1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1étroitement particularisé pourtant, à l’usage des Latins…). Quant aux Orientalistes, qui, eux, apportent des documents, savent
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
2a choisi de s’astreindre à la voluptueuse rigueur latine, et qui tout en s’épurant dans des formes claires a su les renouveler
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3ertaine mesure, la notion germanique et la notion latine. Le paradoxe humain revêt aux yeux du philosophe moderne une valeur m
4 métaphysique alors qu’il garde pour le moraliste latin la signification d’un accident social réductible à l’ordre imposé. Pa
5us précise, de deux notions du tragique. Le monde latin connaît un tragique aux arêtes de pierre taillée : conflits d’actes,
6 l’Europe centrale est plus chrétien que le monde latin — si l’on considère ses manières de sentir et de penser — qu’il est e
7et dépassement de ces contradictions 2 . Le monde latin, en tant que latin, étant un monde de l’unité (en vérité de l’unifica
8es contradictions 2 . Le monde latin, en tant que latin, étant un monde de l’unité (en vérité de l’unification à tout prix) e
9 en un refus chronique. Et c’est en quoi le monde latin, monde de la spontanéité, est à son tour plus audacieux, et pour tout
10e à la fois plus morose et plus débauchée) que la latine. Elle tourne en sentiments dans la mesure où elle refuse de s’accompl
11remarques je ne sais quelle défense d’un Occident latin dont justement nous récusons l’idéal d’orgueilleuse et stérilisante p
12lleuse et stérilisante perfection. L’intelligence latine aurait tout à gagner à se laisser berner et houspiller au jeu des sen
4 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
13diversité du monde. La qualité des traductions du latin, du bas latin et de l’italien dont ce livre est abondamment orné perm
14onde. La qualité des traductions du latin, du bas latin et de l’italien dont ce livre est abondamment orné permettra de goûte
5 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
15nore qu’il la nie pratiquement. Il répète avec le latin cet adage bourgeois avant la lettre : primum vivere, deinde philosoph
6 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
16s trois Traités — furent traduits par lui-même du latin. D’où la jeunesse de cette langue et sa sobriété monumentale. Là enco
7 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
17emagne », inassimilable pour nos « clairs esprits latins », et qui, d’ailleurs, signifiait, au pédantisme près, exactement la
18ais si vous sentez comme moi, mais cette « clarté latine » me donne toujours envie de dire des grossièretés, — en allemand, pa
19, — ces Helvètes — tantôt Calvin, qui écrivait en latin des choses que Barth a mieux comprises que Sabatier, tantôt l’humble
8 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
20aire 31 . Il faut voir comme il se débat avec son latin de cuisine, son grec allégorique et son allemand mal accordé pour fab
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
21angage commun aux prêtres et aux législateurs, le latin. La décadence de la mesure catholique 24 — et je ne dis pas de l’Égl
22écadence parallèle et plus aisément vérifiable du latin, entre l’époque de Dante et celle d’Érasme. ⁂ Qu’est-ce que le latin,
23ue de Dante et celle d’Érasme. ⁂ Qu’est-ce que le latin, au xiiie siècle, pour l’écrivain dont l’œuvre a condensé toute la s
24uestion par son traité De vulgari eloquentia. Le latin, en tant qu’il figure la persistance de l’esprit romain, est la « mes
25yens : la loi ; lorsque nous agissons en « hommes latins », ce sont alors certains « signes très simples » communs aux mœurs e
26s « actiones latinæ », c’est-à-dire l’éthique des Latins 25 . Il importe de préciser que Dante est très loin de considérer la
27r que Dante est très loin de considérer la langue latine en soi, et telle que la fixèrent les classiques, comme la mesure actu
28garde contre cette interprétation. Les « signes » latins, selon lui, ne sont vraiment la mesure commune qu’en tant qu’ils vive
29cune règle en imitant notre nourrice ». La langue latine, « locutio secundaria », est au contraire notre « grammaire ». Et des
30e sens du langage dont dépend l’action. La mesure latine n’est valable qu’en tant qu’elle s’incarne et agit dans le langage de
31mbole, le premier péché qualifié contre la mesure latine. C’est Pétrarque qui, le premier, déclare que l’idiome italien ne sau
32bilior l’idiome vivant. À partir de Pétrarque, le latin deviendra tout autre chose qu’une « grammaire », il deviendra une rhé
33ée. ⁂ Il faut placer cette « crise » de la mesure latine aux débuts du xive siècle. La coïncidence est frappante : c’est la m
34édacteurs de la requête ont compris que la mesure latine a cessé d’être réellement commune. Et quand Guillaume de Nogaret, hom
35n’est qu’un essai de restauration artificielle du latin comme moyen de régler à la fois l’action et la pensée du siècle. La «
36s a choisis pour leur seule habileté à tourner le latin des actes ! C’est du moins le cas des plus illustres, les cardinaux B
37lturel par la substitution du langage vulgaire au latin. Le vrai clerc, désormais, ce n’est plus le rhéteur, mais le prédicat
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
38r que notre langue est plus malade que n’était le latin à l’époque de la Renaissance. Le latin de Bembo et de Sadolet était e
39n’était le latin à l’époque de la Renaissance. Le latin de Bembo et de Sadolet était encore une rhétorique des lieux communs.
