1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1sophie ou de psychanalyse. Ces principes ? Ils se laissent hélas résumer en un court article de dictionnaire : « Surréalisme, n.
2re un peu vagues d’un groupe tel que Philosophies laissent pressentir des révolutions plus réelles. On souhaite qu’après faillit
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
3n n’a pas cherché à expliquer ce miracle. Il nous laisse à notre émotion devant le spectacle d’une œuvre qui ne dut rien à l’h
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
4. On n’écrit pas un roman en trois volumes sans y laisser des maladresses et des négligences. Mais on ne demande pas non plus a
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
5mais d’une brutalité et d’une ironie romantiques, laisse la même impression de grandeur désolée qu’un Greco. Mais il n’y a pas
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6ortent, il est plus facile et plus enivrant de se laisser glisser que de construire. Et l’on y prend vite goût. [p. 316] Cela
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
7ous crée sans cesse : l’analyse de sa solitude le laisse en face de quelques réactions physiologiques dont la pauvreté le reje
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
8osition plus périlleuse, puisqu’elle risque de ne laisser subsister en nous qu’un « étrange goût de la destruction et de l’anar
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
9ulgence. Par contre, nous nous empressons de vous laisser le soin de juger si nous avons de quoi faire les modestes…   Être nou
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
10 vers tout ce que momentanément je choisissais de laisser — et des baisers à tous les vents — qu’il eût été loisible d’attribue
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
11 l’aveu déguisé d’une insatisfaction qu’elle leur laisse. Montclar est l’auteur de vers de jeunesse auxquels il ne tient guère
12littéraire la plus ridicule. Pourtant, qu’elle ne laisse point oublier que ce livre d’une résonance si humaine, est mieux que
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
13urire absent, Or luisant, terreau qui fume… Et tu laisses, ô col roide, En souffrance mes baisers. L’amour est un alibi Nos
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
14romesse que je fis que je me sentais mieux, on me laissa rentrer seul. Je ne sais comment j’y parvins. Je crois que j’ai march
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
15aphysique. Je me souviens d’une phrase de Vinet — laissons s’esclaffer du rapprochement les auteurs de manuels de littérature — 
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
16mettante, sur cette vie dont le récit n’avait pas laissé que de l’agacer en maint endroit. « Une chose avant tout me frappe —
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
17avec le nom du propriétaire ; tirez un peu sur la laisse, que j’éprouve la fermeté de ma main. Je vous tiens. Je sais où vous
16 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
18Neurasthénie. La conquête du confort matériel l’a laissé oublier les valeurs de l’esprit au point qu’il n’éprouve plus même ce
19atigué de trop de satisfactions matérielles, il a laissé se détendre, ou il a cassé les ressorts de sa joie : l’effort libre e
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
20us prétexte qu’il n’est styliste ni psychologue ? Laisserons-nous Jules Verne aux enfants ? J’allais oublier que la littérature en
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
21rôle. Il le tient magnifiquement. Mais qu’on nous laisse chercher plus loin, dans ce silence où l’on accède à des objets qui e
19 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
22e du rêve ; et par ailleurs ce livre sait bien le laisser voir. La qualité de l’illusion dont se nourrit Louis II n’est ni auss
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
23re le fut par les Jésuites : du moins ceux-ci lui laissèrent-ils assez de verdeur d’esprit pour qu’il pût se dégager de leur empir
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
24 autre conséquence du gavage, c’est qu’on ne peut laisser aux élèves le temps qu’il faut pour assimiler ce qu’ils apprennent. I
25lammé l’ambition d’un grand nombre de régents, ne laissent pas que d’être assez spéciales. Il arrive en effet que nos petits fut
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
26fants en leur rendant le travail amusant, en leur laissant la possibilité de trouver par eux-mêmes ce qu’ils doivent apprendre.
