1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1rément de ce monde, je l’ai vécu. Les joies de la jeunesse, voilà si longtemps, si longtemps qu’elles ont fui. Avril et Mai et J
2 donne une petite fièvre, — cette semaine de leur jeunesse où ils ont cru pressentir de grandes choses généreuses autour d’eux…
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
3me en qui s’équilibrent déjà l’enthousiasme d’une jeunesse saine et la retenue de l’âge mûr, cette « limitation » que lui ont en
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4ittéraires  8 , à quoi beaucoup sacrifièrent leur jeunesse. (« Nous sommes une génération de cobayes » remarque Paul Morand.) Il
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
5» ; nous ne voulons pas être « l’expression de la jeunesse romande ». Nous sommes autre chose. [p. 5] (Belles-Lettres est toujou
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6ce dont nous avons vécu jusqu’à tel jour de notre jeunesse, il faudrait pouvoir sauter hors de soi. Seule, une méthode d’observa
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
7roitement son rôle d’homme… « Captif de sa propre jeunesse. » C’est ici un autre sujet du roman, qui se mêle étroitement au prem
8ésirée délivre Jacques d’un passé obsédant, d’une jeunesse trop complaisante à son tourment. p. 256 ac. « Bernard Barbey :
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
9lle leur laisse. Montclar est l’auteur de vers de jeunesse auxquels il ne tient guère, et l’on comprend que ce journal bientôt l
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
10référer à une certitude trop vite atteinte, où sa jeunesse ne verrait qu’une abdication. Il décrit la « génération nouvelle » av
9 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
11 capable de lui faire pardonner les erreurs de sa jeunesse. Le roi, « un niais en matière religieuse » au dire de sa belle-sœur,
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
12s qui ont mal tourné, on pensait bien, ah ! cette jeunesse, mais voyons des affaires plus sérieuses. Et tout est dit. Ah ! c’est
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
13i-ci prit la parole sans plus de cérémonie : « La jeunesse, Monsieur…, la jeunesse est l’âge où l’on atteint la vie. On s’y main
14 plus de cérémonie : « La jeunesse, Monsieur…, la jeunesse est l’âge où l’on atteint la vie. On s’y maintient cinq ans, dix ans
15victime, ce vol de quelques joies parfaites de ma jeunesse… Mais il est trop tard, Monsieur, pour critiquer les modalités de ma
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
16 [p. 186] Conseils à la jeunesse (mai 1927) n « On a reproché bien des choses aux romantiques : le g
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
17homme moins grave et qui manifeste franchement sa jeunesse. (« Vous vous souciez vraiment trop peu des conséquences de ce que vo
18s. Il y a des gens qui n’ont pas encore admis que jeunesse = révolution Tous les malentendus viennent de là. Nous sommes assez s
14 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
19‑il. Le plus mémorable événement de ces années de jeunesse, son « chemin de Damas » (comme il dit sans qu’on sache au juste quel
20re une bonne machine routière. » Les étapes de sa jeunesse sont : la construction d’un moteur à vapeur, puis d’un moteur à explo
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
21atique. Là-dessus, ces messieurs se lamentent, la jeunesse d’aujourd’hui, etc. Évidemment. Mais il y a les jérémiades et il y a
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
22, où il décrit des scènes de son enfance et de sa jeunesse comme ouvrier. L’art d’Anderson est étonnant d’apparente simplicité.
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
23 [p. 199] Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929) t Quand avec un air fin mais un to
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
24de non moindre valeur tragique : le conflit de la jeunesse d’après-guerre et des parents. Encore un sujet qui attend son maître.
