1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
1es sacro-saints Principes au nom desquels tout se ligue aujourd’hui pour anéantir la seule chose qui reste à nos yeux sacro-s
2 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
2opinion, dans tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, comme le grand l
3isme avait dissoute. Il n’y a jamais eu autant de ligues, de groupements, de partis et d’associations qu’aujourd’hui, mais aus
3 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
4ontribue pas à le définir utilement. On fonde des ligues antifascistes 40 , on cultive une mystique antifasciste, les intellec
5e fascisme, groupez-vous ! » proclament alors les ligues de gauche. On se groupe. Pour se reconnaître, on adopte un insigne, u
6croie un seul instant à la duplicité [p. 138] des ligues antifascistes. Mais la carence doctrinale dont leurs manifestes font
4 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
7ne, et en France dans le parti des Guise, dans la Ligue. Plus tard, c’est ce même esprit qui obtiendra que Louis XIV révoque
5 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
8n manifeste ou de s’inscrire dans les rangs d’une ligue. On rougit de rappeler de tels truismes. Mais on y est bien forcé par
6 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
9opinion, dans tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, comme le grand l
10isme avait dissoute. Il n’y a jamais eu autant de ligues, de groupements, de partis et d’associations qu’aujourd’hui, mais aus
7 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
11par exemple : c’était jusqu’à présent le fait des ligues que de proclamer la liberté en préparant la dictature. Jamais on n’a
8 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
12ui n’ose pas préciser ce qu’elle défend, dans une ligue de brebis, de loups et de bergers provisoirement réconciliés par la p
13fortunes excessives ? Et l’Œuvre, de désarmer les ligues fascistes ? Et l’AEAR de libérer Thaelman ? Et M. Frossard de supprim
9 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
14ilisent les mêmes formations de combat, partis ou ligues, les mêmes tactiques, la même démagogie, au service de doctrines qu’i
10 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
15tres de propagande au service d’un parti ou d’une ligue. (Nous voyons s’amorcer ce réflexe de défense depuis un an.) C’est di
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
16oit, il y a quinze jours, sous les auspices d’une ligue « antifasciste », et qui avait pour sujet : « L’Église contre les tra
17 ? On cherche à enrôler ces cultivateurs dans des ligues toujours anti-quelque chose, qui n’empêcheront rien, c’est l’évidence
12 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
18repris et galvaudé depuis deux ans par toutes les ligues et partis, de La Rocque à Vaillant-Couturier ! (Je ne sais pourquoi,
13 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
19lque sursaut vertueux, non par l’initiative d’une ligue philanthropique, mais par les soins d’une dictature exactement consci
20, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeunes gens, certaines formes de naturisme, les « fiançailles d’es
14 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
21n manifeste ou de s’inscrire dans les rangs d’une ligue. On rougit de rappeler de tels truismes. Mais on y est bien forcé par
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
22lque sursaut vertueux, non par l’initiative d’une ligue philanthropique, mais par les soins d’une dictature exactement consci
23, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeunes gens, certaines formes de naturisme, les « fiançailles d’es
16 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
24ouvoir, la décomposition des « blocs », celle des Ligues trop peu novatrices, la naissance d’une dictature qui s’affirmerait m
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
25ne, et en France dans le parti des Guise, dans la Ligue. Plus tard, c’est ce même esprit qui obtiendra que Louis XIV révoque
26es Églises seules, et non par un parti ou par une ligue. Une « Suisse chrétienne », ce serait une Suisse dont les citoyens se
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
27lsion décisive lors de la fondation des premières ligues, dans les Grisons et au Tessin, dès la fin du xiie siècle ; puis sur
