1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
1iste, qui a été établi par coup de force, que les libéraux ont admis, conformément à leurs maximes, et toléré malgré leur mauvai
2. Tourmentés par les scrupules de leur conscience libérale, ils fuient la rigueur jusque dans leurs raisonnements. Pour moi qui
2 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
3nnelle plus réellement que ne le fait l’éducation libérale et bourgeoise. Ici le risque et la violence [p. 178] physiques jouent
3 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
4it, aux yeux de nos contemporains, à un moralisme libéral. Nous savons ce qu’une telle vue a d’injuste, c’est-à-dire d’incomple
5ilton. Mais le moralisme détendu que la théologie libérale prétendit conserver, fut bientôt réduit au rôle d’une censure tatillo
4 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
6 conception pourrait choquer certains protestants libéraux par exemple. Mais c’est précisément dans la facilité d’interprétation
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
7 condamnation d’une conception du monde à la fois libérale et inconsciemment matérialiste qui permet et favorise tout ce dont il
6 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
8 comme « le temps vuide ». Cette nomination qu’un libéral voudra bien reconnaître insuffisante, nous a valu le siècle d’égareme
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
9ituel de L’Ordre nouveau et l’esprit bourgeois ou libéral. Aucune confusion non plus, entre le spirituel chrétien et notre pers
10 l’on confond « l’esprit » avec l’intellectualité libérale, ou l’intelligentsia, ou la religiosité bourgeoise, qui toutes trois
8 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
11a pensée reste « libre », comme l’entendaient les libéraux — mais c’est la liberté du rêveur impuissant, la même, exactement, qu
9 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
12ps irresponsables l’un de l’autre. La bourgeoisie libérale ne sait plus honorer l’esprit qui fit sa force. Elle cherche à compen
10 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
13omber. En cela, ils sont peut-être supérieurs aux libéraux et aux dilettantes qui tombent, eux aussi, mais continuent d’évoquer
14me, ne mérite pas qu’on le pleure. L’individu des libéraux, c’était, par excellence, un homme sans destin, un homme sans vocatio
15iomphe des masses. C’est parce que l’individu des libéraux était sans destin, qu’il a cru au destin des autres ; c’est parce qu’
11 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
16l’individu. Dans ces conditions, l’individualisme libéral n’est pas justifié, et les individualistes à la mode du xixe siècle
17t à une espèce d’abdication logique des doctrines libérales. Laissons aux communistes le soin de s’en réjouir. Si maintenant nous
18e ce système à ceux qu’on a fondés sur l’individu libéral, c’est le fédéralisme. L’individu étant conçu par les juristes à part
19voque fondamentale. C’est le cas de la démocratie libérale ; elle est fondée sur une notion de l’individu qui défie l’expérience
12 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
20ature de la société moderne. Aux grands bourgeois libéraux, philanthropes et déjà démocrates, qui croyaient sincèrement constitu
21Tant que le marxisme s’opposait à une bourgeoisie libérale dite « spiritualiste » qui ne se savait pas liée au capitalisme, les
22es marxistes croient (comme certain christianisme libéral et comme tous les moralismes) [p. 74] que l’« esprit » et la « libert
13 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
23 comme « le temps vuide ». Cette nomination qu’un libéral voudra bien reconnaître insuffisante, nous a valu le siècle d’égareme
14 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
24 de surmonter enfin ce vice qu’est la distinction libérale entre la pensée et l’action. Au lieu de préciser, par exemple, le sen
25a liberté réelle n’a pas de pires ennemis que les libéraux ; sinon en intention, du moins en fait. Les penseurs les plus violemm
26pas pour si peu une main vivante et agissante. Un libéral qui se soumet aux directives d’un parti ne devient pas pour si peu un
27qui, par sa nature et son mouvement originel, est libérale, irresponsable, ne devient pas libératrice et responsable du seul fai
28 le fascisme et le stalinisme. Et c’est la pensée libérale. Voyez donc comme nos libéraux se mettent d’eux-mêmes en rangs et mar
29Et c’est la pensée libérale. Voyez donc comme nos libéraux se mettent d’eux-mêmes en rangs et marquent le pas dès qu’une menace
30se contre les libertés françaises ! Le réflexe du libéral devant le péril, c’est de faire un fascisme. Fût-ce même pour se défe
