1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
1dépouillé de détail extérieur ou d’enjolivure. La lecture de ces trois tragédies, d’une classique sobriété mais d’une brutalité
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2le en même temps qu’odieux. Au hasard de quelques lectures, je pris note des passages suivants (les paraphraser serait d’une ing
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3vouée de la lutte des classes. Il se dégage de la lecture de Ma Vie et mon Œuvre une impression de netteté, de solidité, de pro
4 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
4luble : « Peut-on discerner avec certitude, après lecture de ses œuvres, si M. Brunschwicg croit ou non à la divinisation final
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
5 les campagnes au printemps. Ou encore : comme la lecture des romans anglais, les loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
6Parmi ces arbres. 26 mai 1929 Curieux comme ces lectures que les modernes ont fait passer pour abstraites ont au contraire le
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
7e dans les campagnes au printemps. Ou encore : la lecture des romans anglais, les loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
8e la Troisième République. On peut recommander la lecture de ce livre, parce qu’il a le mérite de poser simplement, brutalement
9ous ou moi pouvons connaître. Mais, en vérité, la lecture du livre de M. Nizan n’inspire pas la certitude qu’il aime les hommes
10r. Je demande à M. Nizan, qui est marxiste, si la lecture et la pratique de Marx peut apporter une certitude intime, une réalit
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
11d’extrême ». Jacob Boehme, Paracelse, Swedenborg, lectures de son adolescence, figurent bel et bien dans son évolution une de ce
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
12t sans une gêne grandissante que l’on poursuit la lecture de ces pages où maints paragraphes apportent entre deux tours repris
11 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
13qu’ailleurs, le « grand public » considéra que la lecture d’un livre n’était qu’un moyen de « passer une heure agréablement ».
12 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
14tes sur les vérités éternelles (1932-1933) x La lecture du bel article de M. Arnold Reymond, paru dans votre n° 1, me met la
13 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
15 publications dites révolutionnaires un succès de lecture, aux dépens de toute adhésion durable. p. 243 78. Celui-ci a fai
14 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
16 dans un drame fictif, de cet homme affolé par la lecture de son journal, — mais qui porte l’enfer dans son âme ! — Kierkegaard
15 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
17le lui est révélée par l’Évangile qui sauve. ⁂ La lecture du Traité n’est pas des plus aisées. Les termes hégéliens qui abonden
18et d’angoisse insondable qui nous bouleverse à la lecture des Stades, on trouvera ici l’exposé judicieux, parfois même bonhomiq
16 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
19ur. Rien de plus excitant pour l’esprit que cette lecture, passionnante non seulement à cause du pittoresque violent des faits,
20areils traits. Grâce à quoi l’on ressort de cette lecture plus édifié encore que révolté. Mais ce n’est pas peu dire. p. 5
17 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
21l fit paraître. On ne saurait trop recommander la lecture de ce recueil aux esprits suffisamment armés de sens critique, de cer
22our les autres, qu’importe qu’ils perdent à cette lecture des « certitudes » mal centrées, purement traditionnelles, jamais sér
18 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
23 courage sérieux, nietzschéen sans exaltation. La lecture d’un tel livre, lente et souvent reprise, donne du cœur à l’intellige
19 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
24silence pesant et solennel accueillit cette brève lecture. Nicodème paraissait perdu dans son rêve. Ses lèvres remuaient pourta
20 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
25émeut et qu’elle le meut. Si je ne sens pas, à la lecture d’un livre, que l’auteur a dû violenter ses habitudes, ou celles de s
26ersonne en acte. Que celui qui s’engage dans leur lecture éprouve de tout son être la présence d’une réalité éthique immédiate
27spérer [p. 228] l’espèce d’homme qui demande à la lecture une évasion, un stupéfiant, une justification du monde injuste, une o
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
28e ou deux pages facilite heureusement ce genre de lecture.) Trois thèmes : la biographie (milieu, enfance, jeunesse, profession
22 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
29lution nécessaire, p. 251.) (C’est sans doute une lecture « dialectique » de nos textes qui permet à l’auteur d’affirmer que « 
23 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
30naissance de nos voisins : elle ne suppose que la lecture des journaux. (Bien sûr que sous cette forme, elle est inoffensive, t
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
31iance, si j’essaye d’amener l’entretien sur leurs lectures, les journaux qu’ils achètent, la politique, ou la religion qu’ils su
