1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1a main. L’un après l’autre, dans cette paresse de jour férié, les clochers de la ville sonnent deux heures. Allons. Un de ce
2l’Église du Chapitre : je vois s’y engager chaque jour le fou au profil de vieille femme qui promène doucement dans cette ca
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
3gie. Il se pique de n’avoir pas connu, jusqu’à ce jour au moins, cette inquiétude libératrice que produit la recherche de la
3 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
4nture française, des débuts du xixe siècle à nos jours. Partis du classicisme de David et d’Ingres, les peintres français on
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
5ira enfin, dans l’éblouissement d’Arles, jusqu’au jour où cette consomption frénétique terrassant un corps minable, il ne re
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
6mme, réussi, une entreprise bien téméraire de nos jours : un roman à thèse aussi intelligent que vivant. p. 1151 d. « 
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
7ue. On peut prévoir que si le bouddhisme jouit un jour d’un renouveau, c’est à quelques savants européens qu’il le devra, ta
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
8 un Supervielle parlent avec des mots de tous les jours aux vivants et aux morts : Mère, je sais très mal comme l’on cherche
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
9gue immense. Nous voyons se fausser le rythme des jours et des nuits [p. 318] à mesure que se développe une civilisation méca
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
10s qu’en vers. Sa plus incontestable réussite à ce jour est le Secret professionnel, petit catéchisme cubiste qui dépasse de
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
11e la civilisation et celle de l’ordre sont chaque jour confondues ». Nous cherchons à conquérir non le monde, mais son ordre
12 » — à quoi, grands dieux ? — nous prenons chaque jour une conscience plus claire de la vanité de nos buts, « capables d’agi
11 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
13. » Cinq conférences et autant de cultes en trois jours, cela peut paraître excessif à qui n’a pas connu l’atmosphère particu
12 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
14926) f Écrire, pas plus que vivre, n’est de nos jours un art d’agrément. Nous sommes devenus si savants sur nous-mêmes, et
15. Je me suis abandonné au jeu du hasard, jusqu’au jour où l’on me fit comprendre qu’il n’est que le jeu de sauter follement
16st ainsi par feintes que je progressais, jusqu’au jour où je m’avouai un trouble que je me refusai pourtant à nommer peur de
17Maintenant, m’écriai-je — c’était un des premiers jours du printemps — l’heure est venue de la violence. Jeunes tempêtes, lav
13 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
18airvoyance de ce dont nous avons vécu jusqu’à tel jour de notre jeunesse, il faudrait pouvoir sauter hors de soi. Seule, une
19se psychologique a perdu pour moi tout intérêt du jour où je me suis avisé que l’homme éprouve ce qu’il imagine d’éprouver. 
20même. (André Maurois.) [p. 23] (Quel effroi, ce jour de l’adolescence où l’on soupçonne pour la première fois que certains
14 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
21 attitude est plus rare qu’on ne le croit, de nos jours.) M. Esmonin montra avec beaucoup de clarté comment, entre 1578, date
22ffet, que nous en sentons les conséquences de nos jours encore, ajoute M. Esmonin. Et nous ne pouvons que nous réjouir de ret
15 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
23rt indispensable d’une consécration étrangère. Un jour en effet l’on apprend que tel tableau de jeune est « coté » chez un g
24uelques années d’avance sur ses contemporains. Un jour les jeunes le rattrapent. Salutations, présentations : « André Evard.