40ve parfaitement normal de déclarer que « c’est du latin » pour ses oreilles, mais encore il existe autant de ces latins-là qu
41ses oreilles, mais encore il existe autant de ces latins-là que de chapelles littéraires, que d’écoles philosophiques, que de
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
42t précis que possible : l’Arche de l’Alliance, le latin du xve siècle, le Plan russe, le concept de Führer. Cependant, une m
43che n’est rien s’il n’y a pas le messianisme ; le latin s’il n’y a pas une catholicité ; le Plan s’il n’y a pas un Paradis à
12 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
44ance n’est rien s’il n’y a pas le messianisme, le latin s’il n’y a pas une catholicité, le Plan s’il n’y a pas un Paradis à v
13 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
45ont des textes. On peut les lire, si l’on sait le latin, réunis et classés dans n’importe quel Enchiridion. Le catholique se
14 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
46es de l’Histoire, ce crime contre la civilisation latine que représente la résistance des Éthiopiens. L’on se souvient en effe
15 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
47ois plus grandes civilisations, la germanique, la latine et la française. ⁂ De cette mission qui justifie en même temps notre
48ience de nous-mêmes, et de nos singularités sinon latines, du moins romanes. On se découvre en s’opposant, mais en s’opposant r
16 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
49 sont le même mot. Tous deux remontent à species (latin). — Les espèces, devenues épices, étaient : gingembre, muscade, canne
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
50Dyaus Pitar hindou, l’Ahriman iranien, le Jupiter latin, le Dispater gaulois… [p. 65] Bien d’autres rapprochements nous tent
51. Brinkmann et d’autres ont supposé que la poésie latine des xie et xiie siècles avait pu fournir des modèles : tout compte
52ne série de traductions en syriaque, en arabe, en latin, en espagnol, etc. Au xviie siècle, La Fontaine la lira en français,
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
53 des façons qui plaisent aux Allemandes. Chez les Latins, faire la cour à une femme c’est l’étourdir de paroles flatteuses : a
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
54convaincant que celui de « fercia » à « vierge » (latin « virgo »). La déviation du son est aussi prononcée que celle du sens
20 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
55 en date est celle de Heinrich Glarean, écrite en latin, et commentée par Myconius, Lucernois réformé, sur la demande de Zwin
56a Nicolai Underwaldii Eremitæ Helvetii, écrite en latin et représentée par des étudiants. Elle n’est pas sans intérêt dramati
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
57s trois grandes civilisations : la germanique, la latine et la française 21 . ⁂ De cette mission qui justifie en même temps no
58ience de nous-mêmes, et de nos singularités sinon latines, du moins romanes. On se découvre en s’opposant, mais en s’opposant r
22 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
59tes ; un peu d’American way of life pour les pays latins, un peu de diplomatie vaticane pour les pays germaniques et anglo-sax
23 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
60and, et peut être directement assimilable pour un latin par exemple. Mais la nature spécifique de l’effort goethéen, cette lu
24 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
61par sa politique de bon voisinage avec l’Amérique latine. Cette politique comportait deux branches, curieusement juxtaposées d
25 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
62 vend rognés à la machine, dans tous les pays non latins. Nous autres vieux maniaques tenons au coupe-papier. 15 novembre 19
63ait point de cérémonies grandiloquentes comme les Latins, a les cimetières les plus heureux du monde. ⁂ Cambridge retient l’Eu
26 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
64x États-Unis, ne point dépasser l’heure. Mais ces Latins ne rient ni ne sourient à ces petites plaisanteries d’orateur qui amu
65la qualité super-américaine de ces pays, pourtant latins et catholiques d’empreinte. Il semble qu’ici, plus encore qu’au Canad
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
66rrait opposer le utinam notas moriar 1 du poète latin. Mais trêve de vains regrets. Nous sommes en pleine folie. Et je déci
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
67[p. 68] Et les Yankees ripostent : « mauvaise foi latine ».) Puisque mes théories politiques vous assomment, je vais vous raco
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
68rgies d’après un modèle uniforme, qu’elles soient latines ou anglo-saxonnes, socialistes ou capitalistes. Ce modèle est celui d