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
27e civique. Le cerveau standard du type fédéral ne laisse craindre aucun imprévu dans son fonctionnement. Cet avantage inappréc
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
28ce de son propre poids dans l’abrutissement ou se laisse prendre à des théories non point fumeuses, comme le veut le cliché, m
29âme moderne dans ses collèges, l’y enferme et l’y laisse crever de faim. Par ce qu’elle enseigne à ignorer bien plus que par c
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
30che qu’il est superflu d’en formuler une seconde. Laissons ce [p. 55] soin, à des générations plus libres d’imaginer, bénéfician
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
31us enseigne le goût de la nature. Mais qu’on nous laisse le temps de la regarder. De faire connaissance. Je ne sais s’il est t
27 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
32t s’en approcher avec une douceur patiente, et le laisser créer en nous son silence particulier avant d’entendre les signes [p.
28 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
33closes voyageuses ah ! que d’aucun retour vous ne laissiez le gage aux plaintes de mon cœur il est d’autres rivages où mieux qu’
29 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
34 Voici que tu t’apprêtes visiblement à t’envoler, laissant des parents inconsolables, ô sans cœur, ô pervers, ô disciple de Niet
35 c’est. J’ai fait suivre. Alexandrine un jour m’a laissé entendre qu’elle vous aime. Elle attend votre lettre depuis des mois.
30 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
36nt quelques siècles ; ainsi passa le xixe . On le laissa installer ses machines : elles avaient l’air de grands joujoux ; et l
37l’état brut où notre pensée le plus souvent les a laissés — sont au moins aussi « objectifs » que les faits physiques élaborés
38éculairement — ce que la « rationalisation » aura laissé de Raison à l’Occident, avec certains secrets de la méditation hindou
39 » : et qu’irions-nous lui demander de plus, s’il laisse en blanc la place de Dieu. Mais où trouver les lévites assez purs pou
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
40esprit dont il témoigne en maint endroit, se soit laissé quelque peu impressionner par le fanatisme des disciples et imitateur
32 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
41re, à assurer cette mastication. Mais je m’égare, laissons-là ces moutons. 5. Café amer En Hongrie l’on est assailli par le pi
42n d’Or, sur la fourrure du dolman rouge ou jaune, laisse pendre son petit mouton. Aiguillettes, brandebourgs, aigrettes des bo
33 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
43r d’Esztergóm Il faut se pencher aux portières et laisser l’air furieux emmêler les cheveux, glacer le masque et appuyer au fro
44ène, qu’on sauvegarde sa qualité. Ailleurs, on la laisse traîner dans la sciure ou dans le gâtisme. On trouve que ça n’est pas
45e). Qu’est-ce qu’il y aurait de l’autre côté ? Se laisser choir dans le Gris ? Rejoindre ?… Derrière mes paupières, dans ce dés
46égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise, ne laissant plus qu’un long silence soutenu, comme un appel à la rafale dont l’ap
47as satisfait dans la lune, celle-ci le libère (le laisse aller chez Brahma) ; mais si un homme y est satisfait, la lune le ren
34 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
48 à la complexion, à la nature même de l’auteur, — laissant à l’approfondissement psychologique et aux inflexions variables du to
49stasiant » en quelque mesure, elle risque de nous laisser l’image d’un auteur plus conscient de ses propres difficultés que ne
35 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
50pas démordre, et la Légion d’honneur — je vous la laisse, la Légion d’honneur. Quand vous prenez un taxi passé onze heures, c’
51es changent trop vite, je n’ai pas le temps de me laisser envoûter ou de les rendre esclaves, hors de quoi je ne sais pas de co
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
52re contre la mort, même fièvre de lucidité qui ne laisse subsister de tous les sentiments qu’une « fraternité désespérée » dev
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
53les thèmes principaux : J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie… — Où était placé n
54 féroce que celui de MM. Malraux, Nizan, etc., ne laisse plus subsister assez d’idéal pour nourrir une révolution. Par là même
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
55re admirablement corrects et maîtres d’eux-mêmes, laissent deviner une souffrance profonde, longtemps contenue. L’intensité des
56superflue l’action de la grâce). Mais quoi ? Nous laisserons-nous vraiment « tenter » par cette erreur de Baring ? Cherchons plutô