16 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
25 Ah ! plus amère, plus amère encore, saurai-je un jour te désirer, te haïr… p. 97 k. « Dés ou la clef des champs », N
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
26Bec-de-Gaz, lequel s’éteignit dans les neiges. Un jour, on s’aperçut que cette chose avait recommencé, qu’on appelle, sans d
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
27 mon cher Monsieur, nous n’avons pas le temps ces jours-ci, beaucoup trop à faire, beaucoup trop d’êtres et de choses à aimer
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
28Aux fenêtres du palais s’étoilèrent des halos. Le jour tendre paraissait sous l’égide de la mort. Il vit des fleurs de son e
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
29t bêtement heureux. Le lendemain était le premier jour du printemps. Les rues riaient. Le ciel descendait dans la ville, on
30a politique, que j’envoyais à divers journaux. Un jour, parcourant un quotidien de mon pays où je cherchais mon dernier papi
31sse, de découvrir certaines personnalités sous un jour assez particulier, très souvent ignoré d’elles-mêmes auparavant, et p
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
32ec une pensée tendre pour un ami poète. « L’autre jour au Grand Écart… » dit quelqu’un. À ce coup, l’évocation de Cocteau fa
33 je parviens à tirer quelque bien pour ma vie. Le jour où les soins qu’elle exige me coûteront des sacrifices plus grands qu
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
34 [p. 249] Les derniers jours (juillet 1927) p Ces « cahiers politiques et littéraires » 17 , réd
35re et dénuée de tout secours de l’Esprit. Mais un jour viendra où les hommes se révolteront contre le joug atrocement positi
23 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
36e ans, j’aperçus cette machine de route, jusqu’au jour présent, ma grande et constante ambition a été de construire une bonn
37é à peu d’hommes de le faire : 7 000 voitures par jour, et la possibilité d’augmenter encore cette production. Ford est le p
38t dit ! Le simplisme arrogant avec lequel, de nos jours, on tranche les grandes questions humaines est une des manifestations
39 rencontre encore parmi les jeunes gens, jusqu’au jour où, comme on dit, sans doute par ironie, « la vie les prend ». Irrégu
24 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
40 transparence glaciale de l’évidence. [p. 41] Un jour, à propos de rien, Stéphane pense avec fièvre : « Il faudrait briser
41 je suis ! » [p. 42] Un peu plus tard, ce fut un jour de grand soleil sur toutes les verreries de la capitale. Les fenêtres
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
42 cette règle méchante, ce souci qui renaît chaque jour, je pense que tout cela tient trop de place dans notre enfance. À cin
43gnaient leurs bâtons en rêvant à leur manière. Un jour cela m’ennuya. Sachant lire, je ne pensais pas devoir suivre syllabe
44évidence » que je viens de citer, je découvris un jour qu’elle contient la cause déterminante de notre malaise. Il me fallut
45ut de suite jusqu’à les mettre en doute : mais un jour je compris que ce n’étaient que des principes. Et ce fut ma seconde d
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
46tenir les enfants immobiles et muets 6 heures par jour durant 8 ans. Il paraît que cela facilite le travail du maître. Il se
47ions, où se « baptisent » les hommes d’avenir. Un jour on voit s’étaler en première page des illustrés la face épanouie quoi
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
48notement du système officiel qui pourrait bien un jour l’atteindre au cœur, et je vois tout ce que cela entraînerait, dans u
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
49gine de l’institution, se manifeste encore de nos jours et d’une façon non moins flagrante, dans ses suites normales. Je n’en
50e révolution véritable que de la sensibilité. (Le jour où l’on culbutera ces Messieurs de leurs sièges, ils comprendront le
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
51e vivre, seule façon de s’instruire inventée à ce jour. Ce calme nous permettrait de comprendre beaucoup de choses qui reste
30 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
52fin logique, ne pourrait-il pas être considéré un jour comme le grand tueur de son époque ? Rendre impuissant c’est à coup s
31 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
53i-siècle pour qu’une telle interprétation voie le jour. Cela pourrait donner lieu à de mélancoliques réflexions sur le génie
32 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
