des définitions)… pas de but. — C’est vous qui le dites ! — Vous, nat
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
45onfondant leurs flammes. Dix années dans le Grand Jeu. Dix années où le génie tourmente cet être faible, humilié par le [p.
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
46a manie de tomber. Dès que l’esprit entre dans le jeu, il provoque des lenteurs et des retards d’où naissent le désir et la
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
47e la matinée se passe à cheval au bord de la mer. Jeux du rivage : sur les montures à poil on s’élance au galop dans les flo
48son se prolongent jusque vers onze heures, en des jeux infinis sur les vastes ondulations des terres. À l’horizon, des ailes
49ous empêtrent, jusqu’au-delà de nos adolescences. Jeux des enfants prussiens : s’asseoir à six ou [p. 179] sept sur un bœuf
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
50et que les adversaires de la religion eurent beau jeu d’exploiter, on le sait. Mais, comme l’établit fort justement Curtius
35 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
51, enfermant les conflits purement humains dans le jeu de synthèses successives, il achemine l’espèce vers un équilibre fina
52e rétablissant sur un plan supérieur une sorte de jeu, ou mieux d’humour, qui se mêle au tragique quotidien comme un rappel
36 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
53sorte plus « actuels », plus directement mêlés au jeu des puissances modernes, que les Français ne le furent jusqu’à ces to
54 que le lecteur m’aura compris — ce n’est plus de jeux de l’esprit, d’acrobaties de psychologues, de curiosités académiques
37 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
55ci que la dignité de l’homme consiste à mettre en jeu sa vie, à la risquer jusqu’à la perdre si la mesure de notre acte nou
56renversement d’un temps rempli, d’un travail sans jeu, c’est-à-dire du travail forcé. (La logique du langage ici nous guide
57tendu assume dans ses desseins la nécessité et le jeu, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de
38 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
58an de Menasce).   N. B. — Le poème contient deux jeux de mots intraduisibles : « When thou hast done, thou hast not done »
39 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
59sse. Tel qu’il est, ce petit volume nous offre un jeu serré et subtil, et dont le spectacle n’est pas vain. M. Schmidt ne s
40 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
60es numéros de l’Officiel. D’ailleurs ce serait un jeu d’allonger la liste et de montrer — sans prendre parti et sur le seul
41 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
61 statistique. 7° Ce régime doit entraîner par son jeu normal la disparition des cadres de l’État et du statut des classes,
42 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
62tiques ; elle alimentera quelque temps encore les jeux de société des congrès de mathématiciens et de logisticiens ; et pend
43 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
63lle sorte que la pensée n’est plus pour lui qu’un jeu d’oisifs, — l’activité de ceux qui n’en ont point, de ceux qui vivent
64trine, mais bien, et quoi qu’on veuille, jouer le jeu commun. C’est condamner ou absoudre après coup des passions collectiv
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
65larités concrètes. Ou encore : assurer leur libre jeu. C’est peut-être, en dernier ressort, remettre le pouvoir à quelques-
66s, laissant à l’activité des personnes un certain jeu, supportent beaucoup plus facilement l’irruption de l’imprévisible, e
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
67e Marx à Engels, ou telle conséquence imprévue du jeu de bascule dialectique. On a pu lui opposer une série d’objections qu
68ement livrée à la nécessité. L’esprit est d’abord jeu, liberté, création imprévue. Mais cette évasion hors du déterminisme,
46 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
69, enfermant les conflits purement humains dans le jeu de synthèses successives, il achemine l’espèce vers un équilibre fina
70e rétablissant sur un plan supérieur une sorte de jeu, ou mieux d’humour, qui se mêle au tragique quotidien comme un rappel
47 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
71pectent que la vie, ils savent trop bien jouer le jeu commun. Le croyant rit un peu de ces adresses. Il s’amuse parfois à p
48 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
72ifice total, et de mort au monde. Maintenant, les jeux sont faits. L’abîme devient flagrant. Il serait temps que nos bourgeo
49 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
