1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1e comprenait, qui écrivit : « Quand les livres se liront-ils d’eux-mêmes, sans le secours des lecteurs ? Quand les hommes se c
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
2nd peintre. Pourtant, malgré des longueurs, on ne lira pas sans plaisir ce livre où l’on voit un homme appeler en vain le ve
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
3 que vous le saurez un peu mieux quand vous aurez lu nos huit numéros. Il faut que notre revue reste cette chose unique et
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
4r les générations nouvelles et leurs maîtres soit lu par tous ceux qui cherchent à s’orienter dans la crise moderne. M. Da
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
5jours de Weber… Mais au fait, si vous n’aviez pas lu ce livre ? Ah ! sans hésiter, je vous ferais un devoir de ce plaisir.
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
6… y compris la Suède et la Norvège.) [p. 62] On lit dans les Nouvelles littéraires, du 8 janvier 1927, l’information suiv
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
7de ne pouvoir m’empêcher d’y songer sans cesse en lisant cette « tragédie » ; de ne pouvoir m’empêcher non plus de soupçonner
8lqu’un lorsqu’il écrivit certains vers qu’on peut lire plus haut : Les anges véritables qui connaissent les signes Sont moi
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9ard. Tenez, voici un traité de métaphysique, vous lirez ça en attendant. Très bien fait. Excellente méthode ! (Sort le Sens C
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
10e mon pays où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres : c’était l’annonce du décès de mon père.
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
11 de tel de vos confrères, si je dis : « Avez-vous lu… », vous voilà rouge ; et sur moi les foudres de votre paradis poétiq
12 ? — Pour la vie ! Or je pense, à part moi : j’ai lu ça quelque part. Voyez ma franchise. Un peu grosse, n’est-ce pas ? D’
13. Nous ne pouvons pas faire que nous n’ayons rien lu. Vous refusez de compter avec cette réalité de la littérature qui est
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
14vraiment donné quelque chose. C’est pourquoi j’ai lu ce livre, malgré son premier chapitre, variation sur un mot bien fran
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
15 point trompé : « Avec son beau regard de rêve, — lit-on dans l’Ennemi des Lois — son expression amoureuse du silence et ce
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
16 dans notre enfance. À cinq ans, j’avais appris à lire, en cachette avec ma sœur aînée. L’année suivante, on me mit à l’écol
17nt à leur manière. Un jour cela m’ennuya. Sachant lire, je ne pensais pas devoir suivre syllabe après syllabe les ânonnement
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
18ussent complètement l’esprit de l’enseignement », lit-on jusque sous la plume de divers maîtres primaires et secondaires. I
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
19ns quelque indécence. Et d’abord, il faut pouvoir lire, écrire et compter pour suivre la campagne électorale, voter et truqu
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
20e de l’ersatz et du travail bâclé. Elle apprend à lire pour lire les journaux, mais en même temps que cette drogue, elle dev
21atz et du travail bâclé. Elle apprend à lire pour lire les journaux, mais en même temps que cette drogue, elle devrait fourn
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
22e Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929) ba À lire ce petit livre et le parallèle qu’il établit entre la Yoga bb telle
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
23ngulier que l’esprit pénètre dans la poésie, vous lirez Mes Propriétés. Il se peut que vous les trouviez médiocrement riantes
24s Trivia de Logan Pearsall Smith — je n’avais pas lu de livre où s’exprimât avec une pareille sécurité dans l’insolite, ce
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
25e se résout dans une amertume vague. Ceux qui ont lu la Mort difficile de René Crevel ne s’étonneront ni du sujet ni de la
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
26 « Bonsoir, Monsieur, je suis fatigué, je vais au lit… » C’était au vestiaire, il enfilait une manche de pardessus, me donn
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
27 Tous ceux qui quittent ce monde vont à la lune — lit-on dans les Upanishads. — Or si un homme n’est pas satisfait dans la
22 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
28i du solide à équarrir. Et auparavant, j’aimerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (admir
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
29 On pense à une Genève de l’Islam. » Il semble, à lire notre auteur, que ce mélange de représentants de ne ordre de toutes l
30devrait vivre ». Mais alors, se dit-on souvent en lisant les critiques marxistes — et c’est ici le nœud de divergence entre eu
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
31que à mon histoire, dit l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos amis ce qui arrive avant
32l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos amis ce qui arrive avant qu’ils n’aient lu eux-mê