54vive. Les journaux qu’ils lisent annoncent chaque jour quelque catastrophe imminente, une révolution, le transfert de la SDN
33 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
55 [p. 168] Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929) s Prison Prisonnier de la nuit mais plus libre qu’un a
56ndrement dénouée de ta vie comme de cette nuit le jour d’un grand été   qui consent… [p. 169] Ailleurs Colombes lumineuse
57 où mieux qu’ici l’on meurt. [p. 170] Étoile de jour Il naissait à son destin des rayons glissent et rient c’est la care
58âce Dans l’or vert évanouie au cœur éclatant du jour scintillera l’invisible gage d’un amour perdu. p. 168 s. « Pr
34 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
59tat normal, qui est pédestre. Mais à partir de ce jour, on lui fit sentir qu’il était devenu beaucoup moins intéressant. ⁂
60 sais qui c’est. J’ai fait suivre. Alexandrine un jour m’a laissé entendre qu’elle vous aime. Elle attend votre lettre depui
35 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
61sais quoi de très important… Trois déceptions par jour ne peuvent qu’énerver le désir. Parfois j’imagine que le facteur va m
62 qui sait si tant d’erreurs ne composeront pas un jour une sorte d’incantation capable d’incliner le Hasard ? Ô décevantes c
63e grimpais gravement comme je ferai, je pense, au jour de mon pèlerinage au Temple de l’Objet inconnu. On passe une barrière
64… 4. De midi à quatorze heures On voyage de nos jours d’une façon « rationnelle », c’est-à-dire que les Cook’s tickets remp
65re ! J’y ai vu défiler la Chambre des Magnats, le jour de l’élection d’un des quatre Gardiens de la Couronne de saint Étienn
36 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
66ir désiré ». 16. Les eaux fades du Balaton Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux,
67 sweaters, — vais-je pour vous m’arrêter quelques jours ? — On ferait connaissance à table d’hôte, on irait ensemble à Tihany
68 sur terre en forme de pluie. » Si je trouvais un jour l’Objet, il ne me resterait qu’à le détruire. (Aussitôt je commence à
37 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
69e voir ? Maintenant je suis seul à redescendre au jour dans l’aube sans refuges… [p. 12] VI Prisonnier de la nuit mais plu
70ndrement dénouée de ta vie comme de cette nuit le jour d’un grand été qui consent… p. 10 o. « Le prisonnier de la nuit
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
71assé ce « stade », qu’il n’est plus permis de nos jours… bref, que la science a changé tout cela. C’est précisément à ce sécu
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
72n symbole mystique sur le ciel vert du plus grand jour de l’Histoire. On a beaucoup remarqué la part importante ménagée aux
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
73sme primitif) — la pauvreté est considérée de nos jours comme un mal absolu et honteux. C’est ainsi encore que l’idéal chréti
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
74t célèbre pour les suicides, et qu’il avait vu un jour, au théâtre, à Kobé, le drame du suicide de Akaneya et Sankatsu, sa b
75er, lorsqu’on tombe dans la lie de la société. Le jour des funérailles, Eiichi essaya de garder tout son sang-froid, mais au
76 lui-même qui était fou, Eiichi décida que, de ce jour-là, il entrerait en bataille contre cet ordre de choses. Il se déliv
77iliaux. Sa misère et son désespoir grandissent de jour en jour en même temps que sa révolte contre ce monde. Il se convertit
78Sa misère et son désespoir grandissent de jour en jour en même temps que sa révolte contre ce monde. Il se convertit enfin,
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
79quoi tiendra-t-il à les « équilibrer », un de ces jours, à les « gauchir »…) Le héros de Vol de nuit, non déshumanisé certes
80issons de [p. 729] reste et la littérature de nos jours n’est que trop habile à les dénoncer ; mais le surpassement de soi qu
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
81poque est prodigue, ne s’étalaient point au grand jour, il y avait pour elles une autre issue : la prière en portait l’expre
44 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
82t comme une étrangère. Néanmoins, j’eusse un beau jour cédé à la tentation du pittoresque et défini, au goût du temps, les f
83nts sanglants. Et s’il est des domaines où de nos jours, l’on peut réclamer à bon droit l’économie de nuances vaines et la dé
84s nous entrerons dans cette joie sauvage du Grand Jour, où nous irons avec ce qu’il restera de bonté dans notre cœur, plus i
