1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 » à fond plat. Des saules se penchent vers l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants au cr
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
2dont l’âme fait des signes solennels ? » Une voix lente aux méandres songeurs, une simplicité qui n’est pas familière. C’est
3 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
3ous n’y arriverons que par un travail d’éducation lent et souvent dangereux. Vous, étudiants, venez à nous pour nous aider.
4 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
4 sans cesse, de battre mes propres records. De ce lent effort naît une modestie que je m’enorgueillis un peu de connaître ;
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
5e de commun entre elles que la forme : ce sont de lentes réminiscences, des évocations intérieures, — et dans l’abandon de leu
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6core, haletant. Et le temps passait, à la fois si lent — jusqu’à l’arrivée du prochain métro, du prochain autobus, — si rapi
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
7s mangent les couronnes et suivent à grands sauts lents, solennels. Ils revoient la danseuse, font une ronde autour d’une Tou
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
8 qu’on se le dise ! —, puissance de crétinisation lente, standardisation de toutes les mesquineries naturelles (je ne fais le
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
9a tête mais libre comme avant cette naissance aux lents vertiges Quand la nuit s’effeuille et se fane prisonnier d’une saison
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
10 du peintre. Je ne tarde pas à oublier ce qui est lent ou fixe ou pas-à-pas. Tout s’épanouit dans un monde rythmé, fusant, t
11 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
11a tête mais libre comme avant cette naissance aux lents vertiges — quand la nuit s’effeuille et se fane prisonnier d’une sais
12 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
12mélodies sentimentales, un peu bêtes, un peu trop lentes, comme tu les aimes — on n’a pas toujours envie de crâner. L’esplanad
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
13table preuve de l’absurdité de la vie ». L’agonie lente de Perken, qui est tombé sur les « pointes de guerre » empoisonnées d
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
14 suggérer, qu’au deuxième mouvement, au mouvement lent, du Quintette, Schumann a enclose et embaumée ». « Tristesse, par-del
15 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
15doxe et plus de délectation peut-être, une acuité lente de la réflexion, un alliage précieux de hauteur, de rigueur et de pit
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16 du peintre. Je ne tarde pas à oublier ce qui est lent ou fixe ou pas à pas. Tout s’épanouit dans un monde rythmé, fusant, t
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
17 » à fond plat. Des saules se penchent vers l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants au cr
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
18out vivait autour de moi dans une sorte d’ivresse lente et majestueuse, et bientôt je me pris à composer des phrases, tout en
19evant moi. Merveille de penser au fil du désordre lent de la vie d’un jardin, dans l’odeur des feuilles vivantes, de la terr
20 En même temps elle se peuple d’arbres, de germes lents, de passages ailés. Le vent qui glisse à travers ce jardin éveille en
21e est une musique vivante, une musique infiniment lente. Elle fraie [p. 142] des pistes délicates dans l’esprit de qui sait l
22n état de l’âme patiente. Une pensée sensuelle et lente, et qui jouit parfois de son objet… 13 juin 1929 Werther. J’ai mis
23resterez pour moi comme une introduction à la vie lente — celle que mène l’esprit humain parmi les formes désirables du [p. 1
19 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
24, nous voyons que leur ascension est relativement lente et passe, par exemple, pour les États-Unis, de l’index 100 en 1899 à
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
25talement » de nos ombres ? Je vois naître dans un lent cauchemar la Bête de l’Apocalypse, le dieu glacé État qu’ils édifient
21 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
26, nous voyons que leur ascension est relativement lente et passe, par exemple, pour les États-Unis, de l’index 100 en 1899 à
22 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
27u’ils s’attaquent. D’où leur force d’entraînement lente et profonde, dont les effets se manifesteront de plus en plus visible
23 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
28, et qui vivent dans la mémoire avec leurs gestes lents et leurs passions étranges. Aussi, quelques enfants qui semblent inca
24 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
29chéen sans exaltation. La lecture d’un tel livre, lente et souvent reprise, donne du cœur à l’intelligence. Et l’austérité te
25 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
30non point de ceux qui agissent. Non pas ces mains lentes et sèches à la surface des objets, mains rêveuses ou mains obsédées,
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
31 par le roulement monotone des tambours au rythme lent, deux coups très espacés, trois coups espacés… Du plafond pendaient c
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
32s toute sa démesure. Indescriptible majesté de ce lent paroxysme vocal, rythmé comme par l’avance d’une foule en marche, cat
33torches qu’ils se passent avec [p. 35] des gestes lents, hallucinants, à grands sauts ralentis — le courant électrique n’étan
34ène : c’est un homme jeune [p. 40] encore, un peu lent d’allure, à la physionomie ouverte et sérieuse. « Eh bien, Messieurs
35ante ans, aux traits réguliers et sérieux, un peu lent de geste et de parole ; prudent. Il se plaint de son isolement. « On
28 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
36eurs de torches qu’ils se passent avec des gestes lents, hallucinants, à grands sauts ralentis — le courant électrique n’étan
37 la scène : un homme jeune encore, un peu gros et lent d’allure, physionomie ouverte et sérieuse. « Eh bien, messieurs et ch
38ante ans, aux traits réguliers et sérieux, un peu lent de geste et de parole ; prudent. Il se plaint de son isolement. « On
29 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
39 10 au 11 mars 1936 Le tambour des SS, deux coups lents, trois coups rapprochés, n’a cessé de battre hier par toute la ville.