30 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
69inité, les docteurs grecs avaient adopté le terme latin de persona (rôle social). C’est ce même terme qui servira aux premier
31 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
70s pourraient se gâter… Quant à nos bons voisins « latins », je ne sais pourquoi, chaque fois que nous leur serrons la main, il
32 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
71oriquement étrangers au génie yankee : le Mexique latin, le Canada britannique et français. Couronnant le tout, voici que le
33 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
72mandais-je. Quelque chose d’assez méprisable. Les latins la ridiculisent ! C’est pour eux l’irréalité même. (« Il n’est plus q
34 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
73par sa politique de bon voisinage avec l’Amérique latine. Cette politique comportait deux branches, curieusement juxtaposées d
74oriquement étrangers au génie yankee : le Mexique latin, le Canada britannique et français. Couronnant [p. 50] le tout, voici
75bars !… C’est là ce que j’appellerai l’hypocrisie latine. (Un thème qui me paraît moins rebattu que la fameuse hypocrisie angl
35 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
76e je l’avais pensé d’abord. [p. 91] Nos habitudes latines — ou peut-être scolaires — nous inclinent à juger barbare, sans exame
77du décousu que par une patiente analyse. Au désir latin de comprendre afin de juger, répond l’essai. Au désir de « réaliser »
36 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
78Vous qui entrez, ne pensez plus, avec le proverbe latin, qu’il est doux et honorable de mourir pour la terre des ancêtres, ma
79itage des cours, j’imagine. Ou simplement, besoin latin de l’agitation créatrice ?   La religion. — Dans un village américai
80s pourraient se gâter… Quant à nos bons voisins « Latins », je ne sais pourquoi, chaque fois que nous leur serrons la main, il
37 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
81ralement : de sa route de vie. Ce qui est pour le Latin concept, forme arrêtée, devient chez eux chemin, voie et mouvement. C
38 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
82 de ce 10 % les parts qui reviennent à l’Amérique latine, à l’Asie et à la Russie, on voit ce qui reste pour l’Europe — pour l
39 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
83r, et d’obtenir une sorte de nation européenne où latins et germains, slaves et anglo-saxons, scandinaves et grecs, se verraie
40 1948, Suite neuchâteloise. I
84re l’austérité des montagnes au nord et les rives latines au midi, la France à l’ouest, l’Alémanie à l’est ; — tout un petit mo
41 1948, Suite neuchâteloise. III
85njures en patois ! De tous ces noms si proches du latin populaire, un seul subsistera cent ans plus tard, tandis que la grand
42 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
86ur gouverner, ce qui paraît étrange à beaucoup de Latins. Ils pensent donc, tout naturellement, que l’Europe sera faite par de
43 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
87e nous disent-ils. Les Coréens n’entendent pas ce latin-là, même s’il est prononcé avec l’accent anglais. Vous allez me parle
44 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
88e nous disent-ils. Les Coréens n’entendent pas ce latin-là. Même s’il est prononcé avec l’accent anglais. Vous allez me parle
45 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
89pare en vérité le moderne servage. Les dictatures latines, slaves et germaniques se rencontrent toutes sur ce point. Elles pren
46 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
90l’émanciper. L’éducation, dans toutes les langues latines, comme en anglais, vient d’educere, qui est « conduire au-dehors ». D
47 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
91us les autres ? Il y a là le Yémen, le Liban, les Latins, les Hindous et les Américains, chacun dûment pourvu d’instructions d
48 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
92Léman, au nord-est le lac de Constance. Le bassin latin du Rhône consiste en une longue vallée, le Valais, prolongée par le l
93 l’Union postale universelle et l’Union monétaire latine choisissaient d’installer en Suisse leur siège central. La mission or
94 guerre qui opposait le monde germanique au monde latin, devait représenter pour la Suisse une épreuve décisive de son fédéra
49 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
95Grands Conseils. L’influence des mœurs politiques latines, l’éloquence, le sectarisme des partis, ne se manifestent guère que d
50 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
96oir le plus d’enfants, les familles protestantes, latines, citadines et moyennement aisées, d’en avoir le moins. Ce qui est par
