1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
1l, qualité du travail, santé, liberté, sens de la justice et autres balivernes, instruction véritable et autres [p. 26] plaisan
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2aître. Simplement, il enregistre les effets d’une justice immanente. En même temps que [p. 347] les actions de ses héros, il no
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
3évident est de le mettre à l’abri de la véritable justice. Il finit par mettre Eiichi à la porte. Il lui reste la ressource de
4 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
4 gens qui disent : j’ai tel idéal de véracité, de justice, eh bien ! dès aujourd’hui je m’en vais l’appliquer. Comment le pourr
5 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
5a qu’un rapport de lâcheté entre les formes de la justice actuelle et les fins que lui assigne l’« ordre » bourgeois. Une manif
6qu’ils l’ont posée sur un plan où nul arrêt de la justice humaine désormais ne saurait l’esquiver. Personne n’a réfuté ces témo
7 réformistes ! Mais il faut rendre à Martin cette justice que sa muette intransigeance a bien plus de portée. Prenons garde que
6 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
8— qui poursuivrait son plan sans se soucier de la justice de Dieu. Et la voix du prophète s’élève contre l’Église : « Tes amis
7 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
9e De Quervain sur la « théologie politique » fait justice de ce reproche et démontre une fois de plus que le paradoxe de la « p
8 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
10e bornent à revendiquer le bonheur des hommes, la justice. Faut-il voir là autre chose qu’une question de mots ? Dans l’un et l
9 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
11hilosophies. La critique postkantienne ayant fait justice de certaines prétentions, survivantes chez certains penseurs, à conna
10 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
12— qui poursuivrait son plan sans se soucier de la justice de Dieu. Et la voix du prophète s’élève contre l’Église : « Tes amis
11 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
13e bornent à revendiquer le bonheur des hommes, la justice. Reconnaissons pourtant que dans l’un et l’autre cas, il s’agit bel e
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
14uppositions fondamentales. Pour rendre pleinement justice à une doctrine totale, qui englobe non seulement les modes de vie, ma
15ue je ne puis, pour mon compte, rendre pleinement justice au communisme. Je puis discuter sa théorie économique ; sa conception
13 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
16n régime capitaliste, la guerre du droit et de la justice. Ces simplifications résument des études que nous avons, ailleurs, po
14 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
17, les conditions physiques de l’existence. Que la justice est dans l’égalité de tous, et la vertu dans l’opinion publique. Que
18es réalistes et l’enthousiasme populaire ; que la justice, enfin, et la vertu, n’ont aucune réalité si chacun n’est pas à sa pl
15 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
19agnifique que les commérages et les potins sur la justice de la Providence inventés par la sagesse humaine et colportés par de
16 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
20 Rédempteur qui approche, et qui rendra, selon sa justice, oppression à ceux qui nous oppressent, et relâche à nous qui sommes
17 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
21arisme importé d’outre-Manche). Mais s’il est une justice dans le domaine littéraire, il faut prédire à Sara Alelia non pas un
18 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
22es, des démarches que tente l’accusé auprès d’une justice insaisissable, infiniment pédante, corrompue et capricieuse, dont les
23es prêtres, et qui sont de mèche avec la [p. 869] justice, ces prévenus en liberté, cette complicité générale, tout cela, ce n’
19 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
24n régime capitaliste, la guerre du droit et de la justice. Ces simplifications résument des études que nous avons, ailleurs, po
20 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
25de dire : J’aime les gendarmes pour l’amour de la justice ? Ou de s’écrier, comme cette jeune fille : J’aime Schopenhauer, parc
26 Christ ; pas plus qu’on ne saurait rencontrer la justice ; pas plus que la jeune fille n’avait rencontré Schopenhauer. La nat