40homme s’avance très lentement, saluant d’un geste lent, épiscopal, dans un tonnerre assourdissant de heil rythmés. (Je n’ent
30 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
41La mort n’est plus qu’une métaphore, couvrant une lente consomption, une moindre-vie. À cette lumière que jette sur nos psych
31 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
42 si le désir va vite et n’importe où, l’amour est lent et difficile, il engage vraiment toute une vie, et il n’exige pas moi
32 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
43se trouve secrètement impliqué dans une atroce et lente fatalité universelle. Comment ne point songer au Procès de Kafka, la
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
44l de maithuna apparaît comme le couronnement d’un lent et difficile apprentissage ascétique… Le néophyte doit servir la « fe
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
45perdu la transcendance. La mort n’est plus qu’une lente consomption. [p. 309] À cette lumière, que jette sur nos psychologie
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
46 si le désir va vite et n’importe où, l’amour est lent et difficile, il engage vraiment toute une vie, et il n’exige pas moi
36 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
47êtes sacrales organisées par le Führer, au rythme lent et envoûtant des défilés et des tambours pendant des heures… On lui a
37 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
48fêtes sacrales organisées par le Führer au rythme lent et envoûtant des défilés et des tambours pendant des heures… On lui a
38 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
49ition. À Times Square, dans une foule compacte et lente, dans la rumeur assourdissante des petites trompettes de foire et des
39 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
50omène de gauche à droite, de droite à gauche, une lente caresse fraîche. Je suis seul, en vacance pure. Et pourquoi ne point
40 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
51caines, au contraire, que je vois passer d’un pas lent mais dansant, chargées de dossiers impeccables, ont l’air de jouer le
41 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
52, cette mort venant de loin vers moi, sérieuse et lente, et chargée d’un sens inconnu. Nous roulions tous ensemble dans une d
53 : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments des filatures — tout me rappelle la Souabe, le
54dition. À Times Square, dans la foule compacte et lente, dans la rumeur assourdissante des petites trompettes de foire et des
42 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
55 encore sont-ils du moyen âge, ou du bourgeois et lent xixe siècle ! Serait-ce manque d’imagination ? Certes, il en faut un
43 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
56te dont vous avez lu les premiers essais (La Mort lente) il avait disparu dans les bois et nous revint au bout d’une heure, p
44 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
57 : collines douces, bois et prairies, une rivière lente et les longs bâtiments des filatures — tout me rappelle la Souabe, le
45 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
58 sont-ils encore du Moyen Âge, ou du bourgeois et lent xixe siècle ! Serait-ce manque d’imagination ? Certes, il en faut un
46 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
59autour du globe, semant la mort et la consomption lente dans les pays les plus lointains, aveuglant les avions, affolant les
47 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
60dition. À Times Square, dans la foule compacte et lente, dans la rumeur assourdissante des petites trompettes de foire et des
48 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
61r, comme s’il était un peu en arrière des choses, lent à démêler le monde où il revient, et qui l’accable de présences bizar
49 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
62rs, dans la vie quotidienne, l’Américain est plus lent que le Français. L’homme d’affaires arrivé se reconnaît à un signe in
63quelques milliers d’appareils plus lourds et plus lents, qui n’ont d’autre avantage que de fonctionner sur toutes les grandes
50 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
64 lentement, et le loisir d’être prudents. Festina lente nous disent-ils. Les Coréens n’entendent pas ce latin-là, même s’il e
65llier à trois rangs de perles du genre de Festina lente, Paris ne s’est pas bâti en un jour, petit à petit l’oiseau fait son
51 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
66 lentement, et le loisir d’être prudents. Festina lente nous disent-ils. Les Coréens n’entendent pas ce latin-là. Même s’il e
67llier à trois rangs de perles du genre de Festina lente. Paris ne s’est pas bâti en un jour, petit à petit l’oiseau fait son
52 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
68op de gens en Inde. J’ai sommeillé sous le ronron lent de l’hélice. Je sonne pour demander du thé. Les trois formes blanches