32e ne saisis pas bien si ce curé lui a interdit la lecture de la Bible, ou si au contraire il pourrait lui en prêter une. Quoi q
33appent dans l’édition allemande où je poursuis la lecture de ce journal : Einsamkeit (solitude), et Gottgemeinsamkeit (communio
34ocations particulières ? Elles sont souvent d’une lecture très douteuse [p. 84] pour ceux mêmes qui devraient les exercer ! Il
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
35’avais de l’amitié pour lui. Il me parlait de ses lectures, avec violence mais sans niaiserie. Et tout à coup, à propos de ses é
36n le goût, du moins la pratique quotidienne de la lecture. Le public s’étend au hasard. Il ne constitue plus un corps limité, é
37d de la salle, dans un coin arrangé en cabinet de lecture. Journaux et illustrés, quelques livres sur la table. Puis on s’est a
38elquefois des questions. Mais ce n’est pas par la lecture qu’ils viennent au parti. L’affaire, pour eux, c’est d’abord de se gr
39ait refaire ce petit monde de fond en comble ! La lecture de Lawrence m’a fait prendre une conscience aiguë de cet état. Je ret
40ments de la pensée que le critique, blasé par des lectures trop rapides, et plus sensible aux tics qu’à la pensée fondamentale,
26 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
41e ne saisis pas bien si ce curé lui a interdit la lecture de la Bible, ou si, au contraire, il pourrait lui en prêter une. Quoi
27 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
42prévu et d’aisance, entretient tout au long de la lecture une euphorie de l’imagination dont nous pensions que le secret s’étai
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
43e, présentement, sous son régime de liberté, à la lecture de Paris-Soir et Paris-Sports, quand ce n’est pas Paris-Soir-Dimanche
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
44ments de la pensée que le critique, blasé par des lectures trop rapides, et plus sensible aux tics qu’à la pensée fondamentale,
30 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
45ent cette désaffection des grandes masses pour la lecture ? Est-ce la faute du public, ou bien des écrivains ? Et avant d’y por
31 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
46 (bien plus semblable au second qu’au premier) la lecture, aujourd’hui, n’est plus du tout ce qu’elle était au siècle passé pou
47ués à de faibles succès. C’est le sens même de la lecture qui s’est perdu. Et s’il s’est perdu, je le répète, c’est que les plu
32 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
48igoureuse que soit cette analyse — et si utile sa lecture pour tous les possédants chrétiens — elle ne revêt sa signification t
33 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
49iance, si j’essaye d’amener l’entretien sur leurs lectures, les journaux qu’ils achètent, la politique, ou la religion qu’ils su
34 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
50assigne à l’origine du phénomène capitaliste. Une lecture superficielle risquerait d’induire en erreur à cet égard. Il est trop
35 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
51ns une atmosphère romantique entretenue par leurs lectures, par les spectacles, et par mille allusions quotidiennes, dont le sou
36 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
52 l’agacement de la facilité, le même que donne la lecture de romans d’anticipation. Il y a bien plus que de l’ingéniosité dans
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
53 sous forme d’œuvre écrite, et nourri de quelques lectures, depuis deux ans ; enfin je l’ai rédigé en quatre mois. Ceci me rappe
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
54ment d’équivoque dont on ne peut se départir à la lecture de ces poèmes amoureux ? Il s’agit bien d’une femme réelle 44 — le p
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
55vine, rendait possible une confrontation. Mais la lecture des mystiques franciscains, dès le xiiie siècle, nous eût fourni un
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
56vaient pas seulement être présentés sous forme de lecture, mais surtout donnés en spectacle. Ce jeu peut revêtir deux formes :
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
57ns une atmosphère romantique entretenue par leurs lectures, par les spectacles, et par mille allusions quotidiennes, dont le sou
42 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
58 seuil de l’ère des mystiques collectives — cette lecture nous introduit aux vertiges spirituels d’où sont nés des mouvements p
43 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
59té fournie d’une manière très convaincante par la lecture des deux grands recueils de documents sur Nicolas que publiait, au le
44 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
60és par les auteurs de manuels, ni patinés par nos lectures. Les voici avec toutes leurs barbes et verrues, incongrus et antédilu
45 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
61: la partie du culte qui n’est pas le sermon, les lectures, prières et chants réglés et réguliers. Depuis mon retour en Suisse j
62ous appelons « liturgiques » et qui consistent en lectures bibliques ou littéraires, entrecoupées de chants et de jeux d’orgue.