28que l’un des cantons voudra prendre la tête de la Ligue, il trouvera tous les autres unis contre sa volonté d’hégémonie. Ains
19 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
29Section Armée et Foyer. Écrit le manifeste de la Ligue du Gothard. Il paraît sur une page entière dans soixante-quatorze jou
20 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
30gros paquet de coupures de journaux concernant la Ligue du Gothard, des plans d’organisation, le programme de plusieurs renco
31z-vous ; des séances enfumées du Directoire de la Ligue ; et puis, au sortir de l’une d’elles, vers midi, sur une route au-de
32idement : « Soyez prudent, quatre des chefs de la Ligue dans l’armée ont été arrêtés ce matin à six heures… » Mais pour la Su
33t une réalité. L’opinion s’était ressaisie. Notre Ligue du Gothard, fondée sur l’idée simple d’organiser les volontés de rési
34dans le détail des problèmes qui se posaient à la Ligue, assassinats et tortures en moins. Les mêmes peuvent rire de l’armée
35as ressaisi. Le seul fait qu’à ce redressement la Ligue ait contribué si peu que ce fût, voilà qui suffit à mes yeux. En ce m
36 démobilisait les deux tiers de ses effectifs. La Ligue s’engageait dans une phase où j’étais loin de me sentir indispensable
21 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
37ne s’agit que d’un déménagement. Car l’idée d’une Ligue des Nations a survécu au déchaînement nationaliste. En attendant une
38déchaînement nationaliste. En attendant une vraie Ligue des Peuples, préparons-nous à de nombreux voyages. La SDN ressemble à
39encore, ou presque, à ne point faire partie de la ligue nouvelle. Les Deux Grands qui là-bas occupent la scène ne sont pas re
40 on le dit en photographie. Nous partons pour une ligue meilleure. Et plus heureux que Moïse, nous nous sentons certains d’en
22 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
41 venue, si je puis dire, du côté opposé. C’est la Ligue protectrice des animaux d’un des États de l’Est de l’Amérique qui a p
42ement d’opinion contre les essais projetés. Cette Ligue demande qu’au lieu de sacrifier tant d’innocentes victimes, et dans u
23 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
43. L’amour ? La solidarité ? Ce sont des idéaux de ligues, des mots qu’on n’ose plus employer qu’au dessert. La richesse ? Voic
24 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
44lus petit caractère, vous la récrivez en quelques ligues, en ajoutant des précisions sur la source ou le degré de son authenti
25 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
45isations syndicales et professionnelles, églises, ligues féminines, universités, etc. C’est à la période de préparation du Con
26 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
46urg — dont elle fit des bailliages. À la première ligue des « Cantons forestiers » renforcée par les villes, s’adjoignirent a
47haque ville ou vallée un rôle particulier dans la Ligue, respectait les intérêts locaux et les situations exceptionnelles, au
48et le premier chapitre de toutes les alliances et ligues — écrit un chroniqueur du xvie siècle, Josias Simler — concerne le s
49s : la lutte contre toute hégémonie au sein de la Ligue, et la méfiance à l’égard des « grands hommes ». On croit volontiers,
50e conscience diffuse de la mission spéciale de la Ligue, mission qui lui interdisait toute visée impérialiste ou dictatoriale
51 n’avaient pu venir à bout, faisant ainsi de leur ligue fédérale la première puissance militaire de l’Europe. Les Suisses pas
52 Soleure et Fribourg sont reçues dans les [p. 35] Ligues, et les liens fédéraux se voient confirmés et resserrés. Nicolas de F
53e, tout en sanctionnant le retour au statut de la Ligue des [p. 45] cantons — augmentée de neuf États nouveaux — ils réaffirm
54en 1847 les cantons catholiques constituèrent une Ligue séparée (Sonderbund) pour résister par les armes à la Diète fédérale,
55 première Constitution fédérale de la Suisse : la Ligue des cantons devenait, après cinq cents ans, un État doté d’une armée,
56on séculaire : en décidant de siéger à Genève, la Ligue des Nations rendait un hommage éclatant au rôle supra-national qu’ava
57uisse demanda et obtint un statut spécial dans la Ligue. La Convention de Londres, en 1920, lui reconnut le droit de ne point
