1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1riorité au machinisme, et la déplorent. Plusieurs jeunes songent que dans une Europe vieillie, les parfums puissants de l’Asie
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2frappant dans les générations nouvelles. Toute la jeune littérature décrit un type d’homme profondément antisocial, glorifie
3r, l’un des derniers venus, Marcel Arland, — plus jeune, il n’a pas fait la guerre — c’est le même désenchantement précoce, s
4squisser. Mais on trouve tout dans les livres des jeunes, dites-vous, le pire et le meilleur, toutes les vieilleries morales e
5une folie de s’emballer. La plupart des romans de jeunes qui se situent entre Gide et Aragon nous montrent le même personnage 
6ite. Tel est l’état d’esprit de la plupart de nos jeunes moralistes. Le mot de paradoxe serait bien pauvre pour expliquer ce b
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
7nstruction et de synthèse qui se dessine chez les jeunes écrivains d’aujourd’hui. La « critique philosophique » qu’il voudrait
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
8’autres, avant tant d’autres. « Amis, ce sont les jeunes qui passent… » Pas question de les saluer ni d’emboîter le pas, mais
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9 le rêve d’un idéal de fortune, idole naïve de ma jeune angoisse… Je t’ai mieux aimée; d’autres soirs, alors qu’une [p. 24] s
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
10mpérament le plus hardi et le plus original de la jeune littérature française. Il le proclame « J’appartiens à la grande race
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
11r ne ressent plus, il suffit de quelques mois aux jeunes époux de la Maladère pour se déprendre de leurs rêves. Un malentendu
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
12tion naturelle a rapproché, dans sa maturité, des jeunes générations, en sorte que l’espèce de romantisme à la Nerval auquel i
13lui-même s’est plu à relever les indices chez ses jeunes contemporains, et qu’il vient appuyer de son autorité de critique et
14d se promène sur le même monde où se plaisent nos jeunes poètes cosmopolites, mais il garde une certaine discrétion, cet air d
15vois un signe charmant d’amitié de l’aîné au plus jeune, lequel envoie l’un de ses personnages pour remercier ; (pouvait-il m
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
16 même, on est bien heureux de rencontrer chez les jeunes écrivains français un homme qui ait à ce point le sens de l’époque, u
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
17ienne. Entre hier et demain : Une femme « encore jeune » se souvient d’un danseur de ses vingt ans, d’une aventure qui aurai
18vocation toute nervalienne en sa nostalgie, de la jeune étrangère dont on rêve à quinze ans ; et voici ce je ne sais quoi, ce
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
19 Léon Bopp, Interférences (décembre 1927) ap Un jeune auteur raconte dans une lettre à une amie comment il a écrit, sur com
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
20 n’y avait que des dames. Personne ne parlait. La jeune femme qui s’était penchée vous ressemblait tant. Mais je n’osais pres
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
21t final de « Cinématoma ou les épanchements de la jeune Synovie », parade « née du mariage de nos veilles et de nos rêves »,
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
22ure. « Il s’y retrouve. » Il pense que c’est bien jeune. Et : encore un qui rue dans les brancards, c’est très bellettrien. U
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
23vous ce que mes principes peuvent avoir de « bien jeune », de banal presque, et, pis, d’agréablement paradoxal. Seulement, po
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
24paraissent entraîner assez naturellement chez des jeunes « et qui pensent » ce goût de l’évasion caractéristique de tous les «
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
25s cours de l’Europe centrale, qu’elle subit comme jeune épouse d’un comte polonais, grand seigneur médiatisé, vaguement préte
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
26(belles). Il est même un des très rares parmi les jeunes qui ait vraiment donné quelque chose. C’est pourquoi j’ai lu ce livre
19 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
27 évadé, on le traque à Paris même… Il subjugue le jeune Français par ces évocations et l’espèce de fièvre qu’il y apporte. Ma
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
28t de la [p. 45] nervosité, de petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’est-ce pas, mes ag