31t exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresponsables nés 83 , égarés pour un temps dans les voies de « l’e
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
32omber. En cela, ils sont peut-être supérieurs aux libéraux et aux dilettantes qui tombent, eux aussi, mais continuent d’évoquer
33me, ne mérite pas qu’on le pleure. L’individu des libéraux, c’était, par excellence, un homme sans destin, un homme sans vocatio
34iomphe des masses. C’est parce que l’individu des libéraux était sans destin, qu’il a cru au destin des autres ; c’est parce qu’
16 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
35nalités ? L’aventure du romantisme et l’équivoque libérale ayant rapidement achevé de disqualifier l’esprit pur, il ne reste à n
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
36son risque et son pouvoir de création (démocratie libérale). [p. 378] Le droit de la personne à primer sur l’ensemble demeure in
18 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
37rsonne (janvier 1934) f L’individu, tel que les libéraux — en politique — et les idéalistes — en philosophie — nous l’ont légu
38ciale. On se [p. 19] souvient peut-être aussi des libéraux spiritualistes qui aimaient à dire : « La solution des grands problèm
39est-il autre chose qu’une moyenne entre le je des libéraux et le ils des collectivistes ? N’est-il pas, lui aussi, inactuel et a
19 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
40e l’homme. Et de quel homme ? De cet individu des libéraux rationalistes, de cet être isolé dans sa prétendue « vie privée », de
20 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
41 l’impuissance des vieilles formules marxistes ou libérales, et la nécessité d’une construction nouvelle ; elle travaille donc po
21 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
42i empêche, en particulier, une certaine théologie libérale de reconnaître que le Dieu de la Bible — ancien et nouveau Testament
22 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
43asse où nous conduisent non seulement la pensée « libérale », mais aussi, je le répète, notre nature humaine irrépressible, dès
23 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
44 si c’est un « barthien », au sens que certains « libéraux » prêtent à ce terme malheureux. Assurément, il doit avoir lu Barth m
24 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
45re apparence. L’erreur courante, qui est celle du libéral rationaliste, c’est de croire que la proposition « l’Angleterre est l
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
46apitalistes, par les intellectuels anarchistes ou libéraux, par la presse d’opposition, par Staline qui fait taire cette presse
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
47parfois plus raisonnable que le laisser-aller des libéraux, mais si grossier que l’on voit mal l’usage qu’en pourraient faire le
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
48b) Vous souffrez vous aussi, dans vos démocraties libérales et parlementaires, des maux qui étaient devenus aigus chez nous : lut
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
49gradée, mystérieuse, pleine d’appels. (L’anarchie libérale avait du moins cet avantage qu’elle était bien visible, et qu’on avai
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
50 deux traits définissent l’atmosphère des nations libérales d’aujourd’hui. [p. 132] Elles ne savent trop que faire de cette liber
51e [p. 133] brutal », tout cela, qui épouvante les libéraux, n’est en fait que l’ensemble des conditions pratiquement nécessaires
52e par de faciles railleries à l’adresse des États libéraux. J’écris ce livre et je pose ces problèmes dans l’optique des États l
53et je pose ces problèmes dans l’optique des États libéraux. Qu’on n’entende point par là que j’accepte leurs régimes : mais j’en
54le mesure vraie n’est encore restaurée. Le régime libéral n’a plus la force de concevoir un principe d’action créatrice, ou une
55ssité cosmique qu’il exprime. Les criticailleries libérales à l’adresse des grandes dictatures ne sont dangereuses que pour ceux
56t pas un danger interne pour les vieilles nations libérales, elles n’en sont pas moins une menace extérieure matériellement consi
57otre seule chance de salut, à nous autres nations libérales, est dans la création d’une communauté libre. Notre chance est dans l
58riaux, est là. L’avenir dira si la révolution des libéraux peut influencer, à force égale, les révolutions religieuses qui dress
30 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
59enter dès à présent vers une communauté solide et libérale ? ⁂ Je pars d’une image, d’un geste, d’une espèce de métaphore, dont
