1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1onniers. À quatre heures, l’orchestre s’est mis à jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai. Les bate
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2ble. Voici un constructeur, un entraîneur, et qui joue franc jeu. S’il faut lutter contre lui, nous savons qu’il observera l
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
3ommes des fous. Oui, le contrôle de nous-mêmes ne joue que soutenu par le contrôle que les autres nous imposent », dit un hé
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4tent la mesure devant un orchestre qui, sans eux, jouerait aussi bien, aussi mal. Quant aux meneurs de l’opinion publique, il es
5 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
5ne peut juger les Associations qu’à leur façon de jouer le volley-ball ? Le Casino offrit pendant quelques nuits la vision ét
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6ne pour la première fois que certains, peut-être, jouent leur vie. Rien ne paraît plus sinistre à la sincérité presque pure de
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
7ntimental qui l’empêtre de réticences, et le fait jouer bien maladroitement son rôle d’homme… « Captif de sa propre jeunesse.
8était un parc avant l’orage, le rose sombre d’une joue brûlante et fraîche dans le vent. Et dans la Maladère, un arbre coupé
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
9il dit : « Personne ne peut juger du drame qui se joue entre deux êtres, personne, pas même eux ». Dans ce roman, comme dans
9 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
10usquement, et me fixant avec un léger sourire : — Jouez ! ordonna-t-il. La surprise vainquit ma timidité, je pris les dés et
11e d’une agitation visible. Bientôt il m’offrit de jouer un moment. Nous fixâmes comme enjeu nos consommations. Je gagnai. Il
12 notre table, en robe rouge, et très fardée. Elle jouait avec la rose. Les dés roulèrent, pour un dernier enjeu. Alors la femm
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
13fier à un ami que j’en avais repris … Les archets jouaient sur mes nerfs. Le jazz martelait mon désespoir. Désespoir étroit, ces
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
14rcisse, un acte à grande figuration. » Enfin l’on joua aux petits dés le sort de notre parade — et l’on gagna. Enthousiasmé,
15atum de la chronique de Mossoul). Belles-Lettres joua l’Inspecteur de Gogol à l’époque où le Cuirassé Potemkine était inter
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
16ilisation. Mais nous sommes encore quelques-uns à jouer nos derniers atouts sur notre salut. Nous courons enfin l’Aventure. «
17de fuites lâches qu’on veut nommer renoncements ! Jouant tout sur une révélation possible, ou la naissance d’un prophète qui r
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
18 La maîtresse d’École Au printemps pur comme une joue, École errait, École suivait une femme dans les rues tant soit peu mé
19diatement un fauteuil et un violon, pour qu’il en joue, au printemps, s’il savait … [p. 152] R.S.V.P. À Max-Marc-Jean Jac
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
20ore que… Bref, depuis quelques mois, je m’amuse à jouer le pickpocket. Cela permet, avec un minimum d’adresse, de découvrir c
15 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
21 peu que la bourgeoisie intellectuelle persiste à jouer l’autruche aux yeux clos, l’avènement de cette organisation toute-pui
22e. Il naît fils de paysan. Il passe son enfance à jouer avec des outils, « et c’est avec des outils qu’il joue encore à prése
23avec des outils, « et c’est avec des outils qu’il joue encore à présent », dit‑il. Le plus mémorable événement de ces années
16 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
24 descendent au fond des mers adorer la Liberté et jouer de l’orgue sous les yeux de poulpes géants. Jules Verne a véritableme
17 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
25s un grand bruit de saxophones et de cors anglais jouant la Marche de Tannhäuser en tango, un Balkanique très lisse nous déliv
26es. Lumière orangée, tamisée ; un piano dissimulé joue très doucement. Nous sommes assis autour d’une petite table lumineuse
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
27suffit d’un peu de bon sens et d’information pour jouer au prophète, on nous promet de tous côtés de belles catastrophes. Je
19 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
28 il y a un sophiste en M. Benda, un polémiste qui joue de la raison ratiocinante tout comme si elle n’était pas le contraire
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
29kloriste aux yeux ardents et au visage mongol. Il jouait des phrases simples, tragiques, à peine modulées, qui donnent le vert