97uréat : le type A (langues anciennes), le type B (latin et langues modernes), le type C (sciences), et le type D (langues mod
51 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
98nt pas été adoptées. Sa rigueur doctrinale, toute latine, est restée étrangère à un peuple qui se méfie des positions tranchée
52 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
99is : leur démocratie qui n’a rien, ou presque, de latin, est une démocratie helvétique. Ils ne se cachent pas du reste de red
100és autour de lui : la volonté d’hégémonie, tantôt latine et tantôt germanique. Quelles que soient les idéologies, d’ailleurs v
53 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
101us les autres ? Il y a là le Yémen, le Liban, les Latins, les Hindous et les Américains, chacun dûment pourvu d’instructions d
54 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
102anche sur le sentiment spontané de larges masses, latines surtout — les nations européennes seraient déjà réduites au rôle de s
55 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
103anche sur le sentiment spontané de larges masses, latines surtout — les nations européennes seraient déjà réduites au rôle de s
56 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
104inants. Mis aux prises avec un problème, l’esprit latin exige quelques définitions, l’esprit germanique une méthode, tandis q
57 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
105posent. Mis aux prises avec un problème, l’esprit latin exige quelques définitions, l’esprit germanique une méthode, tandis q
58 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
106 pour foncièrement incompatibles ? Les parlements latins sont les plus éloquents et font en conséquence la pire des politiques
59 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
107Gnose en pleine effervescence, les Pères grecs et latins ne disposaient en fait que de notions et de mots inadéquats, au surpl
108onc à opérer la transmutation périlleuse d’un mot latin et de contenus helléniques en un dogme exprimant la nature triple et
60 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
109sme politique correspond à un certain tempérament latin, voire jacobin. On enregistre l’échec global jusqu’à ce jour (l’Europ
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
110Gnose en pleine effervescence, les Pères grecs et latins ne disposaient en fait que de notions et de mots inadéquats, au surpl
111onc à opérer la transmutation périlleuse d’un mot latin et de contenus helléniques en un dogme exprimant la nature triple et
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
112ins de communistes 91 . Dans [p. 251] les nations latines, on constate au contraire que l’électeur juge moins sur les faits et
63 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
113isme, trotskisme, social-démocratie germanique et latine, travaillisme anglais et scandinave, Nouvelle Gauche parisienne, diss
64 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
114 paysan de Gruyère, jodleur aussi, mais en patois latin. Si l’un d’eux invitait tel des autres à sa table, ce qui est à peine
65 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
115intérieur même de presque tous les pays. L’Europe latine, anglo-saxonne et germano-scandinave, conservatoire et laboratoire de
66 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
116 qui se partagent le pouvoir dans les démocraties latines. Le fait qu’il y ait beaucoup de partis ne suffit pas à changer leur
67 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
117u’il est démocratique. On parle de plébiscite (du latin plebs, populace ou prolétariat, par contraste avec populus, le peuple
68 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
118nt de vue qui n’est ni français ni germanique, ni latin ni anglo-saxon, quant aux préjugés, mais tout cela à la fois quant au
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
119. (Colossiens, III, 3.) Dès les Pères grecs et le latin Boèce, à travers Jean Scot Erigène, jusqu’à Richard de Saint-Victor,
120 distingue la transparence (parfois trompeuse) du latin de l’ingénieur-philosophe Swedenborg et la poésie dense de l’Arabe, l
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
121traduction en grec de l’allégorie (biblique) : au latin latus (large, étendu) correspond le grec eurus, dont dérive la forme
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
122nce, Rufius Festus Avenius, devait mettre en vers latin, vers 370, le récit du périple d’Himilco : Au-delà des Colonnes, sur
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
1233 — l’autonomie historique de l’Europe. Un poème latin de Claudius Claudien (né à Alexandrie vers 365, et demeuré païen) dés
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