69peau très noire, aux gros yeux blancs, sérieux et lent. Raja Rao lui demande ce qu’il lit. C’est un chant du Mahabharata. Il
70 jusqu’au nombril, et d’un pagne. Il rythmait ses lentes et grandes enjambées en frappant le sol d’un bâton. Derrière lui se p
53 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
71 « erreurs de sa vie de jeune homme ». En phrases lentes et difficultueuses, coupées de silences et de reniflements, il se met
54 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
72oir anonyme de l’État. L’humour est la combustion lente de la révolte des individus. C’est pourquoi vous le chercherez en vai
55 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
73n d’un Comité de ce genre est nécessairement plus lente et plus prudente que celle d’un organisme privé. De plus, leur secrét
56 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
74une bataille géante pour l’époque. Leur retraite, lente et solennelle — ils emportaient leurs morts et leurs blessés, tout en
57 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
75ls ont cru que le travail éducatif en profondeur, lent par nature, représenterait une perte de temps ; et ils ont cru que la
58 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
76e. Les effets d’un pareil changement peuvent être lents à se manifester dans l’énorme psyché collective soviétique. Celle-ci
59 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
77e naissance. Il doit être capable d’affronter les lentes et difficiles périodes d’adaptation aux réalités telles qu’elles sont
60 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
78qui s’accrochent encore à l’utopie marxiste, plus lente que la technique… Mais laissons ces rêveries, proposées au dédain des
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
79ers brusques dans quelques esprits, d’une manière lente et progressive dans l’âme collective. La première découverte a précéd
80atissante qui me disait : [p. 153] Oh, sot, homme lent à croire et à servir ton Dieu, le Dieu de tous ! Qu’a-t-il fait de pl
62 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
81914 — connut peut-être les derniers prestiges. La lente et fascinante histoire de la prise de conscience, puis du choix de ce
63 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
82n, publié en France sur Kassner 80 — « l’acuité lente de la réflexion, l’alliage précieux de hauteur, de rigueur et de piti
64 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
83n de l’Amour, si soudaine dans son explosion, fut lente à propager ses effets bouleversants dans les mœurs de la masse incult
65 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
84914 — connut peut-être les derniers prestiges. La lente et fascinante histoire de la prise de conscience, puis du choix de ce
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
85uente ce lieu, sauf un petit insecte qui se hâte, lente festinans… Nul ne hante ces routes, hormis le vent dont on ne sait ni
86issances mythiques y révèle mieux qu’ailleurs ses lents mouvements d’approche, d’émergences et d’éclipses alternées. Ces deux
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
87 « erreurs de sa vie de jeune homme ». En phrases lentes et difficultueuses, coupées de silences et de reniflements, il se met
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
88s bien, publié en France sur Kassner — « l’acuité lente de la réflexion, [p. 189] l’alliage précieux de hauteur, de rigueur e
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
89eraineté des États. Il n’a d’espoirs que dans une lente éducation « de l’esprit de justice, de l’amour du prochain et de la m
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
90ées des nations européennes, secondant les effets lents, mais infaillibles, des progrès de leurs colonies, ne produisent bien
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
91 toutes ces influences ont été trop faibles, trop lentes, trop peu marquées pour effacer ou transformer de façon visible la fo
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
92uite développées au cours des siècles, au gré des lentes préparations de l’histoire, telle ou telle tribu appartenait ; ce ser
93s corps, avec les mêmes revendications, — donc la lente apparition d’une espèce d’hommes essentiellement surnationale et noma
73 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
94uente ce lieu, sauf un petit insecte qui se hâte, lente festinans… Nul ne hante ces routes, hormis le vent dont on ne sait ni
95issances mythiques y révèle mieux qu’ailleurs ses lents mouvements d’approche, d’émergences et d’éclipses alternées. Ces deux
74 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
96i d’une fusée porteuse de satellite : départ très lent, accélération croissante, mise à feu d’étages successifs, mise sur or
75 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
97ours joué à temps, et la conscience sociale a été lente à s’éveiller dans les élites responsables. La première révolution ind