58 de rester le seul État neutre au sein même de la Ligue. C’est en partie à cette prudence — jugée excessive en son temps — qu
59ermanent de son destin. À Genève, le palais de la Ligue des Nations, qui venait d’être achevé à la veille de la guerre, resta
27 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
60p. 169] Ce n’est pas par hasard que les premières ligues suisses ont pris naissance près du col qui le franchit. Ce fait provi
61lité étaient compatibles avec les principes de la Ligue nouvelle. Par la Déclaration de Londres, elle obtint d’être dispensée
62nze et demi) la refusant. Une fois entrée dans la Ligue, la Suisse fut la première à signer la clause d’arbitrage obligatoire
63son d’être de leur [p. 180] État, au profit d’une Ligue plus vaste qui, loin d’adapter à l’échelle mondiale les principes for
28 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
64vile, non moins [p. 70] affreuse que celle de la Ligue, désola ce pays. » Voici sur le problème des tournants à prendre au
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
65en que j’y puisse disposer le Roi mon maître, une ligue offensive et défensive entre lui, vous et les provinces unies des Pay
66délivré par une souveraineté quelconque et que la Ligue rendrait valable. Ceux qui ont voyagé en Allemagne où il y a un si gr
67éciproques, ou dans des Traitez de Garantie ou de Ligue offensive & défensive pour établir, pour maintenir ou pour rétabl
68Souverains Mahometans ses voisins, des Traitez de Ligue offensive & défensive, pour maintenir chacun en Paix dans les bor
69 : Il ne s’agit présentement que de commencer la ligue dans un congrès, à La Haye ou ailleurs. Deux cents ans plus tard, en
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
70on deux aristocraties ; unies entre elles par une ligue perpétuelle, elles se trouvent ainsi liées les unes aux autres en tem
71sque des puissances souveraines s’unissent en des ligues perpétuelles ou temporaires, elles forment naturellement des états ar
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
72r la sagesse, de celle du corps germanique, de la ligue helvétique, et des États-Généraux. Outre ces confédérations publiques
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
73Confédération américaine, la Diète germanique, la Ligue helvétique. Pourquoi la fraternité européenne ne pourrait-elle pas ex
74s exister aussi bien que la Diète allemande ou la Ligue Helvétique ? Ces dernières n’ont pas d’ambitions. Qu’il en soit donc
33 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
75rent nouer au nom de la stabilité qu’une précaire Ligue des Rois. Toutefois, l’idée européenne avait pris [p. 199] assez de f
76ours alliées le sentiment de toute la force de la ligue Européenne… La paix sera celle de l’Europe, toute autre est inadmissi
77 et l’entretenir constitutionnellement ; car deux ligues d’égale force sont nécessairement rivales, et il n’y a pas de rivalit
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
78os luttes, la seule force qui puisse terrasser la ligue des pouvoirs issus du privilège ou de l’égoïsme des intérêts. Et quan
79ans cette génération splendide, les Communes, les Ligues, les Fédérations, et jusqu’à cette Féodalité, qui, par sa constitutio
80tuel de l’Europe, William Penn l’accepter dans sa Ligue des Nations, et leurs successeurs en utopie tabler sur la puissance r
35 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
81Bruxelles, avec M. Paul van Zeeland, il créait la Ligue européenne de coopération économique (d’abord nommée Ligue indépendan
82opéenne de coopération économique (d’abord nommée Ligue indépendante, dans l’idée de ne pas en exclure les USA). Bientôt, au
83preuve physique, J.H.R. créait des sections de la Ligue en Hollande avec P. Kerstens, en France avec Daniel Serruys, François
36 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
84rope neutre, armée et unie, sur le modèle de la « Ligue helvétique », d’autre part l’abandon par la France et la Grande-Breta
85nt de petits groupes, associations, mouvements et ligues fédéralistes. Leurs chefs rassemblés à Montreux à l’automne 1947 44
37 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
86nique », des États généraux de Hollande, et de la Ligue helvétique 136 . L’Europe unie qu’il appelle de ses vœux ne serait nu