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
25ure de demain ». Concession un peu hâtive à une « jeunesse » déjà démodée… Je crois que la jeunesse d’aujourd’hui s’éloigne plut
26 à une « jeunesse » déjà démodée… Je crois que la jeunesse d’aujourd’hui s’éloigne plutôt de la grandiloquence « anti-littéraire
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
27tous les possibles, qu’on appelle, je crois bien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux voûtes sombres,
28ine jalouse que l’on réserve aux égarements d’une jeunesse démodée se peignirent sur les traits de mes auditeurs. — Vous êtes, m
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
29spiritualité un peu grave, on touchait avec notre jeunesse le tragique ou le merveilleux, on mettait notre volonté aimante, entr
30ts, il s’agit de manifester les préférences d’une jeunesse. À cet égard particulièrement, ce salon fut une réussite. La curiosit
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
31sé le romantisme. Ou plutôt, le romantisme fut la jeunesse, le passé de « l’Isolé ». Et l’expression la plus caractéristique de
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
32teur lui-même, le récit de l’adolescence et de la jeunesse de notre héros ; mais ce récit prend fin au moment où Kagawa débouche
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
33tion. Gide saura-t-il rester un maître pour cette jeunesse qui aimait sa ferveur, mais que le monde de demain va contraindre, co
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
34tous les possibles, qu’on appelle, je crois bien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux voûtes sombres,
35ine jalouse que l’on réserve aux égarements d’une jeunesse démodée se peignirent sur les traits de mes auditeurs. — Vous êtes, m
26 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
36rément de ce monde, je l’ai vécu. Les joies de la jeunesse, voilà si longtemps, si longtemps qu’elles ont fui. Avril et Mai et J
37 donne une petite fièvre, — cette semaine de leur jeunesse où ils ont cru pressentir de grandes choses généreuses autour d’eux…
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
38servi au seul climat de l’âme. Pour moi, c’est ma jeunesse et ma vieillesse que je porte ainsi tour à tour. Entre l’âge de mes h
39té de mon regard avec les choses que je mesure ma jeunesse : dans ces campagnes solitaires, je promène un adolescent. Tout l’apr
40qu’il les prisait fort, ainsi que Boehme, dans sa jeunesse. Il m’y ramène par un tour moins imprudent de la réflexion, avec ce m
28 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
41ne espèce de somme romanesque des errements de la jeunesse d’après-guerre. La Claire de M. Chardonne a rallié tous les suffrages
29 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
42le ses origines politiques, et peut-être aussi sa jeunesse. Il critique des erreurs au nom d’une vérité toute statique, au nom d
30 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
43ut être reprise sans trop de mauvais goût par une jeunesse qu’on dit outrecuidante, — qui surtout n’a pas envie de se faire assa
31 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
44s définissent suffisamment la cause commune de la jeunesse européenne. L’humanisme n’est rien s’il n’est commun comme le péril q
32 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
45hie. Il faut tout de même que nos camarades de la jeunesse allemande, qui s’en inquiètent à juste titre, sachent ce que nous pen
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
46ce à la magie, et se tait. Goethe, initié dans sa jeunesse, commence d’écrire vers ce temps, mais, la fièvre tombée, poursuivra
47t-il provoquée chez Goethe ? Il est un fait de sa jeunesse dont on ne saurait exagérer l’importance à la fois historique et symb
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
48st-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il semble que la s
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
49 grandeur, et comblée de risques mortels. Pour la jeunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe fondamental de toute « exis
50a menace et contre-attaquent. Et alors, toute une jeunesse va se dresser ? Va prendre parti, et agir ?… — Paralysie. — Le salut
36 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
51l’Église, le désordre se trouve « établi ». Notre jeunesse s’éveille au milieu des statuts de cette confusion. C’est contre eux
37 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
52ce et le charme de ce roman sont ceux mêmes d’une jeunesse fruste, innocente jusque dans ses cruautés ; tout jugement serait ici