27 devoir kantien, conscience, notion humaine de la justice, science, mystique de la vie, droit au bonheur, etc., l’idée de la to
28t nouveau Testament — est seul Maître de la seule Justice, de la seule Vie, de la seule Science, du seul Bonheur ; et qu’il a s
21 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
29u’un observateur « impartial » voudra donner à ma justice combattante. p. 1 g. « Contre Nietzsche », Présence, Lausanne,
22 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
30t à quoi tout le reste s’ordonne, y compris cette justice dont nous pensions, non sans ingénuité, détenir la mesure ? L’intelli
31 que M. Miéville me reproche, sans apparence de « justice », je crois… Mais voilà bien des jugements entrecroisés ! Peut-être c
23 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
32u raffiné à combattre des injustices au nom de la justice qu’ils ont cru concevoir ! M. Renan sourit avec mélancolie. Le clerc
24 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
33ché — tout ce qui s’oppose à la venue du règne de justice qu’il appelle. « Nous n’appartenons pas à la forme du monde. » — Est-
34 angoisses et de l’appel de toute l’humanité à la justice. Mais alors, cette forme du monde que le chrétien découvre pire encor
35t dominées. C’en est fait ! depuis 19 siècles. La justice a paru, et nous en témoignons par nos actions de grâce, — précisément
36l’opportunisme sceptique. Si nous croyons à cette justice, nous ne pouvons autrement que de courir vers elle ! Nous ne pouvons
37ur ! Nous protestons contre ce monde au nom d’une justice triomphante, et c’est elle que nous annonçons : ainsi donc, ces deux
38oilà le motif de notre action : nous attestons la justice apparue, et dans l’élan de notre action de grâce, prisonniers que nou
39une victoire acquise et le retour promis de cette justice ! ⁂ Il se peut que certains d’entre vous trouvent ces préliminaires t
40ivante de notre action, c’est l’incarnation de la justice en Jésus-Christ ressuscité. À la question : Où allons-nous ? j’ai rép
41de ? Qu’il sort de sa réalité ? Qu’il doute de la justice de Dieu ? Et qu’il trahit sa vocation première ? Je pense que beaucou
42 première vue, plus conforme à notre espérance de justice. Vous dirai-je que c’est précisément à cause de cette [p. 401] simili
43nditions actuelles du travail ; il revendique une justice plus grande dans la société : si nous ne protestons pas plus fort que
44ue lui, si nous ne croyons pas mieux que lui à la justice, gardons-nous de le condamner ! C’est lui qui fait, dans l’incroyance
45bien garde ici au sens des mots : protestation et justice. Oui, ces mots d’ordre sont les mêmes pour le chrétien et pour le soc
46ces abus. Le chrétien n’annonce pas seulement une justice humaine à venir, mais une justice divine, déjà réalisée. Notre devoir
47s seulement une justice humaine à venir, mais une justice divine, déjà réalisée. Notre devoir de charité ne serait-il pas alors
48ellectuels, croient encore à certaines notions de justice et de respect de [p. 409] l’homme qui n’ont aucun rapport avec la mor
49hrétienne braque nos regards sur le miracle d’une justice et d’une vérité déjà descendue sur la terre ? Tous les autres auraien
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
50vec des accents d’amère ironie, proclamait que la justice à l’ancienne manière ne devait [p. 63] jamais être sacrifiée. 21  » A
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
51i même l’an dernier ; de cette patience, de cette justice dans la description du médiocre, de cette mesure constamment observée
27 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
52enir « au courant ». Un critique trop soucieux de justice passerait très vite pour un raseur. Or lui aussi, après tout, doit « 
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
53te de la laïcité. « Être laïque, c’est vouloir la Justice et l’Égalité pour tous ! Être laïque, c’est vouloir l’instruction lib
54o, le dernier reproche, la dernière plainte de la justice cosmique blessée. Comme une prière muette en moi, toute machinale et
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
55e pensée libre, de raison cartésienne, de soif de Justice et de passion libertaire, ce grand mot sera prononcé, proclamé, accla
30 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
56te de la laïcité. « Être laïque, c’est vouloir la justice et l’égalité pour tous ! Être laïque, c’est vouloir l’instruction lib
31 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