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
87lus, en un fallacieux raccourci, la chronique des Ligues suisses jusqu’au xixe siècle, puis celle de la Suisse fédérée à part
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
88e, en trois siècles, étendront le réseau de leurs ligues sur les fiefs alémanes de Rodolphe et en chasseront ses descendants,
89ire et plus complètes par leur composition que la ligue qui va se former à partir d’un noyau minuscule en cette fin du xiiie
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
90t des siècles par toutes sortes d’alliances et de ligues partielles. Une seule d’entre elles, d’ailleurs jurée comme « devant
91trée, ne l’a jamais signée, mais les alliances et ligues ultérieures se sont formées à son image, dans son esprit, avec sa par
92qui savaient rédiger les traités à la manière des ligues lombardes et des jurandes florentines. C’est à cause du Gothard, nous
93 question au cours des cinq siècles suivants. Les Ligues ne seront donc qu’une confédération, une « Suisse des patries » ou de
94dant longtemps, on le désignera comme celui des « Ligues de la Haute-Allemagne », et ses chefs seront nommés dans les traités
95eront nommés dans les traités « ces Messieurs des Ligues ». Toutefois, dans la seconde moitié du xive siècle, l’habitude va s
96 le signe de ralliement de tous les guerriers des Ligues : une croix blanche sur champ rouge, c’est-à-dire le symbole chrétien
97e ou une région nouvelle se joindra au réseau des Ligues. Autant de membres nouveaux, autant de pactes ad hoc. Pourtant, il es
98er chapitre ou article de toutes les alliances et ligues concerne le secours que les uns doivent donner aux autres, contre ceu
99es par les cantons entre eux et avec les cités et ligues de l’Alsace, de la Souabe, de la Savoie, de la Lombardie, etc. Mais i
100puis Appenzell en 1513, à se lier également aux « Ligues suisses », terme désormais consacré pour désigner l’ensemble bellique
101Vues du dehors, par ceux qu’elles ont battus, les Ligues se présentent comme un État, bien qu’elles n’aient d’autre organe com
102rich et de Berne paralyse l’extension normale des Ligues et produit même leur régression territoriale. Successivement, l’actio
103ndaleux : cette ville ayant demandé d’adhérer aux Ligues, les cinq cantons [p. 48] du Centre, auxquels se joint Fribourg, s’al
104 qu’en 1848, année qui vit la grande mutation des Ligues en État fédéral. Ce processus d’agrégation, assez bizarre et sans ana
105er chacun soi-même ? En revanche, dans la vie des Ligues, il n’y a pas seulement cette inégalité des droits et des obligations
106séquences, qu’illustre abondamment l’histoire des Ligues. L’assistance collective promise aux victimes d’une agression, et la
107 Il n’en reste pas moins que dans l’évolution des Ligues suisses vers l’État que nous connaissons, tout ne s’est pas opéré en
108é paternelle. (C’était un tiers du territoire des Ligues, à la fin du xviiie siècle !) On voit encore à Bellinzone, chef-lieu
109 aucun État n’a provoqué l’union de nos premières Ligues puis la fédération proprement dite qui leur a succédé en 1848. Au con
110 que la complexe évolution et l’élargissement des Ligues suisses, dès la fin du xive siècle, sont entièrement indépendants du
111richiens, et qui n’en seront pas moins alliés des Ligues à la veille des guerres de Bourgogne. [p. 52] Le seul agent fédérate
112est la passion de se gouverner soi-même. D’où les ligues, conclues ou renouvelées, chaque fois que l’autonomie locale est mena
113t attribuer au seul goût de la paix le système de ligues et de pactes pratiqué par les confédérés. Car en fait, leur passion d
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
114verront se développer la réputation militaire des Ligues, au cours d’une série stupéfiante de campagnes victorieuses. Les Habs
115lus pouvoir contenir l’expansion torrentueuse des Ligues. Leurs chefs au premier rang desquels Mathieu Schiner, ce fils de pay
116ure, Bienne et le Valais, cantons occidentaux des Ligues, médiocrement intéressés par la politique milanaise que poursuit la D
117Une année après Marignan, à Fribourg en 1516, les Ligues concluent avec François Ier un traité de paix perpétuelle qui sera re
118Marignan, sans compter les pensions accordées aux Ligues rhétiques, aux alliés et aux pays sujets. Ces dispositions surprenant