21 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
29Il ajoute : « j’ai eu la chance de discerner très jeune, avec une clairvoyance singulière, mes propres limites, et j’ai eu la
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
30a main rapide et minutieuse, décrire la vallée du jeune Rhin ou les pentes de Chésières en les parant d’une grâce malicieuse
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
31oit la famille indignée, une mère qui souffre, un jeune frère qui rêve. Le livre se résout dans une amertume vague. Ceux qui
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
32nes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
33 qu’on n’a coutume d’en attendre aujourd’hui d’un jeune écrivain. Son premier roman, Les Conquérants, décrivait la révolution
34la valeur qu’il prend dans l’esprit des héros. Un jeune Français a décidé d’aller fouiller les temples en ruines de la Voie R
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
35et commente. [p. 185] Son sujet : le voyage d’un jeune normalien marxiste. Citons quelques phrases qui donneront le ton et l
36t une attitude de plus en plus fréquente chez les jeunes intellectuels : orgueil de la Vie, haine de cette vie-ci, mépris de l
37udiants protestants, et que la Nouvelle Revue des jeunes publie dans son numéro du 15 février 15 . M. Marcel analyse trois att
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
38mariage avec le prince Roccapalumba, puis avec un jeune lord ; toute l’existence d’une femme qui ne cesse, jusqu’à sa dernièr
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
39e petite paroisse presbytérienne était le chef du Jeune Japon, l’initiateur de réformes de grande envergure, commencées dans
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
40ser qu’il écrivit en préface au livre récent d’un jeune aviateur, Antoine de Saint-Exupéry. (Mais par quoi tiendra-t-il à les
30 1932, Le Paysan du Danube. Note
41public égaré par les mœurs éditoriales attend des jeunes auteurs qu’ils se présentent avec l’assurance et l’optimisme pressant
31 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
42un humour inénarrable et dans les pleurs… J’étais jeune. Le titanisme et la métamorphose « Métamorphose » et « paradoxe »,
32 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
43ieux qui les revêtiraient. Vint à pas pressés une jeune femme, chapeau rouge et manteau de fourrure brune, inévitablement. Et
44ui se passa fut, hélas, non moins inévitable : la jeune femme refusa d’abord les fleurs pour se donner le temps [p. 41] de re
45étiques et la [p. 50] silhouette échassière de la jeune duchesse de Clam-Clammansfeld en manteau de velours rose, dont la têt
33 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
46nes pour demain, présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
47ient lentement dans la musique. Je n’aime pas les jeunes Doktors à lunettes, en costume de bain, qui pagayent vigoureusement,
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
48ouchées, lorsque au point du jour je vis pâlir la jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes l
36 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
49issance militaire aux parents, que l’on exige des jeunes Prussiens, ferait hurler nos pédagogues. Mais elle s’unit à un régime
50es élans dorment agenouillés, aussi hauts que les jeunes arbres de la lande. Et la mer respire fort contre les grèves, soulagé
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
51qui fit quelque bruit 37 les débuts piétistes du jeune Goethe et la part active qu’il prit aux réunions de « belles âmes » s
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
52couverts par la rumeur de la place. Dans toute la jeune génération littéraire et philosophique, c’est en vain que l’on cherch
53s traits ne me paraissaient communs à beaucoup de jeunes intellectuels marxistes, en France particulièrement. Les philosophes
39 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
54par la voix de leur président, et la mimique d’un jeune aviateur, dont la mâchoire furieuse remâche une incompréhensible colè
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
55 les biographes. On a souvent rappelé l’amitié du jeune bourgeois de Francfort et de la sage et très fervente Mlle de Kletten
56r de purement « étrange » ont à peine enfiévré le jeune Goethe, que déjà la faiblesse du corps le ramène à l’aspect concret d
57z la dialectique faustienne dans la vie d’un être jeune et libre encore de toute contrainte sociale, culturelle, voire physio