33pas à vos amis ce qui arrive avant qu’ils n’aient lu eux-mêmes le livre. J’espère que les critiques ne le diront pas non p
34sement en ces pages — et qui s’explique si l’on a lu la phrase par quoi se termine un précédent livre de notre auteur : « 
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
35tion très aérée. Comment ne point partager, en le lisant, ce goût qu’avait le vieux Goethe pour les ouvrages documentaires, pl
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
36e et directe plus que tout ce qu’on a pu [p. 629] lire de plus vécu sur ces milieux. Finalement, la police accuse Eiichi d’a
37é d’un ruisseau, il passa trois heures et demie à lire tout l’Évangile selon saint Matthieu, du premier chapitre au dernier,
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
38n ramène des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? dema
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
39té, de l’élégance et d’une musique de Strauss. Il lit des vers sur le vent de printemps : la poésie est dans toutes les ant
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
40 « Bonsoir, Monsieur, je suis fatigué, je vais au lit… » C’était au vestiaire, il enfilait une manche de pardessus, me donn
41 Tous ceux qui quittent ce monde vont à la lune — lit-on dans les Upanishads. — Or si un [p. 117] homme n’est pas satisfait
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
42 : il y est comme chez lui. — Dormez-vous dans ce lit ? — Oh ! répond-il, je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne
43phnés dedans, qui ne savent pas bien ramer et qui lisent des magazines au fil de l’onde, au comble des vacances. À la table vo
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
44èces vides où la lune avance comme un chat sur le lit conjugal, un salon glacé dont le parquet craque sans que nul pied jam
45lumineux, le poêle blanc à chapiteau rococo et ce lit énorme aux édredons rebondis où l’on s’enfouit comme s’il était le so
46ns fraude. Un bel assortiment de monstres ! (J’ai lu le journal après dîner.) Et tous les accessoires de leurs démences, d
47uilles de ma salade d’un autre œil, depuis que je lis Paracelse, méditant avec appétit sur ce qui va contribuer à bâtir mon
48acelse et Swedenborg : Goethe m’y ramène, dont je lis qu’il les prisait fort, ainsi que Boehme, dans sa jeunesse. Il m’y ra
49ncret, de leur incarnation, qu’il est possible de lire les Affinités « sans y rien voir », comme on dit 17 . Mais lorsqu’on
504 juin 1929 Je suis assis en face du magazine que lit le père Reinecke. Ses grosses pattes et sa barbe rousse dépassent, et
51ssent, et parfois un œil égrillard. Impossible de lire Meister ce soir. Je ne sais pas ce qu’il y a, sinon que je dois reten
52se humeur, les yeux mornes ou trop brillants ; ou lisent des feuilles communistes. Le « Bummelzug », interminablement crache s
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
53tesse est à l’harmonium ; le comte en face d’elle lit l’Écriture. Puis on chante et ce sont parfois des strophes de Novalis
54a tête du Reich, et seuls les insensés voudraient lire ce qu’ils publient. Éducation L’obéissance militaire aux parents, q
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
55x-mêmes si peu de questions, ou de si minimes. Je lis un article récent de Ramuz (sur le Travail), qui débute ainsi « Pourq
56lante simplicité. Me tromperais-je ? Ai-je mal su lire tant de brillants essais sur le monde actuel et [p. 145] futur ? Est-
57he de Ramuz — c’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
58de leur monde confié aux Manuels primaires, rate. Lire à petites doses. Vers la fin, qui est émouvante, décider que ceux qui
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
59pecca fortiter » de Luther. Pour qui n’aurait pas lu d’autres ouvrages de Jouhandeau, les aphorismes qui composent l’Éloge
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
60r tout nous presse — les déclarations que l’on va lire. p. 801 i. « Cahier de revendications [Présentation] », La Nou
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
61oins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire plus haut définissent deux positions révolutionnaires malaisément com
38 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
62’humanité se retourne contre elle-même). Que doit lire un homme pressé, s’il demande aux livres autre chose que ce que peut
39 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
63mars 1933) c Beaucoup de personnes, après avoir lu notre premier cahier, nous ont écrit ceci : « Quelles solutions prati
40 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
64 religion du travail. On a l’air d’ironiser, mais lisez donc : vous serez pris, vous donnerez tort au traître, c’est-à-dire a
41 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
65st un club. Nous conclurons sur cet aveu. L’ayant lu, peut-on encore attendre quelque chose d’un parlementaire, de quelque
42 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
66e ou lucide, peu importe, ce ne sera pas dans son lit. Certaines réalités se rappellent à nous avec un sérieux [p. 19] déci
43 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