124éographique ; tout cela, le plus souvent, dans un latin douteux. Après le règne agité d’Othon III, « imperator » d’imitation,
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
125s si, à savoir les Espagnols, les Français et les Latins. Mais le signe évident que c’est d’un seul et même langage que procèd
126e projet présenté à Louis XI en 1463 est écrit en latin. Dans les Mémoires de Philippe de Comines, qui le reproduisent, il po
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
127clairement. Et de même, ils causèrent à la langue latine et aux ouvrages des savants des dommages tels qu’on ne pourra plus ja
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
128polyglotte. (Il écrit en français, en italien, en latin et traduit les Saintes-Écritures de l’hébreu et du grec en arabe.) Po
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
129iète internationale, mais ce sera certainement le latin ou le français. Le premier serait très bien pour les juristes, mais l
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
130 réussi à publier ses œuvres complètes écrites en latin, en allemand et en français. Limitons-nous à quelques thèmes spécifiq
131 Louis XIV en Europe, Leibniz publie un traité en latin sous le pseudonyme de Cæsarius Fursterinus, dans lequel il prend la d
132ances Maritimes et tant d’autres y ont perdu leur latin. Il y a le plus souvent des fatalités qui empêchent les hommes d’être
133e. 113 Enfin ce trait final : dans un fragment latin intitulé : « État de l’Europe au début du nouveau siècle », Leibniz é
134ouldbe : « Si tôt que nous avons appris la langue latine, nous nous préparons au voyage ; la première chose dont on se fournit
135octes voyageurs — rappelle par ses consonances le latin ; ce qui y retient une certaine nature héroïque, c’est la religion ef
136la langue grecque ; la plus importante, la langue latine ; disons enfin qu’à ne s’en tenir qu’aux fins humaines, la religion c
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
137 amphictyons, les Étrusques leurs lucumonies, les Latins leurs fériés, les Gaules leurs cités et les derniers soupirs de la Gr
138e la Sorbonne, et tout jeune homme il prononce en latin un « Premier discours, sur les avantages que l’établissement du chris
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
139t ce que j’appelle une fédération. FÉDÉRATION, du latin fœdus, génitif fœderis, c’est-à-dire pacte, contrat, traité, conventi
140ré la division générale de ces peuples en branche latine et teutonique, en Méridionaux et Septentrionaux, il y a un lien commu
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
141er désormais leur langue nationale et non plus le latin, qui les unissait par-dessus leurs nations ; celle des peuples de nat
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
142 Il s’étend peu à peu dans le lit de la puissance latine, il épouse les formes de l’empire. Il en adopte même les divisions ad
143me Gaulois, qui est préfet impérial, écrit en pur latin de belles hymnes à la gloire du fils de Dieu qui est né juif et sujet
144: Même ceux qui possèdent aussi peu que moi leur latin ne sauraient se remémorer sans émotion ces vers : His ego nec metas r
145le, parmi les poètes classiques et les prosateurs latins, est proche du christianisme d’une manière unique. Il est une formule
146surplus, les démocraties nordiques autant que les Latines gardent un réflexe d’hostilité à l’endroit du Saint-Empire. Serait-ce
147respect pour la tradition classique. La grammaire latine remplaça la liturgie latine en tant que lien d’unité intellectuelle ;
148assique. La grammaire latine remplaça la liturgie latine en tant que lien d’unité intellectuelle ; l’érudit et le gentilhomme,
149 sanctæ et individuæ Trinitatis. Jusqu’à 1850, le latin reste la langue européenne des clercs et des savants (et même, en Hon
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
150 sûr qu’il aura le dernier mot », dit un proverbe latin. Et le jugement que le monde porte sur l’Occident est certainement ju
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
151ter le nombre des mots nouveaux formés d’après le latin… Enfin, moins facile à détecter, mais à mon sens d’une importance con
152t l’influence de générations d’étude de la poésie latine et grecque. Aujourd’hui encore, l’anglais dispose de possibilités per
85 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
153 ». (Colossiens, 3, 3.) Dès les Pères grecs et le latin Boèce, à travers Jean Scot Érigène, jusqu’à Richard de Saint-Victor p
154 distingue la transparence (parfois trompeuse) du latin de l’ingénieur-philosophe Swedenborg et la poésie dense de l’Arabe, l
86 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
155e à fond une partie du monde telle que l’Amérique latine ; parce que le médecin lui avait conseillé la mer ; parce que l’avent