73s pour l’une et l’autre partie, mais d’assurer le jeu des tensions normales. Le groupe de L’Ordre nouveau a exposé dans un
50 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
74u’il en est temps, des déviations qui feraient le jeu de l’ennemi. Connaître la doctrine de l’homme fasciste, c’est définir
51 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
75ci que la dignité de l’homme consiste à mettre en jeu sa vie, à la risquer jusqu’à la perdre si la mesure de notre acte nou
76renversement d’un temps rempli, d’un travail sans jeu, c’est-à-dire du travail forcé. (La logique du langage ici nous guide
77tendu assume dans ses desseins la nécessité et le jeu, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de
52 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
78rique vulgaire, et les questions de personnes, le jeu des vieilles rancunes, y priment nécessairement toute espèce de souci
79tée. Pour réfuter le colonel de la Rocque — petit jeu pour les débutants — les intellectuels de gauche n’ont rien trouvé de
80re de calcul. Ils réduisent toute la politique au jeu subalterne des fonctions étatiques. En somme, ils donnent à la majori
81ire du monde ? La politique, voyez-vous, c’est un jeu beaucoup plus impur, c’est la bataille des intérêts, des orgueils et
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
82y eût de l’être, que tout ne se réduisît pas à un jeu d’apparences successives et inconsistantes — ce dernier mot est essen
83critiquer, comme s’ils n’étaient pas eux-mêmes en jeu ! Mais, dit l’auteur, « je ne puis me dispenser de me demander du mêm
54 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
84 On les trouvait plus amusants que les acteurs du jeu classique… Ils n’étaient que le non d’un non. Dirons-nous non à notre
85 — mais rien de grave ne se passe. C’est comme au jeu de pigeon vole. Il reste quelques écrivains qui échappent à toutes le
55 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
86donc, encore que ce drame puisse être qualifié de jeu, et légèrement pris par toute espèce de sceptiques ou d’heureux ignor
56 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
87, mais on ne pouvait faire que cela. Ce serait un jeu que de les classer dans les catégories du désespoir analysées par Kie
88alors, vont-ils reconnaître le sérieux réel de ce jeu ? Et qu’il y va vraiment de tout, c’est-à-dire d’un peu plus que de l
57 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
89rète de la communauté qui peut s’instituer par le jeu des passions, ou les liens du métier, ou certains accidents heureux,
58 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
90i à l’empire des intérêts. Sorel a bien montré ce jeu dans ses Illusions du Progrès : le maximum d’hypocrisie sociale — ou
91qu’elle décrit sortant les uns des autres, par un jeu purement dialectique. Procès [p. 36] rarement troublé — le moins poss
92ndre cette initiative ? 41 [p. 46] Laissons ce jeu. Les utopies sont nécessaires, mais il y a un temps pour les rêver et
59 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
93genre d’écrit, c’est de nous laisser lire dans le jeu d’un être humain : rien ne flatte mieux notre désir d’ubiquité. À cet
60 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
94’étroitesse positiviste, qui réduira tout cela au jeu des complexes freudiens ? Tout dépend de ce que l’on attend de l’homm
61 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
95conservent une vue d’ensemble, qui contemplent le jeu de la vie et qui y participent, tantôt ici, tantôt [p  . 16] là, mais
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
96e soutiennent. Nous avons tout loisir de jouer le jeu des grandes questions métaphysiques sans ébranler l’autorité spiritue
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
97 Décadence des lieux communs Je ne trouve pas ce jeu juste du tout, dit Alice. Ils se disputent tous tellement qu’ils vous
98ous assourdissent. Ils ne suivent pas la règle du jeu et je ne sais même pas s’ils savent qu’il y en a une. Alice au pays d
99gion ou de littérature, nous offrent l’image d’un jeu dont les différents partenaires changent la règle à leur fantaisie, c
100 liberté, ordre, patrie. Voilà les instruments du jeu philosophique, ou politique, que nous sommes en train de jouer, écriv
101equel je dois passer se promène à l’autre bout du jeu et j’aurais dû croquer le hérisson de la Reine s’il ne s’était mis à
102d’expression dépourvu de mission réelle. C’est un jeu formel et précis, dont ils sont seuls à connaître les règles. (Encore
64 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
103rrectes, trop de drames inoffensifs se nouent par jeu dans nos romans, trop de scribes inoffensifs nous singent la fureur,