67situation qu’ont été composés les essais qu’on va lire. Et si j’ose parler d’équivoque, c’est dans l’espoir qu’on voudra bie
68me est toujours plus grand qu’on ne le croirait à lire des essais politiques. Aux heures où l’on y plonge, la vanité des pas
44 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
69r tout nous presse — les déclarations que l’on va lire.   Suivaient onze «  témoignages  » signés par Paul Nizan, Henri Lef
70oins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire dans ce Cahier définissent deux positions révolutionnaires malaisémen
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
71e n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, rédigés par d
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
72ibuer autant aux philosophes qu’à ceux qui ne les lisent plus. Le public se figure que la philosophie est une activité qui ne
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
73ierkegaard ? C’est l’homme dépourvu de sérieux », lit-on dans un journal du temps. On se moquera de son aspect physique et
74ous croyons réellement à l’opinion publique. Nous lisons les journaux, voilà notre réalité. Le dimanche, nous allons quelquefo
75ant l’instant présent se précipite. Ils n’ont pas lu Hegel, bien [p. 616] sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hege
48 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
76s qui demeure dans l’esprit, bien après qu’on l’a lu. En vérité, ce résumé laisse à peine entrevoir le véritable sujet de
77 journaux qui nous apprendront tout cela. Il faut lire Destin allemand, comme on lirait dans la conscience même d’un peuple.
78tout cela. Il faut lire Destin allemand, comme on lirait dans la conscience même d’un peuple. Il faut avoir éprouvé par ce liv
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
79pur, une revanche, dût-on n’y parvenir jamais. On lit cette littérature pour « échapper aux soucis quotidiens » 12 , pour é
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
80an Giono (novembre 1934) g On ne devrait jamais lire les hebdomadaires. Ce sont des entreprises de démoralisation : 1° par
81ts. Je le dis comme je le sens — parce que je les lis, naturellement — et je vous laisse le soin de me classer, si vous y t
82on à cette Préface à une littérature, qu’on a pu lire ici le mois dernier. Ah ! nous sommes loin — (avec ces auteurs-là) —
83me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
84osition spirituelle. Toutefois, l’exposé qu’on va lire n’est pas un résumé des idées défendues par les deux groupes cités (e
52 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
85eul auteur qui situe le problème dans sa réalité. Lisons ses Réflexions sur le Théâtre allemand. Il y décrit un état d’âme tou
86s la perspective biblique de la Création. Il faut lire ce chef-d’œuvre qu’est son dernier roman, Adam et Ève. C’est toute la
53 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
87es œuvres, mais encore on voit ces mêmes pasteurs lire sans sourciller la confession de nos églises, qui proclame le salut p
54 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
88 livre plus profond. On a même l’impression en le lisant, de lire pour la première fois un livre absolument profond. Non qu’il
89 profond. On a même l’impression en le lisant, de lire pour la première fois un livre absolument profond. Non qu’il prétende
55 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
90ons-les à titre d’exemple, entre vingt autres, et lisons-les dans l’ordre chronologique, qui n’est pas dépourvu d’enseignement
91turelle et région économique. On n’est pas sûr, à lire Déat, qu’il ait poussé très loin cette analyse. Et alors on ne peut s
92s ici d’atmosphère ? On peut le croire, lorsqu’on lit, sous la plume de Jules Romains, que les jeunes auteurs de ce plan on
93 et une présidence du Conseil « permanente » (?). Lisons plus loin. « La France sera divisée en une vingtaine de régions, qui
56 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
94paraît à première vue aussi exorbitante : je n’ai lu que de courts fragments des posthuma nietzschéens 66 . Ce qui est ce
95grossière, de la richesse de cet ensemble, que de lire avec eux les quelques pages de la première partie intitulées Religion
96it il y a quelque mille ans. On croirait presque lire du Kierkegaard ! N’est-ce pas Kierkegaard, en effet, qui, cinquante a
57 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
97us fort. Attendrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des secrets de notre destin à tous ? L’o
58 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
98mieux la portée de ce propos après [p. 432] avoir lu Tzara. Mais on ne comprend plus du tout la légèreté avec laquelle les
59 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
99on qui donne lieu à la proposition qu’on vient de lire ne saurait être celle d’une société équilibrée. Où est l’esprit ? Que
60 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
100viez perdu la référence. Permettez-moi de vous le lire. C’est à la page 512 du premier tome : « … n’avoir pas fait une expér
101udain, j’eus une idée paradoxale : je proposai de lire l’Évangile. Je m’emparai d’une Bible qui se trouvait posée sur le [p.