31 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
60 est un art d’agrément, un héritage, une carrière libérale, ou un capital bien placé. Cerveaux sans mains ! et qui jugent de hau
61seule chose intéresse le théologien moderniste ou libéral : l’expérience religieuse et la conscience que l’on en prend ; la réa
62n ; correct et consciencieux, savant, courtois et libéral ; facilement étonné ; bourgeois jusque dans le respect craintif qu’il
63igine réelle du concept de dictature que nos bons libéraux voudraient attribuer à je ne sais quel satanisme dont ils se sentent
64ise ou prolétarisée est à la fois déterministe et libérale. Déterministe à cause des lois ; libérale dans la vie intérieure qu’e
65iste et libérale. Déterministe à cause des lois ; libérale dans la vie intérieure qu’elle mène à l’abri du réel abandonné au jeu
66s. Ironie, disions-nous : communistes, bourgeois, libéraux et fascistes ont tout mis à feu et à sang pour installer sur notre te
32 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
67crainte n’est pas théorique. Car si notre culture libérale se révèle impuissante à ressaisir les secrets de sa force, et la cons
68violence La violence n’est considérée par l’élite libérale d’aujourd’hui que sous l’aspect d’une brutalité, d’un veto matériel,
69 les mauvaises raisons par lesquelles la critique libérale a prétendu légitimer ce mal. Il nous faut revenir encore au méchant c
70 et qui se crée ses propres risques et périls, si libéral que prétende être le régime. « La supériorité véritable produit elle-
71stion sociale. On se souvient peut-être aussi des libéraux spiritualistes qui aimaient à dire : « La solution des grands problèm
72tre chose qu’une moyenne entre le je des [p. 235] libéraux et le ils des collectivistes ? Selon nos mœurs et notre vocabulaire,
73formule de nos désordres en décrivant notre élite libérale. J’ai fait un pas de plus vers le concret en situant dans l’homme qui
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
74avons dit souvent sur quelle notion bourgeoise et libérale de l’esprit se fonde une pareille indulgence.) L’important, à leurs y
75b) Vous souffrez vous aussi, dans vos démocraties libérales et parlementaires, des maux qui étaient devenus aigus chez nous : lut
76 deux traits définissent l’atmosphère des nations libérales d’aujourd’hui. Elles ne savent trop que faire de cette liberté dont e
77conformisme brutal », tout cela qui épouvante les libéraux n’est en fait que l’ensemble des conditions pratiquement nécessaires
78t par de faciles railleries à l’adresse des États libéraux.   2. Situation qui nous est faite. Au terme du libéralisme, à l’orig
79ssité cosmique qu’il exprime. Les criticailleries libérales à l’adresse des grandes dictatures ne sont dangereuses que pour ceux
80t pas un danger interne pour les vieilles nations libérales, elles constituent cependant une menace extérieure matériellement con
81otre seule chance de salut, à nous autres nations libérales, est dans la création d’une communauté libre. Notre chance est dans l
82iaux est là. L’avenir dira si la révolution des « libéraux » peut influencer, à force égale, les révolutions religieuses qui dre
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
83uront beau jeu : ils traiteront Gide de bourgeois libéral, de monsieur susceptible et réactionnaire. Si l’on accepte vraiment l
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
84s laisse plus de choix qu’entre un rationalisme « libéral » et stérilisant, et un nationalisme dynamique et assassin. Je pense
85aute, en tout cela, revient évidemment au système libéral, qui n’a pas su organiser à temps ce qui doit l’être. D’où suit que l
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
86e communiste en Europe, le fasciste à Londres, le libéral à Nuremberg, le « national » place de la République, le « populaire »
37 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
87nt tous les humanistes, — des marxistes aux vieux libéraux, — y applaudissent ouvertement, mais encore jusque chez les chrétiens
38 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
88vise une finalité quelconque. Issu de la doctrine libérale de la séparation des pouvoirs, le Conseil d’État manque de toute espè
39 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
89doute plus que tout autre : c’est pourquoi il est libéral. Rien de moins juif, à mon sens, que Marx.) Ce qui est passé, c’est u
90rs 6 . Je noterai simplement qu’un juif, cultivé, libéral et bourgeois, ne peut vraiment concevoir l’hitlérisme qu’en tant qu’a
91arler se confond presque avec le type européen du libéral. Il en est d’autres (on le prétend), qui sont devenus marxistes et mê
