1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
1. Mais je crois que toute intelligence européenne libre peut souscrire aux critiques du Chinois et sympathiser avec son idéal
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2ter, doit nous construire — selon le mode le plus libre, le plus conscient à la fois et le plus voluptueux. Sincérité enver
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3arbares, désordonnés, brumeux, absurdes, vivants, libres. Avec la poésie contre vos principes. Avec l’esprit contre votre rais
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4ilà l’affaire lancée. La passion de Ford se donne libre cours. Il ne s’agit plus maintenant que de lui donner une apparence d
5 ou il a cassé les ressorts de sa joie : l’effort libre et généreux, le sentiment d’avoir inventé ou compris par soi-même, la
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
6 appliquent avec ferveur les principes de l’école libre, qui se moquent des programmes et dont les classes sont de vraies foi
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
7 Laissons ce [p. 55] soin, à des générations plus libres d’imaginer, bénéficiant de notre colère jacobine et de cette formidab
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
8. L’anarchiste que j’aime est simplement un homme libre qui a une foi (ou un amour) et qui s’y consacre. (Mais alors !… Je vo
9étrompez-vous. Vous ne savez pas ce que c’est que libre ou consacré.) L’utopiste, c’est l’inventeur. Les sots vont répétant q
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
10arente simplicité. Le récit s’avance à une allure libre et tranquille, anglo-saxonne et peu à peu entraîne tout un branle-bas
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
111929) s Prison Prisonnier de la nuit mais plus libre qu’un ange prisonnier dans ta tête mais libre comme avant cette naiss
12lus libre qu’un ange prisonnier dans ta tête mais libre comme avant cette naissance aux lents vertiges Quand la nuit s’effeui
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
13tés redoutables pour atteindre la dernière chaise libre. En bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en ret
14serait assez hongroise… Mais l’expression la plus libre et la plus vivante du génie littéraire de cette race me paraît bien a
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
15tés redoutables pour atteindre la dernière chaise libre. En bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en ret
16serait assez hongroise… Mais l’expression la plus libre et la plus vivante du génie littéraire de cette race me paraît bien a
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
17sée nous tenions pour nulles. Si j’étais vraiment libre, j’aurais fait place aux deux ouvrières laides, sans méfiance, — ou b
18une fille, sans fausse honte. Si j’étais vraiment libre, je lui parlerais très doucement… La fumée des cigares lui fait peut-
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
19rétien du Werther : — « J’ai souffert et me voilà libre à nouveau, écrit Goethe à un ami en 1768, au sortir d’une grave malad
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
20e, c’est en vain que l’on chercherait un « esprit libre » selon le vœu de ce prêtre de l’abstentionnisme et du célibat spirit
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
21ectique faustienne dans la vie d’un être jeune et libre encore de toute contrainte sociale, culturelle, voire physiologique ;
16 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
22du confort moyen et de la TSF dans un monde où le libre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de
23bre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de tous par la propagande électorale. Prendre le travai
17 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
24èle. On voudrait pourtant qu’il lui donne parfois libre carrière, qu’il ne le garde point sans cesse à portée d’un coup de pa
18 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
25pas d’autres révolutions que spirituelles. L’acte libre est à l’origine, non pas à la fin.   VI. — On a dit que l’esprit est
19 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
26ue ; — dans le domaine économique : les syndicats libres de [p. III] production et d’instruction professionnelles, d’une part,
20 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
27’heure actuelle est de dégager, dans un esprit de libre recherche et de respect pour le passé, les invariants chrétiens tels
28i-je envie, dans une telle phrase, de remplacer « libre recherche » par « obéissance », — « respect pour le passé » par « res
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
29re un dilemme absurde : ou bien la pensée reste « libre », comme l’entendaient les libéraux — mais c’est la liberté du rêveur
30tout finit en dictature : plus question de pensée libre, j’entends : de pensée responsable. Mais si l’intelligence, passant o
22 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
31articularités concrètes. Ou encore : assurer leur libre jeu. C’est peut-être, en dernier ressort, remettre le pouvoir à quelq
23 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
32istoire de l’Europe, la passion unitaire se donna libre cours. L’ancêtre du fascisme, c’est Louis XIV. Que furent les dragonn
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
33t, les revues littéraires deviennent des tribunes libres où s’expriment les tendances les plus radicalement opposées… Libérali
25 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
34lors que l’État romain lui déniait toute activité libre et spontanée, l’Église lui [p. 201] rend sa dignité humaine d’individ
35se est une communauté d’hommes qui sont à la fois libres et engagés. Libérés par Celui qui les engage à son service, et engagé
36 une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé original dominé pa
37 revendique le droit de discuter, c’est-à-dire le libre examen de toutes choses. Il est assoiffé de gloire et de richesse, de
