1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1ux strophes d’Arnaut Daniel — un noble qui se fit jongleur errant, et dont les romanistes assurent que les poèmes sont « vides d
2fier au concret cette « chasteté » prônée par des jongleurs ? Et comment expliquer le succès si rapide d’une prétendue morale à c
3dours méridionaux », grands seigneurs amateurs ou jongleurs besogneux, que les romanistes unanimes nous décrivent comme de purs «
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
4age en château. Les poèmes de Jacopone da Todi, « jongleur de Dieu », les laudes de ses imitateurs, les lettres de sainte Cather
3 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
5 cela se passait dans les élites cultivées, — les jongleurs et prédicateurs étant les seuls « moyens de diffusion » permettant de
4 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
6 « la basse extraction » des troubadours, pauvres jongleurs et baladins dont on ne saurait imaginer qu’ils aient jamais pu parler
7la soumission à la dame, il reprend la théorie du jongleur qui « aime en trop haut lieu ». (C’est le fameux « ver de terre amour
8e II, les Poètes). Quelle est la proportion des « jongleurs », des bourgeois où des chevaliers parmi eux ? [p. 379] Voici le déc
9. 379] Voici le décompte : Origine inconnue 4 jongleurs 3 « Origine très modeste » 3 Bourgeois 6 Clercs 5 Chevaliers
10ont on ne connaît souvent que le nom), et que les jongleurs aient pu former une forte minorité de leur cohorte, mais si René Nell
11quentaient des lettrés andalous et des troupes de jongleurs toujours mixtes : chanteurs mauresques et chrétiens mêlés. Il y a mie
12n Juan, on ne voit, me dites-vous, ni cathares ni jongleurs. Robert est catholique, Guillaume est grand seigneur… Pour peu que l’