102ouvrit d’elle-même à la page que je cherchais. Je lus ceci : « Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens, nommé Nicodèm
103murait machinalement les paroles que je venais de lire. Nous perçûmes enfin quelques mots : il monologuait, les yeux fixes.
104 « monument » du professeur Monod, et s’amusait à lire à ses voisins certains passages qui éveillaient tantôt des rires exce
105ondes radioactives du Salut. 20  » L’étudiant qui lisait referma brusquement le gros volume et s’exclama : « Si ce n’est pas l
106 à ce terme malheureux. Assurément, il doit avoir lu Barth mieux que la plupart de ses confrères. C’est peut-être pourquoi
61 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
107uement bouleversant. À cet égard, on fera bien de lire l’essai de René Daumal sur les Limites du langage philosophique. C’es
62 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
108e réserve ce genre d’écrit, c’est de nous laisser lire dans le jeu d’un être humain : rien ne flatte mieux notre désir d’ubi
109ais enfin, c’est tout de même pour Lawrence qu’on lit ces dames. Pour quel Lawrence ? Je me demande si le souvenir de son œ
63 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
110pays du monde. » Un inspecteur passait par là. Il lit le devoir. Tonnerre et foudres de ce pacifiste, qui n’hésite pas à dé
64 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
111appe : ce mot Kampf, lutte, qu’on entend et qu’on lit partout, ici, dans tous les articles de journaux, dans tous les disco
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
112roblème de la culture. Lorsque l’on entreprend de lire un livre qui traite d’un « problème » précis, il est prudent de se de
113as mauvais non plus de savoir si l’on cherche, en lisant, un passe-temps, un vertige ou une réponse. Mais l’invention de l’imp
114arler veut dire ? J’entends : quand tout le monde lit les journaux et prend au sérieux ce qu’ils impriment, sans remarquer
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
115ctivité accrue ; et que les ouvriers se mettent à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire
116le plus beau du monde, disaient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre : « Le
117n même temps qu’un peuple immense apprenait à les lire. Cette situation exceptionnelle et provisoire a créé une communauté [
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
118 complet désaccord avec la géographie physique. À lire nos revues, à écouter les débats les plus acharnés qui surexcitent le
119 le froid et la faim est notre guerre ! » peut-on lire sur les panneaux de propagande du Secours d’hiver allemand.) On s’eff
68 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
120 le choix qui importe est celui-ci : préfère-t-on lire la mesure à l’aiguille, au terme d’une opération correcte, ou préfère
121erme d’une opération correcte, ou préfère-t-on la lire dans l’éclat et l’ampleur des effets que la force en son action propa
122avantage parmi les lettrés qui seraient tentés de lire de la poésie. C’est bien une sorte de ressentiment — au sens nietzsch
69 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
123t immédiat, tandis que j’écris et tandis que vous lisez. Comment réduire concrètement une désunion à ce point instinctive, co
124est plus le peuple populaire ; Péguy l’a dit : il lit trop de journaux. (Les données concrètes de la révolution nécessaire
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
125e vue. Il s’est transformé en domaine. Il faut le lire comme un visage. Qu’est-ce qu’un domaine, qu’est-ce qu’une propriété
126à-dire [p. 156] un pouvoir d’incarnation, vous le lirez toujours sur les traits de sa face. (Encore faut-il avoir des yeux po
127he de Ramuz — c’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande
128 qu’ait jamais consenti Ramuz (c’est Une Main) je lis ceci : « Certains hommes tiennent pour un gain tout ce qui leur appor
71 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
129ctivité accrue ; et que les ouvriers se mettent à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire
130 le plus beau du monde disaient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre « Le ni
131n même temps qu’un peuple immense apprenait à les lire. Cette situation exceptionnelle et provisoire a créé une communauté d
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
132 futur étudiant l’inventaire de Petit, comme nous lisons le Journal d’un bourgeois de Paris pour essayer de « voir » le xve s
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