104 démarches, d’une définition concrète des mots en jeu, la partie est perdue d’avance ou plutôt elle va se jouer dans un dom
105oins trouverons-nous un arbitre qui rende à notre jeu quelque sérieux, fût-il tout provisoire ? Peut-être l’étymologie peut
106e pose alors est celle-ci : cet appareil, ce beau jeu de balances, est-il encore une aide, ou devient-il une gêne pour l’ac
107n siècle les clercs sans risque et les meneurs du jeu économique. C’est bien la même erreur sur l’homme et sa mission, le m
108ntifique, dans le progrès des événements, dans le jeu des idées, bref dans tout ce que [p. 171] l’on nomme l’Évolution. Ils
109problèmes qui ne se posent pas, que l’on pose par jeu, par anxiété de faible ou par métier : tels sont les traits fondament
110rieure qu’elle mène à l’abri du réel abandonné au jeu des lois. Le confort de cette position n’est pas niable, tant qu’il n
65 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
111agir, c’est qu’elle estime que l’action dépend du jeu de lois fatales, et non pas de l’esprit créateur, incarné par des hom
112osophes-professeurs qui connaissent les règles du jeu. Ainsi le plus profond antagonisme de la pensée occidentale vient s’i
113lques-uns me sauraient gré sans doute de jouer le jeu facile, et toujours trompeur, des exemples. Mais je n’écris pas pour
114 son milieu, ses faiblesses, la règle admise d’un jeu stérile, je dis que cet auteur n’a rien créé et qu’il n’a fait que ré
115eux et obscur comme les ruses de la volupté, à ce jeu serré de refus de tentations, d’oublis feints et de brusques retours.
66 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
116n point de la forme toute faite, cadre imposé aux jeux d’une invention prévue, mais de la forme en devenir, expressive du de
67 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
117sse encore en suspens. Les staliniens auront beau jeu : ils traiteront Gide de bourgeois libéral, de monsieur susceptible e
68 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
118qui s’en lave les mains ne risque pas de faire le jeu des clercs qui crient avec les loups, et de trahir de la sorte double
69 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
119e », et même d’économie, brouille absolument « le jeu ». M. Léon Pierre-Quint en prend volontiers son parti. M. Brasillach,
70 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
120te, à la spéculation, aux profits commerciaux, au jeu abstrait des trusts, bref, à une série de nécessités artificielles qu
71 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
121rique vulgaire, et les questions de personnes, le jeu des vieilles rancunes, y priment nécessairement toute espèce de souci
122dans la mesure où la politique se confond avec le jeu et la lutte des partis, il doit se déclarer de toutes ses forces anti
123tée. Pour réfuter le colonel de la Rocque — petit jeu pour les débutants — les intellectuels de gauche n’ont rien trouvé de
124re de calcul. Ils réduisent toute la politique au jeu subalterne des fonctions étatiques. En somme, ils donnent à la majori
125ire du monde ? La politique, voyez-vous, c’est un jeu beaucoup plus impur, c’est la bataille des intérêts, des orgueils et
72 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
126onciation, quitte à recommencer aussitôt le petit jeu un peu plus loin, sur un autre parcours 6 . De là à des potins sur le
127ques du pays, sur les noms des notables et sur le jeu des partis politiques. Et que dire maintenant du voyage lui-même ? C’
128 l’écart, essayer de prolonger encore les anciens jeux, de subtiliser un peu plus, de raffiner cet examen que la pensée « li
129s son arbitraire, nous refusons les règles de son jeu, et la plupart de ses établissements ne sont pour nous que signes du
130 ne peut plus s’adonner sans scrupules à certains jeux d’un art hautain, fermé sur soi. Je ne dis pas qu’il en soit incapabl
73 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
131pratiquement et moralement, c’est ce qui règle le jeu des relations humaines et les opinions politiques). Le marxisme trait
132ts escaliers tout simplets, suivant une piste par jeu. Le ciel est d’un bleu sec et pur, tranché au sommet du vallon par un
133 d’un hasard tout extérieur, à cause d’un certain jeu que je poursuis, sans trop le savoir, avec bien plus de vigilance que
134à la défense de mes intérêts « objectifs »… Et ce jeu-là, je suis tellement le seul à en connaître les règles et les interd
135es. (Au profit des irréductibles, dans le sens du jeu le plus libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation s
74 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
136esque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accordéon… Je me dis qu’on pourrait vivre là.