156syndicalisme, alors à l’état naissant en Amérique latine. Cependant, il pensait toujours à gagner les USA. Il souhaitait aussi
157emier congrès des unions syndicales de l’Amérique latine, en 1924, et qu’il obtient des secours internationaux pour les victim
87 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
158[p. 19] dès la fin du xviiie siècle ; l’Amérique latine pendant la première moitié du xixe siècle ; l’Inde, l’Indonésie, le
159ui est aussi une longue « erreur », selon le sens latin du mot. Tout se passe, au long de l’épopée, comme si Ulysse, le coura
88 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962)
160 Monde arabe, de l’Afrique noire et de l’Amérique latine. Réveiller le sentiment d’unité des Européens était certes l’objectif
89 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
161ent en Asie et en Afrique, mais aussi en Amérique latine — une tendance à réagir contre cette croissante uniformité qui les pr
162le-même que le dialogue avec l’Europe, l’Amérique latine, le Monde arabe, peut l’aider à élucider. L’Inde doit sauver son pass
163sur l’Islam ; de Cuadernos (Paris) sur l’Amérique latine, de Dokumente (Cologne) sur l’Afrique et l’Europe, etc., etc. Le gran
164e ceux de Keyserling sur l’Inde et sur l’Amérique latine ; de H. Zimmer, de F. Maraini, Alexandra David-Neel, Ed. Shils, Raja
165es distincts : Europe, Amérique du Nord, Amérique latine, Russie. Éléments communs : race blanche dominante, tradition chrétie
166alistes-moralistes que l’Europe et que l’Amérique latine. Cette dernière ne connaît pas de problème des races, mais des problè
167ons culturelles assez bien définies : — Amérique latine (espagnole et portugaise) — Amérique du Nord (États-Unis et Canada)
90 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
168n sur les matrices algébriques. Bref, c’est notre latin moderne. » Je me demande où l’on trouve en Europe rien qui ressemble
91 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
169au chapitre septième du 1er livre. Traduisons son latin savoureux, cela donne à peu près ceci : L’homme entreprit, dans son
92 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
170eptième chapitre du premier Livre. Traduisons son latin savoureux, cela donne à peu près ceci : L’homme entreprit, dans son
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
171ants patriotiques, ou l’Helvetia des inscriptions latines, des monnaies et des timbres-poste — et d’autre part à une certaine d
172ngage romanisé, tandis qu’au sud-est rhétique, le latin des soldats, lentement transformé, deviendra le ladin et le romantsch
173allée du Rhône par la Furka qui conduit au Valais latin. Et, au milieu, dans un cirque de prairies à l’herbe grasse, environn
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
174 l’initiative et ont fait rédiger le pacte en bon latin. Quels sont ces chefs ? Le pacte du 1er août 1291 ne porte aucune si
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
175és de main de maître. L’utilité d’un tel pacte en latin, pour les peuples des trois vallées, eût été pour le moins problémati
176plet, le Tell de la légende, n’eût pas entendu ce latin-là. Ni les pâtres en Lederhosen levant leurs bras noueux sur la scène
177 pendant près de cinq siècles la réalité du pacte latin, totalement oubliée, puis ignorée, et cependant seule base sûre de to
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
178le que ce mot étranger de neutralité, issu du bas latin et intelligible en tout pays, doit être entré dans l’usage des Suisse
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
179ns locales, et dans un beau mouvement d’éloquence latine il s’écrie : La patrie suisse ! elle a aussi son siège dans nos cœur
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
180Grands Conseils. L’influence des mœurs politiques latines, l’éloquence, le sectarisme des partis ne se manifestent guère que da
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
181e au genre humain par autre chose que les traités latins où il expose ses découvertes sur le calcul différentiel et intégral,
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
182ale ou papale, réformée ou romaine, germanique ou latine, — européenne. Paracelse quitta très tôt son canton natal de Schwyz,
183niques et anglo-saxonnes autant que françaises et latines. Et si l’on cite C. F. Ramuz contre ma thèse, faut-il rappeler que ce
184ue 4 ½ millions d’habitants contre 1 ½ million de Latins et divisés en trois espèces de langues, forme, seule de nos trois rég
185nt pas été adoptées. Sa rigueur doctrinale, toute latine, est restée étrangère à un peuple qui se méfie des positions tranchée
186t autre origine que la traditionnelle rouspétance latine, si bien formulée par le titre d’un ouvrage d’Alain : Le Citoyen cont