1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1hilosophies, affirme-t-il, se disputent le monde. L’une vient de l’Orient, et insinue dans le monde [p. 64] romain les virus
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
2destinées… Le tragique du peut-être ; (comme dans l’une des dernières phrases de Sylvie : « Là était le bonheur, peut-être… »
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
3unes gens d’aujourd’hui. Il [p. 564] constate que l’une (celle de Gide) ne fait que différer notre inquiétude, tandis que l’a
4sont-elles vraiment les deux termes d’un dilemme, l’une n’étant que le chemin qui mène à l’autre ? Car la foi naît de l’inqui
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
5afistoler ? » Entre ces deux tentations, cédant à l’une autant qu’à l’autre, Drieu s’examine. Encore un ? Non, enfin un. Tous
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
6e venait de peser sur le commutateur des étoiles… l’une, se décrochant sans plus d’hésitation, se mit à pérégriner dans les r
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
7le. Le monde « normal » nous apparaît alors comme l’une seulement des mille figures que peut revêtir une substantia dont nos
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
8 suivait entre les devantures qui se passaient de l’une à l’autre deux séries de profils jusqu’au soleil toujours de face. Il
8 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
9eu des tempéraments qui fait opter ces chefs pour l’une ou l’autre de ces attitudes. (Elles ne sont pas essentiellement contr
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
10ont crû et embelli d’un même mouvement. Morigéner l’une c’est faire pleurer l’autre. Écouter ce que dit l’une, c’est savoir c
11e c’est faire pleurer l’autre. Écouter ce que dit l’une, c’est savoir ce que l’autre pense. Elles ne mourront qu’ensemble. Il
10 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
12tation agressive. La simple visite des cafés dans l’une et l’autre de ces capitales suffit à vous en donner la sensation : ce
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
13 ne chantant pas. Parmi elles, des tziganes, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler
14mense place, les automobiles passèrent lentement, l’une après l’autre, durant une demi-heure, saluées à l’entrée du Palais pa
12 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
15ieurs — et qui pensent — ont la chance de vivre à l’une des époques les plus violentes de l’histoire humaine ; ils assistent
13 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
16 deux interprétations deviennent possibles. Selon l’une, cette déficience est inhérente à toute réalité humaine ; elle est la
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
17 ne chantant pas. Parmi elles, des tziganes, dont l’une affreusement belle dans un peignoir noir et blanc… Je ne puis avaler
18mense place, les automobiles passèrent lentement, l’une après l’autre, durant une demi-heure, saluées à l’entrée du Palais pa
15 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
19équilibre durable, dont le péché forme sans doute l’une des composantes ; soit qu’il refuse comme le marxisme l’antinomie cen
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
20itions révolutionnaires malaisément comparables : l’une matérialiste, l’autre personnaliste ; la première en voie de réalisat
17 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
21e — qu’à rapporter constamment ces deux attitudes l’une à l’autre, la positive et la négative, à expliquer le oui par le non,
18 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
22e de 104 en 1919 à 125 en 1923. Si l’on considère l’une après l’autre les diverses industries, on constate des chiffres plus
19 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
23t de la philosophie allemande contemporaines 1  ? L’une des caractéristiques de notre temps, c’est sans doute le besoin qu’il
20 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
24e la philosophie allemandes contemporaines ? 33 L’une des caractéristiques de notre temps, c’est sans doute le besoin qu’il
21 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
25 ne rend pas justice aux desseins que poursuivent l’une et l’autre doctrines, à leurs suppositions fondamentales. Pour rendre
22 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
26itions révolutionnaires malaisément comparables : l’une matérialiste, l’autre personnaliste ; la première en voie de réalisat
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
27forcés, ni des [p. 161] compromis dégradants pour l’une et l’autre partie, mais d’assurer le jeu des tensions normales. Le gr
24 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
28e de 104 en 1919 à 125 en 1923. Si l’on considère l’une après l’autre les diverses industries, on constate des chiffres plus
25 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
29réer : la mystique parlementaire et le marxisme — l’une trop française, au mauvais sens du terme, l’autre trop étrangère au g
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