92berté ou les « valeurs spirituelles » [p. 61] des libéraux ? Non, c’était plus sérieux que cela. Ils ont dit non parce que l’Éta
40 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
93 bon, et fournit de la copie aux marxistes et aux libéraux. À les lire, on conçoit très bien comment la mécanique a joué en fait
94e sur le libéralisme impénitent que cette manière libérale de « rendre justice » au totalitarisme. Comme si le mot totalitaire n
41 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
95n chrétienne et la marxiste sont l’une et l’autre libérales, parce qu’individualistes… La piété germanique n’est qu’une attitude
42 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
96 de surmonter enfin ce vice qu’est la distinction libérale entre la pensée et l’action. Au lieu de préciser, par exemple, le sen
97a liberté réelle n’a pas de pires ennemis que les libéraux ; sinon en intention, du moins en fait. Les penseurs les plus violemm
98pas pour si peu une main vivante et agissante. Un libéral qui se soumet aux directives d’un parti ne devient pas pour si peu un
99qui, par sa nature et son mouvement originel, est libérale, irresponsable, ne devient pas libératrice et responsable du seul fai
100 le fascisme et le stalinisme. Et c’est la pensée libérale. Voyez donc comme nos libéraux se mettent d’eux-mêmes en rangs et mar
101Et c’est la pensée libérale. Voyez donc comme nos libéraux se mettent d’eux-mêmes en rangs et marquent le pas dès qu’une menace
102se contre les libertés françaises ! Le réflexe du libéral devant le péril, c’est de faire un fascisme. Fût-ce même pour se défe
103t exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresponsables nés 79 , égarés pour un temps dans les voies de « l’e
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
104 il ne cesse de nous travailler dans nos sociétés libérales. C’est l’éventualité de la paix que j’envisageai dans les deux livres
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
105 de la matière et de ses lois — selon les [p. 74] libéraux — soit qu’au contraire, humble et servile, elle se borne à refléter c
106 l’invoque, n’est-ce pas ? Mais pour l’économiste libéral, cela signifie le droit de ruiner le voisin par le jeu de la concurre
107 à présent vers une communauté solide et pourtant libérale ? Car tout vient de là, et tout dépend en premier lieu, de notre état
108 que l’homme soit foule. Le monde rationaliste et libéral supposait que l’humanité n’était qu’un assemblage d’individus, d’homm
109 qu’il nous faut rebâtir. Cité solide et pourtant libérale : c’est tout le problème à résoudre. [p. 97] La solution fédéralist
110de l’esprit. La tolérance était la pâle vertu des libéraux individualistes. L’intolérance est la sombre vertu des partisans coll
111-même il offre tous les avantages de la tolérance libérale, mais non pas ses inconvénients : car chacun, dans le groupe où il es
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
112radicalement anti-suisse s’ils progressent. Les « libéraux » et les conservateurs « fédéralistes » ne sont que des réactionnaire
46 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
113ent. » Position caractéristique du protestantisme libéral tel qu’il se développa au siècle dernier. « Je l’ai souvent dit à Cla
47 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
114. Ou, si nous sommes par hasard des intellectuels libéraux, sous les traits d’un intellectuel libéral qui ne croit pas au Diable
115tuels libéraux, sous les traits d’un intellectuel libéral qui ne croit pas au Diable… 28. L’Humour et la démocratie Il faut
48 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
116évenir ? Je réponds qu’il n’y a d’ordre solide et libéral que dans les petites communautés, dans les cités qui gardent la mesur
49 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
117ment tous les humanistes — des marxistes au vieux libéraux — y applaudissent ouvertement, mais encore jusque chez les chrétiens,
50 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
118ent. » Position caractéristique du protestantisme libéral tel qu’il se développa au siècle dernier. « Je l’ai souvent dit à Cla
51 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
119ent du Jockey pour armer les faubourgs contre les libéraux. 7. La propagande américaine (du Nord) me paraît travailler à contre
120ient pas pire effet, — bien au contraire. 8. Les libéraux donnent tous les signes de cet optimisme sceptique des vieux routiers
52 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
121épublicains. Cette vague d’émigration germanique, libérale et plus ou moins morave, a modifié l’aspect et les coutumes de maint