45 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
85Autrichiens pur sang ; moi qui prétendais l’autre jour que les Suisses les avaient tous tués au Morgarten ! — et mes Juifs d
86déjà quelques-uns de ces hôtes diaphanes du petit jour. J’en ai vu deux, chaussés d’escarpins fins courant comme des reflets
87à l’oreille, de leur voix trop naturelle, voix de jour. Paroles aussitôt oubliées, mais je sais que la nuit va s’éteindre. L
88des d’un péristyle sombre. Le bleu glacé du petit jour noie les buis qui s’éteignent par degrés. Un peu de nuage flotte sur
89nnaissance ! Elle se tait, plus seule que moi. Le jour qui déjà me saisit va-t-il ainsi nous séparer ? Ce corps de femme déf
90e entre mes lèvres sèches. Le hall s’éclaire d’un jour de balayage, il reste deux chapeaux melons au vestiaire, et quelques
91lité de déception, qu’il nous propose. La joie du jour, hélas, la plus forte… (Vienne, 1928)
46 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
92sais quoi de très important… Trois déceptions par jour ne peuvent qu’énerver le désir. Parfois j’imagine que le facteur va m
93 qui sait si tant d’erreurs ne composeront pas un jour une sorte d’incantation capable d’incliner le [p. 68] Hasard ? Ô déce
94e grimpais gravement comme je ferai, je pense, au jour de mon pèlerinage au Temple de l’Objet inconnu. Voici que ce j’ai vu.
95] iv De midi à quatorze heures On voyage de nos jours d’une façon « rationnelle », c’est-à-dire que les Cook’s tickets remp
96re ! J’y ai vu défiler la Chambre des Magnats, le jour de l’élection d’un des quatre Gardiens de la Couronne de saint Étienn
97 désiré ». xvi Les eaux fades du Balaton Deux jours après, dégrisé, je nageais dans les eaux fades du Balaton. Ces eaux,
98 sweaters, — vais-je pour vous m’arrêter quelques jours ? — On ferait connaissance à table d’hôte, on irait ensemble à Tihany
99 sur terre en forme de pluie. » Si je trouvais un jour l’Objet, il ne me resterait qu’à le détruire. (Aussitôt je commence à
47 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
100a main. L’un après l’autre, dans cette paresse de jour férié, les clochers de la ville sonnent deux heures. Allons. Un de ce
101l’Église du Chapitre : je vois s’y engager chaque jour le fou au profil de vieille femme qui promène doucement dans cette ca
48 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
102 français, —et je le verrai bien, assure-t-il, le jour où il me confiera quelques fragments du « livre de sa vie », dont il
103e. 21 mai 1929 Matinées végétales, depuis trois jours. Je me lève à 7 heures, rassemble quelques papiers, un tome de Meiste
104eux être mis en bière dans mes habits de tous les jours, et peu importe si les coudes ou le fond de mon pantalon brillent. En
105egards que de balles : — « Je vous ai bien vu, un jour à la fenêtre de mon amie, vous étiez si melancholisch ! » — « À ma fe
106z donc pas mes mains, je dois faire le ménage ces jours, la peau devient toute sèche et je n’ai même pas pu me faire les ongl
107ici fermente en pleine pâte. Ainsi voudrais-je un jour décrire ma Souabe : comme un état de l’âme patiente. Une pensée sensu
108 ne s’étaient point touchées, lorsque au point du jour je vis pâlir la jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit
109ouabe à ne rien faire : c’est que depuis quelques jours, je crois, oui je crois bien que je sens la vie tout le temps… 15 j
110nt de cela que l’homme des villes a besoin de nos jours ? On parle toujours de son appétit du plaisir. C’est un cliché d’un a
111let 1929 Promenades sous la pluie, à la tombée du jour. L’esprit patient et fort trouve son repos dans les figures qu’il eng
112eut qu’il figure le contraire du « mauvais ». Les jours de pluie dans les campagnes ont un charme consolant et secret qui fav
113de soi-même, sourdement, dans l’insomnie du petit jour populeux… (avril-août 1929. Repris en 1932.) p. 144 16. Les ang
49 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
114e goût du chevreuil, dont on mange presque chaque jour. L’après-midi est consacrée à l’inspection des terres. Chaque jour no
115i est consacrée à l’inspection des terres. Chaque jour nous partons en break à deux chevaux, pour l’un des onze villages du
116pâturages, à perte de vue. Nous sommes pour trois jours, les hôtes d’une immense demeure en briques roses et jaunes, entourée
117e [p. 178] physiques jouent dans la vie de chaque jour leur rôle naturel et tonique. On lâche les garçons à cheval dès six a
50 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