53e plus qu’ils ne devraient. Ils nous montrent une jeunesse russe assez peu marxiste, mais encore moins révolutionnaire. Saine, o
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
54après les fiches, le patriotisme maintenu dans la jeunesse par des congrégations interdites, ou les lois sociales les plus honor
39 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
55êts de quelques milliers d’arrivés. Déjà certaine jeunesse française cesse de confondre réalisme et combine ; cesse de croire, p
56 découvrir dans les couloirs de la Chambre. Cette jeunesse ne veut pas de ce genre d’action-là. Elle n’a plus le moindre respect
40 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
57oût à y vivre. Les villes se congestionnent et la jeunesse y traîne une misère fiévreuse. Et, cependant, les politiciens de tous
58eparaître le [p. 46] fameux « mal du siècle ». La jeunesse découvrait avec angoisse qu’elle n’avait plus rien ni personne à serv
41 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
59l’Église, le désordre se trouve « établi ». Notre jeunesse s’éveille au milieu des statuts de cette confusion. C’est contre eux
42 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
60tasier devant « le magnifique élan qui soulève la jeunesse russe et la porte au-delà d’elle-même », comme si cet élan manifestai
43 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
61st-il possible de définir une cause commune de la jeunesse française, une communauté d’attitude essentielle ? Il semble que la s
62 grandeur, et comblée de risques mortels. Pour la jeunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe fondamental de toute « exis
63a menace et contre-attaquent. Et alors, toute une jeunesse va se dresser ? Va prendre parti, et agir ?… — Paralysie. — Le salut
44 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
64 de sacrifices et de police. Nous connaissons une jeunesse d’Europe qui n’a pas attendu pour vivre la permission du marxisme ort
65ère vision d’un style de vie personnaliste. Cette jeunesse est pauvre par goût de la force et [p. 179] du risque. Elle rit bien.
66 a plus de dureté et plus de chaleur d’âme que la jeunesse bourgeoise d’après-guerre. Elle ne va plus à la recherche du bonheur,
67Un trait peut-être résume tous les autres : cette jeunesse reste sobre devant la mort, à la mesure de sa violence devant la vie.
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
68ateurs. Devant cette impuissance, que va faire la jeunesse ? Elle voit bien qu’il faudrait agir. Elle voit aussi qu’il faut d’ab
69nette, particulièrement propre à leur rallier une jeunesse en révolte contre la bourgeoisie, mais dégoûtée par avance du [p. 241
46 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
70trop belle, nous la réserverons pour une nouvelle jeunesse. Mais si vous n’aimez pas ça, si vous voulez en sortir, réfléchissez,
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
71oût à y vivre. Les villes se congestionnent et la jeunesse y traîne [p. 144] une misère fiévreuse. Et, cependant, les politicien
72uerre, reparaître le fameux « mal du siècle ». La jeunesse découvrait avec angoisse qu’elle n’avait plus rien ni personne à serv
48 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
73t paru dans une espèce de silence. Il a vu qu’une jeunesse avait compris, venait à lui comme il savait qu’elle y viendrait. Quel
49 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
74emple. Un récit autobiographique et romancé de sa jeunesse a paru en français, il y a deux ans f . Aujourd’hui, l’un de ses coll
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
75t moins à lui-même qu’à nos ombres, et moins à sa jeunesse incomparable qu’au souvenir récent de nos décrépitudes. Si la préface
76e. Le voilà justifié dans sa mauvaise conscience. Jeunesse se passe, anarchie se passe, rougeole se passe, — mais rien de grave
51 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
77s en Allemagne » et ailleurs ; échec auprès de la jeunesse « parce que nous n’avons pas dans notre action ce dynamisme [p. 16] q
78olutions des « néos ». S’ils veulent entraîner la jeunesse, qu’ils se disent bien que la condition nécessaire, c’est d’abord d’o
52 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
79 — furent traduits par lui-même du latin. D’où la jeunesse de cette langue et sa sobriété monumentale. Là encore, la leçon de Ca
53 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
80 le secret de l’espérance insensée qui possède la jeunesse hitlérienne. Leurs épreuves ne seraient-elles pas comme le signe de l