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
122nation de la démocratie ou du marxisme, des idées libérales ou du planisme, ou même une belle passion de la justice sociale, le r
54 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
123ain de rechercher une solution intermédiaire ou « libérale », à mi-chemin des deux erreurs en lutte. Il faut changer de plan, et
124’entraîne aucunement un éloge de la « tolérance » libérale à base d’indifférence dogmatique. Car l’harmonie des membres n’est pa
55 1946, Esprit, articles (1932–1962). « Un divorce entre le christianisme et le monde ? » (août-septembre 1946)
125des bases capitalistes, [p. 189] nationalistes et libérales, avec quelques emprunts au christianisme. L’état d’Esprit qui fait en
56 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
126es impérialistes ! S’ils se montrent au contraire libéraux, et annoncent qu’ils retirent une partie de leurs effectifs : voyez c
57 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
127t morcelés sur leurs ailes gauche et droite, en « libéraux » et « fondamentalistes ». Et plus ces groupuscules étaient restreint
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
128pas manqué de provoquer dans les élites demeurées libérales une crise de pessimisme et de mauvaise conscience. Il semble que l’id
129s inverse de l’anarchie et [p. 37] du capitalisme libéral, mais bien cette morale civique, cet équilibre, sans cesse rajusté, e
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
130es totalitaires de nuances diverses comme par les libéraux de l’Occident. C’est le cas de redire le mot de Bernard Shaw à [p. 11
131erait mentir le nom de conservateur. Et quant aux libéraux, s’il est certain qu’ils ne représentent plus en Europe un parti poli
132 des citoyens européens, s’il est vrai que le mot libéral veut dire ami de la liberté, non pas seulement du laisser-faire, et q
60 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
133 lui dis-je, vous vous en tenez au protestantisme libéral de la fin du xixᵉ siècle ? » — « Oui, c’est assez cela, la position d
61 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
134mands, des radicaux français, des dirigistes, des libéraux, des syndicats, par rapport aux projets de la Pré-Constituante, qui d
62 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
135ècle, et le Coppet de Mme de Staël pour la France libérale du xixe . Cependant, au point de vue politique et social, la période
136ors de la Révolution française : le grand courant libéral qui entraîna la Convention venait de Genève — alliée aux Suisses — au
63 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
137tholiques ont deux sièges, les agrariens un ; les libéraux conservateurs, les indépendants et les communistes n’en ont point. Qu
138’un est avant tout catholique, l’autre avant tout libéral. Le Centre comprend le parti radical, le parti agrarien (ou parti des
64 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
139cales ou fédérales. Et l’on remarque que les plus libéraux ou « fédéralistes » d’entre eux ne sont pas les derniers à revendique
140titude à peu près unanime. Mélange de capitalisme libéral et de planisme empirique (si l’on peut [p. 115] risquer l’expression)
141politiques. Certes, la lutte est serrée entre les libéraux et les dirigistes, comme elle l’est entre les « fédéralistes » et les
65 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
142n, tandis que d’autre part il figurait le pendant libéral au Prince de Machiavel. Depuis un siècle et demi, les hommes d’État a
66 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
143its douloureux qui déchirent l’Italie croyante et libérale, et qui ne peuvent être résolus qu’au-delà du tête-à-tête de frères e
67 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
144d’usufruit, et leur vaudra, de plus, l’estime des libéraux, l’amour des progressistes, et un prestige accru. Honte aux hommes de
145 solidement installé dans l’esprit de milliers de libéraux par ailleurs attachés à la démocratie, entretient un climat de confus
146 laisse les faits.) Ce que prétendent laisser nos libéraux jobards et nos soi-disant neutralistes, c’est la condition même de ce
147régime lui-même. Et parmi les hommes que j’ai dit libéraux, neutralistes ou progressistes, certains le savaient très bien, puisq
68 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
148s réactions qu’ils provoquent chez les démocrates libéraux, réactions identiques dans les deux cas, excessives en paroles et déf
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
149est bien ainsi, quand on entend les intellectuels libéraux d’aujourd’hui adresser aux orthodoxes de toutes observances le reproc