38é toute nouvelle : l’expérimentation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profaner le
39sacré collectif et ses tabous, afin de s’affirmer libre et sans responsabilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de li
40ilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expérience
41tuelle de personnes, d’hommes nouveaux, à la fois libres et engagés, constituant une multitude de communautés locales. Telles
42 le paradoxe essentiel de la personne : à la fois libre et engagée, distincte et reliée à nouveau. Car le rôle que Dieu attri
43s-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestants revendiquer et appliqu
44nt point pour avoir favorisé très sérieusement le libre développement des vocations chez leurs élèves… Mais je m’en voudrais
45 C’est à cause de sa vocation qu’il est à la fois libre et engagé, autonome et pourtant responsable au sein de la communauté.
46de la notion chrétienne de la personne, à la fois libre et engagée. Il en résulte que la Réforme, et spécialement sa tendance
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
47du confort moyen et de la TSF dans un monde où le libre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de
48bre divertissement de chacun sera la condition du libre abrutissement de tous par la propagande électorale. Prendre le travai
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
49x publique, la grandeur morale de la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but est d’abord de faire tri
50sable. La honte n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, r
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
51u moins en fait. Les penseurs les plus violemment libres du xixe siècle, un Nietzsche, un Kierkegaard, un Baudelaire 82 , ont
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
52voulu bannir la possibilité scandaleuse des actes libres de la Providence. Entreprise effroyable et vaine, qui serait d’un com
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
53r les livres de M. Malraux. Je suis d’autant plus libre pour affirmer aujourd’hui que le roman d’Edschmid est d’une classe ne
31 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
54ne liberté, ou plus exactement, créer, c’est être libre. Un art nouveau, c’est une liberté nouvelle. Mais c’est aussi une obé
32 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
55étise la dissolution du corps social en individus libres au terme d’une évolution scientifique et organisée (thèse de Marx et
33 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
56rait, et par là même, ne laisse-t-il pas le champ libre à la tyrannie, c’est-à-dire à la mécanique étatiste et dictatoriale q
34 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
57e « protestant moyen » affirme son attachement au libre examen dans la mesure où cela le dispense de répondre d’une façon pré
35 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
58e que les hommes aient jamais pu concevoir d’être libres. Tel est le sens de notre personnalisme. Nous n’insisterons jamais as
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
59l’équipe des dilettantes ; mais elle est un choix libre, et donc non-conformiste : or c’est là ce que craint l’équipe des fon
37 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
60la Réforme. Et que voulaient les Calvinistes ? Le libre exercice de leur culte. Or, l’Édit, en donnant cent places fortes aux
38 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
61er dans l’économie un secteur plané et un secteur libre commence d’apparaître [p. 7] aux yeux des syndicalistes, des néos, et
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
62eur, c’est la révolte du destin profane contre la libre vocation de Dieu. Et de même que cette révolte est symbolisée au conc
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
63 le pain assuré, quand les poètes se virent enfin libres de chanter l’homme tout entier, non plus seulement l’homme technicien
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
64. C’est lui qui conformera le destin futur de son libre peuple. Ses paroles sont le programme de notre lutte. Elles sont les
65rer. Une dictature ne peut durer contre l’opinion libre et anarchique. Elle ne peut tolérer d’opposition. Or on ne se défend
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
66ns partisanes, vieillards aux commandes, presse « libre » aux ordres des grands trusts, anarchie dans l’enseignement, et dix
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
67ore une vie à bien des égards plus facile et plus libre que les nouvelles. Elles ont gardé un certain nombre de possibilités
68outenir les hommes, cette ruine a laissé le champ libre à [p. 138] des religions toutes nouvelles : communisme, national-soci
69 libérales, est dans la création d’une communauté libre. Notre chance est dans l’invention, et non dans la défense, ou dans l
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
70s dans le conflit et l’acte personnels. La pensée libre du bourgeois et la science des faits du marxiste restent des abstract
45 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
71de penser ne doit pas signifier que la pensée est libre au sens idéaliste, qu’on lui donne vacance, ou qu’elle n’a plus de co
72 condition concrète. La pensée qui agit n’est pas libre, mais au contraire libératrice . Et c’est une tâche révolutionnaire q
73son : cela rendrait un peu de sérieux aux esprits libres. Je sais bien que ce vœu signifie pour beaucoup un appel aux « lois s
74u’il y a de plus humain dans l’homme, la personne libre mais responsable…) Un style soumis à la rudesse nouvelle, non pas aux
75un être « abstrait », ne laisse-t-il pas le champ libre à la mécanique étatiste qui tient lieu d’ordre dès que l’homme renonc
76’acte qui unit deux hommes par un lien d’entraide libre, au service d’un même but, et non point par une discipline de marche.
