1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1 sait rendre mieux que personne la liquidité d’un lac, certaines atmosphères délavées et sourdes. « Temps couvert, calme, l
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
2’ailes me fait un ciel » — la vaporeuse beauté du lac de Neuchâtel. Mlle Kikou Yamata a su le voir aussi « gris et ardent s
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3ux choisis 16 . Il y a une grande ville, un grand lac, une plaine et une seule vigne de véritable Tokay. Et point de ces en
4trer une onde trop légère. Mais pour connaître un lac, il faut d’abord s’y plonger ; et ensuite, s’il vous a paru beau, en
5ner est une règle de savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives basses, verdoyantes, toutes
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6ux choisis 11 . Il y a une grande ville, un grand lac, une plaine et une seule vigne de véritable Tokay. Et point de ces en
7trer une onde trop légère. Mais pour connaître un lac, il faut d’abord s’y plonger ; et ensuite, s’il vous a paru beau, en
8ner est une règle de savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives [p. 106] basses, verdoyante
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
9endent jusqu’à la rivière immobile, élargie en un lac sinueux. Un paysage peint à l’aquarelle. Le château, salmigondis de s
6 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
10nnent », le monde « vient » (à nous), le ciel, le lac et les montagnes « viennent » : et on les voit venir ainsi à la renco
7 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
11 torride. Jung possède une villa sur les rives du lac de Zurich. Il proposa que la séance eût lieu dans un petit pavillon a
8 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
12iennent », le monde « vient » à nous, le ciel, le lac et les montagnes « viennent » ; et on les voit venir ainsi à la renco
9 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
13s, plongeurs bruyants — sonne pour les vêpres. Ce lac clair, qu’un jésuite français, au début du xviie siècle, baptisa lac
14uite français, au début du xviie siècle, baptisa lac du Saint-Sacrement pour la pureté lustrale de ses eaux, se nomme aujo
15, parce qu’il s’étend sur une colline dominant le lac aux cent îles. L’aînée des filles vient d’épouser un avocat socialist
10 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
16Entre une épaule et une arcade, vous découvrez un lac entouré de cultures, de beaux champs gras, des laboureurs et des bate
11 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
17lieux les plus exclusifs de la terre. Autour d’un lac d’un bleu violent où nagent des cygnes sous les saules pleureurs, s’é
12 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
18s, plongeurs bruyants — sonne pour les vêpres. Ce lac clair, qu’un jésuite français, au début du dix-septième siècle, bapti
19rançais, au début du dix-septième siècle, baptisa Lac du Saint-Sacrement pour la pureté lustrale de ses eaux, se nomme aujo
20, parce qu’il s’étend sur une colline dominant le lac aux cent îles. L’aînée des filles vient d’épouser un avocat socialist
21géraniums, et de week-ends paisibles au bord d’un lac. Mais il ne serait guère plus facile de comparer cette vie, cette vil
22re grande galerie, une fin d’après-midi dorée. Le lac n’avait jamais été plus pur et calme. Nous parlions peu et nous étion
13 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
23Y.), le 8 août 1945. Je vous écris des bords d’un lac où vit encore, au plus secret des bois, l’esprit d’Œil-de-Faucon et d
14 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
24 fin septembre 1945. J’ai quitté les bords de mon lac. J’ai perdu cette lenteur et ce silence aimés. Je doute de les retrou
15 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
25 géraniums et de week-ends paisibles au bord d’un lac. Mais il ne serait guère plus facile de comparer cette vie, cette vil