63oi ou son sommaire (l’assemblée assise) (après la lecture, chant spontané : « Mon Dieu, ta loi est sainte… mais si tu comptes n
64 remise… Mon âme, bénis l’Éternel… »). VI. Credo (lecture du Symbole des apôtres. L’assemblée reste debout). VII. Alléluia (cha
65genouiller pour la prière publique, ou pendant la lecture de la confession des péchés, par exemple, comme cela se fait dans les
46 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
66 dénoncer d’avance, réduisons-nous à des notes de lecture, à quelques réactions impressionnistes. ⁂ Ce qui séduit, ce qui fasci
67gue toujours si fermement articulée (habitude des lectures à haute voix), ses sautes d’humeur, et ce besoin de donner raison à l
47 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
68 de cartes, rouge ou noir. J’arrive à la salle de lecture. Il n’y avait que des feuilles de papier blanc sur les tables, et tou
48 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
69d’extrême. » Jacob Boehme, Paracelse, Swedenborg, lectures de son adolescence, figurent bel et bien dans son évolution une de ce
49 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
70que ses yeux voient et que sa chair perçoit (à la lecture des Évangiles, par exemple) au lieu d’écouter l’ordre, au lieu de cro
71 s’oublier dans un drame fictif, cet homme que la lecture de son journal effraie bien plus que les abîmes de son âme — Kierkega
50 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
72ent trahi par certaines bizarreries du récit… Les lectures les plus fréquentes et les préoccupations sociales de Kafka, telles q
73gnorant presque tout de Kafka, après une première lecture du Procès, j’en étais venu à me poser cette question : — Est-ce pur h
51 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
74 dénoncer d’avance, réduisons-nous à des notes de lecture, à quelques réactions impressionnistes. [p. 148] Ce qui séduit, ce q
75gue toujours si fermement articulée (habitude des lectures à haute voix), ses sautes d’humeur, et ce besoin de donner raison à l
52 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
76. Je n’ai pu me défendre de cette impression à la lecture de Taille de l’homme, petit ouvrage consacré à définir l’opposition c
53 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
77n de textes pour le « Bréviaire du Citoyen ». Des lectures que j’ai faites, je retiens surtout quelques phrases admirables d’Ale
54 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
78leur l’a pris et replacé sans me déranger dans la lecture de mon journal. Il n’y a que deux classes en Amérique : l’une où les
55 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
79e trop et tombent dans le vide, pour peu que leur lecture les passionne. Mercredi des Cendres, février 1942 Depuis des mois,
56 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
80eu que j’avais retenu, parce que frappant, de mes lectures sur l’Amérique avant d’y venir, c’était justement inexact, et peut-êt
57 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
81leur l’a pris et replacé sans me déranger dans la lecture de mon journal. Il n’y a que deux classes en Amérique : l’une où les
58 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
82nd davantage sur ce qui se passe en France que la lecture de dix journaux français. Tous les Français, qui viennent ici, en tom
59 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
83ment expliquez-vous le plaisir que je prends à la lecture de certaines paraboles dont le sens eschatologique m’échappe, je le s
60 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
84connaissions un peu, et pensions le connaître. La lecture de ses papiers posthumes nous le révèle bien différent. Il fallait ce
61 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
85es Neveux qui, durant la demi-heure qui suivra la lecture de la présente clause, versera avant tous les autres, une ou quelques
62 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
86tage sur [p. 66] ce qui se passe en France que la lecture de dix journaux français. Tous les Français qui viennent ici en tombe
63 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
87r leurs revues. Ces dernières n’étaient pas d’une lecture très facile. On y parlait beaucoup de l’engagement — un mot qui a fai