30n. Et l’on admet alors qu’il existe deux morales, l’une privée et l’autre politique, la plupart du temps contradictoires, ou
27 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
31 et bourgeois. J’ai assisté cet hiver, à Paris, à l’une des rencontres du Mouvement : il y avait là une vingtaine de personne
28 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
32tuites en apparence. [p. 33] Enfin pour liquider l’une des dernières « valeurs » du romantisme, je proposerais d’ériger en v
29 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
33t à l’existence. Il peut le faire de deux façons, l’une virtuelle ou distante, l’autre actuelle. S’il se borne à imaginer l’o
34it » demeure abstrait ou impuissant. Dans l’acte, l’une et l’autre se mesurent et se réalisent : la charité de la personne es
30 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
35riles ou forcés, ni des compromis dégradants pour l’une et l’autre partie, mais des tensions normales. Nous avons expliqué dé
31 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
36ffet, exprime tôt après deux revendications, dont l’une est ridicule, et dont l’autre serait la négation de tout ce qui précè
32 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
37spérer pour l’ensemble, c’est la stérilisation de l’une ou de l’autre — mais qui peut mesurer l’appauvrissement concret que r
33 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
38ment l’action au nom de la culture. En vérité, ni l’une ni l’autre ne valent rien dès l’instant qu’on les sépare et qu’on ces
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
39ser le mythe d’Antée, remède matérialiste. Mais à l’une et à l’autre erreur, au fait du prince et au fait de l’esclave, j’opp
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
40que et la culture : interaction, subordination de l’une à l’autre ou origine commune. Nous y reviendrons. Prendre conscience
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
41ions sont bien souvent les mêmes : elles honorent l’une et l’autre un seul dieu, qui s’appelle la Force des Choses ; elles cr
42qui s’appelle la Force des Choses ; elles croient l’une et l’autre à la Science, qui est le triomphe des lois sur la mytholog
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
43rt appréciable de hiérarchie ou de contradiction. L’une ignore les fins de l’autre : il n’y a plus de fin commune. Elles se c
38 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
44 mais au contraire pour découvrir les « lois » de l’une, et la liberté créatrice qui éclate en l’autre à tout coup. Et ceci d
39 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
45e de l’homme. L’opposition apparaît absolue. Mais l’une des grandes surprises que nous réserve le Problème du Bien, c’est qu’
40 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
46e contenu réel du texte en deux petites phrases : l’une prononcée par Gide au début de son voyage, l’autre écrite au retour e
41 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
47nsiste, comme je le montrais plus haut, à récuser l’une après l’autre toutes les formules qui pourraient amener à poser la qu
42 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
48ragment d’un gros ouvrage intitulé De deux choses l’une, puis In vino veritas, fragment des Stades sur le chemin de la vie, e
43 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
49poète aux divers jargons de son temps : c’est que l’une est une langue « avertie », posant un perpétuel avertissement, tandis
44 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
50n. Et l’on admet alors qu’il existe deux morales, l’une privée et l’autre politique, la plupart du temps contradictoires, ou
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
51Mélie. Ce n’est pas simple d’éviter d’être vu par l’une, entrant chez l’autre. Mais c’est prudent, on me l’a dit. Car elles n
52 la réalité, c’est peut-être prouver qu’on ignore l’une et l’autre ? Ou témoigner d’une naïveté impardonnable ? — Pourtant, j
53s, cela se voit. Au premier rang, deux « dames », l’une très vieille. Ce sont les seules femmes. Mauvais éclairage. L’orateur
54 Cependant deux associations se survivent encore. L’une, c’est la Mutuelle, dont l’activité principale se manifeste lors des
55eulement le paysage qui change. N’était-ce pas là l’une des raisons qui faisait si facilement nier la subsistance des « petit
56mpagnies se disputent le parcours, jusqu’à ce que l’une des deux fasse faillite, ou réussisse à vendre « honnêtement » sa ren
57r ou de s’exclure, elles s’éduquent et se forment l’une par l’autre. Mais l’importance respective des deux pôles, société et
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
58rises qui leur donnaient du travail font faillite l’une après l’autre. Il y a 400 chômeurs pour une population de 2 300 habit
59élastique sur les restanques étroites, passant de l’une à l’autre par ces petits escaliers tout simplets, suivant une piste p
60aîtriser — le singulier et le général — ont perdu l’une et l’autre leur dynamisme propre. Si l’État ne freinait plus, si la p
61sence, deux nouvelles demandes de « causeries » : l’une à un Congrès d’instituteurs, l’autre à un cercle d’études sociales. L