30rdage des Tziganes. Qu’est-ce qu’ils regardent en jouant ? Qu’est-ce qu’ils écoutent au-delà de leur musique — car aussitôt do
31 ne fut l’attente, et lâche tout. C’est l’âme qui joue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis
21 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
32 est d’un bleu stellaire, un bleu d’Aldébaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en 15 tableaux, un prologue et une conclus
33es entr’actes, une fanfare de paysans bleu de roi joue sur un rythme impeccable, avec toujours les mêmes notes fêlées et l’a
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
34s anglaises. Ces deux respectables ladies, qui ne jouent pas d’autre rôle dans l’histoire, sont ridicules et conventionnelles
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
35oquetterie profonde. Tels sont les tours que nous joue la morale lorsque, se prenant pour fin, elle s’érige en dialectique i
24 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
36s un grand bruit de saxophones et de cors anglais jouant la Marche de Tannhäuser en tango, un Balkanique très lisse nous déliv
37es. Lumière orangée, tamisée ; un piano dissimulé joue très doucement. Nous sommes assis autour d’une petite table lumineuse
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
38kloriste aux yeux ardents et au visage mongol. Il jouait des phrases simples, tragiques, à peine modulées, qui donnent le vert
39rdage des Tziganes. Qu’est-ce qu’ils regardent en jouant ? Qu’est-ce qu’ils écoutent au-delà de leur musique — car aussitôt do
40 ne fut l’attente, et lâche tout. C’est l’âme qui joue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis
26 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
41onniers. À quatre heures, l’orchestre s’est mis à jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai. Les bate
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
42rieure de deuil ; par contre je voudrais que l’on joue sur ma tombe : Schon die Abendglocken klangen et ensuite : Heil’ge Na
43pe a des feux stellaires, couleur d’Aldébaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en 15 tableaux, un prologue et une conclus
44les entractes, une fanfare de paysans bleu de roi joue sur un rythme impeccable, avec toujours les mêmes notes fêlées et l’a
45asseur à la redingote verte, de jeunes filles qui jouent du violon dans les champs de myrtille et d’impératrices qui prient da
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
46. Ici le risque et la violence [p. 178] physiques jouent dans la vie de chaque jour leur rôle naturel et tonique. On lâche les
47ser des étalons en liberté, et les monter à poil. Jouer à football avec les hérissons du parc. Capturer des canards sauvages
29 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
48ant la même origine que peser, il est loisible de jouer avec le mot de la façon suivante : le Français pèse le pour et le con
30 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
49est le drame d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La grandeur de Goethe est d’avoir su vieillir, celle de Ri
50 l’art est pour lui la tentation la plus aiguë de jouer avec les mystères, et par là même l’occasion de réaliser sans cesse à
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
51ffisance quand c’est un virtuose qui se mêle d’en jouer. Mais sans doute le but serait-il atteint si M. Duhamel, visiblement
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
52n plus, du sentimentalisme. La préface de Cocteau joue sur les thèmes, inépuisables, du profil de plâtre, des boules de neig
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
53, et qu’en Russie c’est en train de marcher. Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne
54refus, pour les mêmes raisons, aggravées 23 . Ils jouent sur une révolte des hommes contre le capitalisme : mais cette révolte
34 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
55urement négative et désespérée. « Ici le paradoxe joue à plein — écrivait-on à ce propos dans un récent article 1 — la théo
35 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
56ophète s’élève contre l’Église : « Tes amis t’ont jouée, t’ont dominée, ceux qui mangeaient ton pain t’ont dressé des pièges
36 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
57is cela toujours grâce à des inventions poétiques jouant sur la lettre même, c’est-à-dire sur ce qu’il y a de plus significati
37 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
58e, par vingt exemples irréfutables, que la classe joue chez les jeunes russes exactement le même rôle que la race chez les h
38 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
59 martyrs en témoigne. Un chrétien est un être qui joue tout sur la foi, c’est-à-dire sur l’invisible, contre toute vraisembl