54 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
81rice et régulatrice ; vu les revendications de la jeunesse qui repousse à l’unanimité un spiritualisme complice d’intérêts deven
55 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
82n âge, j’en ai même le devoir, vis-à-vis de cette jeunesse ! J’étais un homme religieux, et c’est cela que je suis resté. Je l’a
56 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
83ue. Le fascisme, en effet, est une mystique de la jeunesse ; Service public nous propose, au contraire, une mystique d’anciens c
84 faits l’appel à la doctrine personnaliste que la jeunesse française se doit de donner en exemple à l’Europe. p. 1 o. « 
57 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
85eunes Russes communistes. Je voudrais bien que la jeunesse française se montre un peu plus héroïque, moins exclusivement passion
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
86tature, sa production industrielle, son armée, sa jeunesse, ses métros, et ses diverses « réalisations ». Mais que sait-on de l’
87’ignorance. [p. 104] La France, j’allais dire la jeunesse de la France, aurait pourtant tout intérêt à suivre d’aussi près qu’i
88ple, je suis à la fois le porteur des idées de la jeunesse et de celles des anciens combattants, je suis enfin l’annonciateur de
89présents deviennent légers ; c) l’éducation de la jeunesse, qui assure le futur automatisme du régime. « Nos expériences actuell
59 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
90se garder d’une certaine facilité sénile, dont la jeunesse française n’est pas toujours indemne, facilité qui consiste à assimil
60 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
91ni vieillards cramponnés aux commandes ; mais une jeunesse disciplinée, fanatisée, toute-puissante et toute dévouée aux seuls in
92st cette angoisse encore qui explique pourquoi la jeunesse bourgeoise hésite à s’engager dans une révolution spirituelle dont el
61 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
93ec une précision que la publication des écrits de jeunesse du prophète vient de confirmer. Que l’esprit pur, chez les marxistes,
62 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
94 Quand un homme se dressait dans l’exigence de la jeunesse injuste et franche, ils n’avaient rien à lui donner que ces systèmes
63 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
95oliloques dans la nuit, fragments d’un journal de jeunesse qui remplissent 200 pages du premier tome, témoignent d’une véritable
96intérieure et abstraite, où je crains bien que la jeunesse d’aujourd’hui ne voie plus qu’une fièvre morbide. Mais la forme exces
64 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
97se garder d’une certaine facilité sénile, dont la jeunesse française n’est pas toujours indemne, facilité qui consiste à assimil
98 ni vieillards cramponnés aux commandes, mais une jeunesse disciplinée, fanatisée, toute puissante et toute dévouée aux seuls in
99st cette angoisse encore qui explique pourquoi la jeunesse bourgeoise hésite à s’engager dans une révolution spirituelle dont el
65 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
100.) Trois thèmes : la biographie (milieu, enfance, jeunesse, professions exercées de journaliste ou de fonctionnaire) ; une longu
66 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
101é. » On ignore trop ces choses. Surtout dans la « jeunesse » qui perd son temps à chômer alors qu’il y avait tant à faire dans l
67 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
102 que la mode n’est pas à l’autorité ? Notre belle jeunesse réclame l’autorité dans tous les domaines. M. Tardieu lui-même… » Jus
68 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
103trop belle, nous la réserverons pour une nouvelle jeunesse. — Mais si vous n’aimez pas ça, si vous voulez en sortir, réfléchisse
104n Europe ; il y a l’Allemagne qui dresse toute sa jeunesse au service de l’État le mieux « entraîné » qu’on ait vu dans l’histoi
69 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
105 sous Robespierre ; fête des Moissons, fête de la jeunesse ou du Solstice d’été, culte des morts de la Révolution, sous Hitler.
70 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
106’avaient appris que cette ville, au moins pour la jeunesse sans argent, est la ville des gérants ignobles et des concierges, des
71 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
107réunis, leur façon d’être ensemble, et surtout la jeunesse, d’ordinaire invisible, au point que je doutais même qu’elle existât.
