1 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
1e ballade de Bürger, tandis qu’elle arrose de ses larmes le seuil de la prison paternelle, tout en coulant un clin d’œil assas
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
2orsqu’il s’y mêle des motifs tout matériels. Ses larmes augmentèrent en pensant à la pauvreté de sentiments des chrétiens ; i
3te entourèrent le cercueil, il ne put retenir ses larmes. Tandis qu’il marchait en silence à la suite de la procession funèbre
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
4in mais je n’avais plus peur. Pourtant je vis des larmes dans ses yeux, c’était la guerre. [p. 29] Brève nuit d’août, le temp
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
5 bon visage où cette rosée divine fait perler une larme, la bénédiction de sa musique. Les petites baronnes ont froid, veulen
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
6 de buvard entre les pages, à cause de toutes ces larmes. Maintenant, parlez-moi du modernisme éternel de cette plainte. — Des
7e ballade de Bürger, tandis qu’elle arrose de ses larmes le seuil de la prison paternelle, tout en coulant un clin d’œil assas
8 peuvent seules exprimer cette euphorie. Quelques larmes font briller les yeux souriants et généreux. On se sent très près de
9détourner la tête vers la vitre sale, retenir des larmes ? Un soudain excès de l’amour s’est libéré dans tout mon être et s’él
6 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
10 aire parmi des pièges au vol lourd, des faulx de larmes et ces battements de paupières plus terribles que l’orage, ces battem
7 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
11ièglerie, pour vous laisser à votre joie ou à vos larmes. Il y a quelque chose de « glorieux » — au sens baroque, impertinent
8 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
12umineux, sur ce visage au sourire extasié, et des larmes coulent sur les faces, dans l’ombre. Et soudain tout s’apaise. (Mais
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
13i, honteux et confus, mais à travers le voile des larmes vertueuses, reconnaissable à je ne sais quel frisson funèbre. À peine
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
14 Les écus sont blancs, violets et noirs, semés de larmes blanches ; on les touche par pitié pour [p. 273] la « Dame des pleurs
15noir, avec une lance noire et un écu de sable aux larmes d’argent… Pour l’Arbre Charlemagne, les écus sont noirs et violets au
16e Charlemagne, les écus sont noirs et violets aux larmes noires ou or. » L’élément érotique du tournoi apparaît encore dans la
11 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
17t de ficelles partout visibles, mais touchant aux larmes, spirituel jusque dans l’émotion, et tout crépitant d’inventions éton
12 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
18roduits, ou lire la lettre d’un client touché aux larmes par la qualité d’une soupe. Les chroniqueurs les plus fameux s’arrête
13 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
19inteté même ne m’a-t-elle pas conduit au bord des larmes ! Parfois aussi mes yeux se fermaient malgré moi, car j’avais travail
14 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
20coin de l’œil : en critiquant, ils essuyaient une larme. Quant aux Américains, qui y allaient de confiance, ils exultaient en
15 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
21èvent de composer une harmonie qui fait venir les larmes aux yeux. Premier bruit de pas dans la rue. Semelles de bois. Une fem
16 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
22èvent de composer une harmonie qui fait venir les larmes aux yeux. Premier bruit de pas dans la rue. Semelles de bois. Une fem
17 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
23ur peu d’emphase que j’y prête, me fait venir les larmes aux yeux ? Gloire et lumière, gloire et mystère, gloire et mort lumin
18 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
24e, versera avant tous les autres, une ou quelques larmes sur moi, son oncle défunt, et cela en présence d’un respectable magis
25lle marque onze heures et demie, et il attend les larmes. Le marchand Neupeter se demande s’il ne s’agit que d’une mauvaise fa
26e plaisir anticipé suffit encore à refouler cette larme, qui pouvait seule, et dans un seul instant, mériter la joie éternell
19 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
27t de ficelles partout visibles, mais touchant aux larmes, spirituel jusque dans l’émotion, et tout crépitant d’inventions éton
20 1948, Suite neuchâteloise. V
28de mélancolie, mais sans y retrouver la trace des larmes dont elle écrit souvent qu’elles furent baignées. L’on était vers 183
21 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
29 ! Alors que d’autres n’osent même pas verser des larmes Nous les Magyars, nous versons notre sang. Te faut-il encore plus, ô
22 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
30’être élus pour vivre l’exceptionnel retint leurs larmes… Avec les formes limitatives s’étaient perdues toutes les limites et,
23 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
31’être élus pour vivre l’exceptionnel retint leurs larmes… Avec les formes limitatives s’étaient perdues toutes les limites et,
24 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
32l’amour : « La beauté fait pleurer les meilleures larmes ». — Tristan. Preuve : sentir intensément. Trèfle ♣ La forme indique
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
33ps de bataille fumants, sous un déluge de chaudes larmes, de grandes agapes en guise de fête de la paix. Seule la religion peu
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
34 ! Alors que d’autres n’osent même pas verser des larmes Nous les Magyars, nous versons notre sang. Te faut-il encore plus, ô
35e, et Dieu a voulu que la terre fût une vallée de larmes. Dieu aurait été socialiste. Alors qu’eût été Proudhon ? Chacun est b
36 rencontrer jamais, un paradis dans une vallée de larmes, et Dieu plaçant cette vallée de larmes entre deux paradis, pour que
37vallée de larmes, et Dieu plaçant cette vallée de larmes entre deux paradis, pour que l’homme puisse se trouver toujours entre
38illai et ouvris les yeux, littéralement baigné de larmes. J’étais heureux, je m’en souviens. Une sensation de bonheur encore i
27 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
39ied après son discours inaugural, en essuyant une larme de l’index, on voit Raoul Dautry et Paul Ramadier, anciens ministres 
28 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
40uge, du doute aride et de l’émotivité prompte aux larmes, du positivisme et de l’illuminisme ? Un troisième théologien, prenan
29 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
41 le sol où renaît la prairie, l’eau sacrée et mes larmes, afin, Qu’une offrande pourtant vienne encore, ô Dormants délaissés,
30 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
42umineux, sur ce visage au sourire extasié, et des larmes coulent sur les faces, dans l’ombre. Et soudain tout s’apaise. (Mais
31 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
43 ! Alors que d’autres n’osent même pas verser des larmes Nous les Magyars, nous versons notre sang. Te faut-il encore plus, ô
32 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
44inteté même ne m’a-t-elle pas conduit au bord des larmes ! Parfois aussi mes yeux se fermaient malgré moi, car j’avais travail