75 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
137 — Mais connais-tu seulement les vraies règles du jeu ? Qui t’a fait croire que ta vie était une partie à jouer entre toi e
76 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
138ements politiques et sociaux plus profonds que le jeu apparent et confus des partis ou des classes. Si Kierkegaard a été dé
77 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
139ers tout simplets, [p. 369] suivant une piste par jeu. Le ciel est d’un bleu sec et pur, tranché au sommet du vallon par un
140 d’un hasard tout extérieur, à cause d’un certain jeu que je poursuis, sans trop le savoir, avec bien plus de vigilance que
141à la défense de mes intérêts « objectifs »… Et ce jeu-là, je suis tellement le seul à en connaître les règles et les interd
142es. (Au profit des irréductibles, dans le sens du jeu le plus libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation s
78 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
143ense généralement : la Suisse tire son épingle du jeu. Neutralité égale prudence, égoïsme, ambitions mesquines. Cela n’augm
144ues à des réalités qui se sont constituées par le jeu d’intérêts et de routines médiocres. Vous donnez par exemple une vale
145iendra vivifier nos pays. Il y aura de nouveau du jeu, de la passion, des communications fécondes entre les êtres, une circ
79 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
146raves du respect humain, nous jette dans le grand jeu du péché et de la grâce, et se confond avec la Charité. Imaginer, à c
80 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
147sa part au festin de l’impérialisme. Le pain, les jeux, l’abolition des classes, tels sont désormais ses mots d’ordre, impos
148 manière puisqu’ils vivent de distributions et de jeux (gratuits également). Aussi imposent-ils la remise partielle des dett
149ne rapidement l’impérialisme colonisateur (par le jeu toujours pareil des prêts bancaires : c’est une traite de 10 000 fran
81 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
150her sur le plus exactement symbolique de tous les jeux.) L’un pose au petit groupe cette question insidieuse : qu’est-ce que
151cosmologie. (J’en passe.) 7. D’une philosophie du jeu, et de l’attitude du sérieux… Arrêtons-nous à ce chiffre sacré, à ces
82 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
152er terme du dilemme. Et ainsi de suite : ce petit jeu dure en France depuis un siècle et demi, et tout le monde semble comm
153ndamentaux de la société O.N. peuvent être mis en jeu. Il pourra donc être amené à juger en dernier ressort de tous conflit
83 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
154e » (!!!) populaire. On fait bonne mine à mauvais jeu. Mais intérieurement on enrage, et à la table de café du “corps” on n
155culté de faire comprendre ici la chose qui est en jeu là-bas : il m’a fallu, sur place, des mois pour la comprendre. Je m’é
156et d’un système « total » dont les chefs ont beau jeu de prouver qu’on ne peut accepter les lois sans accepter l’esprit qui
157 paroles » du Führer. Mais voici qu’on annonce un jeu radiophonique. Chœur parlé : « Nous gisions dans la boue, maintenus a
84 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
158rsailles, la décomposition des gauches, le double jeu du grand capital soutenant Hitler contre les marxistes et Papen contr
159se multiplient et s’entredéchirent au hasard d’un jeu politique de surface ; où les élites parlent un langage que les masse
85 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
160de connivence avec les « méchants ». Il fait leur jeu, dit-on, même s’il se croit sincère. C’est un naïf, ou un rusé, ou bi
86 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
161es « contraintes » — et c’est précisément dans le jeu de ces contraintes que le mythe de Tristan puisait ses moyens d’expre
87 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
162 moins celle du couple formé. Les facteurs mis en jeu sont trop hétéroclites. À supposer que vous puissiez les calculer dan
88 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
163ntellectuel jeté dans un cul de bassefosse par le jeu de l’état civil. Qu’il ne s’y mêle aucune trace de hargne, c’est un m
89 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
164 qui a gagné, quand une des règles principales du jeu est omise ou inobservée. (Ainsi la partie de croquet, la discussion a
165st visible, etc.). Et pourtant, ce n’est que d’un jeu qu’il s’agit. Alice en garde la conscience secrète — comme dans le rê
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
166Le grand nombre des faits et des textes cités, le jeu des « leitmotive » entrelacés, risqueraient d’égarer certains lecteur