133nise, en dépit du progrès historique.) ⁂ Pour qui lirait, sans bien connaître Gide, l’avant-propos de son petit livre et cette
134n dieu, et pour cela le couche chaque soir sur un lit de braises. « Il supporte l’ardeur des charbons, et cette épreuve le
74 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
135Écriture nous parle. Serions-nous donc d’accord ? Lisons plus loin : « Le Sauveur n’a-t-il pas voulu au contraire leur faire v
136e : la tradition, ce sont des textes. On peut les lire, si l’on sait le latin, réunis et classés dans n’importe quel Enchiri
75 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
137sionné. Mais si l’on juge de la façon dont il est lu par la façon dont il est trop souvent cité, l’on pensera qu’il eût mi
138: Cette chronique était déjà imprimée, quand j’ai lu dans les Cahiers du Sud une étude de Benjamin Fondane qui s’en prend
76 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
139’hypocrisie ! ⁂ La littérature rajeunit On a pu lire récemment dans le plus « littéraire » de nos hebdomadaires, l’écho su
140t nous écrit d’Allemagne : « L’ami XXX n’a pas dû lire Mein Kampf. Ce n’est pas une “autobiographie” mais un ouvrage de comb
77 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
141e n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, rédigés par d
78 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
142é le cas de cet ancien Normalien qui ne sait plus lire. Ce qui lui permet de fourrer dans le même sac Kierkegaard et M. Duha
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
143sis Cloots et les spectacles jacobins, qu’on a pu lire dans notre numéro d’avril 1936.) L’analogie est à peu près parfaite,
80 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
144Depuis six jours que nous sommes arrivés, je n’ai lu que les Règles de Descartes, comme on ferait un mot croisé, pour tuer
145au milieu de la chambre. Chaque matin, au saut du lit, je vais scier et fendre une grande bûche dans le chai, c’est encore
146 à trois ou quatre mètres de l’écran. (Un drap de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyan
147sans du village ne sont pas même tous capables de lire le journal, et j’ai remarqué qu’ils achètent absolument au hasard ceu
148a place. M. Palut sait que je suis écrivain, il a lu un de mes articles. Je le sens inquiet de mon opinion « d’intellectue
149ssance du Jour, de Colette. Je n’avais pas encore lu ce livre. Il est exactement de l’espèce que j’aime, et l’un des plus
150a page 43 de l’édition que j’ai sous les yeux, je lis ceci : « … ils déménagent… comme les puces d’un hérisson mort. » Cett
151e chose. C’est un certain nombre de phrases qu’on lit dans les journaux et qu’on entend dans les assemblées, et grâce auxqu
152nts de revoir le va-et-vient d’un lieu public, de lire des journaux de Paris et de fumer des cigarettes américaines au goût
153el, introuvables dans l’île. Pendant que ma femme lit des hebdomadaires, je vais renouer le fil de ce journal. Tout d’abord
154 données, mais soi-même. Fin de janvier 1934 Je lis dans le Journal de Kierkegaard : « La lande doit favoriser le dévelop
155ises l’extraordinaire complication du cadastre en lisant affichées sur les murs de l’église les annonces de ventes immobilière
156s traces ici ou là, c’est que le peuple de France lit trop de journaux, ne lit que cela, et finit par se croire « le Peuple
157 que le peuple de France lit trop de journaux, ne lit que cela, et finit par se croire « le Peuple » tel que l’imaginent le
158sse seuls, sans direction. Nous ne savons pas que lire. Le travail est dur, ici. Il faut lutter contre les parents, contre l
159 la politique. Quand j’étais jeune, j’ai beaucoup lu Anatole France, c’est à cause de lui que j’ai perdu la foi. J’aimais
160iez pas me dire ce qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Vous ne lisez pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’o
161e qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Vous ne lisez pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il faud
162? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il faudrait en lire deux au moins pour corriger les mensonges. Ce qu’ils peuvent tous men
163n ?… » J’ai essayé de faire une liste de livres à lire pour l’instituteur de M. Je ne trouve à lui recommander que des tradu
164 naturelle. Mon page faict l’amour, et l’entend : lisez-lui Léon Hebreu et Ficin ; on parle de luy, de ses pensées et de ses
165ur du jour d’aujourd’hui, c’est que le peuple qui lit les journaux a l’esprit plus « artializé » encore que les écrivains.