47 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
62à la grande ville, et aussitôt elles se dégradent l’une l’autre. Zone : mélange de pylônes et d’arbres maigres, de champs pel
48 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
63s, cela se voit. Au premier rang, deux « dames », l’une très vieille. Ce sont les seules femmes. Mauvais éclairage. L’orateur
64 Cependant deux associations se survivent encore. L’une, c’est la Mutuelle, dont l’activité principale se manifeste lors des
65eulement le paysage qui change. N’était-ce pas là l’une des raisons qui faisait si facilement nier la subsistance des « petit
66mpagnies se disputent le parcours, jusqu’à ce que l’une des deux fasse faillite, ou réussisse à vendre « honnêtement » sa ren
49 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
67] modernes, séparer le fond de la forme ; admirer l’une quand nous condamnons l’autre, et vice-versa.) Mais une fois reconnue
68enace obscure. Il y a une double prédestination : l’une au salut, l’autre à la damnation. Être damné, ne serait-ce pas justem
50 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
69ouvoir être Érasme. Elle nous permet de connaître l’une des origines historiques de cette opposition fondamentale, de cette d
51 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
70élastique sur les restanques étroites, passant de l’une à l’autre par ces petits escaliers tout simplets, [p. 369] suivant un
71aîtriser — le singulier et le général — ont perdu l’une et l’autre leur dynamisme propre. Si l’État ne freinait plus, si la p
72sence, deux nouvelles demandes de « causeries » : l’une à un congrès d’instituteurs, l’autre à un cercle d’études sociales. L
52 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
73unesse personnaliste, déclara notre ami, repousse l’une et l’autre de ces trahisons, et affirme que la pensée doit entrer dan
53 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
74fficacité, que sur la réalisation concomitante de l’une et de l’autre, de l’une par l’autre. Ce n’est donc pas à une enquête
75alisation concomitante de l’une et de l’autre, de l’une par l’autre. Ce n’est donc pas à une enquête que nous allons nous liv
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
76d’une élégance trop aisée, mais non point vide, — l’une des expressions les plus « pures » de la rhétorique valéryenne. Swede
55 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
77que les nations qui nous entourent ont illustrées l’une après l’autre, mais n’ont pas pu synthétiser et relier. [p. 30] Elles
56 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
78e pour la morale. Mais ils permettent d’entrevoir l’une des raisons de notre anarchie économique. Le capitalisme ne serait pe
57 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
79Mélie. Ce n’est pas simple d’éviter d’être vu par l’une, entrant chez l’autre. Mais c’est prudent, on me l’a dit. Car elles n
80 la réalité, c’est peut-être prouver qu’on ignore l’une et l’autre ? Ou témoigner d’une naïveté impardonnable ? — Pourtant, j
58 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
81des plus contestables, le grand commerce, qui est l’une des causes principales du capitalisme, étant au moins aussi oriental
82t saturés. Les grandes banques italiennes sautent l’une après l’autre : l’effondrement du crédit a toujours marqué le début d
59 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
83 n’ont pas hésité un instant à se faire tuer pour l’une ou l’autre de ces causes. Pourquoi se fait-on tuer ? Dans la mesure o
60 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
84p). La conception chrétienne et la marxiste sont l’une et l’autre libérales, parce qu’individualistes… La piété germanique n
61 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
85ianisée, et celle de la « courtoisie » hérétique. L’une impliquait le mariage, dont elle fit même un sacrement ; l’autre exal
86u mariage. Le jugement porté sur l’adultère, dans l’une et l’autre perspective, caractérise fort bien l’opposition. Aux yeux
87sein de laquelle nous vivons de deux morales dont l’une est héritée de l’orthodoxie religieuse, mais ne s’appuie plus sur une
88e n’a plus pour fin la transcendance. Elle épuise l’une après l’autre les illusions que lui proposent divers objets, trop fac
89sont plus contestables. Que l’on soit partisan de l’une ou de l’autre, il faut admettre que la passion ruine l’idée même du m
62 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
90pas à démontrer que Chamberlain avait su exprimer l’une des tendances fondamentales et instinctives de l’Occident : la résist
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
91erait sur nos littératures, l’adultère paraîtrait l’une des occupations les plus remarquables auxquelles se livrent les Occid
92 il est peu d’hommes qui ne se reconnaissent dans l’une au moins de ces catégories. Renoncements, compromis, ruptures, neuras
93cides ? Érotique au sens noble, et mystique : que l’une [p. 58] de l’autre soit cause ou effet, ou qu’elles aient une commune
94e et grande. Deux voies nous tentent maintenant : l’une remonte vers les arrière-plans historiques et religieux du mythe, — l