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
167ise à mort du coupable. Le sacré qui entre ici en jeu n’est plus qu’une survivance obscure et déprimée. Je ne courrai donc
168 frappé de ce fait : les deux lois qui entrent en jeu, chevalerie et morale féodale, ne sont [p. 37] observées par l’auteur
169vre, la vraie nature de la passion qu’elle met en jeu. Il faut sentir qu’ici tout est symbole, tout se tient, tout se compo
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
170 genre d’objections. ⁂ L’obstacle dont on a vu le jeu au cours de notre analyse du mythe, n’est-il pas d’origine toute natu
171s sacrées chez les peuplades primitives. C’est un jeu que de retrouver l’« origine » sacrée des motifs caractéristiques du
172umain. » 51 Le trobar clus ne serait ainsi qu’un jeu littéraire, un « tarabiscotage », « une perversion du goût singulière
173 s’atteste en Europe une modification radicale du jeu d’échecs, originaire de l’Inde. Au lieu des quatre rois qui dominaien
174l’Inde. Au lieu des quatre rois qui dominaient le jeu [p. 123] primitif, on voit la Dame (ou Reine) prendre le pas sur tout
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
175e rend inévitable à notre sens. S’il n’y avait en jeu, dans le cas de la passion, que des facteurs physiologiques, on ne co
176Ce que nous avons pu dégager, c’est uniquement le jeu des deux facteurs dans l’évolution historique. Résumons-le encore une
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
177t le combat du Jour et de la Nuit se ramène à des jeux de pénombre. Entre le corps des deux amants plus d’épée nue, mais la
178té. Ici c’est l’art et non « la vie » qui mène le jeu. Nous sommes en face d’une création de l’esprit, et non d’une confusi
179dèle, et lui-même. Il manque un « roi Marc » à ce jeu. C’est la situation des amants au terme des trois ans passés dans la
180goût à la violer. Tristan, lui, se voit libéré du jeu des règles, des péchés et des vertus, par la grâce d’une vertu qui tr
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
181 de lecture, mais surtout donnés en spectacle. Ce jeu peut revêtir deux formes : la représentation dramatique et le sport.
182a rejettent dans la littérature, les fêtes et les jeux symboliques. « En tant que principe militaire, la chevalerie était de
183aux régiments… Échec et mat, le perdant range son jeu : on remet les pions dans leur boîte ou les régiments dans leurs quar
184te. » 179 Chaque fois que reparaît l’élément de jeu dans la guerre, on peut en déduire que la société et sa culture font
185ués de l’époque : « C’est dans cette guerre et ce jeu de l’amour que le siècle révèle peut-être ses qualités les plus profo
186es immatériels… parce qu’elles allaient mettre en jeu des sentiments, des passions, c’est-à-dire des éléments de force jusq
187is ce sont bel et bien des intérêts qui mènent le jeu, ainsi que l’a fort bien marqué le maréchal Foch, dans ses Principes
188cesse d’être clos comme doit l’être un terrain de jeu, et qu’il n’est plus une lice décorée de symboles, mais un secteur de
189uotidienne des hommes, il subsiste encore trop de jeu, trop d’angoisse et trop de possible. Rien n’est réellement résolu. D
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
190es « contraintes » — et c’est précisément dans le jeu de ces contraintes que le mythe puisait ses moyens d’expression (comm
191formés de l’existence des complexes freudiens, du jeu des refoulements et de l’origine des névroses, sont portés à plus d’e
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
192 ne peut exister — et alors en parler n’est qu’un jeu — mais dans le choix qui détermine une existence. 2. Critique du ma
193 moins celle du couple formé. Les facteurs mis en jeu sont trop hétéroclites. À supposer que vous puissiez les calculer dan
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
194. Ayant choisi le symbolisme amoureux, il joue le jeu le plus naturel, selon la coutume de son temps. Ou si l’on tient que
195mites déterminées.  7. Avènement de la Dame au jeu d’échecs On a tenté d’expliquer la transformation du jeu par l’avènem
196checs On a tenté d’expliquer la transformation du jeu par l’avènement de la Dame ou Reine, qui survint dès l’introduction d
99 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
197aît le système, entièrement relatif aux règles du jeu. Imaginons un don juanisme plus secret, une table de pharaon où l’on
198 le bien et le mal, par delà toutes les règles du jeu, il faut qu’une passion se révèle ; ou la mort, ou la vie éternelle.
100 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
199ms réels et les « signatures » primitives dans le jeu des symboles et des correspondances. C’est l’ambition que refoulera t