1 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
1ut le passage de Luther à Boehme, ce défenseur du libre arbitre persécuté par les pasteurs. Et d’autre part, on sait quels liens unis
2 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
2 son dynamisme créateur. Tension dont le débat du libre arbitre, opposant Érasme à Luther, permet de définir symboliquement les pôles
3ertions de Luther, ni dans sa négation joyeuse du libre arbitre. Ses coups violents n’ébranlent plus que le « vieil homme », celui qu
4nds docteurs de tous les siècles pour soutenir le libre arbitre religieux, c’est-à-dire le pouvoir qu’aurait l’homme de contribuer à
5philosophe ou en métaphysicien, que Luther nie le libre arbitre. Ceci pourrait suffire, et doit suffire en droit, à réfuter l’objecti
6n vain, si nous avons pu dégager l’alternative du libre arbitre, telle qu’elle se pose dans les termes extrêmes où elle revêt sa vrai
7soutenir que l’homme possède au moins « un faible libre arbitre » 71 , dans les choses du salut. Mais que le Christ ait dû mourir, — 
3 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
8t à la thèse particulière, qui est la négation du libre arbitre religieux, c’est-à-dire du pouvoir qu’aurait l’homme de gagner le sal
4 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
9 son dynamisme créateur. Tension dont le débat du libre arbitre, opposant Érasme à Luther, permet de définir symboliquement les pôles
10ertions de Luther, ni dans sa négation joyeuse du libre arbitre. Ses coups violents n’ébranlent plus que le vieil homme, celui qu’il
11soutenir que l’homme possède au moins « un faible libre arbitre 66  » dans les choses du salut. Mais que le Christ ait dû mourir pour
5 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
12r 12  : La relation que soutient l’homme avec le libre arbitre remonte à ses origines. Aussi lui reste-t-elle le plus souvent cachée
13 mort — tout cela dépend du rang qu’il assigne au libre arbitre. Même sans être philosophe, il s’entend sur ce point aux distinctions
14sse, et ce qui en provient, ne peut naître que du libre arbitre, sous peine de devenir vain, et même vil, comme le sont des faveurs o
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
15ni totalement disciplinée ni totalement livrée au libre arbitre. Il s’agit donc de distinguer les niveaux auxquels chacune d’elles es