57atuit et œuvre de Dieu seul ; opposition de cette justice de Dieu à la justice des hommes et de leurs œuvres ; opposition de la
58u seul ; opposition de cette justice de Dieu à la justice des hommes et de leurs œuvres ; opposition de la grâce à la nature, s
32 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
59 et œuvre de Dieu seul en nous ; opposition de la justice donnée par Dieu à la justice acquise par nos mérites ; opposition de
60s ; opposition de la justice donnée par Dieu à la justice acquise par nos mérites ; opposition de la Parole vivante à la tradit
33 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
61o, le dernier reproche, la dernière plainte de la justice cosmique blessée. Comme une prière muette en moi, toute machinale et
34 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
6274] contentera les hommes. Si on y garde la vraie justice, on contentera les dieux. Donc on s’en doit mêler. » La Logique obser
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
63a fixation des devoirs réciproques à un niveau de justice fort médiocre, mais stable. — En somme, vous êtes content ? Il sourit
64rs que l’autre est en droit d’affirmer : point de justice sans révision des clauses devenues inadéquates. 10 janvier 1936 Un
65ur tel instant de l’histoire et le confronte à la justice de Dieu. Non pas l’avenir, mais l’éternel Présent, ou la présence de
36 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
66’histoire d’un homme qui se voit inculpé, par une justice inaccessible, d’une faute indéterminée. Il faut sans doute attribuer
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
67uite entre les deux sexes sur les principes de la justice… » Il finira, bien entendu, par les citer, ces anecdotes. 18. Wagne
38 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
68’examinerai à cet égard trois termes : liberté et justice, qui viennent de notre fonds, et le néologisme espace vital. On ignor
69i la liberté, et nulle autre n’est concevable… La justice est pour nous le respect du droit, et au-delà de la lettre d’un code,
70te, votre livre ne l’est certainement pas. Car la justice jaillit de la plénitude d’une vitalité sûre d’elle-même, et non pas d
71est en quoi les notions française et allemande de justice s’opposeront pendant plusieurs décades encore. » [p. 3] Effectivemen
72core. » [p. 3] Effectivement la définition de la justice allemande que veut bien me donner mon correspondant signifie en franç
39 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
73ssi grands que le tout. 21. L’injustice, c’est la justice d’un groupe imposée uniformément à d’autres groupes. 22. C’est pourqu
74i le fédéralisme est la seule forme humaine de la justice. [p. 267] 23. Le but du personnalisme n’est pas de s’emparer des « c
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
75al que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. » p. 57 13. Conférence prononcée
41 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
76al que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. » p. 9 c. « La bataille de la cult
42 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
77ons. Nous sommes payés et nous payons selon notre justice à nous. C’est aujourd’hui qu’on en mesure l’aune. Ces vérités élément
78te d’être sauvé ou recréé. Non pas le droit et la justice dont se réclamaient nos égoïsmes et celui des gouvernements : tout ce
43 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
79 manière la plus impitoyable. Non par amour de la justice, mais par amour de notre châtiment, par haine froide. Pour le stérile
44 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
80tout, c’est lui qui porte désormais les clés.) La justice et le droit, non pas la folie de l’esprit ni les extravagances de l’a
81 Ce n’était pas la vie du monde, ni l’ordre ou la justice, ni la moralité que Pierre devait maintenir par l’Église dans le mond
82’efforçant de subordonner nos petit bonheurs à la justice, nos désirs à l’amour du prochain, et le cœur (pour parler noblement)
45 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
83s, sur le miracle perpétuel qui fait coïncider la justice et la joie, les pures spéculations de la mathématique et les structur
84au ressentiment, à la grossièreté spirituelle, la justice à double tranchant et l’austère rigueur de pensée, non pas cette hyst
85us ne vont pas au bonheur, mais à l’Ordre et à sa justice. Elles ne vont pas à un happy ending, mais à la gloire de la Vérité.