58mais quel écho n’eût-il pas éveillé dans l’âme du jeune ministre de trente-deux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort
41 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
59ourgeoise d’E. Berl, manifestes de groupements de jeunes tels que Esprit, Plans, L’Ordre nouveau, et tout récemment le « Cahie
60 documentaire », mauvais roman… Autre signe : les jeunes maisons, fondées depuis deux ans, se spécialisent de plus en plus dan
42 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
61ent le nom de Toyohiko Kagawa, le grand leader du jeune Japon. Cet homme extraordinaire que l’on a surnommé le forki japonais
43 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
62ne plus dangereuse réalité. Ceci peut rappeler le jeune Hegel, mais s’oppose nettement au Hegel des hégéliens. Hegel supprima
44 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
63idt (octobre 1933) m Il est plaisant de voir un jeune auteur obtenir de nos jours un effet de surprise par l’emploi d’un st
45 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
64, — non pas l’intrigue ! tout cela est propre. Le jeune Kolka, prolétaire de bonne souche, part pour la Construction où il ne
65t dans cette région de la Sibérie. Entre eux, une jeune et touchante Irina, qui choisira bien entendu Kolka dès qu’elle aura
66xemples irréfutables, que la classe joue chez les jeunes russes exactement le même rôle que la race chez les hitlériens. Il n’
46 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
67més par une foi constructive que bien des [p. 43] jeunes bourgeois railleurs devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la
68outir le communisme. On raille le caporalisme des jeunes miliciens en chemise brune. On nous dit que la vie, en Amérique, est
47 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
69s communistes. On s’est mis à citer les textes du jeune Marx 16 . On s’est fondé sur eux pour affirmer que la primauté du mat
70iste vis-à-vis de cette nouvelle tactique. Si les jeunes philosophes marxistes tiennent à ce qu’on parle de précédence plutôt
48 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
71ubliait un ensemble de témoignages rédigés par de jeunes écrivains membres de groupes révolutionnaires personnalistes et marxi
72du mouvement personnaliste naissant, celles de la jeune droite, et celles du communisme. Je l’introduisais en ces termes :  
49 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
73électoral. « Vous critiquez, c’est bien facile et jeune. Qu’avez-vous à mettre à la place ? — Ceci, et cela, pour telles rais
50 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
74Berdiaeff du côté orthodoxe, un certain nombre de jeunes protestants, beaucoup d’agnostiques aussi, se sont efforcés de montre
75rs de masques durs, volontairement durcis, de ces jeunes soldats politiques dressés à l’héroïsme en masse, à l’héroïsme collec
51 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
76roites. Preuve qu’il y a dans ces deux groupes de jeunes quelque chose de vraiment nouveau, quelque chose d’irréductible aux v
77firmations définissent l’attitude spirituelle des jeunes groupes. Ils indiquent assez la nouveauté de leur point de départ. Al
78Elle n’en reste pas moins le lieu de rencontre de jeunes écrivains « de toutes croyances et de toutes incroyances », comme dis
52 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
79sont animés par une foi constructive que bien des jeunes bourgeois railleurs devraient leur envier. C’est juste. Aussi bien la
80outir le communisme. On raille le caporalisme des jeunes miliciens en chemise brune. On nous dit que la vie, en Amérique, est
81n nous parle tant depuis quelques années dans les jeunes groupes révolutionnaires de France et de Belgique, dans la revue Espr
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
82 les gens âgés qui possédaient tout. Ces [p. 815] jeunes Allemands qui doivent supporter, de nos jours, toutes les misères du
54 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
83Sans les valeurs anarchiques qu’ils défendent, le jeune bourgeois émancipé ne pourrait pas « vivre sa vie ». Il se sentirait
84e même. Ils influencent au hasard, entraînent les jeunes à hue et à dia, lancent des modes, les renient, se persuadent de l’im
55 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
85nt vous nous rebattez les oreilles ? » J’ai vu de jeunes sympathisants de nos idées déconcertés par cette attaque. C’est à leu
86sion qui crée, c’est la personne. Ici le rôle des jeunes intellectuels apparaît dans toute sa grandeur. C’est à eux qu’il appa
56 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