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
77 le pain assuré, quand les poètes se virent enfin libres de chanter l’homme tout entier, non plus seulement l’homme technicien
78ns partisanes, vieillards aux commandes, presse « libre » aux ordres des grands trusts, anarchie dans l’enseignement, et dix
79ore une vie à bien des égards plus facile et plus libre que les nouvelles. Elles ont gardé un certain nombre de possibilités
80outenir les hommes, cette ruine a laissé le champ libre à des religions toutes nouvelles, communisme, national-socialisme. Ma
81 libérales, est dans la création d’une communauté libre. Notre chance est dans l’invention, et non dans la défense, ou dans l
47 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
82e dans l’Allemagne de Hitler, l’esprit soit moins libre, plus courbé, craintif (terrorisé), plus vassalisé. » — Dictature du
48 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
83ouirai hautement. Et je me sentirai d’autant plus libre de leur demander sérieusement, c’est-à-dire sans aucune intention pol
49 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
84 persistant, il n’y aura plus en France d’édition libre. Et le seul moyen d’y [p. 15] remédier, ce sera de créer ou de multip
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
85mars ne consistaient nullement en une concurrence libre de groupes ou d’opinions : un seul parti présentait des candidats, et
86nous au régime parlementaire, c’est-à-dire à la « libre » concurrence des groupes, tandis qu’il ne désigne en Allemagne qu’un
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
87e. Là-dessus les plus gros malentendus se donnent libre cours. Le « spirituel », aux yeux de la grande masse, est à peu près
88pas l’esprit pur d’une élite qui laisse les mains libres aux affairistes et aux politiciens. L’esprit, le spirituel, au sens o
52 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
89x publique, la grandeur morale de la nation et le libre déploiement de ses forces créatrices. Le but est d’abord de faire tri
90sable. La honte n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, r
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
91 engagé dans une expérience forcée de vie pauvre, libre et solitaire — trois grands mots ! et pourtant c’est bien cela — tout
92ncore dans ce livre des anecdotes paysannes assez libres, rédigées dans un patois un peu trop exemplaire. D’intéressantes préc
93r tous ! Être laïque, c’est vouloir l’instruction libre et gratuite pour tous, sans distinction de fortune ou de religion ! Ê
94 que pour « les autres ». Il faut simplement être libre selon la mesure de sa vocation. C’est par rapport à sa seule vocation
95tre les parents, contre la concurrence de l’école libre qui nous a pris les deux tiers de nos élèves. On aurait besoin de nou
96 peu plus, de raffiner cet examen que la pensée « libre » fait d’elle-même, cette connaissance de l’homme qui ne « connaît »
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
97le sentiment de s’en aller librement. Il se croit libre, et concrètement, il l’est. Bien que la statistique permette de suppo
98st fait de nos monades superstitieuses ? Accorder libre cours à nos superstitions, qui du point de vue psychologique sont not
99it des irréductibles, dans le sens du jeu le plus libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation se fait très le
100, des occasions plus fréquentes de respirer l’air libre, des vêtements et une lingerie plus propres, du savon pour la toilett
101e luttes, de sacrifices et d’éloquence, de pensée libre, de raison cartésienne, de soif de Justice et de passion libertaire,
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
102nniers de l’avenue, tout ce petit monde me paraît libre et presque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants
56 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
103ner la dignité suprême de l’homme sans Dieu. Être libre, c’est vouloir l’éternité de son destin. (Pour le chrétien, c’est acc
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
104s : L’homme ne peut penser et créer que s’il est libre. — Nous avons toujours admis la légitimité de la propriété. — Dans le
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
105 critique. Thibaudet, lui, s’ébat dans le secteur libre. Il en abuse merveilleusement. C’est le chef-d’œuvre de la critique i
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
106 et de force, écrit G. Bataille, la seule société libre est la société bi ou polycéphale qui donne aux antagonismes fondament
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