46 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
86 manière la plus impitoyable. Non par amour de la justice, mais par amour de notre châtiment, par haine froide. Pour le stérile
47 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
87, les conditions physiques de l’existence. Que la justice est dans l’égalité de tous, et la vertu dans l’opinion publique. Que
88es réalistes et l’enthousiasme populaire ; que la justice, enfin, et la vertu, n’ont aucune réalité si chacun n’est pas à sa pl
48 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
89ès, des démarches que tente l’accusé auprès d’une justice insaisissable, infiniment pédante, au surplus corrompue et capricieus
90 posera. Il proteste parfois, prudemment. Mais la justice qui le poursuit n’est pas de celles dont on se débarrasse en acceptan
91ts marrons qui disent connaître les secrets de la Justice. Ils n’inspirent pas précisément confiance, mais qui sait ? Nous n’av
92cisons : judéo-chrétienne. Il sait que Dieu et sa Justice existent, mais il le sait d’une manière négative, ou plutôt, il press
93igmatique Au Procès répond le Château, comme à la Justice, la Grâce. Mais la Justice était inexorable : la Grâce demeure donc i
94le Château, comme à la Justice, la Grâce. Mais la Justice était inexorable : la Grâce demeure donc incertaine. C’est la conclus
95hâteau nous présenteraient donc les deux formes — Justice et Grâce — sous lesquelles, selon la Kabbale, la Divinité s’offre à n
96os du Procès, Josef K. s’était vu condamné par la Justice, faute d’un avocat venu d’en haut. Dans le Château, K. va se résigner
49 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
97atuit et œuvre de Dieu seul ; opposition de cette justice de Dieu à la justice des hommes et de leurs œuvres ; opposition de la
98u seul ; opposition de cette justice de Dieu à la justice des hommes et de leurs œuvres ; opposition de la grâce à la nature, s
99stupide qui révélerait aux hommes (en Christ) une justice qu’ils connaîtraient déjà, ou dont ils auraient en eux l’étincelle in
50 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
100ude de critique exigeante ou un sens normal de la justice. En outre, la guerre a toujours pour effet de démoder les types de cu
101es ou religieusement neutres comme le progrès, la justice sociale (de gauche), ou l’ordre social (de droite), l’intérêt nationa
51 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
102j’ai pleuré. Quelle délivrance. 21 juin 1940 La justice militaire ne veut pas de mon cas. On m’a donc décerné, en lieu si hau
52 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
103es les causes collectives en déroute, démocratie, justice, liberté, leurs majuscules et leurs réalités. Voilà qui donne à l’ave
53 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
104s vocations. Mais le monde soviétique décrète une justice plus inhumaine que le désordre, et il supprime les droits de recours
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
105 dans la voie de l’étatisme parce qu’elle veut la justice sociale, et que cela n’a rien à voir avec la préparation à la guerre.
106s motifs que des effets inéluctables. Le désir de justice sociale est une noble passion, la socialisation de l’industrie est un
107s ou du planisme, ou même une belle passion de la justice sociale, le résultat sera le même : à l’autre bout, vous obtiendrez d
55 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
108lérables d’une Europe qui s’obstinait à parler de justice et de droit en restant capitaliste et nationaliste, et qui refusait d
56 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
109 situation alimentaire ou la manière de rendre la justice. Et ce sont des slogans prétendus doctrinaires, mais non des concepti
57 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
110 qu’en un bonheur cinématographique, ou qu’en une justice instaurée par l’inquisition policière, la dictature d’étiquette popul
111ue, la technique révolutionnaire, et l’idée d’une justice sociale établie par la force aux dépens de la coutume, qui triomphent
112sa tactique ceux qui se dévouent à la cause de la justice économique. Empêcher les guerres à tout prix… Or, les guerres et les
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
113éfendre la liberté. Et ce ne sont pas non plus la Justice et la Liberté, qu’il est aussi impossible d’opposer en réalité qu’en
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
114e et collectivisme, droits et devoirs, liberté et justice… Dans cet équilibre tendu, et sans cesse menacé de rupture au profit
115réaction collectiviste se déclenche, au nom de la justice ou de l’ordre social. Elle donne naissance à des régimes unitaires (q
116t la production, créer ainsi les conditions d’une justice sociale plus réelle. Eh bien tout cela suppose, implique, exige, la f
60 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
117e et collectivisme, droits et devoirs, liberté et justice… Dans ce débat auquel chacun de nous participe plus ou moins consciem
118réaction collectiviste se déclenche, au nom de la justice ou de l’ordre social. Elle donne naissance à des régimes unitaires (q