87un « ordre nouveau », cela paraissait un peu bien jeune à ces Messieurs. L’incident du 6 février les a fait réfléchir, semble
88u’on lit, sous la plume de Jules Romains, que les jeunes auteurs de ce plan ont eu pour « méthode » de « foncer sur les problè
89’ailleurs non moins respectueux ? « Deux ou trois jeunes députés ont participé aux séances (de préparation du plan) ; l’un d’e
57 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
90 j L’amour d’un homme de cinquante ans et d’une jeune femme forme l’unique sujet de cette méditation. Deux êtres très diver
91coup de griffes sur Gide et Balthazar Gracian. La jeune femme qu’il aime et qu’il entreprend de conduire à la maîtrise de soi
58 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
92éditeur qui publia ce résumé de la vie nulle d’un jeune bourgeois ? p. 846 k. « Maurice Meunier, Idoles, Gallimard », Es
59 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
93 métier, ou certains accidents heureux, entre des jeunes bourgeois, des jeunes paysans et ouvriers plus ou moins « déclassés »
94ccidents heureux, entre des jeunes bourgeois, des jeunes paysans et ouvriers plus ou moins « déclassés » comme le sont aujourd
95corps tout frémissants de nostalgies naïves et de jeunes ruses. On sent que Breuil est mêlé de très près à l’existence de ses
60 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
96e, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui doivent supporter de nos jours toutes les misères du mo
61 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
97un à toutes les disciplines que l’on enseigne aux jeunes clercs : et c’est la volonté, consciente ou non, d’esquiver l’engagem
62 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
98i préoccupent le plus, et à très juste titre, nos jeunes barthiens, kierkegaardiens et « réacteurs » de diverses nuances. Je m
99n ce que M. Monod voulait dire : il pense que les jeunes « réacteurs » se placent plus volontiers sur le « terrain abstrait de
100ombien édifiante ! (Se tournant vers un groupe de jeunes barthiens très excités qui échangent dans un coin des coups de coude
101— C’est exactement ce que je pense. [p. 162] Un jeune barthien (agressif). — Ôtez la soi-disant expérience chrétienne : eh
102saient plus mordantes et plus sèches, du côté des jeunes barthiens. Nicodème, au contraire, devenait de plus en plus sentiment
103uée sans doute à la confession paternelle. Un des jeunes étudiants avait repris en main le « monument » du professeur Monod, e
104 ne s’y prêtait guère, me semblait-il : entre ces jeunes barthiens d’une part, si convaincus et si merveilleusement inconscien
105rêtai soudain, plutôt confus de ma véhémence. Les jeunes barthiens se consultaient du regard. Était-ce de ma part une palinodi
63 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
106a grimace, mais les lettrés et les médecins de la jeune école seront comblés. Gundolf décrit l’œuvre de Paracelse comme un dr
64 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
107 sortis un certain nationalisme et la doctrine du jeune Marx, on ne voit pas du tout le passage de Luther à Boehme, ce défens
65 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
108] Conversation avec un SA (décembre 1935) p Un jeune allemand. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Qu
109erre contre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et le chant par groupes. Ainsi, tenez, l
110des fascistes d’ailleurs, ou même comme celle des jeunes Russes communistes. Je voudrais bien que la jeunesse française se mon
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
111’intellectuels bourgeois qui sympathisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occidentale et l’isolement où ils
112 la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeunes komsomols et brigadiers de choc s’imposent une morale ascétique, acce
113 au-delà de ces réussites utiles. Vis-à-vis de la jeune Russie, notre devoir n’est pas de railler des naïvetés plus sympathiq
114rai : de critique méfiante, dans la mesure où les jeunes [p. 101] communistes viennent à nous avec cette morgue que l’on disai
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
115tain nombre de possibilités dont les nations plus jeunes se sont volontairement privées. Elles s’honorent d’avoir une presse d
68 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
116ession même de Marx. « Marx, révolutionnaire mort jeune », a-t-on écrit avec une précision que la publication des écrits de j
69 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
117 de sa force, et la conscience de sa mission, les jeunes empires qui la défient sont prêts à enregistrer cette carence histori