118et dans leur épanouissement qu’ils manifestent au jour leurs faussetés et qu’ils se trouvent, aux yeux de l’esprit, le plus
119’esprit » dont les ravages ne prendront fin qu’au jour où nous aurons compris que la santé est dans l’humilité de la prière,
120et de la joie surabondante : verrons-nous quelque jour en France surgir une poésie chrétienne d’inspiration évangélique ? So
51 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
121t sûrement à vos trousses aussi, j’espère voir le jour où il vous rattrapera ; mais [p. 306] je ne puis répondre de la maniè
52 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
122e homme dans chaque situation de sa vie de chaque jour, si cet appel n’a pas trouvé la seule réponse possible et réelle dans
53 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
123c, René Dupuis). Et tant d’autres ici, qui chaque jour se découvrent et sont découverts. À l’extrême droite, le groupe de Ré
54 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
124de conscience bourgeoise. Mais qu’elle se mêle un jour de s’affirmer par une personnalité, et par là même de ne plus coïncid
55 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
125t secrète réserve d’innocence » d’où peut-être un jour sortira le peuple-poète, « le peuple tous en un ». Mais son œuvre est
126e », où les événements actuels — cela se passe un jour d’été de 1918 — sont expliqués à la lumière des Écritures. La Fin des
56 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
127utile », renaît comme libérée intérieurement au « jour nouveau ». L’âme parvient à cette « connaissance », à cet acte de féc
128fort aveuglant de la vie, pénètre dans le Nouveau Jour et contemple l’Indescriptible. Si Faust est le drame d’une formidable
129hose ici-bas, et qui par conséquent doit tous les jours travailler, combattre, agir, laisse en paix le monde futur et se cont
130elle, d’une sorte de coefficient d’utilité. En ce jour de février 1932, dans ce Francfort en proie au Carnaval et à l’angois
57 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
131de plus que l’un des noms de sa présence. Mais un jour la lumière est morte autour de nous, elle est morte à la surface des
58 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
132omme il le fut de tout temps, certes, mais de nos jours, plus visiblement, plus universellement. Quand il y va de tous, il y
59 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
133iles, je t’en précipiterai, dit l’Éternel… Car le jour de l’Éternel est proche pour toutes les nations. » (Abdias II, 3-4 et
60 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
134s questions économiques et sociales y prennent un jour l’acuité qu’elles ont, depuis la guerre, chez nos voisins. Du Front n
61 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
135vre en dignité. Dignité du temps de l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Pei
62 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
136u’il faut faire dans cette nuit pour en sortir un jour. Ils savent que le Christ leur promet la lumière à la mesure de leur
63 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
137et cruelles que poserait sinon la vie de tous les jours, — on conçoit que ce brave homme s’effare, et vitupère une « théologi
64 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
138gnent jamais directement ?… Nous développerons un jour ces thèmes que je me borne ici à suggérer. Voici en attendant la trad
65 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
139t plaisant de voir un jeune auteur obtenir de nos jours un effet de surprise par l’emploi d’un style poli, nombreux, toujours
66 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
140 [p. 927] Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933) n Ce titre curi
67 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
141 chômage ? (mai 1933) a Nous entendions l’autre jour, en buvant un café sur le zinc : « Le travail, c’est la liberté, — po
142 comme une possibilité perpétuellement future. Le jour où elle a cessé d’être illusoire, on s’est vu forcé de la baptiser ch
143non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jour qu’il conviendrait aussi, par exemple, de faire sauter le tabou du pr
144voilà qui ne scandalise les masses qu’à partir du jour où elles constatent que « ça ne rend plus ». Et pour cette seule rais
145Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de le
68 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
146s sentent que les injustices dont ils sont chaque jour témoins ou victimes révèlent un vice profond de la société actuelle.