39 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
60d’une partie aussi mal engagée que celle que doit jouer notre génération, n’est pas de ceux dont on puisse parler avec une lé
61de la doctrine, mais bien, et quoi qu’on veuille, jouer le jeu commun. C’est condamner ou absoudre après coup des passions co
40 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
62hée par ces artistes. Ils cesseront d’ailleurs de jouer dès qu’on ne prendra plus la peine de croire à ce qu’ils font. Victim
41 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
63ment le poids des injustices du régime social. Il joue. Il joue une partie dont il ignore volontairement l’enjeu. C’est là s
64oids des injustices du régime social. Il joue. Il joue une partie dont il ignore volontairement l’enjeu. C’est là sa naïveté
42 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
65ou la race vous importent assez [p. 41] peu. Vous jouez, vis-à-vis de ces divinités, le rôle d’incroyants, de sceptiques ou m
66bablement leur raison d’être. La classe, la race, jouent dans le monde le même rôle que l’instinct dans l’homme. La culture du
67la vocation de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans l’homme et se rapporte à sa réalité. Dans l’homme, la masse n’a
43 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
68 revendique. C’est un des tours nombreux que peut jouer la fameuse dialectique hégélienne. Les réalisations marxistes en URSS
44 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
69tifier, dans le fond de nos âmes, un salut qui se joue des ultimes efforts et des ultimes défaites de notre volonté de vivre
45 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
70ls ne respectent que la vie, ils savent trop bien jouer le jeu commun. Le croyant rit un peu de ces adresses. Il s’amuse parf
71tion. Il n’en va pas de même pour l’incroyant qui joue tout sur la politique, et se voit de la sorte contraint d’accorder un
72 rejoint. ⁂ Notre enjeu est ailleurs, si tout se joue ici. C’est ce que le communisme ne peut pas accepter. Entre le commun
73, il y a cet humour dernier, irréductible, et qui joue toujours aux dépens du communiste. Le communiste prend au tragique « 
46 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
74ophète s’élève contre l’Église : « Tes amis t’ont jouée, t’ont dominée, ceux qui mangeaient ton pain t’ont dressé des pièges
47 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
75 martyrs en témoigne. Un chrétien est un être qui joue tout sur la foi, c’est-à-dire sur l’invisible, contre toute vraisembl
48 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
76médie spiritualiste, que le fascisme croit devoir jouer pour entraîner les classes moyennes, est un [p. 137] danger plus gran
49 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
77, et qu’en Russie c’est en train de marcher. Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous n
78ôtres, mais nous en avons [p. 152] davantage. Ils jouent sur une révolte des hommes contre le capitalisme ; mais cette révolte
50 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
79es dispositions prises au départ, encore qu’elles jouent un certain rôle, mais non pas décisif. Le fait est que la course est
51 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
80e de l’acteur, signifiera bientôt le « rôle » que joue le citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en
81ulation, ne sont pas des personnes, puisqu’ils ne jouent pas de rôle dans les rouages de l’État. Il est important de rappeler
82 la vocation. La persona romaine, c’était le rôle joué par un individu dans le plan de l’État. La personne chrétienne, ce se
52 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
83’évoque-t-il pas un souvenir fameux ? Cette revue jouera-t-elle un rôle comparable à celui des Cahiers de la Quinzaine ? Elle a
53 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
84e que les autres puissances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit propre, et qu’elle
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
85 classe ou la race vous importent assez peu. Vous jouez, vis-à-vis de ces divinités, le rôle d’incroyants, de sceptiques ou m
86bablement leur raison d’être. La classe, la race, jouent dans le monde le même rôle que l’instinct dans l’homme. La culture du
87ude créatrice de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans l’homme et se rapporte à lui. Dans l’homme, la masse n’a pas plu
55 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
88 son travail, mais de sacrifices pour lesquels on joue sa propre existence intérieure. » Le destin de ces déracinés, ce sera
56 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