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
118la foule. Je me trouvais au milieu d’ouvriers, de jeunes miliciens du Service de travail, de jeunes filles, de femmes mal vêtu
71 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
119’intellectuels bourgeois qui sympathisent avec la jeune révolution. Angoissés par la crise occidentale et l’isolement où ils
120 la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeunes komsomols et brigadiers de choc s’imposent une morale ascétique, acce
121 au-delà de ces réussites utiles. Vis-à-vis de la jeune Russie, notre devoir n’est pas de railler des naïvetés plus sympathiq
122terai de critique méfiante, dans la mesure où les jeunes communistes viennent à nous avec cette morgue que l’on disait naguère
123tain nombre de possibilités dont les nations plus jeunes se sont volontairement privées. Elles s’honorent d’avoir une presse d
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
124 attentive. Mais on n’aime pas que « l’afflux des jeunes talents » soit si visiblement déterminé par les clauses d’un contrat
73 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
125 q Et Rimbaud ? Nul n’ignore qu’une revue « de jeunes » doit parler de Rimbaud et du surréalisme. Tout le reste est charabi
126M. Brasillach, lui, le déplore. De son temps, les jeunes parlaient de Rimbaud et allaient au Vieux-Colombier. Faire de la poli
127choses qui ne changent pas. Rimbaud sera toujours jeune, même si M. Brasillach en parle. Il y aura toujours des chroniqueurs
128qui auront besoin de parler de Rimbaud pour faire jeune. Il y aura toujours des conservateurs qui trouveront commode de vante
129ires, l’écho suivant, intitulé Les Anciens et les Jeunes. « Depuis la disparition de Paul Bourget, le doyen d’élection à l’Aca
130aine de la littérature désintéressée. Quel est le jeune amoureux des Lettres qui aura gardé assez de fraîcheur d’Âme et de go
74 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
131ent ne sera pas amorcé par la France, les nations jeunes, faute d’un autre modèle, se laisseront engager dans des imitations m
75 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
132daction de deux articles destinés à des revues de jeunes (non payantes bien entendu), et que je vais sans doute écrire d’un tr
133applaudissements éclatent au fond de la salle. Le jeune orateur électrisé se lance dans une définition vibrante de la laïcité
134rièvement. Mellouin a même crié : Très bien ! Les jeunes trouvent qu’« il cause bien ». Pour terminer la soirée, on passe un d
135 L’orateur se hisse sur la scène : c’est un homme jeune [p. 40] encore, un peu lent d’allure, à la physionomie ouverte et sér
136e se retrouver neuf, enfantin, ou tout simplement jeune devant un présent ouvert de tous côtés… Une seule vertu peut alors no
137se. Le père et les deux fils disent : on est plus jeunes que toi, on va aller au travail, et toi tu iras à la pêche. Ils parte
138moi je reste ici. Ils rentrent vers 6 heures, les jeunes d’abord, parce qu’ils ont des bicyclettes, ils vont plus vite ; le pè
139tard. Le plus vieux dit : j’ai bien faim. Le plus jeune, il a toujours faim, alors c’est pareil. Je dis : Oh ! vous avez faim
140 de main aux voyageurs chargés de paquets ou d’un jeune veau, ou d’un enfant hurlant et admiré, d’arrêts et de détours imprév
141t évidemment à leur métier. Ce sont en général de jeunes gaillards solides et gais, et qui ont toutes les raisons d’aimer le t
142nner trois « causeries » devant des auditoires de jeunes cultivateurs. Eux-mêmes avaient fixé la liste des sujets qu’ils désir
143ilà un que l’on pourrait sans honte présenter aux jeunes Russes, aux jeunes Allemands, comme un type de jeune Français. Je ret
144rrait sans honte présenter aux jeunes Russes, aux jeunes Allemands, comme un type de jeune Français. Je retiens de cette journ
145es Russes, aux jeunes Allemands, comme un type de jeune Français. Je retiens de cette journée deux impressions (je n’ose pas
146ir d’un brave type comme nous autres. Rêverie des jeunes cultivateurs.) Et quand j’ai terminé ma causerie, évitant de prononce
147ais c’est toujours de la politique. Quand j’étais jeune, j’ai beaucoup lu Anatole France, c’est à cause de lui que j’ai perdu
148probable que le tigre en train de déchiqueter une jeune gazelle ne fait pas tant d’histoires, ne fait pas de sentiment. Et po
149 vendre la poule noire et les poulets encore trop jeunes pour être mangés. Régler vingt petites choses de cette espèce. Petite
150la suppose beaucoup moins de courage que bien des jeunes bourgeois ne l’imaginent : ceux qui voudraient « partir », se « libér