69 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
147t cela la vraie période de transition, — jusqu’au jour où les servants d’une mécanique parlementaire qui tourne à vide, vain
70 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
148d’un maire et de son conseil municipal est chaque jour un peu plus dans la dépendance du préfet, lequel obéit aveuglément au
71 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
149litique cohérente. On a cité dans les Débats, ces jours derniers, les écrits de MM. Fernandez 2 et Guéhenno. Si intéressants
72 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
150ais faut-il aimer davantage l’espèce d’adresse au jour le jour qui tient lieu de vertu politique à ce siècle débile et fiévr
151-il aimer davantage l’espèce d’adresse au jour le jour qui tient lieu de vertu politique à ce siècle débile et fiévreux ? On
152 pour qu’on n’en fasse plus, ou plutôt pour qu’un jour des hommes comme moi qui n’ont le goût ni des habiletés ni des contra
73 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
153vanité des passions » politiques apparaît sous un jour nouveau : on voit bien qu’elles sont sans rapport à la misère réelle
74 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
154 des grands prêtres de l’insoluble. Mais, un beau jour, les événements nous réveillent brusquement. Maintenant, il va falloi
155ui, une vocation. Si l’on admet facilement de nos jours, qu’un siècle ait un destin, c’est que l’on a pris l’habitude d’attri
156énérescence. Le philosophe Léon Chestov disait un jour à quelques amis : Il paraît qu’il existe deux théories tout à fait o
75 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
157 que cette vérité relative subsiste encore de nos jours dans la mesure où cet état de mensonge subsiste lui-même. Que nous so
158e préparation, qui doit fatalement se « nier » un jour. (Auto-suppression de l’État, au moment où la société sera devenue ho
76 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
159iles, je t’en précipiterai, dit l’Éternel… Car le jour de l’Éternel est proche pour toutes les nations. » (Abdias, 3-4 et 15
77 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
160liste. Je crois, comme André Philip l’écrivait un jour, que le capitalisme est un système radicalement imperméable au christ
78 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
161ctif, c’est l’État. Il s’agit de s’en emparer. Un jour, vient l’ordre de marcher sur Paris. On installe au pouvoir le leader
79 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
162oin qu’on avait créé 55 . Dans la vie de tous les jours, la revendication [p. 159] de l’égalité ne pouvait se traduire que pa
80 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
163des lettres, qui me parviennent, me paraissent de jour en jour plus absurdes. Ils ont perdu la tête, me dis-je. Pourtant non
164res, qui me parviennent, me paraissent de jour en jour plus absurdes. Ils ont perdu la tête, me dis-je. Pourtant non, je n’a
81 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
165uel principe central elle doit y incarner, de nos jours sans doute plus que jamais. Prenons d’abord l’individu. Contrairement
166défense constituées par les Huguenots ; ou de nos jours, bien que d’une manière plus vague, des États-Unis d’Amérique et de l
167e la tendance fédéraliste protestante jusqu’à nos jours, est d’ordre proprement spirituel. C’est bien le même état d’esprit q
168 vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour par une voie directe au fascisme, une certaine déviation de notre mor
82 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
169 1 Liberté ou chômage ? Nous entendions l’autre jour, en buvant un café sur le zinc : « Le travail, c’est la liberté, — po
170 comme une possibilité perpétuellement future. Le jour où elle a cessé d’être illusoire, on s’est vu forcé de la baptiser ch
171non sans scepticisme d’ailleurs, s’il admettra un jour qu’il conviendrait aussi, par exemple, de faire sauter le tabou du pr
172voilà qui ne scandalise les masses qu’à partir du jour où elles constatent que « ça ne rend plus ». Et pour cette seule rais
173Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de le
83 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
174vre en dignité. Dignité du temps de l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Pei
84 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
175es deux groupes de tête du mouvement restent à ce jour Esprit et L’Ordre nouveau. Cherchons à voir d’abord ce qui les unit e
85 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
176que, telle qu’elle est conçue et pratiquée de nos jours, est une menace sérieuse pour l’intégrité de l’homme, son intelligenc
177: remplacer un manœuvre dans une usine pendant 15 jours, et lui assurer ainsi des vacances payées, tout en contribuant à l’él
86 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
178 des grands prêtres de l’Insoluble. Mais, un beau jour, les événements nous réveillent brusquement. [p. 146] Maintenant, il
179ui, une vocation. Si l’on admet facilement de nos jours, qu’un siècle ait un destin, c’est que l’on a pris l’habitude d’attri
180énérescence. Le philosophe Léon Chestov disait un jour à quelques amis : « Il paraît qu’il existe deux théories tout à fait
87 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
181te commune mesure. Que se passerait-il si un beau jour le public se mettait à l’école des penseurs ? On verrait éclater, je
88 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
182 garder les moutons dans la plaine du Jutland. Un jour, accablé par la misère, il était monté sur un petit tertre et il avai
89 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
183eil : n’a-t-il pas écrit que la presse est de nos jours l’obstacle décisif à la prédication du christianisme véritable ? Épui
90 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
1845] jeunes Allemands qui doivent supporter, de nos jours, toutes les misères du monde au fond de leur exil, ceux-là deviendron
91 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
185permanente, la raison d’être de la France. Peu de jours avant l’accident chirurgical qui devait entraîner sa mort, à 36 ans,
92 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
186rise, j’eus l’impression, qu’on a rarement de nos jours, d’entendre des gens dire la vérité sur eux-mêmes. Je sortis assez dé
187rché. » On le met en prison. Il y écrit en treize jours un roman : L’Archer tirant contre le soleil. Accueilli à sa sortie de
188ymptômes d’aliénation mentale ? La société de nos jours manifeste une tendance au crime. Elle est devenue folle par sa faute,
93 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
189s lecteurs au hasard, aux hasards des passions du jour, sans soupçonner les conséquences, économiques ou religieuses, par ex
94 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
190occuper ! » À 10 kilomètres de mon logis, l’autre jour, pressé de rentrer et ne disposant d’aucun moyen rapide, je hèle une
95 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
191 [p. 474] André Breton, Point du jour (décembre 1934) i Le surréalisme s’est présenté comme révolution, e
96 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
192raison considérée comme un assassinat », écrit un jour un philosophe. Mais c’est encore une illusion d’orgueil. Le grand Pan
97 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
193soin qu’on avait créé 8 . Dans la vie de tous les jours, la revendication de l’égalité ne pouvait se traduire que par un méco
98 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
194t qu’une théologie masquée : “nous atteindrons un jour des buts magnifiques”. Un but final plane devant les regards de l’hom
195nte : « Un grand savant, M. Langevin, expliqua un jour devant moi que nous avions derrière nous deux milliards d’années, dev
99 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
196min lentement, au pas de son âne, qu’il eut trois jours de voyage et qu’il lui fallut un peu de temps pour fendre le bois, li
100 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
197des hommes et du pays, qui permettra peut-être un jour prochain, de parler de nouveau de patrie. Il y a vraiment du nouveau