107st fait de nos monades superstitieuses ? Accorder libre cours à nos superstitions, qui au point de vue psychologique sont not
108it des irréductibles, dans le sens du jeu le plus libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation se fait très le
61 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
109ci pris dans une expérience forcée de vie pauvre, libre et solitaire — trois grands mots ! et pourtant c’est bien cela — tout
110ncore dans ce livre des anecdotes paysannes assez libres, rédigées dans un patois un peu trop exemplaire. D’intéressantes préc
62 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
111 puissants et un prolétariat désespéré. Le paysan libre disparaît, et, avec lui, le soldat-citoyen. La terre est aux riches,
63 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
112dire à une fédération dont la vie même suppose la libre et pleine expression des diversités. ⁂ Ajoutons, pour terminer, que,
113ique aussi bien dans la distinction entre secteur libre et secteur plané que dans celle entre service civil et travail qualif
64 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
114était la « liberté ». Maintenant, plus rien n’est libre, mais tout marche, assure-t-il, ou va marcher. Plus de discussions. L
115ble. On nous interrogeait. La plupart des soirées libres, nous les passions en commun à l’auberge du village… Je le sens tout
116enfants sont ravis, naturellement. Ils se sentent libres. Car la liberté, pour un adolescent, c’est tout ce qui ne dépend pas
117s de renseignements sur l’état du monde que les « libres » journaux français. L’Allemand sait ce qui se passe au Japon, en Amé
118temple 11 et prient : « Ô Dieu, qui nous a faits libres et forts, reste avec nous, Amen ! » C’est la prière au dieu de la tri
119ps des Francs et Wisigoths, où la dignité d’homme libre était attestée par le droit de porter une arme à la guerre et de la c
120son : cela rendrait un peu de sérieux aux esprits libres » — j’écrivais cela, il y a deux ans. Je n’oserais plus le répéter, d
65 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
121pression brutale et militaire de toute expression libre des antagonismes qui chez nous sont encore la réalité même du social 
66 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
122ars, ne consistaient nullement en une concurrence libre de groupes ou d’opinions : un seul parti présentait des candidats, et
67 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
123e liberté. Et illusion de plénitude. Je nommerais libre un homme qui se possède. Mais l’homme de la passion cherche au contra
124dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’on cro
68 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
125exigea l’autonomie des Sudètes au nom du droit de libre disposition des peuples, puis leur annexion au nom de « l’unité natio
69 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
126u moins en fait. Les penseurs les plus violemment libres du xixᵉ siècle, un Nietzsche, un Kierkegaard, un Baudelaire 78 , ont
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
127se subie, prépondérance du destin sur la personne libre et responsable. Aimer l’amour plus que l’objet de l’amour, aimer la p
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
128ent le péché que vous veniez de commettre. » 83 Libre après cela aux historiens de la littérature de parler d’aventures inc
129mbolise l’inéluctable tyrannie. L’homme n’est pas libre. Il est déterminé par le Démon. Mais s’il assume son destin de malheu
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
130semble de traits non seulement chez les Frères du Libre Esprit et les Ortliebiens rhénans — qui furent peut-être en rapports
131 point l’être assez. Il proclame un besoin d’être libre qui traduit un profond désir de n’être plus même en état de désirer a
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
132 les tournois. Là, les fureurs du sang se donnent libre cours mais sous l’égide et dans les cadres symboliques d’une cérémoni
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
133de liberté. Et illusion de plénitude. Je nommerai libre un homme qui se possède. Mais [p. 305] l’homme de la passion cherche
134dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’on cro
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
135elle, et femmes en tant qu’intelligence et pensée libre des liens de la matière. « Lancelot ». — … Il faut toute la préoccupa
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
136lors que l’État romain lui déniait toute activité libre et spontanée, l’Église lui rend sa dignité humaine d’individu en même
