1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
1urs arabesques à trois dimensions mêlées avec une lenteur et une perfection dont une brève vue verticale donne la clé… Un enter
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
2 de sa pensée. Parfois certes, un peu gêné par la lenteur de certains méandres, aimerait-on les sentir moins insistants, moins
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
3rouvait ce qu’il appela, d’un mot admirable, « la lenteur des choses ». C’est qu’il a pénétré dans ces solitudes que les autres
4 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
4 les meilleurs contes du volume sont ceux dont la lenteur nous retient. Ainsi Sarah, Monsieur Hoog, qui atteignent à une qualit
5 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
5sentimentale. ⁂ Europe du sentiment, patrie de la lenteur, — encore un paradis perdu ! C’était bien notre dernier luxe, notre d
6rmais ne pourra plus nous rendre le silence et la lenteur des choses. Derniers refuges, vastes auberges de la Souabe où l’on ch
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
7se compose de voluptés du goût et de l’odorat, de lenteur et d’une certaine puissance de l’esprit qui se concentre dans un dési
8s connaître et les posséder dans sa force. Car la lenteur est chose souveraine, — elle seule domine l’amour. Les plus grands sp
9grands spectacles naturels sont des spectacles de lenteur ou d’immobilité dans le mouvement. Et c’est par là qu’ils parlent à n
10s que l’esprit entre dans le jeu, il provoque des lenteurs et des retards d’où naissent le désir et la conscience. De là des per
11 voici tout environné de ville. Où trouver ici la lenteur des choses ? Où le désir peut-il errer, se retournant souvent vers so
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
12ent… Solennité autour de nous : il y a une grande lenteur. C’est l’avenir ou l’éternité qui ouvre la [p. 191] bouche pour dire
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
13es éléments créateurs de sa race. Il a cette même lenteur imposée par la nature, ce même besoin de précision utile. Ce n’est pa
14 sens de la vénération, qui est aussi celui de la lenteur des choses. Cet art, le sujet des Signes parmi nous, par sa simplicit
15’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande et efficace des ch
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
16 spirituel, il s’est mis en état de défense et de lenteur. Il avance ainsi pas à pas, l’âme tendue dans une puissante circonspe
10 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
17s, des origines créatrices de sa race. Il a cette lenteur qu’impose la nature du pays. Il participe de cette lourdeur originell
18’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande et efficace des ge
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19 cette vie attentive et sans intrigue, de cette « lenteur [p. 132] des choses » dont la moitié des hommes tire tout ce qu’elle
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
20age en tout cas s’y prête mal, soit à cause de sa lenteur, soit à cause de ses répétitions pressées. Or, cette lenteur et ces r
21it à cause de ses répétitions pressées. Or, cette lenteur et ces répétitions n’ont d’autre but que de laisser à l’esprit le tem
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
22ontraire, Tristan vient en scène avec l’espèce de lenteur somnambulique de celui qu’hypnotise un objet merveilleux, dont [p. 23
14 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
23 spirituel, il s’est mis en état de défense et de lenteur. Il avance ainsi pas à pas, l’âme tendue dans une puissante circonspe
15 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
24igines créatrices de sa race. [p. 170] Il a cette lenteur qu’impose la nature physique du pays. Il participe de cette lourdeur
25— c’est qu’une seule page de ce livre lue avec la lenteur qu’elle impose, nous replace dans une vision grande et efficace des g
26ens de la vénération, qui est aussi le sens de la lenteur des choses. Personne, en Occident, n’a salué la Révolution russe avec
16 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
27n grand philosophe, découvrira ce luxe inouï : la lenteur au sein du silence. p. 1 i. « La guerre est morte », Le Figaro
17 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
28 cinéma. L’analyse du mouvement, la vitesse ou la lenteur folle, les objets qui montent et volent au lieu de tomber, les déform
18 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
29lpent nos passeports et les feuillettent avec une lenteur taciturne. Nous sommes tous des prévenus, des coupables sans doute. N
19 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
30n grand philosophe, découvrira ce luxe inouï : la lenteur au sein du silence. C’est la grâce que je vous souhaite.