119rre en partie pour servir la politique des Hautes Ligues, en partie [p. 57] pour le sport, mais comme professionnels. « Point
120tique indépendante et conquérante initiée par les Ligues lors des guerres de Bourgogne, moins d’un demi-siècle auparavant. Ce
121irement du système des alliances inégales, et les Ligues l’ont d’abord subie, non sans rechigner. Car il est clair qu’elle va
122p. 60] qui s’étaient engagés dans les rangs de la Ligue. Mais déjà en 1709, à Malplaquet, deux régiments bernois aux parement
123ent fois répétés et cette absence de réaction des Ligues constituent un symptôme frappant de l’espèce de schizophrénie dont j’
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
124tit peuple égalitaire… » Les hommes des premières Ligues, leurs descendants et leurs alliés qui allaient former la Confédérati
125valaient vers la plaine lombarde, au temps où les Ligues s’acharnaient à conquérir la Valteline et à faire les chiens de garde
126 Salis eurent des rivaux puissants dans les trois Ligues des Grisons. Chaque village de l’Engadine semble être né du groupe de
127ependant, si l’on compare le régime patricien des Ligues à l’actuel régime démocratique, tout l’avantage moral appartient sans
128’en tire aucune théorie ; 2° le principe même des Ligues est l’autonomie de chacun. Les jacobins n’y ont rien compris : cette
129gouverner par autrui est sans doute à la base des Ligues. Nous avons vu qu’il signifiait la volonté de sauvegarder les franchi
130me il est, et c’est bien pour cela qu’on entre en ligue. Mais voici le paradoxe inévitable : la ligue des autonomes ne peut s
131 en ligue. Mais voici le paradoxe inévitable : la ligue des autonomes ne peut souffrir que l’un de ses membres devienne trop
132ons de tous, ruinant ainsi la raison d’être de la Ligue. Or ce second réflexe joue dans un sens égalisant. Les deux tendances
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
133t la résultante d’une impuissance congénitale des Ligues à suivre une politique commune à l’extérieur. Tôt après, les luttes r
134demeurés catholiques, et formant le noyau dur des Ligues, n’hésitaient pas à se lier à la Savoie, à la France ou à l’Espagne.
135nt de la neutralité » 36 , l’opinion générale des Ligues appuya les mesures d’abstention [p. 79] prises par la Diète. (Seules,
136tention [p. 79] prises par la Diète. (Seules, les Ligues grisonnes se laissèrent entraîner dans le conflit européen.) Cette ne
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
137lendemain d’une crise décisive, pour passer de la Ligue d’États de l’ancienne Suisse à un État fédératif ; 3° Que la notion d
138ve du territoire suisse, on peut affirmer que les Ligues formaient un ensemble inférieur à la somme de ses parties — et ceci d
139d les armées de la Révolution les envahirent, les Ligues ne purent opposer une armée suisse à l’agresseur. L’un après l’autre,
140tre aux régimes patriciens qui régnaient dans les Ligues — comme l’ont fait la plupart des historiens du siècle passé — ou plu
141se, soit qu’on le compte en partant des premières Ligues, soit qu’on le limite à la période patricienne, ce qui nous donne enc
142rictions aux couvents, activité des corps francs, ligue séparée des cantons catholiques) aboutit à la guerre civile, en novem
143eau. Certaines pratiques remontaient aux vieilles Ligues, leur mise en forme légale et systématisée produit le choc d’une inno
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
144 pas beaucoup évolué depuis le temps des Louables Ligues. Mais dans les grandes municipalités urbaines, elle a subi de radical
145temps un monde à part, bien distinct de celui des Ligues suisses. Ses communes s’organisèrent en juridictions, groupant plusie
146formèrent trois grandes associations spontanées : Ligue grise, Ligue des Dix-Juridictions, et Ligue de la Maison-Dieu (Casa-D
147is grandes associations spontanées : Ligue grise, Ligue des Dix-Juridictions, et Ligue de la Maison-Dieu (Casa-Dei) qui n’ava
148ées : Ligue grise, Ligue des Dix-Juridictions, et Ligue de la Maison-Dieu (Casa-Dei) qui n’avaient d’autre lien qu’une assemb
149lles, dont la guerre de Trente Ans à laquelle les Ligues suisses surent échapper en se déclarant neutres. Et Neuchâtel enfin,