64 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
88d de mer, des hommes assis en groupe écoutent une lecture à haute voix. Accroupi sur un banc, le lecteur tient ouvert sur ses g
65 1951, Preuves, articles (1951–1968). Culture et famine (novembre 1951)
89tte dernière pour un luxe, à la confondre avec la lecture des romans, c’est-à-dire avec ces brioches que la reine Marie-Antoine
66 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
90 Qu’on n’oublie pas sa formation chrétienne ; ses lectures prolongées et sans cesse renouvelées de l’Écriture ; son amour pour l
67 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
91ut de même pas distribués par M. Acheson, ni leur lecture imposée par Ridgway. Quand on s’écrase aux films de Hollywood, quand
92proposé de remède au mauvais goût, ni au goût des lectures faciles. (Le réalisme socialiste s’est borné à les rendre obligatoire
68 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
93ut de même pas distribués par M. Acheson, ni leur lecture imposée par Ridgway. Quand on s’écrase aux films de Hollywood, quand
94proposé de remède au mauvais goût, ni au goût des lectures faciles. (Le réalisme socialiste s’est borné à les rendre obligatoire
69 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
95ale, et que l’on célèbre par la publication et la lecture de « mandements » officiels, généralement rédigés par les églises. El
70 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
96is, en écrivant les lignes qui précèdent, dans la lecture alternée de Kierkegaard et de Shakespeare, j’avoue qu’il m’est arrivé
71 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
97rimes sociaux » de leur classe, influencés par la lecture de leurs meilleurs penseurs et de mille chroniqueurs, épouvantés enfi
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
98rimes sociaux » de leur classe, influencés par la lecture de leurs meilleurs penseurs et de mille chroniqueurs, épouvantés enfi
73 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
99 est ailleurs. Je vous propose mon « Programme de lectures pour étrangers inquiets de la santé de la France ». A. — Un nouveau l
74 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
100n institue dans les écoles publiques des cours de lecture des journaux. Proposition toute naturelle d’ailleurs, si l’on veut bi
101énéficie de l’enseignement de quelques maîtres de lecture : les commentateurs attitrés de l’actualité politique. Mais je les vo
75 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
102e. C’est le phénomène inverse qui se produit à la lecture des trois romans : vous regardez longuement ce visage de femme et, pe
103, et envahit tout le tableau. Vous reprenez votre lecture et, non, c’était vraiment une femme… Qu’est-ce que l’auteur a voulu d
76 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
104 que nous ne pouvions espérer qu’après une grande lecture. Ainsi s’opposent et se comparent, dans ses dialogues, mesure antiqu
77 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
105on » ; ce dernier chapitre à lui seul vaudrait la lecture de ce beau livre. N’est-il pas remarquable que l’Espagne, pays de la
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
106l peut naître aussi de sa seule évocation : d’une lecture, d’une chanson, d’une image ou d’un mot, qui suffisent à l’induire, o
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
107e. C’est le phénomène inverse qui se produit à la lecture des trois romans : vous regardez longuement ce visage de femme et, pe
108, et envahit tout le tableau. Vous reprenez votre lecture et, non, c’était vraiment une femme… Qu’est-ce que l’auteur a voulu d
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
109ais, en écrivant les pages qui précèdent, dans la lecture alternée de Kierkegaard et de Shakespeare, j’avoue qu’il m’est arrivé
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
110 Qu’on n’oublie pas sa formation chrétienne ; ses lectures prolongées et sans cesse renouvelées de l’Écriture ; son amour pour l
111urprenante dont j’ai donné la relation fidèle, la lecture de l’Amour et l’Occident n’avait-elle été que le prétexte — ou la mot
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
112 que nous ne pouvions espérer qu’après une grande lecture. » Ainsi s’opposent et se comparent, dans ses dialogues, mesure antiq