16 1948, Suite neuchâteloise. I
26ou de Bourgogne et la descente des vignes vers le lac. Je pouvais dire à mes amis : là, dans ces arbres, au pied de cette c
27r qu’on descendait vers la lumière, vers le grand lac doublant soudain le ciel au sortir du treizième tunnel, vers des parc
28encore à ce qui vient. Et voici les brumes sur le lac, les murs de vignes séculaires, et ce toit qui demande aux voyageurs,
17 1948, Suite neuchâteloise. V
29e Ronde : Lucrèce d’Aubray, Dame de l’Aigle et du Lac… Cette autre aïeule qui me sourit dans sa mantille, retenue d’une mai
18 1948, Suite neuchâteloise. VI
30endemain de sa chute « dans une cabane au bord du lac ». Brève retraite, dont une phrase des Mémoires d’Outre-Tombe lui suf
31nt sa patte dans un grand seau rempli de l’eau du lac, était toute ma distraction. » Au même endroit de la ville, neuf ans
32asseoir un jour, pour quelques heures, en face du lac ? Et certes, j’ai pensé à Gide, le plus fidèle de tous nos hôtes, en
33 passage, à la date de 1913 : « Combien j’aime ce lac tranquille aux rives basses, peuplé de mouettes, où mon regard ni ma
19 1948, Suite neuchâteloise. VII
34 [p. 69] VII « Combien j’aimai ce lac aux rives glauques ! sans rien d’alpestre, et dont les eaux, comme ce
35ux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jamais sans quelque douceur ?   Cherchant d’où vient cet agréme
36se et plus présente, je me dis : c’est qu’un vrai lac est un univers clos, si grands soient les miroirs qu’il offre aux cie
37x, passagers immobiles, un bras levé… J’habite au Lac de Garde un palais délabré, au-dessus de [p. 73] jardins en terrasses
38à l’horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond de la vallée, où tournoyaient des voiles inclinées… Ba
39e, où tournoyaient des voiles inclinées… Balaton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses
40 demeures trop vastes du Lake George, nommé jadis Lac du Saint-Sacrement « pour la pureté lustrale de ses eaux »… Il me rap
41quoi l’ai-je quitté ? … Et nous n’irons jamais au lac d’Amatitlán, au pied du fabuleux volcan de Sant’Anna, mais je l’empor
42me, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès d’un lac n’est jamais sans douceur. Je suis sur la jetée, près du hangar des t
43rrière le Trou de Bourgogne. La grande rougeur du lac s’est retirée, de vague en vague vers l’autre [p. 79] rive. Elle care
44t âgé d’une vingtaine d’années, se dirige vers le lac qu’on aperçoit entre les peupliers, et dont les longues vagues limone
45et violent quand les portes du cœur ont cédé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palp
20 1948, Suite neuchâteloise. VIII
46squisses. Au lieu de la lumière souvent voilée du lac, on y verrait un éclairage cru, des ombres longues et givrées, des co
47en parlerais pas ici.   [p. 89] Des Montagnes au lac, cependant, malgré tous les contrastes qu’on a vus, c’est bien le mêm
21 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
48[p. 192] Lacs (août 1948) k Combien j’aimai ce lac aux rives glauques ! sans rien d’alpestre, et dont les eaux, comme ce
49ux. Faut-il penser que la souffrance au bord d’un lac n’est jamais sans quelque douceur ? Cherchant d’où vient cet agrément
50se et plus présente, je me dis : c’est qu’un vrai lac est un univers clos, si grands soient les miroirs qu’il offre aux cie
51x, passagers immobiles, un bras levé… J’habite au lac de Garde un palais délabré, au-dessus de jardins en terrasses pleins
52à l’horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond de la vallée, où tournoyaient des voiles inclinées… Ba
53e, où tournoyaient des voiles inclinées… Balaton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses
54 demeures trop vastes du Lake George, nommé jadis lac du Saint Sacrement « pour la pureté lustrale de ses eaux »… Il me rap