108tres ont créé. 3 avril 1934 La solitude est une jeunesse. Elle nous apprend cette chose nouvelle que nous savions déjà, c’est
109et l’imagine nécessairement sur fond de mort. (La jeunesse qui est l’âge de l’attente la plus ardente de la vie est aussi l’âge
110struire, de maîtriser l’anarchie intérieure de sa jeunesse inoccupée, enfin de dominer dans l’espace d’une seule vie ce romantis
111idéal qu’il a su opposer au Sturm und Drang de sa jeunesse. Mais encore une fois il s’agit pour lui d’une nécessité tout intérie
72 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
112sir. On n’est plus fier d’en être, on approuve la jeunesse qui délaisse la terre pour la ville. (« C’est mort, ici ! » phrase en
113isme [p. 232] communautaire qui se répand dans la jeunesse. Fonder une colonie ne devrait pas avoir pour but la colonie, mais la
114opriétaires ruinés ; et surtout cet ennui dans la jeunesse rurale, ce sentiment d’être à l’écart du monde, — et de n’être lié à
73 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
115réunis, leur façon d’être ensemble, et surtout la jeunesse, d’ordinaire invisible, au point que je doutais même qu’elle existât.
74 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
116 défendu les thèses que M. Benda attribue à notre jeunesse « malheureuse », — M. Benda refusa de répondre. La génération des anc
117ction, carence ou simonie, M. Benda ou Barrès. La jeunesse personnaliste, déclara notre ami, repousse l’une et l’autre de ces tr
118la majorité des traits que M. Benda attribue à la jeunesse, convient en fait à la génération des « anciens ». À cette erreur tot
119attache ces divers traits au « malheur » de notre jeunesse, [p. 618] lequel ne saurait, en bonne logique, expliquer les doctrine
75 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
120’avaient appris que cette ville, au moins pour la jeunesse sans argent, est la ville des gérants ignobles et des concierges, des
121le et de ces vies ?   3 avril La solitude est une jeunesse. Elle nous apprend cette chose nouvelle que nous savions déjà, c’est
122et l’imagine nécessairement sur fond de mort. (La jeunesse qui est l’âge de l’attente la plus ardente de la vie est aussi l’âge
76 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
123rois sur six donnent pour raison que la radio des Jeunesses hitlériennes diffuse des causeries en français et que cela prouve qu’
124jeunes Russes d’ailleurs. Je voudrais bien que la jeunesse française se montre un peu plus héroïque, moins exclusivement passion
125s prochaines. Je vois se former un abîme entre la jeunesse hitlérienne qui va sortir des camps de travail, et la jeunesse des dé
126érienne qui va sortir des camps de travail, et la jeunesse des démocraties. Laquelle des deux est en retard sur la « vérité » hi
127t passivité, esprit spartiate et goût du confort, jeunesse cynique et vieux bateaux réactionnaires, bourgeois inquiets, opposant
128irconscrit d’étendards. Trois mille « chefs » des Jeunesses et du Parti attendent, rangés sur les quatre côtés, que s’allume à mi
77 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
129 sous Robespierre ; fête des Moissons, fête de la Jeunesse ou du Solstice d’été, culte des morts de la Révolution, sous Hitler.
78 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
130évolution connut un « déchaînement » sexuel de la jeunesse et presque de l’enfance, probablement sans précédent dans notre histo
131 plus gravement miné l’éthique matrimoniale de la jeunesse. La décadence du mythe de la passion dans la patrie du romantisme ent
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
132vécu ce livre pendant toute mon adolescence et ma jeunesse ; je l’ai conçu sous forme d’œuvre écrite, et nourri de quelques lect
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
133rites par le taoïsme, mais en vue de prolonger la jeunesse et la vie en économisant le principe vital 73 , plutôt que de conquér
134rand nombre abandonnent Mérite et éloignent d’eux Jeunesse. » Quelles que soient les réalités ou l’absence de réalités « matérie
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
135rançois d’Assise avait appris le français dans sa jeunesse et qu’il faisait ses délices de nos romans de chevalerie. Il rêvait d
136e chevaleresque. Sainte Thérèse raffolait dans sa jeunesse des romans de chevalerie (voir sa Vie par elle-même, chap II) ; elle
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
137 coup dans sa pleine stature, comme étourdi de sa jeunesse provocante et enivrée de rhétorique, au seuil du tombeau de Mantoue v