95escend du mythe jusqu’à nos jours. Parcourons-les l’une après l’autre, librement. Nous ferons halte ici ou là pour vérifier t
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
96pte l’étymologie dont elle procède bien souvent : l’une et l’autre sans cesse à la merci du calembour le plus tentant… Quoi q
97e » ? Mais qu’est-ce que ce château de Fanjeaux ? L’une des maisons-mères des cathares ! Le plus fameux des évêques hérétique
98au moins prématuré d’y voir la [p. 99] source (ou l’une des sources principales) du lyrisme courtois ; 2° que les troubadours
99’Âme » et de ses différents étages et loges. Dans l’une de ces loges habite un personnage qui se nomme l’Idée voilée. Elle « 
100iècle dans le Languedoc comme dans le Limousin, à l’une des plus extraordinaires [p. 118] confluences spirituelles de l’Histo
101iècle, la constitution de notre mythe. Qu’on lise l’une après l’autre une légende irlandaise et la légende de Béroul ou de Th
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
102 passion ou de la mystique pour tenter de ramener l’une à l’autre, ce que l’on admet implicitement, c’est l’existence d’un ra
103 Même chez les représentants les plus typiques de l’une et de l’autre tendance, ils coexistent presque toujours, ne fût-ce qu
104s thèses les plus hardies dans une bulle de 1329. L’une des thèses condamnées, la dixième, est ainsi reproduite dans la bulle
105on et affirmation forment à elles deux la vérité. L’une n’est pas vraie sans l’autre, et ne se peut concevoir que par rapport
106a bu l’esprit et le cœur », fait dire Ruysbroek à l’une de ses béguines parlant du Christ. « Je me suis perdue dans sa bouche
107s le goût du sel, mais ce que nous désignons dans l’une et l’autre par le même mot, c’est une même manière d’être affecté, so
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
108st la coutume bourgeoise. Mais sous le couvert de l’une et de l’autre, c’est toujours le mythe qui agit. Dans la lettre déjà
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
109uerre, sans préjuger d’ailleurs de la priorité de l’une ou de l’autre. 2. Langage guerrier de l’amour Dès l’Antiquité, les
110nscience du moyen âge, se forment pour ainsi dire l’une à côté de l’autre deux conceptions de la vie : la conception pieuse,
111it que se heurter passionnément. Elles deviennent l’une pour l’autre l’obstacle. Le but réel, tacite, fatal, de ces exaltatio
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
112ristianisée, et celle de la courtoisie hérétique. L’une impliquait le mariage, dont elle fit même un sacrement ; l’autre exal
113u mariage. Le jugement porté sur l’adultère, dans l’une et l’autre perspective, caractérise fort bien l’opposition. Aux yeux
114in de laquelle nous vivons, de deux morales, dont l’une est héritée de l’orthodoxie religieuse, mais ne s’appuie plus sur une
115e n’a plus pour fin la transcendance. Elle épuise l’une après l’autre les illusions que lui proposent divers objets, trop fac
116sont plus contestables. Que l’on soit partisan de l’une ou de l’autre, il faut admettre que la passion ruine l’idée même du m
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
117 commence par nier toute communication directe de l’une à l’autre. (L’argument avancé me convainc peu : l’hérésie était de na
118u début, furent souvent persécutées par l’Église. L’une fut même brûlée vive en 1236, et plusieurs furent soumises à l’ordali
70 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
119invention — des romantiques allemands. C’est donc l’une de nos origines les plus profondes que nous révèle M. Albert Béguin,
71 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
120aut-il choisir entre anarchie et dictature ? Mais l’une et l’autre sont désorientées. Car la seule direction réelle, elle est
72 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
121’Antéchrist. » Nicolas et le théâtre protestant L’une des meilleures preuves de l’adoption spontanée de Nicolas non seuleme
73 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
122u’elle a des conséquences pratiques ; qu’elle est l’une des origines de la présente guerre ; et que cette guerre n’est, en fi
123s les prisons d’État. Je n’hésite pas à le dire : l’une des causes principales de la mésentente des peuples réside dans ce dé
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
124que les nations qui nous entourent ont illustrées l’une après l’autre, mais n’ont pas pu synthétiser et relier. Toutes ces na
75 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
125es. Je n’hésite pas à vous les lire, persuadé que l’une des marques de notre liberté est justement le courage d’admettre les
12663] vocation européenne ; mais je vous l’ai dit : l’une suppose l’autre et la soutient. Je laisserai de côté, ce matin, l’asp
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
127astes que celles de l’État ; intellectuellement à l’une des grandes cultures voisines ; etc… et cela en toute conscience et a
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
128s qui hésitent entre deux types de salle de bain, l’une coûtant 300 fr. de plus que l’autre, et qui se désabonnent « vu la cr