55quoi l’ai-je quitté ? … Et nous n’irons jamais au lac d’Amatitlan, au pied du fabuleux volcan de Sant’Anna, mais je l’empor
56me, aux chagrins taciturnes. Souffrir auprès d’un lac n’est jamais sans douceur. Je suis sur la jetée, près du hangar des t
57rrière le Trou de Bourgogne. La grande rougeur du lac s’est retirée, de vague en vague vers l’autre rive. Elle caresse en p
58t âgé d’une vingtaine d’années, se dirige vers le lac qu’on aperçoit entre les peupliers, et dont les longues vagues limone
59et violent quand les portes du cœur ont cédé ! Le lac était d’un bleu très sombre, le ciel bas, des éclairs de chaleur palp
22 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
60œufs, mais s’arrête avant de toucher les rives du lac ; les paysans ne sont pas pêcheurs et n’aiment pas l’eau. La frontièr
23 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
61e Genève à Villeneuve, admiré le bleu étonnant du lac de Thoune, contemplé d’Interlaken la Jungfrau et peut-être suivi, à l
62e petites villes comme Vevey, cette vigneronne du lac — hier encore si gentiment troussée dans son accoutrement rustique. L
24 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
63 peuplée du pays, et que limitent au sud-ouest le lac Léman, au nord-est le lac de Constance. Le bassin latin du Rhône cons
64imitent au sud-ouest le lac Léman, au nord-est le lac de Constance. Le bassin latin du Rhône consiste en une longue vallée,
65en une longue vallée, le Valais, prolongée par le lac Léman jusqu’à Genève. Le bassin italien du Tessin est une vallée beau
25 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
66er dans son grand parc, commencent par admirer le lac et le Mont-Blanc, si magnifiquement « mis en page » entre les hautes
26 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
67fluencèrent notre horoscope occidental. Enfin, le lac Léman et la Cité internationale de l’Europe. Calvin, Rousseau, Voltai
27 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
68tes, dans une vaste auberge odorante au bord d’un lac ou au cœur du pays des Collines. Une matinée près des glaciers ruisse
28 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
69abel. Dans un grand parc, près de la mer, ou d’un lac, ou d’une large rivière, en pleine campagne, mais pas trop loin d’une
29 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
70abel. Dans un grand parc, près de la mer, ou d’un lac, ou d’une large rivière en pleine campagne, mais pas trop loin d’une
30 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
71lines boisées et de vergers en fleurs auprès d’un lac qui virent la fuite du Téméraire, la liberté des villes d’Empire, le
31 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
72mmense où chaque rocher est une lettre, où chaque lac est une phrase, où chaque village est un accent, et d’où sortent pêle
32 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
73du Saint-Gothard, cube granitique et nu près d’un lac pur ; une vallée s’enfonce vers le nord germanique entre deux parois
74e du col, longeant ou enjambant la Reuss, vers le lac qu’on nomme aujourd’hui des Quatre-Cantons (Vierwaldstättersee). Schw
75ns (Vierwaldstättersee). Schwyz, c’est au nord du lac, dans un cirque bien évasé de pâturages dominés par les hauts rochers
76bwald et du Nidwald dominent l’autre extrémité du lac, et descendent jusqu’aux abords de la ville de Lucerne, débouché vers
77our de distribution du trafic alpestre, autour du lac aux nombreux bras en forme de fjords, présente un intérêt particulier
78r le plateau et dans les vallées qui entourent le lac, et de multiplier châteaux forts et péages contrôlant le trafic du Go
33 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
79crutée dans les villes du Plateau, longe le petit lac d’Ägeri, atteint le défilé du Morgarten, au sud du lac, à la frontièr
80’Ägeri, atteint le défilé du Morgarten, au sud du lac, à la frontière du territoire de Schwyz, et s’y engage sans méfiance.