89 dire, sans même me voir, sans me soupçonner. Ils jouaient avec des automobiles, des divans, des hommes et des femmes qui coucha
57 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
90mes agissants. L’acte seul témoigne de l’acte, et joue en nous le rôle de l’homme. C’est lui qui rend l’homme visible à l’ho
91s avons été placés, dans ce drame qu’il nous faut jouer sans le connaître, c’est-à-dire qu’il nous faut inventer, il y a des
92isage ; mais ceux qu’on voit sont les acteurs qui jouent leur rôle d’hommes et qui créent leur destin : ceux-là seuls sont les
93ut changer de rôle : on peut seulement refuser de jouer. Mais cela dit, il reste à savoir pourquoi tel figurant jeté dans une
94jective d’une société au sens des sociologues. Il joue, sur le plan politique, le rôle que jouait l’atome aux yeux des physi
95gues. Il joue, sur le plan politique, le rôle que jouait l’atome aux yeux des physiciens du dernier siècle : il est l’élément
96ient par un processus d’isolation. Quel rôle peut jouer la personne dans cette image ? Peut-être celui de la valence, c’est-à
58 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
97 la vocation de l’homme. Tout, en définitive, se joue dans l’homme et se rapporte à sa seule réalité. Dans l’homme, la mass
59 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
98ésintéressement » des clercs parfaits. Mais c’est jouer sur une impertinence, car le mot « désintéressement » a deux sens tou
60 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
99orains » de l’apparition de Jésus-Christ. Mais ne jouons pas sur le mot pour faire dire à Kierkegaard exactement le contraire
61 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
100e d’une dictature… « antifasciste ». Tout cela se joue sur des mots, et ces mots ne traduisent que des religions vagues, née
62 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
101i que la gauche et la droite cessent lentement de jouer le rôle convenu d’opposition de sa Majesté le Radicalisme et devienne
63 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
102orales, de lois économiques. Un jeu secret qui se joue sur nos têtes et dont la Presse nous donne l’image conventionnelle. E
103ions tous à faire de l’action sociale, à [p. 408] jouer les Kagawa, et à vivre dans les quartiers miséreux, ne serait-ce pas
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
104 et qui le soutiennent. Nous avons tout loisir de jouer le jeu des grandes questions métaphysiques sans ébranler l’autorité s
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
105simple, et son rythme constant. [p. 46] La raison joue le rôle d’une force d’émancipation tant qu’elle met au service d’un i
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
106ins, nos problèmes se déplacent au hasard, chacun joue sa partie comme il le peut, sans souci de la règle commune, et la ter
1077] idée, conclut Alice, combien c’est affolant de jouer avec des choses vivantes. » ⁂ Prenons cinq mots parmi les plus fréque
108phique, ou politique, que nous sommes en train de jouer, écrivains ou lecteurs, citoyens ou hommes d’État. Les uns tiennent l
109 s’était mis à courir juste au moment où j’allais jouer. » Tout le monde ou presque veut faire une révolution. Mais là, aux n
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
110ître dans la construction soviétique le rôle qu’y joua la doctrine marxiste, tout au moins comme choc initial, et par la dir
111ères objectifs de vérité de la mesure. 1° Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel de la f
68 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
112a partie est perdue d’avance ou plutôt elle va se jouer dans un domaine où ne subsistent plus ni sanctions ni arbitrage ; où
113tiques les plus justifiées restent inefficaces ou jouent à contre-fins. Dénoncez une doctrine, décrivez ses excès, accumulez s
114 » Les autres agissent, moi je classe, les autres jouent, moi je marque les points. Je ne suis après tout que le gardien d’un
69 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
115gent. Quelques-uns me sauraient gré sans doute de jouer le jeu facile, et toujours trompeur, des exemples. Mais je n’écris pa
116ts de fuite devant le conflit humain tel qu’il se joue dans nos limites charnelles. Mais ce qui est sûr, c’est que le confor
117ataloguées. Il ne s’agit dans tous ces cas que de jouer sur un clavier de mots, de gestes ou de situations que l’on n’a pas e
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
118ne lorgnette. On se demandait l’heure. Des fifres jouaient, accompagnés par le roulement monotone des tambours au rythme lent, d
71 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
119-être inévitables au début de l’œuvre. 1) Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel de la f
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