150problème ait été complètement résolu, puisque les libéraux et les chrétiens aux USA trouvent encore aujourd’hui matière à protes
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
151marge de la nation dont ils rendent le régime, si libéral qu’il soit, responsable de leur condition. Tous les peuples civilisés
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
152isme allemand. Peu après, l’influence protestante libérale marquait [p. 258] le « Père de l’Inde moderne », Ram Mohan Roy, fonda
72 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
153 » soviétique. Mais, dans nos pays socialistes ou libéraux, ne serait-il pas temps de faire respecter les règles et de mettre fi
154ions naturelles qui se présentent à l’esprit d’un libéral, et je crois bien qu’il n’est pas une de celles qu’on lui opposera, q
155 livre doit servir, même s’il irrite d’excellents libéraux. À ceux-ci l’on peut faire observer : 1° que c’est être antilibéral q
73 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
156supprime. Et, par la suite, ce ne sont jamais les libéraux qui rétablissent la liberté, mais la force brutale des armées étrangè
157e vois que personne n’y croit chez les soi-disant libéraux, puisqu’ils jettent les hauts cris dès que quelqu’un suggère de rédui
158ai parti totalitaire a tous les droits, en régime libéral, y compris le droit de préparer la mort des autres sans qu’on protest
74 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
159nom d’un réalisme sarcastique, à notre conception libérale de la vie. L’élimination progressive mais fatale du communisme soviét
75 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
160aissent du contact inévitable entre notre culture libérale et technique et les cultures traditionnelles de l’Asie, de l’Afrique
76 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
161es et les totalitaires illuminés, les économistes libéraux et les anticléricaux fanatiques ; alors qu’ils ont enfin une occasion
77 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
162eu les mêmes ressources que dans une société plus libérale ou relâchée, ou décadente : là, l’obstacle s’intériorise, l’action de
78 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
163renaître demain sous d’autres formes purifiées et libérales — ce n’est rien de naturel, rien de purement physique ; c’est précisé
164aissent du contact inévitable entre notre culture libérale et technique et les cultures traditionnelles de l’Asie, de l’Afrique
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
165ns traditionnels, moralistes laïcs, rationalistes libéraux et communistes orthodoxes s’unissent pour déplorer l’invasion dans no
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
166eu les mêmes ressources que dans une société plus libérale ou relâchée, ou décadente : là, l’obstacle s’intériorise, l’action de
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
167 lui dis-je, vous vous en tenez au protestantisme libéral de la fin du xixe siècle ? » — « Oui, c’est assez cela, la position
168me tradition : mais quand son père mourut — homme libéral et bon, et par bien des traits de caractère moins « viril » dirait-on
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
169eulement le plus grand théoricien du gouvernement libéral, mais le plus sûr témoin de l’Europe de son temps, qu’il avait parcou
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
170de l’économie politique. Une conception éclairée, libérale et bienfaisante des besoins et des intérêts véritables des nations fa
171ses facultés, ou des sciences, ou des formes plus libérales et élégantes de l’érudition. Cette ressemblance dans le mode des rela
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
172x. Trois groupes principaux s’y distinguent : les libéraux, les réactionnaires (désespérés ou visionnaires) et les auteurs des g
173onomiques). Domaine d’expression française : deux libéraux suisses, Constant et Mme de Staël ; un ultramontain savoyard, Joseph
174 — l’opposition la plus fanatique à la Révolution libérale ou jacobine, à Napoléon, au nationalisme et à la démocratie. Convainc
175Fille de Necker, ministre genevois, protestant et libéral, de Louis XVI, la baronne de Staël-Holstein (1766-1817) est aux antip
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
176ers 1826, un philosophe français spiritualiste et libéral, Théodore Jouffroy (1798-1842), écrivait dans un ouvrage sur L’État a
177801-1852). Philosophe et théologien, homme d’État libéral et catholique, qui fut mêlé aux conspirations républicaines de 1833,
178 cessé de hanter à la fois les conservateurs, les libéraux et les socialistes. Seuls, certains catholiques d’extrême droite comm