119 que prépare son histoire, entre la liberté et la justice, et de créer les lois et les institutions qu’implique son idéal de la
120opposition politique. 3) Nous voulons une Cour de justice capable d’appliquer les sanctions nécessaires pour que soit respectée
61 1948, Suite neuchâteloise. III
121t, à parler régulièrement, qu’une Cour suprême de Justice… » Le Conseil d’État saisi de l’administration ordinaire du gouvernem
122es députés de Valangin, les vingt et une Cours de justice locales, les Châtelains et les Maires de districts, et cent autres em
62 1948, Suite neuchâteloise. IV
123 à la fin, pas mal de robes et de rabats, soit de justice, soit d’église ; et entre temps plus de [p. 37] deux siècles de parti
124que de la claire ordonnance, mais non moins de la justice sociale, et quand il le fallait, de la protestation, sobre, efficace
63 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
125opposition politique. 3° Nous voulons une Cour de justice capable d’appliquer les sanctions nécessaires pour que soit respectée
64 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
126rties entre les deux camps. Les conceptions de la justice sociale elle- même ne suffisent pas pour distinguer nettement les adv
127r de quel côté du rideau de fer il y a le plus de justice sociale, théorique ou pratique, promise ou réalisée. Par contre, ce q
128qui nous promettent le paradis et la grandeur, la justice et la vraie liberté ; et ils vont répétant que nous n’avons rien à op
65 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
129rope. Il y a ceux qui pensent que l’URSS c’est la justice, les USA la liberté ; ceux qui scrupuleusement se refusent à choisir
66 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
130qui nous promettent le paradis et la grandeur, la justice et la vraie liberté ; et ils vont répétant que nous n’avons rien à op
67 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
131t torturé, c’est l’éthique, non le religieux ; la justice et non le salut ; ce que l’on vit et comment on juge, non la connaiss
68 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
132de toutes choses ; et aussi, de la liberté, de la justice, de la mission reçue, et de leur valeur transcendante par rapport à l
69 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
133ssement de leurs receleurs, et à l’exercice de la justice en commun.) [p. 23] En cas de guerre ou de discorde entre confédéré
70 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
134nt la première mission est l’administration de la justice 9 . Un autre auteur, le juriste F. Fleiner, a démontré que la caract
135la dépendance de l’administration vis-à-vis de la justice » 10 . Les premières légendes nationales de la Suisse décrivent en ef
71 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
136re tendre… » Il convient de marquer ici, en toute justice, une différence profonde entre Kierkegaard et Hamlet : c’est que le p
72 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
137leurs couvrant ces intérêts ; jamais au nom de la justice et des libertés populaires. J’imagine deux choses pires que la pire i
138 s’emparer de la cause ouvrière, à se parer de sa justice et de son nom, pour l’écraser ensuite, une fois qu’on a le pouvoir, e
73 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
139leurs couvrant ces intérêts ; jamais au nom de la justice et des libertés populaires. J’imagine deux choses pires que la pire i
140 s’emparer de la cause ouvrière, à se parer de sa justice et de son nom, pour l’écraser ensuite, une fois qu’on a le Pouvoir, e
74 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
141les changer en revendications) : l’exigence d’une justice universelle et non plus relative à la caste ou à la classe ; l’exigen
142ous les éléments du pouvoir, et de transformer la justice en instrument de l’idéologie, le tout au nom de la Nation. Mais si, à
75 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
143sition, l’honneur et le sens le plus commun de la justice, sous l’œil intéressé des masses du monde entier, — pour qui sonne-t-
144nduit par un paranoïaque. Ils croyaient servir la justice et approuvaient régulièrement toute injustice, pour peu qu’elle fût c
145ions que les chefs d’accusation produits par la « justice » au nom du « peuple » hongrois étaient proprement scandaleux, et vis
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
146les changer en revendications) : l’exigence d’une justice universelle et non plus relative à la caste ou à la classe ; l’exigen
147ous les éléments du pouvoir, et de transformer la justice en instrument de l’idéologie, le tout au nom de la Nation. Mais si, à
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
148 de la Providence, bien qu’elle n’en revête ni la justice ni la bonté. Bossuet, dans l’Abrégé de l’Histoire de France, nous par
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
149f pour se diriger sans relâche vers l’ordre et la justice totale, devient un objet de croyance rigoureusement invérifiable. Au
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