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
113à des réflexes conditionnés. Voici un test : à la lecture des phrases suivantes, comment allez-vous réagir ? Celui qui voit, q
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
114 justifient les nombreux rapprochements que cette lecture suggère avec les circonstances de notre temps. Au nom de notre Seign
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
115 début l’enthousiasme pour la Révolution. Mais la lecture des Reflections on the Revolution in France, d’Edmund Burke, qu’il tr
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
116t en Égypte et je ne saurais qu’en recommander la lecture à tous ceux qui perdent courage en considérant la récente situation p
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
117La Chrétienté, ou l’Europe », dont il avait donné lecture à un groupe d’amis (parmi lesquels les frères Schlegel et le jeune Sc
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
118Et remarquez qu’il ne s’agit ici ni d’étude ni de lecture, de rien de littéraire ou de scientifique, mais simplement du contact
119tique. À l’aide de la liberté de la presse, de la lecture des journaux, il se pourrait que l’on obtînt véritablement ce résulta
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
120ique. Les pays protestants se nourrissaient de la lecture d’un Ancien Testament dont les héros, les guerres et les miracles, ét
121architecture romane et des fresques d’églises. La lecture de la Bible est interdite aux fidèles dès le synode de Toulouse en 12
90 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
122n’avaient d’autre ambition que d’introduire à une lecture mieux avertie des textes qui suivent. C’est plus encore ce que ces te
91 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
123otre ami Pietro Quaroni : l’ai-je bien connu ? La lecture des notes abondantes qu’il avait préparées en vue de ses mémoires me
124ur la Pologne, n’ayant d’autre passe-temps que la lecture de Platon, dans la traduction de Jowett : c’était le seul livre série
92 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
125 d’un quelconque examen des évidences, mais de la lecture d’un pamphlet qui l’a mis dans tous ses états. Il le préface et il ex
126t complices du colonialisme criminel ; donc cette lecture leur fera honte, et la honte pousse à la révolution ; or la révolutio
93 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
127ingtaine de vers brefs, irréguliers. À la seconde lecture, je comprends qu’il s’agit de deux vieillards dans une cuisine regard
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
128Longtemps interdite aux fidèles romains, la libre lecture de la Bible leur est dorénavant recommandée, et la messe est de plus
129ale, et que l’on célèbre par la publication et la lecture de « mandements » officiels, rédigés par les Églises. Cette occasion
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
130the estime que son livre est l’un de ceux dont la lecture pourrait suffire à l’éducation d’un honnête homme. C’est Tschudi qui
96 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
131e soumettra (c’est sa manière de critiquer) après lecture du manuscrit, et je m’efforcerai d’y répondre. Toute la première moit
97 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
132 de la civilisation visuelle, de l’imprimé, de la lecture des signes alignés, des plans, des cartes et des graphiques, l’homme
98 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
133r leurs revues. Ces dernières n’étaient pas d’une lecture très facile. On y parlait beaucoup de l’engagement — un mot qui a fai
99 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
134nt au Pavillon Henri IV, à Saint-Germain-en-Laye. Lecture leur fut donnée du texte suivant : habeas animam Situation de l’h
135 se groupent, et s’ils agissent à temps. ⁂ Après lecture de ce texte, approuvé par toutes les personnes présentes, le groupe r
100 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
136énéficie de l’enseignement de quelques maîtres de lecture : les commentateurs attitrés de l’actualité politique. Mais je les vo
137n institue dans les écoles publiques des cours de lecture des journaux. Proposition toute naturelle d’ailleurs, si l’on veut bi