76 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
98s’intégrer aux rythmes de la vie. Adaptation très lente dans l’ensemble, mais non moins dramatique dans ses péripéties, qui s
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
99t que mugit lugubrement le cor d’Uri. La retraite lente et solennelle des Suisses, emportant vers [p. 56] Milan leurs blessés
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
100par des procédés d’arpentage : ils sont nés de la lente agrégation de communes forestières et urbaines, et leurs frontières t
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
101uppose une politique, et la Suisse me paraît plus lente que d’autres à en reconnaître l’urgence. C’est la [p. 253] rançon de
80 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
102 sa veste de daim, arpentant les boulevards à pas lents, visage levé, crinière au vent. Et c’est dans le décor de Manhattan (
81 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
103te dont vous avez lu les premiers essais (La Mort lente) il avait disparu dans les bois et nous revint au bout d’une heure, p
82 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
104rès long, et il nous paraîtra nécessairement très lent, au jour le jour. Nous n’en sommes encore, aujourd’hui, qu’au stade d
83 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
105oir anonyme de l’État. L’humour est la combustion lente de la révolte des individus. C’est pourquoi vous le chercheriez en va
84 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
106n slogan. Le processus sera long et paraîtra très lent, au jour le jour. Nous n’en sommes encore, aujourd’hui, qu’au stade d
85 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
107rie d’ennui », d’une « puissance de crétinisation lente » dont le seul but était le « rendement » et la vraie religion, celle
86 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
108en que l’élève le plus rapide attende que le plus lent de son groupe le rejoigne. Comment résoudre cette alternative ? D’abo
109roupe, à laisser les élèves rapides et les élèves lents ensemble le plus longtemps possible, tandis qu’à droite on donnera la
87 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
110a Terre sensible. C’est une sombre histoire, très lente en ses débuts, mais tout d’un coup la crise s’annonce, dans les année
88 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
111la Terre sensible. C’est une sombre histoire très lente en ses débuts, mais tout d’un coup la crise est là. Cela commence ave
89 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
112es, l’Apocalypse. En voici les étapes mémorables. Lents cheminements de la Vérité chez les élus pérégrinant à travers un empi
90 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
113fêtes sacrales organisées par le Führer au rythme lent et envoûtant des défilés et des tambours — deux coups lents, trois co
114nvoûtant des défilés et des tambours — deux coups lents, trois coups rapprochés — pendant des nuits et des journées entières.
91 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
115tion de centaines d’espèces animales ; l’asphyxie lente des mers et des océans… Mais ces contraintes et ces atteintes, sans e
92 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
116homme s’avance très lentement, saluant d’un geste lent, dans un tonnerre assourdissant de heil ! rythmés. (Je n’entends bien
93 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
117uand ce n’est pas dans l’humiliante défaite d’une lente et sûre adaptation au « monde », comme ce fut le cas d’Oneida : passa
94 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
118t, au-delà des déductions critiques, à l’escalade lente et sûre des innovations attendues et des rénovations sociales et poli
95 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
119t, au-delà des déductions critiques, à l’escalade lente et sûre des innovations attendues et des rénovations sociales et poli
96 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
120nouveaux se sont posés : a) Les institutions sont lentes à s’adapter : la législation économique n’arrive plus à protéger asse
97 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
121vers une progressive transfiguration, ou vers une lente dégradation des énergies. Ai-je assez montré l’efficacité du Diable e
122e l’on détruisait, comme ailleurs, par combustion lente : « le feu qui ne s’éteint point », devenu le feu éternel de l’Enfer,
123 plus sensible que mesurable, un principe de mort lente et sûre au plus intime de la vie, quelque chose d’imperceptiblement i
124 cherché la trace du Diable, mais dans l’immense, lente et sûre dégradation des énergies humaines qui s’accomplit à la faveur
98 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
125llier à trois rangs de perles du genre de Festina lente, Paris ne s’est pas bâti en un jour, petit à petit l’oiseau fait son