150entale, et de principes moraux allégués (tels que justice, civisme, puritanisme, progressisme, etc.) qui dérivent de la traditi
80 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
151 : il fallait « essayer de comprendre le désir de justice sociale » qui animait non seulement les Staliniens mais, disaient-ils
152etc.) Comme si c’était le même désir d’une même « justice » qui animait les brutes au pouvoir et leurs victimes ! Honte aux pol
81 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
153 de la Providence, bien qu’elle n’en revête ni la justice ni la bonté. Bossuet, dans l’Abrégé de l’Histoire de France, nous par
82 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
154iberté de l’individu ou du groupe garantie par la justice (habeas corpus et droit d’association) ; le droit à l’opposition (maj
155 l’interdépendance étroite de la liberté et de la justice, le but de la justice étant de protéger les libertés et la garantie i
156oite de la liberté et de la justice, le but de la justice étant de protéger les libertés et la garantie interne des libertés co
83 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
157aires, les bureaucrates et la culture, la cour de justice et la mode. Or si l’on ne veut penser qu’un « Paris » transposé, qu’o
84 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
158une part la lutte d’un peuple pour la dignité, la justice, la liberté et la prospérité. Admettons que cette cause excuse ce mas
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
159re tendre… » Il convient de marquer ici, en toute justice, une différence profonde entre Kierkegaard et Hamlet : c’est que le p
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
160ie hellénique. Sa deuxième épouse sera Thémis, la justice. Plus tard, il prendra pour femme Mnémosyne, la mémoire, et il en [p.
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
161 française la plus importante des révolutions. La justice séculière prenait définitivement le dessus sur la justice d’église, e
162séculière prenait définitivement le dessus sur la justice d’église, et reléguait celle-ci dans un for ecclésiastique très large
163issant pas de supérieurs au monde qui exercent la justice sur eux selon les lois et les coutumes locales, désirent ouvrir des c
164mblée votant à la majorité simple ; d’une Cour de Justice ; d’une procédure d’arbitrage international ; d’une force armée commu
165 la Confédération sont ensuite indiqués : Cour de justice ou Consistoire, Assemblée, enfin force armée commune, ainsi que la ma
166Mais, comme la paix ne peut être cultivée sans la justice ni la justice sans la paix… nous avons prévu d’abord d’organiser une
167 paix ne peut être cultivée sans la justice ni la justice sans la paix… nous avons prévu d’abord d’organiser une sorte de Consi
168ource, découleront de partout les ruisseaux de la justice. Ce tribunal sera organisé, quant au nombre et à la qualité des perso
169ême et ses assesseurs rendent leur jugement et la justice aux plaignants, selon que la nature des causes le réclamera, simpleme
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
170 s’agist d’une paix universelle il faut rendre la justice aux estrangers, et ne permettre point qu’ils soient offensez en aucun
171fatidique vers la guerre, l’espoir placé dans une justice supérieure aux États ; et surtout : le sentiment de tout ce que les E
172e Consistoire et le tribunal politique la Cour de justice. § 13. Le Conseil de la lumière veillera à ce qu’il ne soit nécessair
173, la seule ville où sont dressés les trônes de la justice, les trônes de la maison de David (Psaume 122, 3, 5). § 18. Et tous l
17411 ; Dan. 7, 14 ; Apocal. 11, 15), c’est selon la justice que le roi régnera, et les princes gouverneront avec équité (Is. 32,
175uel est le vrai moyen de la réaliser, à savoir la justice, non la guerre ; et « que la justice est le fruit du gouvernement, co
176 à savoir la justice, non la guerre ; et « que la justice est le fruit du gouvernement, comme le gouvernement est le résultat d
177 un État ou Parlement, et y établir des règles de justice à observer mutuellement par eux tous ; pour se réunir ainsi tous les
178oposition aient été envisagées par la sagesse, la justice et la valeur d’Henri IV de France, dont les qualités supérieures l’él
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
179irs que dans une lente éducation « de l’esprit de justice, de l’amour du prochain et de la maîtrise de soi, aussi bien chez les
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
180ontre les incroyants et que l’on y fait régner la justice entre les princes, de même nous savons que l’Église universelle tranc
181s, celle de propriété, celle de liberté, celle de justice, ont été remises en discussion par l’exemple du lointain. D’abord, pa
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
182ont introduit quelques sentiments d’honneur et de justice dans les constitutions les plus défectueuses. En temps de paix, l’ému
183 celles-ci reflètent manifestement la sagesse, la justice et l’intérêt général ; quant aux autres, il s’y soumet par nécessité.