16616 mai 1934 Idée d’une littérature à venir. — Je lis le Goethe de Gundolf avec une sorte de passion jalouse pour l’homme,
167 Elle ne se précise guère que lorsque je [p. 121] lis les imprimés qui m’arrivent au courrier, ou les journaux. C’est lassa
168petite allure particulière. Je passe la matinée à lire et à écrire sous les tilleuls, en maillot de bain. Beaucoup de mousti
169s pour éviter de répondre au présent. [p. 130] À lire les romans d’aujourd’hui, disons « le roman » bourgeois pour simplifi
170oudraient fuir les villes, et qui peut-être en me lisant, se diraient un instant que c’est possible… p. 35 1. Deux petit
81 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
171. Les clercs « parfaits ». « Je me fais servir au lit, on y est mieux pour penser », me confiait l’un de ces esprits « sere
172 — Est-ce vous qui écrivez des articles ? J’en ai lu signés de ce nom-là. Et elle me cite une revue protestante et une rev
173s je collabore, en effet. — Vous avez le temps de lire beaucoup ? — Oh ! on le prend. Comme nous ne voyons jamais personne…
174me moderne. Il me semble au contraire, plus je le lis, que son mépris de la pensée n’est pour lui qu’une naïve et désarmant
175me paraît propre et sobre. La mère Calixte est au lit, un gros édredon ramassé sur le ventre, les pieds découverts, un foul
176es les deux heures. Quand elle sortait sa main du lit, cela fumait. — « Vous avez eu de la fièvre ! » — Elle ne sait pas. E
177e de malentendus de ce genre. Voire. Le peuple ne lisait pas, avant l’école de Guizot. Le « public », c’était la noblesse, et
178e ce que les auteurs des romans qu’on lui donne à lire « passent à côté d’elle sans rien dire, sans même la [p. 163] voir, s
179me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui
180ultivateurs, les trois instituteurs. Le pasteur a lu quelques passages de l’Écriture. Après quoi le sujet a été introduit
181lus qu’on ne croirait. J’en connais plusieurs qui lisent des brochures de vulgarisation de la doctrine. Ils me posent quelquef
182 pays est à l’image des quelques journaux qu’on y lit. Une autre impression que j’ai eue cet après-midi sur la place : cell
183un leurs raisons très concrètes et singulières de lire ce qu’un autre a écrit, d’écouter ce qu’un autre leur dit. Quand un l
184à pétrole. 21 mars 1935 Place aux vieux ! — Je lis dans un journal socialiste du Midi sous la rubrique « La vie régional
185vez qu’à donner la mienne, vous savez. Plus on la lit… Ce généreux apôtre de la cause va sortir, lorsque le vieux gâteux l’
186ne comprend pas profondément ce qu’on lui donne à lire ou à entendre. Il comprend sa situation, et ne voit pas que « son » j
187d’aller la [p. 227] voir. Elle a un bâton sur son lit, qu’elle ne veut pas le lâcher, c’est pour lui tenir compagnie… On a
82 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
188uit personnes couchant dans une baraque à un seul lit. Tous ceux qui fuient la société et la police, les sans-nom, les rebu
189e sorte qu’il n’est plus possible de dormir ni de lire, ni même de penser sans colère, sans une dégradante et honteuse colèr
83 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
190 le méconnaître : on prétend, sans l’avoir jamais lu, savoir qui il fut, qui il est. Certains ont parcouru les Propos de t
84 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
191 l’air de le croire, ces messieurs. Pourtant : on lit de moins en moins, en France, où rien n’entrave la liberté d’éditer e
85 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
192 indifférent, habile et sensible à la fois. On le lit sans savoir pourquoi ; peut-être pour chercher, de page en page, ce q
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
193 — curieusement appuyées par ce mot d’ordre qu’on lit p. 10 : « Ni Rome, ni Berlin, ni Moscou ! » — laissent peu de doutes
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