78 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
129onction au Parlement d’une Chambre économique est l’une des premières [p. 10] réformes à envisager dans ce domaine. Les sessi
79 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
130u’elle a des conséquences pratiques ; qu’elle est l’une des origines de la présente guerre ; et que cette guerre n’est, en fi
131s les prisons d’État. Je n’hésite pas à le dire : l’une des causes principales de la mésentente des peuples réside dans ce dé
80 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
132n plus bourgeois que populaires. C’est sans doute l’une des raisons de la désaffection de la classe ouvrière vis-à-vis de l’É
81 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
133quant à soi ? On renonce aisément à le fixer dans l’une ou l’autre des figures qu’il nous révèle au cours de ce Journal ; mai
82 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
134 au moment où cet article atteindra la Suisse est l’une des plus violentes qu’aient connue les États-Unis. D’autant plus viol
83 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
135 exagération que la réélection de Roosevelt a été l’une des trois « Kraftprobe » de la démocratie au xxe siècle. La première
84 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
136u avant la sortie du village, la route bifurque : l’une des routes prend à droite, vers la plaine, escortée de quelques maiso
85 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
137t ? Eh bien, surtout que l’on ne se rassure pas ! L’une des raisons pour lesquelles le trouble empire, dans le monde, c’est q
86 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
138ns que leur péché est aussi en nous, secrètement. L’une des leçons claires qui se dégagent des événements européens me paraît
87 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
139t très riche, mais perdit le goût de vivre. C’est l’une des plus belles fables de ce monde, [p. 136] l’une des plus tristes d
140’une des plus belles fables de ce monde, [p. 136] l’une des plus tristes dans sa fantaisie géniale, et peu sont plus profonde
141stantes au cœur secret de la passion occidentale. L’une, ignorée ou reniée, demeure à l’arrière-plan lointain, l’autre, voilé
142rversion. La paillardise joyeuse est certainement l’une des formes les moins diaboliques du péché. Je n’en dirais pas [p. 173
88 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
143tuellement et ne peuvent subsister bien longtemps l’une sans l’autre. Et l’ordre naît de leur alliance. Ceux qui n’ont pas en
89 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
144rversion. La paillardise joyeuse est certainement l’une des formes les moins diaboliques du péché. Je n’en dirais pas autant
90 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
145s perdons d’abord le sens de la réalité morale. ⁂ L’une des leçons claires qui se dégagent des événements actuels me paraît ê
91 1944, Les Personnes du drame. Introduction
146é, pour me faire repartir dans mon sens. Et c’est l’une des raisons de mon choix. L’autre est, que tel un chevalier du Temple
92 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
147ous visible, de sa vie et de son œuvre se donnant l’une à l’autre un sens et une mesure. De nul homme, peut-être, nous ne con
93 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
148s modernes, séparer le fond de la forme ; admirer l’une quand nous condamnons l’autre, et vice-versa.) Mais une fois reconnue
149lus pour toi ? Il est une double prédestination : l’une au salut, l’autre à la damnation. Être damné, ne serait-ce pas justem
94 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
150quant à soi ? On renonce aisément à le fixer dans l’une ou l’autre des figures qu’il nous révèle au cours de Journal ; mais l
95 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
151poète aux divers jargons de son temps ; c’est que l’une est une langue « avertie », posant un perpétuel avertissement, tandis
96 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
152ce. Non point la vraie — il n’y en a point — mais l’une des vraies — elles le sont presque toutes. Entre les pages de l’exemp
97 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
153 Russie est attaquée par l’Amérique, ou encore si l’une des deux attaque l’Europe. Calculez les distances. Supputez le temps
98 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
154vec ! » Selon l’humeur du jour, je donne raison à l’une ou à l’autre de ces lettres. Pas d’importance. Ce qui est important,
155’est-ce point perdre avant même que de se battre, l’une des raisons valables qu’on aurait de se battre, et l’une des marques
156es raisons valables qu’on aurait de se battre, et l’une des marques de cette indépendance que l’armée justement se trouve cha
99 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
157du Directoire de la Ligue ; et puis, au sortir de l’une d’elles, vers midi, sur une route au-dessus de Zurich, cette auto mil
100 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
158remarqué qu’elle n’oppose plus que deux nations : l’une qui ne sait pas vaincre, mais qui gagne, et l’autre qui ne sait pas ê