57rreurs irréparables. — Vous avez le droit de vous laisser mener par le remords au bord du désespoir, mais pas plus loin. Et c’
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
58i. Eiichi garda le silence ; il ne voulait pas se laisser aller à la colère comme le Procureur. Au contraire, il en profita pou
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
59nêtes gens.) Ensuite, parce que je ne veux pas me laisser entraîner sur le terrain purement moral ou immoral où Gide provoque s
60oix dramatiques ? Certaines phrases pourraient le laisser supposer qu’il écrivit en préface au livre récent d’un jeune aviateur
41 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
61gance trop rapide. Il n’est pas bon qu’un conteur laisse voir la moindre ironie vis-à-vis de ses personnages ; car il risque d
42 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
62. L’intelligence latine aurait tout à gagner à se laisser berner et houspiller au jeu des sentiments. Elle perd son mordant à n
43 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
63décisions de la vie quotidienne. Gérard tenait en laisse le fameux homard enrubanné. « Cela vexe les Viennois, me dit-il, parc
64s sortîmes, non sans avoir délivré le homard qui, laissé au vestiaire, y était l’objet de vexations diverses et de curiosités
44 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
65 trottoirs que le soleil lave à grande eau, et me laisser aller un peu à mes idées. Le commerce du monde mène plus loin qu’il n
45 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
66re, à assurer cette mastication. Mais je m’égare, laissons-là ces moutons. v Café amer En Hongrie l’on est assailli par le p
67n d’Or, sur la fourrure du dolman rouge ou jaune, laisse pendre son petit mouton. Aiguillettes, brandebourgs, aigrettes des bo
68r d’Esztergom Il faut se pencher aux portières et laisser l’air furieux emmêler les cheveux, glacer le masque et appuyer au fro
69sauvegarde sa qualité. Ailleurs, chez nous, on la laisse traîner dans la sciure ou dans le gâtisme. On trouve que ça n’est pas
70e). Qu’est-ce qu’il y aurait de l’autre côté ? Se laisser choir dans le Gris ? Rejoindre ?… Derrière mes paupières, dans ce dés
71égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise, ne laissant plus qu’un long silence soutenu, comme un appel à la rafale dont l’ap
72as satisfait dans la lune, celle-ci le libère (le laisse aller chez Brahma) ; mais si un homme y est satisfait, la lune le ren
46 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
73ir à sa fenêtre la silhouette de l’Étranger. On a laissé sa photo dans ma chambre, « pour que vous ayez une compagnie ! », dit
74ussi, une ancienne fatigue à guérir pour qu’on me laisse errer dans la campagne. La petite ville au crépuscule, couchée en ron
75les qu’on instruisit dans nos esprits et qui nous laissent comme perclus au milieu des métamorphoses. Il s’agit que l’esprit et
76ulquer. Que Goethe ait été « initié », ne saurait laisser aucun doute, fussions-nous même privés de certains témoignages oraux
77vous ai-je donné ma vie ! Encore un peu, qu’on me laisse au regret de vos paysages, de vos filles, qu’on me laisse au remords
78u regret de vos paysages, de vos filles, qu’on me laisse au remords de vous avoir quittées pour cette ville à présent sans [p.
47 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
79ir, créé par l’économie citadine, ici s’apaise et laisse percevoir les rythmes naturels, l’ample respiration élémentaire. Je
80vre. Que demander à un milieu social ? Qu’il vous laisse la franchise du cœur. Ici, l’on vous aime plus naïvement qu’ailleurs
81politiques avec une Europe bourgeoise, résignée à laisser ce monde aux Juifs, puisque tout est perdu, mais héroïquement attaché
82a dépend après tout des possibilités qu’on lui en laisse. On, c’est le pouvoir. Or, le pouvoir se fait de plus en plus l’instr
48 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
83es changent trop vite, je n’ai pas le temps de me laisser envoûter ou de les rendre esclaves, hors de quoi je ne sais pas de co
49 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
84russes et les romans anglais du xixe siècle nous laissent entrevoir ce que pourraient être des œuvres modernes inspirées, comme
50 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
85lus brûlante : Américains et Allemands chez nous. Laissons les Américains. Ils réussissent mal à nos satiristes. M. Hermann-Paul
51 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
86 réveil : l’exercice sans frein des arts occultes laisse l’esprit de Faust béant sur le vide : « Moi qui me suis cru plus gran
87 doit tous les jours travailler, combattre, agir, laisse en paix le monde futur et se contente d’être actif et utile en celui-
88héritées des temps révolus, prenons garde de nous laisser convaincre par les seuls éclats d’un fanatisme à vrai dire splendide.
