1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1 l’amour sans fin n’était le mal qu’il aime, la « joy d’amor », le délire qui prévaut : … en fait, ce fou désir M’occira,
2laj, ait été le martyre religieux au sommet de la joy d’amour : Al-Hallaj se rendait au supplice en riant. Je lui dis : Ma
3mme idéalisée, avec sa « piété » particulière, la joy d’amors, ses « rites » précis, la rhétorique des troubadours, sa mora
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
4. De là vient que la passion « enthousiaste », la joy d’amor des troubadours, devait fatalement aboutir à la passion humain
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
5ubadours, l’endiosada des mystiques espagnols, la joy d’amor dans son délire dionysiaque. Il en jaillit perpétuellement, au
4 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
6a satisfaction amoureuse, et c’est le principe du joy d’amors ou joc, du minnespil des Allemands — ce ludus amoris qui est
7t ou « petting ». Mais déjà chez Guillaume IX, le joy est donné par l’Amour « à celui qui observe ses lois » ; et cette joi
8oir (encore) obtenu : joie de désirer. Le sens de joy oscille donc entre plaisir d’être amoureux et vœu d’éterniser le dési
9sir, comme chez les Arabes. Chez Guillaume IX, le joy devient aussi un influx mystérieux qui émane de la présence et des ye
10ag apparaît alors comme une sorte de technique du joy, ou encore : le joy devient le jeu érotique par excellence, qui suppo
11mme une sorte de technique du joy, ou encore : le joy devient le jeu érotique par excellence, qui suppose l’amor imperfectu
12ster sur l’asag et sa liaison essentielle avec le joy courtois. 1° C’est dans et par l’asag que la rencontre de la cortezia