137se est une communauté d’hommes qui sont à la fois libres et engagés. Libérés par Celui qui les engage à son service, et engagé
138 une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé original dominé pa
139 revendique le droit de discuter, c’est-à-dire le libre examen de toutes choses. Il est assoiffé de gloire et de richesse, de
140é toute nouvelle : l’expérimentation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profaner le
141sacré collectif et ses tabous, afin de s’affirmer libre et sans responsabilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de li
142ilité par rapport à la société. Qu’il s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expérience
143tuelle de personnes, d’hommes nouveaux, à la fois libres et engagés, constituant une multitude de communautés locales. Telles
144 le paradoxe essentiel de la personne : à la fois libre et engagée, distincte et reliée à nouveau. Car le rôle que Dieu attri
145s-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestants revendiquer et appliqu
146nt point pour avoir favorisé très sérieusement le libre développement des vocations chez leurs élèves… Mais je m’en voudrais
147 C’est à cause de sa vocation qu’il est à la fois libre et engagé, autonome et pourtant responsable au sein de la communauté.
148de la notion chrétienne de la personne, à la fois libre et engagée. Il en résulte que la Réforme, et spécialement sa tendance
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
149ester soi-même au sein d’un groupe, être un homme libre et pourtant relié, c’est l’idéal de l’homme occidental. N’allons pas
150mme que j’appelle une personne : il est à la fois libre et engagé, et il est libéré par cela même qui l’engage envers son pro
151omplet et réel, c’est celui qui se sait à la fois libre d’être soi-même vis-à-vis de l’ensemble, et engagé vis-à-vis de cet e
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
152 comme une responsabilité. Sommes-nous vraiment libres ? Il faut donc que les Suisses deviennent et restent « à la hauteur »
153es se délivrèrent d’un tyran. Us purent se croire libres un moment : mais le soleil fécond fit éclore du cadavre de l’oppresse
154 sont affranchis un jour, et qu’ils sont demeurés libres. En vérité, derrière leurs murailles, ils ne sont plus esclaves que d
155s le droit de répéter à tout jamais : nous sommes libres ! Ayons le courage de le reconnaître en toute franchise : la Suisse a
156de liberté ne peut être faite que par des esprits libres. Et libres dans tous les domaines. Les deux libertés, l’extérieure et
157ne peut être faite que par des esprits libres. Et libres dans tous les domaines. Les deux libertés, l’extérieure et [p. 144] l
158le tend à supprimer toute possibilité de jugement libre, toute véritable liberté d’esprit. Je connais bien des Suisses cultiv
159 en écrivant : « C’est pour obéir que nous sommes libres ». Vinet entend évidemment : pour obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.
160, dès maintenant, certaines limites pénibles à la libre expression de nos convictions, même lorsque celles-ci sont basées sur
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
161t, qui varie entre 5 % (dans les pays d’opinion « libre ») et 98 ½ % (dans d’autres pays). [p. 170] Il y a donc aujourd’hui
162 non point gauche [p. 179] ou droite, capitalisme libre ou étatisme, communisme ou fascisme, et autres attrape-nigauds) il fa
163e. Je définis la personne comme l’homme à la fois libre et engagé, à la fois autonome et solidaire, à la fois conscient de sa
164bertés individuelles, par où j’entends l’exercice libre des vocations. Pour la personne, point de contradiction de principe e
165le très concret : en Suisse, les esprits les plus libres et les plus personnels sont ceux qui se rattachent : sentimentalement
166 Suisse fut, à partir du xiiie siècle, de garder libres pour les peuples et les princes les cols du centre de l’Europe. Missi
80 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
167 éléments que Calvin considère comme hérétiques : libre examen et moralisme. Du libre examen, Gide conserve son exigence de v
168 comme hérétiques : libre examen et moralisme. Du libre examen, Gide conserve son exigence de vérité et de véracité « advienn
169retient [d’entrer dans l’église], ce n’est pas la libre pensée, c’est l’Évangile. » Mais n’y a-t-il pas, à l’origine de ce re
81 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
170ous vivons vraiment, dans notre état de créatures libres, c’est-à-dire constamment placées devant des choix, dans la contradic
171’opérer. Par le langage, l’homme prouve qu’il est libre. Par le langage, il peut mentir. Par sa liberté seule il peut pécher.