179nion ne serait jamais accomplie par les bourgeois libéraux ni par les idéalistes à la Mazzini, qu’il raille sans pitié, mais par
180bre 1899 dans le Svenska Dagbladet, grand journal libéral de Stockholm : Le siècle qui se termine ce soir a été le témoin de b
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
181… Mais les uns veulent être fidèles à l’humanisme libéral, tandis que les autres y voient la source de nos maux. Si nous ne sau
182au nom du thomisme les « erreurs » de l’humanisme libéral, entend faire confiance non point à quelque réaction utopique, mais à
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
183eil essayait de les confondre. Un grand humaniste libéral, Salvador de Madariaga, préfère nous les montrer complémentaires. Il
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
184ut longtemps le père autoritaire de la pensée des libéraux, Benedetto Croce (1866-1952), tient que l’histoire européenne se conf
185que et sociale. Pour Salvador de Madariaga, grand libéral lui aussi, elle est « l’essence même de la vie ». Elle ne serait pas
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
186ent la démocratie de notre temps, celle de l’État libéral et celle de l’État autoritaire. Les deux sont valables et motivées, e
90 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
187 attitudes extrêmes, l’une autoritaire et l’autre libérale. N’allez pas croire, pourtant, que l’humanité devait fatalement passe
188 civilisation trop purement classique, humaniste, libérale, au sens ancien, risque de se voir écrasée physiquement par les civil
189des pédagogiques, qu’elles soient autoritaires ou libérales, actives ou fonctionnelles, traditionnelles ou révolutionnaires, exis
91 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
190diversités, unie par le refus de les uniformiser, libérale et disciplinée, traditionnelle et progressiste, neutre et armée. Il n
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
191tauration, c’est-à-dire la tendance unitaire mais libérale à la tendance autonomiste mais autoritaire. Ni l’un ni l’autre de ces
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
192tholiques ont deux sièges, les agrariens un ; les libéraux conservateurs, les indépendants et les communistes n’en ont point. On
193e centrale, catholique et campagnarde, et par les libéraux démocrates, dont les adhérents se recrutent en Suisse romande protest
194t ils représentent les intérêts au Parlement. Les libéraux ne trouvent pas d’appuis équivalents chez les pasteurs — qui sont gén
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
195cales ou fédérales. Et l’on remarque que les plus libéraux ou « fédéralistes » d’entre eux ne sont pas les derniers à revendique
196ent. Idéaliste pratique, réaliste plein d’humour, libéral, impétueux, homme de cœur et d’astuce, c’est ainsi que je le revois d
197titude à peu près unanime. Mélange de capitalisme libéral, de socialisme communautaire et d’étatisme empirique, il correspond à
198ons politiques. Certes, la lutte est serrée entre libéraux « fédéralistes » ou centralistes fédéraux. Cependant, l’on ne trouver
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
199qu’adoptera la Révolution, dans sa première phase libérale. Au tournant du xixe siècle, c’est par Coppet, château de Necker où
96 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
200 hollandais et anglais : la mainmise de la droite libérale sur le Congrès de La Haye, le fédéralisme évincé, et ses organisation
201dré Philip, vient désormais s’ajouter à celle des libéraux, principaux auteurs des analyses et projets formulés par les premiers
202 eu leur Conseil de Strasbourg ; les économistes (libéraux et socialistes) allaient avoir la Haute Autorité de Luxembourg, en at
97 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
203soit par l’octroi d’un régime plus différencié et libéral, soit par une sécession, mais qui souvent ne serait en fait qu’un rat
98 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
204es aussi divers que le dirigiste André Philip, le libéral Giscard d’Estaing, Lord Layton et Léon Jouhaux. Centre européen de l
99 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
205n haut degré d’organisation, pour que nos régimes libéraux deviennent totalitaires, sans qu’il y ait lieu de changer les prémice
206ffisant et vain de vouloir revenir à la condition libérale qui était celle de l’esprit en Europe avant la guerre de 1914, puisqu
100 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
207renaître demain sous d’autres formes purifiées et libérales — ce n’est rien de naturel, rien de purement physique ; c’est précisé