52 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
89révolutionnaires non marxistes. Mais comment nous laisser convaincre par une réussite matérielle, temporaire, et d’ailleurs dis
90moins coûteuse à risquer et qui consisterait à se laisser convaincre… Tout les y pousse, et l’on se demande en vain quelle idéo
91ue permanent, essentiel. L’état marxiste idéal ne laisse subsister que les risques accidentels. Et comme le marquait récemment
53 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
92ns, c’est toujours par dépit amoureux. Si je vous laisse aller, ou si peut-être je vous pousse un peu, vous finirez par démont
54 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
937 , toute l’extraordinaire sottise (s’il faut lui laisser toutefois de l’extraordinaire) de défendre le christianisme, la piètr
55 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
94 votre attitude vis-à-vis de votre prochain ? Lui laissez-vous ce qui lui revient, ou l’en privez-vous ? » ⁂ La caractéristique
56 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
95a création, un travail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier 10  :
57 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
96Peut-être le point de vue dialectique de Barth se laissera-t-il d’autant plus clairement définir qu’on le définira par son opposit
58 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
97itôt une citation, oublie d’avoir raison, et nous laisse admirer cette prose de la Renaissance où palpite, sous une sérénité q
59 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
98t le spectacle n’est pas vain. M. Schmidt ne s’en laisse point imposer par la « réussite classique ». Il place Saint-Évremond,
60 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
99et de toujours. Tout est pur aux « petits purs ». Laissons cela, on se guérit toujours trop tôt de ses vingt ans. Il y a plus gr
61 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
100 scandaliser les « petits purs » marxisants. Nous laissons volontiers à ces honnêtes fonctionnaires le monopole de leurs révolut
62 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
101ulement le Parlement n’agit pas, non seulement il laisse agir à sa place des fonctionnaires dont ce n’est pas le rôle, mais il
63 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
102 du rêveur impuissant, la même, exactement, qu’on laisse aux prisonniers 3 — ou bien elle s’engage dans un conflit concret, —
64 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
103, chez nous, se croit encore tranquille. On ne le laissera plus tranquille bien longtemps. p. 18 4. Voir plus loin : Précéd
65 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
104t un homme qui connaît les hommes ; cesse de s’en laisser imposer par les fameuses « nécessités de l’action » que de petits amb
66 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
105 ajoute qu’elle est très [p. 29] rare, et il nous laisse très perplexes, etc. » Si le lecteur se pose ces questions-là, mon in
67 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
106ion, mais, à coup sûr, la pire ! Nous nous sommes laissés endormir. Nos maîtres les plus respectés ont été trop souvent pour no
107 le destin du siècle, le destin des ismes ne nous laisse rien prévoir d’autre qu’un monde chaotique hautement organisé, une mo
108n acte. Et voilà le mystère devant lequel je vous laisse maintenant. Nous ne rencontrons personne au monde, avant d’avoir renc
68 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
109èce d’abdication logique des doctrines libérales. Laissons aux communistes le soin de s’en réjouir. Si maintenant nous définisso
110lles qui assurent l’ordre le plus vivant. Ne nous laissons pas envoûter par l’exemple des dictatures ! L’ordre extérieur imposé
111né, le supporter. Au contraire, des lois souples, laissant à l’activité des personnes un certain jeu, supportent beaucoup plus f
69 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
1120 , toute l’extraordinaire sottise (s’il faut lui laisser toutefois de l’extraordinaire) de défendre le christianisme, la piètr
70 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
113’il surprend à leur travail : « Suivez-moi. » Ils laissent là leurs filets, et sans un mot s’en vont, dans une aventure qui ne r
114ique. Qui est précisément le plan du marxisme. Je laisserai de côté, aujourd’hui, le problème de la personne chrétienne en face d
71 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
115révolutionnaires non-marxistes. Mais comment nous laisser convaincre par une réussite matérielle, temporaire, et d’ailleurs dis
116moins coûteuse à risquer et qui consisterait à se laisser convaincre… Tout les y pousse, et l’on se demande en vain quelle idéo