172 agit en nous et nous lie. Si Ève n’avait pas été libre de manger cette pomme interdite, Ève n’aurait pu pécher, ni Adam aprè
82 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
173e du Démon. Et donc enfin de lui laisser le champ libre pour nous duper. Nous avons cru que le mal était relatif à l’ordre so
174rimordial de notre condition humaine. L’homme est libre, et cela signifie qu’il est placé à chaque instant dans une double po
175voitise, et il se trouve aussitôt enchaîné. Soyez libres « pour rien », sans conditions ni but, soyez libres de faire ce qu’il
176bres « pour rien », sans conditions ni but, soyez libres de faire ce qu’il vous plaît, et vous ferez probablement ce qui plaît
177z probablement ce qui plaît au Diable. Mais soyez libres de rejoindre et d’accomplir la vocation que Dieu vous donne, alors vo
178ent de lois humaines : dans ces deux cas il reste libre, non pas au nom de la Liberté abstraite, mais au nom de sa vocation p
179té. Ils la revendiquent parce qu’ils ne sont plus libres. Le simple fait qu’ils se sont mis à l’exiger sans condition ni but g
83 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
180 de notre âme et de notre ombre, au prix de notre libre faculté de créer dans le réel — ou à côté. Tant que vous faites effor
181uoi s’éloigne-t-il de l’image adorée ? S’il reste libre, ne va-t-il pas vous échapper ? Et si vous l’enfermez, ne va-t-il pas
182chaste. L’usage du sexe est donc en grande partie libre et conscient. D’autre part, il est lié à la créativité de l’homme, il
183mme peut pécher, c’est uniquement parce qu’il est libre, c’est-à-dire parce qu’il peut choisir de créer selon l’ordre divin,
184es. C’est donc en tant qu’elle participe de notre libre créativité, comme le langage et les activités de l’esprit, que la sex
84 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
185isent leur vocation et qui la servent. Et l’homme libre est le seul qui respecte la liberté de ses semblables. Tout cela se t
186 peu plus responsables, un peu plus dignes d’être libres, un peu plus dignes de se faire tuer ou de tuer, nous en sommes là, a
187dans la société et dans la politique, donc d’être libres ; cette irresponsabilité anxieuse appelle la dictature par l’intérieu
188re nos discours et nos discussions, « étouffer la libre parole » : au point où elle en est, ce ne serait pas un grand mal. Ma
189és comme vertus par les totalitaires, les nations libres n’osèrent opposer que des vanités courtes et des prudences lâches, et
190onfusion spirituelle, et cela s’appelait droit de libre critique. Tout cela s’explique et des générations de romanciers nous
191os vanités faibles, et qu’elle nous permet d’être libres comme ceux qui n’ont plus rien à perdre. Je pense à cette pureté du c
85 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
192me de la notion chrétienne de personne, à la fois libre et engagée. Par l’organisation même de ses Églises et de ses paroisse
193es paroisses, elle offre le type d’une communauté libre et pourtant bien liée, fondée sur l’espérance de l’Esprit et non pas
86 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
194 mensonge ou l’opérer. Par le langage l’homme est libre. Par le langage il peut mentir. Par sa liberté seule il peut pécher.