138gé ? Deux poèmes de Milton, qu’il écrivit dans sa jeunesse, l’Allegro et le Penseroso expriment l’opposition du Jour et de la Nu
139assable du désir. C’est l’insolente avidité d’une jeunesse renouvelée à chaque rencontre, et c’est aussi la secrète faiblesse de
140culture littéraire entretenait, dans une certaine jeunesse tout au moins, le besoin d’une brûlure nostalgique ; et tout cela com
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
141 connut un « déchaînement » [p. 313] sexuel de la jeunesse que l’on serait tenté de juger sans précédent dans notre histoire eur
142 plus gravement miné l’éthique matrimoniale de la jeunesse. La décadence du mythe de la passion dans la patrie du romantisme ent
143es descriptions de l’état présent des mœurs de la jeunesse en URSS. Le nazisme appartient au passé. Pourtant la tentation totali
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
144ien l’ambiance cathare de l’Italie au temps de la jeunesse de François. Les hérétiques, baptisés Gazzari en Italie (Bulgares ou
85 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
145sé touchant, pour répondre à une religion dans sa jeunesse virulente et affamée. Il faut se réduire aux vérités solides. À celle
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
146lus que j’ai voulu profiter de cette rencontre de jeunesse chrétienne pour vous parler de la vocation de la Suisse. Qui, en effe
87 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
147 (telles que fédéralisme ou totalitarisme). 8. La jeunesse se tourne aujourd’hui de plus en plus vers les groupes agissant en de
148anisation et de discipline dans les efforts de la jeunesse. De cette situation découlaient logiquement les grandes lignes d’une
88 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
149re, l’autre contre Willkie, par un de ses amis de jeunesse. Les deux auteurs insistaient longuement sur la sympathie personnelle
89 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
150nnelle (assurances) ; soit dans l’éducation de la jeunesse ; soit dans la médecine ; soit dans la politique internationale, nous
90 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
151indifférence croissante que l’on observe, dans la jeunesse américaine par exemple, à l’égard des pudeurs et interdits qui prêtai
91 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
152indifférence croissante que l’on observe, dans la jeunesse américaine par exemple, à l’égard des pudeurs et interdits qui prêtai
92 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
153ce à la magie, et se tait. Goethe, initié dans sa jeunesse, commence à écrire vers ce temps, mais la fièvre tombée, il n’en pour
154donc provoquée chez Goethe ? Il est un fait de sa jeunesse dont on ne saurait exagérer l’importance à la fois historique et symb
93 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
155ueuse vers l’épanouissement, vers cette espèce de jeunesse des hautes ramures, n’allons pas oublier que les sucs dont il a fait
94 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
156à Greta Garbo, symbole d’un âge. Ô Garbo de notre jeunesse, volupté du regard. Reine des neiges, Dame des rêves de l’adolescence
95 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
157fusion. Aperçu de la situation d’après-guerre La jeunesse de presque tous les pays du monde aura été soumise à plusieurs années
158ans les pays vainqueurs. Dans les pays conquis la jeunesse accusera la culture de la génération précédente, celle de ses parents
96 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
159 Mais ce qu’ils sentent menacé, ce n’est point la jeunesse et l’amour, je ne sais quel printemps platonicien, c’est la vie savou
97 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
160es trains roulent, que le pain soit vendu, que la jeunesse retrouve l’espoir, et non pas que tel parti prenne le pouvoir au nom
161ir, en se moquant bien des trains, du pain, de la jeunesse, et du sens de la vie des hommes dans la cité. Or, nous pouvons vraim
98 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
162e liberté. Ils ont envie d’ouvrir le monde à leur jeunesse, non pas de refermer sur lui leurs serres. Ils ont envie de nous fair
99 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
163e liberté. Ils ont envie d’ouvrir le monde à leur jeunesse, non pas de refermer sur lui leurs serres. Ils ont envie de nous fair
100 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
164à Greta Garbo, symbole d’un âge. Ô Garbo de notre jeunesse, volupté du regard, Reine des neiges, Dame des rêves de l’adolescence