120de sa vie. Il choisit pour cela de l’écrire, de « jouer sa provision de bon air contre du papier noirci », et il rapporte 300
73 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
121e que les autres puissances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit propre, et qu’elle
74 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
122ue, par un sûr instinct, le Grand État-Major, qui joue sa dernière carte, fera nommer ministre de la guerre. En quelques sem
75 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
123les, signé par des diplomates lâches ou traîtres, jouera le rôle des proclamations de Brünswick ; et les Français qui occupent
76 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
124des Euménides, emportée de Paris sans avoir pu la jouer ailleurs que chez le marchand. C’est l’événement de notre solitude. E
125ur est un être mystérieux et un peu effrayant, il joue le rôle d’un croquemitaine pour grandes personnes.) On discute avec p
126 destin). C’est cela seul qui dispense l’homme de jouer la comédie de la force pour s’imposer aux autres, ou s’en imposer à s
127te, je me suis arrêté au Moulin de la Purée, pour jouer avec les chatons qui pullulent dans la cour. La mère Renaud-de-la-Pur
128es personnalités de l’endroit, sur le rôle qu’ont joué dans l’affaire le sous-préfet, ou le député, ou divers margoulins, to
129r, je vous envie ! Vous avez un rôle magnifique à jouer dans la société. Vous avez le temps de réfléchir et de nous faire par
130t dans la masse, ou refuge dans l’esprit pur — ne joue qu’entre deux abandons, entre deux fuites : devant soi-même ou devant
131nt les œuvres. Une œuvre littéraire, pour Goethe, joue le rôle d’un objet exemplaire : c’est un modèle de composition discip
77 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
132 pendant des heures. Des enfants en sarraus noirs jouent au football dans le ruisseau avec un torchon de papier d’emballage. P
133il n’est au vrai que la manière la plus facile de jouer la comédie : sans spectateurs. Jouer la comédie devant des êtres réel
134us facile de jouer la comédie : sans spectateurs. Jouer la comédie devant des êtres réels est bien plus significatif. D’une c
135ns de citer, c’est une espèce de calembour qui ne joue que sur des sons. Mais il est clair que le sens des termes dont nous
136naissent mal, ensuite et surtout parce qu’elle ne joue pratiquement aucun rôle dans leur action, et qu’elle n’a rien changé
137. Si, par l’effet d’une perversion, elle se met à jouer au profit de la politique et des doctrines d’état qui [p. 196] doiven
138 d’hier matin, je ne me sentais pas le cœur à lui jouer une comédie de sympathie, d’autant qu’il n’a vraiment pas l’air trop
78 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
139propreté. Sur les trottoirs immenses, des enfants jouent pieds nus, heureux. Les arbres du boulevard sont encore verts, ici ;
79 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
140es personnalités de l’endroit, sur le rôle qu’ont joué dans l’affaire le sous-préfet, ou le député, ou divers margoulins, to
141r, je vous envie ! Vous avez un rôle magnifique à jouer dans la société. Vous avez le temps de réfléchir, et de nous faire pa
80 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
142de rien. Nous n’en ferons plus ! Nous refusons de jouer si, d’avance, le vainqueur a été désigné par un arbitre qui ne tient
143Qui t’a fait croire que ta vie était une partie à jouer entre toi et le monde, par exemple ; ou encore entre l’individu et le
144es ! Et prévues par un Dieu éternel, qui alors se joue de moi indignement ! Il faudra donc choisir : Dieu ou moi. Je dirai :
81 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
145fête à ses nouveaux camarades, les miliciens, qui jouent avec lui avec une infinie gentillesse. Ne donne-t-on pas au canari de
82 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
146rop éprouvés, ahuri et charmé de découvrir qu’ils jouent, pour une fois, sans tricher. Mais non : pour condamner une société,
83 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
147f. Si par l’effet d’une perversion, elle se met à jouer au profit de la politique et des doctrines d’État qui doivent justeme
148 d’hier matin, je ne me sentais pas le cœur à lui jouer une comédie de sympathie, d’autant qu’il n’a vraiment pas l’air trop
84 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
149, que cette manière de poser des questions, et de jouer le scepticisme, dans un pays où tant de choses vont de soi. Il nous f
150 », puisqu’elle est incapable d’attaquer. Elle ne joue que le rôle d’une garde, et par là même, elle est conforme à notre vo
85 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