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
151st dit aussi par le vallon des oliviers et par sa jeune nudité. Pas une vapeur ne s’élève de l’herbe pauvre des terrasses, [p
152n prime cette volonté de puissance et ce culte du jeune guerrier à quoi certains de nos voisins sacrifient davantage que leur
153 quelque réforme pratique : faire de la place aux jeunes en abaissant la limite d’âge dans les chemins de fer et l’administrat
154 : il appartient à des équipes d’hommes nouveaux, jeunes et sortis de toutes les classes, d’exprimer ce que taisent les journa
155qu’il s’agit là de « préjugés », comme disent les jeunes personnes en mal d’émancipation. C’est bien plus grave. C’est aussi g
77 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
156 éclairées, lorsqu’un groupe de jeunes gens et de jeunes femmes sortit à vingt pas de moi d’une porte cochère, avec une espèce
157Je ne compris pas leurs paroles trop rapides. Une jeune femme au profil très pur, quelques gestes autour d’une auto, le claqu
78 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
158 ans le 93e mille. Les trois derniers romans d’un jeune auteur, Ernst [W]iechert, ont atteint 80, 75 et 100 milles. Et c’est
159ion. Et les poètes ne restent pas en arrière : le jeune Gerhard Schuhmann, qui est nazi, a des tirages de 12 milles, et le vi
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
160alousie qui se crée son objet, par masochisme. Un jeune mari trouble sa femme, et la perd enfin, à force de souffrir d’une in
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
161um de cartes postales en couleur : soir de Capri, jeune princesse peignant à l’aquarelle, baisers dans les jardins pendant le
81 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
162s « hommes de quarante ans » et certains [p. 315] jeunes qui ne les valent pas. Je ne pressens rien de créateur, ni rien de ré
82 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
163st dit aussi par le vallon des oliviers et par sa jeune nudité. Pas une vapeur ne s’élève de l’herbe pauvre des terrasses, ni
164git là de « préjugés », [p. 386] comme disent les jeunes personnes en mal d’émancipation. C’est bien plus grave. C’est aussi g
83 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
165pensée solitaire, — et le bonheur. Tandis que les jeunes, les malheureux, respectent la politique, ne veulent la vérité qu’au
166les anciens étaient « intellectuels », et que les jeunes se voient contraints par la logique des circonstances à se montrer pl
167 On goûta beaucoup l’euphémisme. Mais lorsqu’un « jeune » fit remarquer que la génération [p. 617] des anciens est essentiell
168gissait pas du tout de cela, et que la pensée des jeunes se veut active en ce sens qu’elle vénère « ce qui rapporte », matérie
169sion. Les anciens se vantaient et accablaient les jeunes. Ceux-ci refusaient de se reconnaître dans le signalement qu’on leur
170quelque chose. S’il est vrai que penser, pour les jeunes, équivaut à gagner de l’argent, M. Benda est auprès de nous un grand
84 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
171un divertissement sans conséquence. Il existe des jeunes écrivains qui ne sont pas embrigadés mais qui savent que toute œuvre
85 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
172 l’influence est loin d’être négligeable chez les jeunes écrivains français et belges, et s’allie parfois curieusement avec l’
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
173rer de l’optimisme assez épais où s’endorment les jeunes Suisses, trop assurés, comme le dit Cingria, de trouver chaque matin
174 un autre à Bâle : Jacob Burckhardt, Overbeck, le jeune Nietzsche. Et tout cela fait, par le moyen de la Suisse, une assez be
87 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
175e se retrouver neuf, enfantin, ou tout simplement jeune devant un présent ouvert de tous côtés… Une seule vertu peut alors no
176probable que le tigre en train de déchiqueter une jeune gazelle ne fait pas tant d’histoires, ne fait pas de sentiment. Et po
177 vendre la poule noire et les poulets encore trop jeunes pour être mangés. Régler vingt petites choses de cette espèce. Petite
178la suppose beaucoup moins de courage que bien des jeunes bourgeois ne l’imaginent : ceux qui voudraient « partir », se « libér
88 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
179étage de son hôtel. Le reste est « loti ». Quatre jeunes ménages et trois célibataires. Cuisine commune. Nous aurons le rez-de
180ungvolk ou du BDM, grosses petites filles ou très jeunes garçons 3 . Mais déjà le rythme de ces chants — une phrase, puis [p. 