195 agit en nous et nous lie. Si Ève n’avait pas été libre de manger cette pomme interdite, Ève n’aurait pu pécher, ni Adam aprè
87 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
196chaste. L’usage du sexe est donc en grande partie libre et conscient. D’autre part, il est lié à la créativité de l’homme, il
197mme peut pécher, c’est uniquement parce qu’il est libre, c’est-à-dire parce qu’il peut choisir de créer selon l’ordre divin,
198es. C’est donc en tant qu’elle participe de notre libre créativité, comme le langage et les activités de l’esprit, que la sex
88 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
199e du Démon. Et donc enfin de lui laisser le champ libre pour nous duper. Nous avons cru que le mal était relatif dans le mond
89 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
200ctique faustienne dans la vie d’un être jeune, et libre encore de toute contrainte sociale et culturelle : le dessin se simpl
90 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
201nnie la [p. 99] scandaleuse possibilité des actes libres de la Providence. L’entreprise pourrait être tenue pour grandiose si
91 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
202u nom de l’absurde accepté, qui se muait alors en libre Amour. Mais si K. 60 se résigne au réel, c’est au nom d’un Absurde q
92 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
203is elle lui est attribuée par un appel gratuit du libre Esprit. Si l’homme naturel n’est pas libre d’accéder à la liberté, ce
204uit du libre Esprit. Si l’homme naturel n’est pas libre d’accéder à la liberté, cette liberté peut lui être donnée par la pui
93 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
205 éléments que Calvin considère comme hérétiques : libre examen et moralisme. Du libre examen, Gide a conservé son exigence de
206 comme hérétiques : libre examen et moralisme. Du libre examen, Gide a conservé son exigence de vérité et de véracité « advie
94 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
207 nos [p. 29] soucis, tout serait à chaque instant libre et allègre, ouvert sur la seule grande Attente… À l’œuvre donc, advie
95 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
208uisaient l’art des armes, on rentrait écœuré mais libre, et l’on exhalait sa colère dans un chant débordant d’injures : « Tu
209n nous le sens métaphysique… ⁂ Sobre dans la plus libre fantaisie, mais énergique : je ne cesse d’admirer chez Manuel la plup
210le énergique, ou au contraire à l’énergie dans la libre invention lyrique, ce sont là des secrets spirituels dont la plupart
96 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
211Radio Berne, qui m’avait offert un quart d’heure, libre de toute censure préalable. 11 mai 1940 Nouvelle mobilisation génér
212-être ne viendront jamais ? Car la carte des pays libres, hier encore presque aussi vaste que la terre, se rétrécit de jour en
213Europe, à son bastion sacré. C’est pour le garder libre que nos premiers cantons ont reçu la liberté d’Empire. Or il se trouv
97 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
214nt occupés dans notre voiture et point de couloir libre au milieu. Des bagages à main, des cartons à chapeaux et des enfants
215c trois heures d’attente. Et voici la France dite libre. Si l’on traverse en autocar la partie non encore occupée du pays, on
216 qui ne savent encore parler que de bonheur et de libre sagesse… Comment croire à la catastrophe lorsqu’on descend dans ces c
217s de réfugiés, et l’on ne trouve plus une chambre libre à cinquante kilomètres autour de la ville. Comme il n’y a pas de wago
98 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
218itablement romanesque : faites vos jeux, tout est libre, et tout ce qui surviendra trahira le vrai choix de votre être, malgr
219s belles, mais presque toutes ont une démarche de libre animal. Et je ne sais pourquoi je dis « presque ». ⁂ Les Madrigaux de
99 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
220asse tout entier, m’apaise. Je me sens absolument libre, détaché du passé, prêt à l’accueil curieux, ferme et poli, de quelqu
221bablement chez ceux qui ne sont ni prisonniers ni libres. Le Dandy et le Martyr se comprennent mieux l’un l’autre, qu’ils ne s
100 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
222tatiserait leur industrie, supprimerait la presse libre et la radio privée, ils se demanderont s’il vaut la peine de se faire
223e, mais pire encore, ils croiront que le jazz, la libre concurrence, et la radio, sont des choses assez importantes pour qu’o
224 petit fauteuil. Bonheur d’écrire et de me sentir libre nuit et jour. Fin mars 1942 Écrit finis à six heures du matin. Égli
225s de mon île atlantique. Premiers cours à l’École libre des hautes études 11 . Cela ne fait pas vivre son homme plus d’un mo