151ic des chalands, l’économie agraire, tout cela ne joue pas un moindre rôle que la nature, les ours et les trolls des forêts,
86 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
152hé européen, le libre-échangisme ne peut en effet jouer qu’à l’intérieur d’empires analogues à celui des Anglais. Cette empri
87 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
153litique. Toute déclaration écrite doit à nos yeux jouer le rôle non pas d’une sorte de résultat acquis ou de programme fixé u
154 quelles sont les grandes lignes du rôle que doit jouer cette autorité 76 . ⁂ Le fait certain, c’est que la Révolution de dem
88 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
155l’Absolu, non d’une Histoire hypothétique, que se joue le salut de ton être. Alors il n’y a plus de prétextes. Ou bien tu cr
156plus le répéter, devant Niemöller. On ne peut pas jouer avec le sérieux, c’est-à-dire qu’on ne peut pas l’imaginer d’avance,
89 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
157lire, on conçoit très bien comment la mécanique a joué en fait, et que c’était fatal, et que c’est très dangereux. Reste à s
90 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
158les, signé par des diplomates lâches ou traîtres, jouera le rôle des proclamations de Brunswick ; et les Français qui occupent
91 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
159’eau. [p. 417] Autre danger : si l’on accepte de jouer le jeu des armements, l’effrénée concurrence conduit l’État qui veut
160e renouvelée. Essayons d’inventer autre chose. Ne jouons pas le jeu. Imitons les paysans du Morgarten : ils n’avaient pas d’ar
92 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
161ment du Créateur. C’est ici-bas que notre sort se joue. C’est sur la terre qu’il faut aimer et recevoir le pardon. [p. 245]
162sède aujourd’hui tant de fronts ? Notre vie ne se joue pas dans l’au-delà temporel, mais dans les décisions toujours actuell
93 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
163hoses se gâtent. L’auteur, conclut M. Porché, « a joué à la pauvreté ; quel sacrilège ! » Or, sacrilège veut dire : qui lèse
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
164lité. Précisons que les règles chevaleresques qui jouaient bel et bien au xiiie siècle un rôle de contrainte absolue, n’intervi
165 voir comme Tristan le bouscule, et comme il s’en joue à plaisir ! Sans le mari, je ne donne pas plus de trois ans à l’amour
166in désirée pour elle-même. Et la passion n’a donc joué qu’un rôle d’épreuve purificatrice, on dirait presque de pénitence au
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
167ciel, et toi tu es sur la terre. » Et ton sort se joue ici-bas. Le péché n’est pas d’être né, mais d’avoir perdu Dieu en dev
168pe féminin, préexistant à la création matérielle, joue dans le catharisme un rôle tout analogue à celui de la Pistis-Sophia
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
169ns vu, par l’analyse du mythe, que cette fatalité joue le rôle [p. 159] d’un alibi : les amants ne se veulent responsables d
170 psychanalyse, reconnaissons que Jean de la Croix joue ici le rôle du médecin, et non du névrosé. « Il vous semblera peut-êt
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
171ont je parlais plus haut s’est volatilisé : il ne joue plus. Le langage de l’Amour est enfin devenu la rhétorique du cœur hu
172on du xviiie , du moins ce siècle a-t-il [p. 229] joué par rapport à ce personnage le rôle exact de Lucifer par rapport à la
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
173emeuraient d’ « une rudesse étonnante », du moins joua-t-elle le rôle d’un idéal créateur de belles apparences. Elle triompha
174le terrain nettement circonscrit de la lice où se jouent les tournois. Là, les fureurs du sang se donnent libre cours mais sou
175cceptable au jugement de la société. Le tournoi « joue » le mythe, physiquement : — « Les transports de l’amour romanesque n
176t par leur culture, récitant et faisant des vers, jouant d’un instrument, tenant conversation. Cette paganisation de la vie se
177pports territoriaux et financiers… La passion n’y joue plus le moindre rôle. L’amour lui-même, d’ailleurs, va devenir une ta
178es passions ou l’honneur des élites. Et l’État ne jouait plus guère que le rôle honorifique d’un conseil d’administration, fai
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
179thodoxie existe encore, il faut avouer qu’elle ne joue plus un rôle direct dans la vie de nos sociétés, qu’elle a tant contr
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
180l. Car après tout c’est ici-bas que notre sort se joue. C’est sur la terre qu’il faut aimer. Au-delà, il n’y aura pas la Nui
181sède aujourd’hui tant de fronts ? Notre vie ne se joue pas dans l’au-delà temporel, mais dans les décisions toujours actuell