194une génération littéraire. Nous sommes heureux de lire enfin un manuel où Rimbaud, Sénancour et Stendhal trouvent leur place
88 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
195arl Jaspers. Je signale ce grand livre à ceux qui lisent l’allemand, en attendant une traduction, aussi nécessaire d’ailleurs
89 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
196un leurs raisons très concrètes et singulières de lire ce qu’un autre a écrit, d’écouter ce qu’un autre leur dit. Quand un l
197Je viens d’aller la voir. Elle a un bâton sur son lit, qu’elle ne veut pas le lâcher, c’est pour lui tenir compagnie… On a
90 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
198poncif onirique 1925 ? Ce n’était pas la peine de lire Feuerbach, cité à la page suivante. Voilà qui est anti-marxiste d’une
91 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
199e enfin devient présentable… On a l’impression, à lire M. Lamm, qu’il n’eût pas accordé une attention extrême à Swedenborg d
200 rend un livre de ce genre extrêmement ennuyeux à lire, quel que soit l’intérêt du sujet, donc à son détriment, surtout lors
92 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
201e intitulé Au service de l’Esprit 46 . Et l’on y lit que les fascistes sont les pires adversaires « de la personne humaine
93 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
202et sa foi. On peut penser que l’inscription qu’on lit au Pavillon de la Suède éclaire à sa façon les arrière-plans de ce mi
94 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
203 Zollamt de la gare pour retirer mes malles et le lit de mon petit garçon. — Si [p. 11] c’était un chariot de bébé, me dit-
204t de bébé, me dit-on, il passerait. Mais c’est un lit, donc c’est un meuble. Il faut payer. — C’est un chariot, dis-je, pui
205orde et il se lève brusquement pour me saluer. Il lisait un livre français : La Révolution nécessaire, d’Aron et Dandieu. — Je
206, ce soir. J’ai fait attester ma présence et j’ai lu avec enthousiasme le VB 8 . J’ai payé aujourd’hui ma cotisation à la
207s en effet à l’espèce rare de ceux qui voudraient lire les journaux comme une page d’histoire. Mais il faut reconnaître que
208appe : ce mot Kampf, lutte, qu’on entend et qu’on lit partout, ici, dans tous les articles de journaux, dans tous les disco
95 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
209 de la copie aux marxistes et aux libéraux. À les lire, on conçoit très bien comment la mécanique a joué en fait, et que c’é
210lle est d’un jeune national-socialiste qui, ayant lu par hasard un de mes livres, entreprend de réfuter les critiques qui
96 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
211ntaine et sacrée telles que la quasi-publicité du lit nuptial subsistèrent, dans certaines provinces, jusqu’en plein xviie
212 côté du problème fondamental. « Il faut se faire lire et gagner la confiance ; on ne remonte pas le courant de toute l’époq
97 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
213ion, au-delà de ce que les psychologues peuvent y lire. ⁂ « Notre engagement n’était pas pris pour ce monde », écrivait Nova
98 1938, Esprit, articles (1932–1962). Suite à « La passion contre le mariage » (décembre 1938)
214onde — (où notre ami Miatlev protestait de ne pas lire le nom de Lawrence parmi les premiers de ceux qui se sont attaqués à
99 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
215 au public français. Vous en ferez tous autant en lisant ce livre, en le faisant lire. Et vous ferez quelque chose contre la g
216rez tous autant en lisant ce livre, en le faisant lire. Et vous ferez quelque chose contre la guerre, ne fût-ce que de la co
100 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
217n des meilleurs romans de l’année, et qui se fait lire avec le plus constant plaisir, d’autant que l’on pouvait redouter l’a