150eu former la Suisse. Les communes, les cités, les ligues et les républiques souveraines portaient en allemand le nom générique
151our quelles raisons économiques et militaires une ligue d’États s’est transformée en un État fédératif. Acte essentiellement
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
152é, le mariage ? Les anciens Suisses, au temps des Ligues, n’étaient pas moins connus pour la licence de leurs mœurs que pour l
153vues dans le domaine de la vie publique : tout se ligue instantanément contre celui qui ferait mine de dépasser la mesure com
154e poétique érudition. Mais c’était bien avant les Ligues suisses. Tout commence avec l’humanisme de la Réforme. Bâle avec sa j
155ntion miraculeuse, rétablissant la paix parmi les Ligues, à la veille d’une guerre civile. Loué par Luther et Zwingli, béatifi
156 d’avoir fourni deux princes-évêques de Coire aux Ligues grises, des Landamman à l’Engadine, des baillis à la Valteline, et qu
157s puis les arts, tandis que de la Germanie et des Ligues suisses des armées [p. 242] descendaient vers les plaines lombardes.
158cessaire par l’absence de pouvoir unifié dans les Ligues, puis élément de « l’équilibre européen », puis moyen d’empêcher l’éc
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
159des États généraux de Hollande, et de la [p. 283] Ligue helvétique 132 . L’Europe unie qu’il appelle de ses vœux ne serait nu
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
160n » des Waldstätten. Une volumineuse Histoire des Ligues confédérées, publiée de 1845 à 1882, accumulera les documents à l’app
161a formation de la Suisse. Raconter l’histoire des Ligues suisses sans Guillaume Tell n’est plus une entreprise paradoxale : c’
49 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
162c Paul van Zeeland, au lendemain de la guerre, la Ligue européenne de coopération économique, au nom de laquelle il était ven
163, Reynaud, Ramadier et André Siegfried), et de la Ligue européenne de coopération économique (van Zeeland, Serruys) se rencon
164ité français aient chacun une voix, tout comme la Ligue économique et l’UEF, cette dernière se trouve seule contre trois. « P
165era aux “grands noms” de l’“Europe Unie” et de la Ligue. Nous pourrions sans doute, dans une certaine mesure, empêcher les au
50 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
166ns visage. La devise de Guillaume Postel et de la Ligue : « Une Foi, une Loi, un Roy » ou la devise d’Hitler : « Ein Volk, ei
51 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
167itique : la Commune autonome, élément de base des ligues et confédérations. Aujourd’hui le massif du Gothard n’est qu’un pli d
52 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
168ilone) ; United Europe Committee (W. Churchill) ; Ligue indépendante de coopération économique (Paul van Zeeland) ; Comité fr
53 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
169nt de petits groupes, associations, mouvements et ligues fédéralistes. Leurs chefs, rassemblés à Montreux à l’automne 1947, dé
54 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
170urbaines et rurales, avec leurs conseils et leurs ligues, et leurs propriétés collectives, qui ne doivent rien au droit romain
55 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
171éralement auto-réglage) comme cellule de base des ligues et fédérations. Voilà qui est proprement occidental : devant ce même
56 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
172ns visage. La devise de Guillaume Postel et de la Ligue : « Une Foi, une Loi, un Roi », ou la devise d’Hitler : « Ein Volk, e
57 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
173éralement auto-réglage) comme cellule de base des ligues et fédérations. Voilà qui est proprement occidental : devant ce même
58 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
174 germaniques, les États néerlandais, la diète des Ligues suisses, les conseils des Communes urbaines et des villes d’Empire su
59 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
175aire. Une Foi, une Loi, un Roi comme le disait la Ligue des catholiques français au xvie siècle. Ein Volk, ein Reich, ein Fü
60 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
176stilités terminées, de 1945 à 1947. Dès 1946, les ligues de notables ou de jeunes militants de toutes classes — hommes et femm