117ue permanent, essentiel. L’État marxiste idéal ne laisse subsister que les risques accidentels ; il réduit l’aventure humaine
72 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
118 vocation, c’est avant tout une entreprise qui ne laisse aucune place au tourment de la recherche du bonheur. Quant à l’Égalit
73 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
119totalitaires — que menace de rejoindre l’Espagne. Laissons de côté les différences politiques que l’on pourrait marquer entre ce
120personnalités autonomes. » Et de la sorte, Ortega laisse entendre que le destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme « l’abs
121ue le calvinisme cesse d’être une foi vivante, il laisse derrière lui une empreinte tout à fait différente : une forme d’indiv
122tat et sa « mystique » qui les créent. On ne leur laisse d’initiative que dans les cadres qu’on leur a prescrits. Elles ne val
123une certaine manière trop humaine de prôner ou de laisser prôner le protestantisme créateur de personnalités. Notre danger inti
124i réformée, même quand elle cesse d’être vivante, laisse en se retirant beaucoup de personnalités. Cela constitue dans la cité
125 trempés, se feront de plus en plus rares si nous laissons tarir les sources vives de la Réforme. Et puis, une personnalité en s
126 et personnalité. Je ne vois aucune raison de lui laisser le bénéfice exclusif d’une telle clairvoyance.   Il est temps de tire
74 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
127a création, un travail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura beau l’intensifier 77  :
75 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
128par les barons. Je dis que pratiquement — donc en laissant de côté les déclarations des congrès — la moderne féodalité des parti
76 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
129ée, et que les dettes contractées par l’esprit ne laissaient même plus espérer une possibilité de concordat. Déjà les dictatures r
77 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
130tion, mais à coup sûr, la pire ! Nous nous sommes laissés endormir. Nos maîtres les plus respectés ont été trop souvent pour no
131le destin du siècle, le destin des ismes, ne nous laisse rien prévoir d’autre qu’un monde chaotique hautement organisé, une mo
132n acte. Et voilà le mystère devant lequel je vous laisse maintenant. Nous ne rencontrons personne au monde, avant d’avoir renc
78 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
133l’Évangile vient de ce que les chrétiens s’y sont laissés prendre. C’est tout le procès de la morale laïque, ou kantienne, qu’a
79 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
134e et il avait maudit le Dieu tout-puissant qui le laissait mourir de faim. Ce blasphème assombrit toute sa vie ; il ne l’empêcha
80 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
135ce à « l’esprit »… Mais, quel esprit ? Et qui l’a laissé perdre ? Et que va-t-on lui sacrifier ? Supposez qu’un homme paraisse
136elles sont au pire, mais il faut prendre garde de laisser croire à nos contemporains que ce pire ne puisse être aggravé, si tan
81 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
137t. Ils hésitent à poursuivre. L’un d’entre eux se laisse entraîner par des révolutionnaires qui préparent un coup de main cont
138it, bien après qu’on l’a lu. En vérité, ce résumé laisse à peine entrevoir le véritable sujet de l’œuvre, celui que désigne le
139e l’après-guerre, et dont le dénouement doit nous laisser d’autant moins indifférents que notre sort à tous, Européens, y est e
82 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
140 parce que je les lis, naturellement — et je vous laisse le soin de me classer, si vous y tenez. Pour être juste, si toutefois
141us n’êtes pas aimés par les pauvres. Non. Vous me laissez désespérée et sans secours devant le féroce maraudeur rouge. — D’autr
83 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
142ance de combinaison d’un atome. Mais il nous faut laisser ce modèle mécanique, puisqu’aussi bien la personne en elle-même n’est
84 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
143i aussi, inactuel et abstrait, et par là même, ne laisse-t-il pas le champ libre à la tyrannie, c’est-à-dire à la mécanique état
85 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
144é radical. « Nous savons trop qu’au point où on a laissé aller les choses, il n’y a plus pour le moment d’autre politique poss
86 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
145te » de dire des choses vraies en soi —, elles me laissent presque toujours plus perplexe sur son compte qu’inquiet sur le mien.