81des. Culbutés, rejetés vers les marais et vers le lac où ils s’enfoncent [p. 54] avec leurs lourdes armures, mille cinq cen
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
82ntez en direction des Alpes la route qui longe le lac de Côme et que vous atteignez l’entrée de la petite ville de Chiavenn
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
83peint durant la nuit comme un banc vert auprès du lac précieux où trempent des parois à peine moins translucides que le cie
84 l’espace doré d’un ciel méridional que double un lac immense. J’irai redécouvrir la Suisse réelle dans l’usage de ses trai
85e du balcon dans une chambre d’hôtel des bords du lac Léman : « Afin d’éviter tout bruit inutile, la Direction de l’hôtel p
86Entre une épaule et une arcade, vous découvrez un lac entouré de cultures, de beaux champs gras, des laboureurs et des bate
87Val Bregaglia, traversé par la route qui monte du lac de Côme vers Maloja et Sils-Maria. (Tout près de là, Soglio, dont j’a
88sée, aux « campagnes » qui entourent la ville, au lac animé des beaux jours reflétant les coteaux de Cologny, et aux tourme
89enus d’Irlande, visitent vers 610 les environs du lac de Constance, ils trouvent des idoles de Wotan dans les anciennes égl
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
90tes, dans une vaste auberge odorante au bord d’un lac ou au cœur du pays des collines. Une matinée près des glaciers ruisse
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
91yran. Il s’évade à la faveur d’une tempête sur le lac, et il tue finalement le bailli dans le chemin creux de Küssnacht, do
38 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
92 en pente, a dix-huit chambres et s’ouvre vers le lac par une galerie de bois montée sur de hauts pilotis, si vaste que vin
93amais. « C’est la Savoie ! dit-il en regardant le lac. — C’est aussi le Tyrol, ou les lacs italiens. — C’est un lac, quoi,
94 aussi le Tyrol, ou les lacs italiens. — C’est un lac, quoi, tout se ressemble. C’est très bien. » Il va donc rester quelqu
95erspective lointaine des montagnes environnant le lac, ses golfes et ses îles. Je dis combien cette vue m’apaise et me sati
39 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
96ès de 100 kilomètres de côtes de la Manche ; — le lac Érié devenu mer morte, interdit aux baigneurs ; le lac Léman menacé d
97rié devenu mer morte, interdit aux baigneurs ; le lac Léman menacé d’asphyxie ; — de nombreuses îles hollandaises recouvert
98s pour l’ensemble de la faune méditerranéenne. Le lac Nasser, formé par le barrage, menace de malaria deux millions de Nubi
40 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
99abel. Dans un grand parc, près de la mer, ou d’un lac, ou d’une large rivière, en pleine campagne, mais pas trop loin d’une
41 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). Genève, exemple européen ? (10-11 novembre 1973)
100une région écologique définie par la pollution du lac (affluents, usines, riverains), l’aérodrome de Cointrin, la centrale
42 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
101nces désastreuses pour l’ensemble de la faune. Le lac Nasser, formé par le barrage, menace de malaria deux millions de Nubi
102nce de ce qu’une forêt retient autant d’eau qu’un lac, en sorte que sa transformation en papier de journal, par exemple, ac
43 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
103s frontières « nationales ». Je pense au Rhin, au lac Léman, à la région côtière qui va de Marseille à Gênes. Il n’y a plus
44 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
104couper ». [p. 291] Car une région écologique (le lac Léman et ses affluents, par exemple), n’aura pas nécessairement la mê
45 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
105lacs, rivières et fleuves pollués. (Exemples : le lac Léman pollué au mercure et au phosphore, et fortement eutrophisé ; le
46 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
106st bien souvent autour d’un problème écologique : lac ou rivière polluée, projets de centrales nucléaires, usine d’épuratio
47 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
107nne. Dans un grand parc, près de la mer, ou d’un lac, ou d’une large rivière, en pleine campagne, mais pas trop loin d’une
48 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
108st bien souvent autour d’un problème écologique : lac ou rivière polluée, projets de centrales nucléaires, usine d’épuratio
49 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
109urer : je pense à la région où j’habite, celle du lac Léman. Il y a une région lémanique qui est naturelle, dont les habita
110communs. De tout ce qui concerne les problèmes du lac, de sa santé, de sa protection (problèmes que ces régions ont en comm