20 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
31’ai quitté les bords de mon lac. J’ai perdu cette lenteur et ce silence aimés. Je doute de les retrouver jamais dans cet « âge
21 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
32e, créent l’immobilité dont le sous-produit nommé lenteur est vénéré par quelques sectes populaires, font de la mort une plaisa
22 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
33escrits, son ouverture déclarée par un héraut, sa lenteur imposante interdisant la fuite. Admirez l’appareil inexorable qui cir
23 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
34 cinéma. L’analyse du mouvement, la vitesse ou la lenteur folle, les objets qui montent et volent au lieu de tomber, les déform
24 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
35user, on ne se bouscule pas pour sortir. C’est la lenteur américaine qui agacera le Parisien. Leur matérialisme. Ils attachent
25 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
36il y a trente ans que nous nous plaignons de leur lenteur à répondre à nos SOS (eh quoi ! onze mois pour créer de toutes pièces
26 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
37ertus politiques de ce peuple ont toujours été la lenteur, la méfiance à l’égard des solutions de principe, et la confiance dan
27 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
38manœuvres partisanes, précipitation dangereuse ou lenteurs désespérantes, ou les deux à la fois, souvent dans le même article. Q
39ordiques et des ministres, malgré les conseils de lenteur, de sagesse, de prudence, etc., prodigués (en anglais généralement) a
28 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
40comme des millions que le temps presse et que les lenteurs de l’Assemblée, ramenées par les Ministres à l’immobilité, sont la pi
29 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
41omme des millions que le temps presse, et que les lenteurs de l’Assemblée, ramenées par les ministres à l’immobilité, sont la pi
30 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
42rable de ses communes et de ses cantons, enfin la lenteur relative avec laquelle elle avait assimilé certains éléments de la Ré
31 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
43n jeu d’écluses. Et il apparaît, au total, que la lenteur à s’adapter, qu’on peut reprocher aux Suisses, est une nécessité prof
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
44ontraire, Tristan vient en scène avec l’espèce de lenteur somnambulique de celui qu’hypnotise un objet merveilleux, dont il n’a
33 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
45es lettres, nous ont du moins épargné l’excessive lenteur des premiers pas. Par elle seule enfin, ce génie qui distinguait la G
34 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
46ontraire, Tristan vient en scène avec l’espèce de lenteur somnambulique de celui qu’hypnotise un objet merveilleux, dont il n’a
35 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
47différence qui répondait à leurs appels, et de la lenteur scandaleuse des progrès vers la Fédération ! Cette impatience est néc
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
48esse du lien qu’il institue entre les cantons, la lenteur des processus de décision qu’il concède à la Diète, la position fauss
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
49n jeu d’écluses. Et il apparaît, au total, que la lenteur à s’adapter, [p. 165] qu’on peut reprocher aux Suisses, est une néces
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
50tirer vertu. Son esthétique de la rugosité, de la lenteur, de la chose brute et qui résiste, finalement de l’élémentaire consid
39 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
51tion à ce qui se passe maintenant, le silence, la lenteur, et la solitude. Aujourd’hui, on nous traque. — Oui, dis-je, mais tou
52s fées du bruit et de la vitesse, ou celles de la lenteur et du silence ? Mais notre ami le Dr. M. V., qui passe l’été près d’i
40 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
53ain, je l’ai défini au lendemain d’Hiroshima : la lenteur au sein du silence. p. 16 n. « À propos du Concorde », Réforme
41 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
54n, je l’ai défini au lendemain d’Hiroshima : « La lenteur au sein du silence. » Ce soir-là, j’ai trouvé la formule de tout ce q
42 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
55e, créent l’immobilité dont le sous-produit nommé lenteur est vénéré par quelques sectes populaires, font de la mort une plaisa
43 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
56es se sont fédérés pas à pas, dans une astucieuse lenteur, à travers la dense forêt des coutumes et des allégeances féodales, c
57CE, Communautés de Luxembourg et de Bruxelles. La lenteur, évoquant celle de certains cauchemars, et la systématique insuffisan
44 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
58ns des droits particuliers à vous parler, car vos lenteurs et vos hésitations, vos prudences que nous comprenons mal devant les