87 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
146 enfin vaut par un style inoubliable. Rouveyre ne laisse pas un instant de faire sentir qu’il écrit, et l’on aime jusqu’au ret
88 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
147ue peut-être à M. Soulillou, c’est la patience de laisser mûrir ses livres ; d’attendre qu’un sujet impose sa forme propre, ses
89 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
148nt rêvé qu’écrit — (fort bien écrit du reste). Il laisse deviner trop de choses pour qu’on lui pardonne de ne pas insister ; d
149itié, les visages, et les couleurs si pures qu’il laisse dans le souvenir. p. 102 m. « Roger Breuil, Les uns les autres,
90 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
150t avec dégoût, « de ses applications pratiques ». Laissant entendre ainsi que la science et les arts sont enfermés dans ce dilem
151s, et glorifier cet esprit distingué, c’est aussi laisser ce corps à lui-même, le mépriser, l’abandonner à sa lourdeur. Décréte
152er parti contre l’esprit de la liberté qu’il leur laisse. Ils le vénèrent officiellement, déléguant le soin des discours à ces
153tat pour prendre cette initiative ? 41 [p. 46] Laissons ce jeu. Les utopies sont nécessaires, mais il y a un temps pour les r
91 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
154est-à-dire à nous en dispenser. Lorsque nous nous laissons aller à cette tendance de notre esprit — car c’est bien de la même te
92 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
155révue pour la plupart des hôtes de ce soir-là, ne laissa pas de nous plonger dans la gêne, dont quelques-uns [p. 165] ne crure
156fet, que nous mourrions totalement à nous-mêmes ? Laissons-nous donc radiographier, tout simplement ! S’il existe une cure moins
157r en moi l’espèce d’angoisse sur laquelle m’avait laissé le monologue de Nicodème. Au point que tout d’abord, je n’osai pas él
93 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
158s vif que réserve ce genre d’écrit, c’est de nous laisser lire dans le jeu d’un être humain : rien ne flatte mieux notre désir
94 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
159 modernes. Mais sans doute M. Chuzeville s’est-il laissé guider dans son choix par un préjugé historique que le « Mage du Nord
95 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
160nt, tantôt ici, tantôt [p  . 16] là, mais sans se laisser emporter par trop violemment. C’est à eux que la puissance finira par
96 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
161crucifie ! » Et les documents innombrables qu’ont laissés les protestants de l’époque 25 nous montrent par ailleurs que les « 
162action réformée, qui se refuse énergiquement à se laisser imposer « la religion du roi » ; — la faction « étatiste », plus ou m
97 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
163avoir ou de Cachin qui n’ose pas le dire, je vous laisse à juger lequel est le plus dangereux ; ou encore le moins efficace.
98 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
164votre système « fédéraliste » ? Et, de plus, vous laissez de côté cette nécessité du déploiement physique de l’homme… [p. 42]
165t physique de l’homme… [p. 42] Moi. — Nous ne la laissons pas de côté. Nous voulons la transposer sur un plan autre que celui d
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
166 quand elles font leur plein dans nos vies, elles laissent toujours une petite place à notre doute, à nos questions, à notre sen
167rop heureux d’être débarrassé de son contrôle, la laisse poliment dépérir. Au mythe d’Icare, je ne vais pas opposer le mythe d
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
168tonifiants élémentaires, de vitamines naturelles. Laissons là ces images qui pourraient encore égarer : la culture qu’on nous do