1 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
1 Et les quatre langues suisses — n’oubliez pas le ladin des Grisons — viennent dire au dessert leur couplet. Ce complexe de m
2 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
2es, le romanche de la haute vallée de Min — et le ladin de la haute vallée de l’Inn. De « question des langues » dans la Conf
3 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
3n des soldats, lentement transformé, deviendra le ladin et le romantsch. Conquise par les Francs puis intégrée à l’empire de
4 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
4chas (Rimes Romanches). Il eut pour fils un poète ladin et un archiviste des Grisons. [p. 236] Nicolas Flugi d’Aspermunt eng
5 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
5 et du Val d’Aoste, plus loin l’allemand, puis le ladin, puis de nouveau l’allemand, toujours des deux côtés. Et la Suisse es
6 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
6 vaudoises et d’Aoste ; allemand en Suisse ; puis ladin des Grisons au Tyrol ; allemand de nouveau jusqu’au nord de Trieste…