181l fallait combattre le chômage. Mais de fait, les jeunes bacheliers sont obligés de faire six mois de camp de travail, deux an
182iennes que du socialisme qu’il professe. Les plus jeunes ont l’air moins ouvert. Ils sortent du camp de travail. Le professeur
183rit d’initiative. C’est le contraire. Comparez la jeune Führerin à une jeune fille du même âge, chez nous ! Mais l’initiative
184serait peu. Mais s’emparer de la liberté même des jeunes, voilà le totalitarisme.   La Presse. — Il faut porter à l’actif du
185e condamner la violence (libéralisme morbide). Le jeune paysan brutal qui lui tient tête figure l’Allemagne nouvelle. Grâce à
186erre contre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et le chant par groupes. Ainsi, tenez, l
187 mesure où elle se veut héroïque, comme celle des jeunes Russes d’ailleurs. Je voudrais bien que la jeunesse française se mont
188i la foule. Je me trouve au milieu d’ouvriers, de jeunes miliciens du Service de travail, de jeunes filles, de femmes pauvreme
189ec ironie, mais sans rancune, exactement comme un jeune Français vous parle de son temps de caserne. J’espérais provoquer que
190euple qu’on ne voit pas. Mais face à face avec un jeune Russe, un jeune Allemand, vous sentirez, mes jeunes amis Français, la
191oit pas. Mais face à face avec un jeune Russe, un jeune Allemand, vous sentirez, mes jeunes amis Français, la vanité d’avoir
192eune Russe, un jeune Allemand, vous sentirez, mes jeunes amis Français, la vanité d’avoir seulement raison. Hélas, on n’a jama
89 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
193ne une lettre qui résume tout ceci. Elle est d’un jeune national-socialiste qui, ayant lu par hasard un de mes livres, entrep
90 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
194ent ne sera pas amorcé par la France, les nations jeunes, faute d’un autre modèle, se laisseront engager dans des imitations m
91 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
195uels nihilistes ou romantiques, qui inspirait les jeunes chefs bolcheviks, se traduisit dans la réalité par une généralisation
92 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
196se contente d’épouser la veuve du brasseur, ou ce jeune fou qui aime la fille du roi, mais l’homme pieux qui estimait que la
197reur morale qu’elle suppose. Lorsqu’on incite les jeunes fiancés à calculer leurs chances de bonheur, on détourne leur attenti
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
198st le motif consacré de la vierge délivrée par un jeune paladin.) Blessé par le monstre, Tristan est soigné de nouveau par Is
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
199e ? Lycurgue, législateur de Sparte, imposait aux jeunes mariés une abstinence prolongée. « C’est afin — lui fait dire Plutarq
200pommes. Après Noël, au temps où l’Enfant est trop jeune pour manger des fruits, Suso ne mange pas ce dernier quart, mais l’of
201enchère. » (II, p. 234.) Enfin, l’on sait que les jeunes Celtes au moment de la puberté, donc au sortir de la maison des homme
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
202 veut servir désormais, oblige Racine à rendre le jeune prince insensible à l’amour de Phèdre. Il déclare donc cet amour ince
203e imperfection : ce qui faisait que la mort de ce jeune prince causait beaucoup plus d’indignation que de pitié. J’ai cru lui
204endra des mandragores, des femmes sans corps, des jeunes Parques, des apparences à peine féminines de fuites — comme on dit qu
205rne. Le roi Marc est devenu le Cocu ; Tristan, le jeune premier, ou gigolo ; Iseut, l’épouse insatisfaite, oisive et lectrice
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
206part, dans les pays totalitaires, le dressage des jeunes par l’État tend à éliminer de la vie privée toute espèce de tragique
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
207uels nihilistes ou romantiques, qui inspirait les jeunes chefs bolcheviks, se traduisit dans la réalité par une généralisation
208 droit de ne point l’honorer ; comme le fit cette jeune milliardaire disant aux journalistes, la veille de son mariage : « C’
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
209se contente d’épouser la veuve du brasseur, ou ce jeune fou qui aime la fille du roi, mais l’homme pieux qui estimait que la
210reur morale qu’elle suppose. Lorsqu’on incite les jeunes fiancés à calculer leurs chances de bonheur, on détourne leur attenti
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
211 relation d’un entretien qu’a eu l’auteur avec un jeune Chinois : Le concept d’amour » n’existe pas en Chine. Le verbe « aim
212ant la dynastie Han. Les Chinois sont mariés très jeunes par leurs parents, et le problème de l’amour ne se pose pas. Ils n’on
213égraux (disons à 95 %, comme l’alcool absolu). Le jeune Espagnol, avec ses candides yeux de fanatique et son indéniable maîtr
100 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
214 hier, et relative à mon Amour : « Quand j’étais jeune, j’aurais parfaitement méprisé votre manière si cavalière d’expédier