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
184vitude dont le genre humain, l’être suprême, fera justice tôt ou tard. Le 21 avril 1792, Cloots remet à la Convention un ouvra
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
185ablement facilité par l’institution d’une Cour de Justice commune pour régler les différends entre nations, encore qu’une telle
186tre individus, — alors nous avons raison selon la justice : sinon, nous avons raison selon le patriotisme, qui est une plus gra
187patriotisme, qui est une plus grande vertu que la justice. » Injustice, oppression, fraude, mensonge, tous les actes qui seraie
188 historiques de l’âge d’or, de la barbarie, de la justice et de la monarchie. Non, Européens, que notre enfance, notre ignoran
189on les principes de la paix, de la vertu et de la justice… Que toutes les nations de l’Europe puissent se considérer comme appa
190ent avoir recours à la force pour faire régner la justice ; il en serait de même dans les procès entre les peuples, où, peut-êt
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
191ée, y implantant ses mœurs et sa conception de la justice. S’il en est ainsi, je vois deux courants : l’un, venu d’Orient, pass
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
192nserva, les temps furent prospères, la paix et la justice croissaient de jour en jour et les peuples jouissaient du bien-être…
193g défend l’idée d’une Fédération et d’une Cour de justice internationales, dans lesquelles il voit le couronnement nécessaire d
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
194tomber le glaive de toutes les mains et surgir la justice dans tous les cœurs, qui dira à chacun : Là finit ton droit, ici comm
195se sans la caserne, le courage sans le combat, la justice sans l’échafaud, la vie sans le meurtre, la forêt sans le tigre, la c
196 sont ces idées ? Ce sont les idées de devoir, de justice, de droit, d’ordre. Elles dérivent des événements mêmes qui y ont con
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
197llé ; et elle a toujours sacrifié la vérité et la justice à la puissance, à la race, et condamné à mort les hommes et les peupl
198 qui prisaient les vérités plus que les actes, la justice [p. 315] plus que la puissance. Ainsi le drame d’une haute culture, t
199nt dans sa pureté leur principe vital, qui est la justice, la justice et l’amour, et dont la source est divine, c’est à conditi
200ureté leur principe vital, qui est la justice, la justice et l’amour, et dont la source est divine, c’est à condition qu’elles
201tique, et qu’elles retrouvent ainsi le sens de la justice, et de l’héroïsme, en retrouvant Dieu. Au crépuscule du soir où nous
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
202ans notre esprit cette soif révolutionnaire de la justice qui distingue socialement l’Occident. Et de même, ajoute Siegfried,
203l’exclusion de tout autre bien « le royaume et la justice de notre Père céleste », mais aussi en ce que la misère humaine y est
204été en France ni en Scandinavie.) Qui rendra donc justice à l’apport germanique ? C’est un historien suisse, de vieille souche
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
205défi aux ordres consacrés par l’usage, non par la justice ? Sont-elles contradictoires ou bien plutôt complices ? Dans un disco
206s barricades de la liberté, de l’égalité et de la justice. Néanmoins, cette liberté, cette égalité, cette justice se sont toujo
207e. Néanmoins, cette liberté, cette égalité, cette justice se sont toujours réclamées des vertus de l’origine. En somme, ce que
208u bénéfice de tous ceux qui en seront dignes ? La justice de la Bible, la vieille liberté des cités, qui les a imposées au mond
209 des cités, qui les a imposées au monde ? Mais la justice et la liberté seules, nous venons de le voir du reste, sont vite mena
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
210ée sur le respect de la personne, la sécurité, la justice sociale, l’utilisation intégrale des ressources économiques en faveur
211opéens et pour l’instauration de la paix et de la justice dans le monde. Les mouvements fédéralistes qui se constituent dès lo
212opposition politique. 3° Nous voulons une Cour de justice capable d’appliquer les sanctions nécessaires pour que soit respectée