1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 : il y est comme chez lui. — Dormez-vous dans ce lit ? — Oh ! répond-il, je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne
2phnés dedans, qui ne savent pas bien ramer et qui lisent des magazines au fil de l’eau, ce qui est le comble des vacances. À u
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
3 des jeunes filles assez fortes pour pouvoir tout lire, et il n’y aura plus besoin de roman catholique. » C’est ce qu’on pou
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
4e comprenait, qui écrivit : « Quand les livres se liront-ils d’eux-mêmes, sans le secours des lecteurs ? Quand les hommes se c
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
5nd peintre. Pourtant, malgré des longueurs, on ne lira pas sans plaisir ce livre où l’on voit un homme appeler en vain le ve
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
6 sur l’âme orientale de l’islam, que nous l’avons lu avec un intérêt si soutenu et parfois — je pense à certaines pages su
6 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
7t Brémond ont su arracher leurs auditeurs de leur lit de préjugés pour les placer véritablement en face de la « réalité pro
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
8 que vous le saurez un peu mieux quand vous aurez lu nos huit numéros. Il faut que notre revue reste cette chose unique et
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
9r les générations nouvelles et leurs maîtres soit lu par tous ceux qui cherchent à s’orienter dans la crise moderne. M. Da
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
10jours de Weber… Mais au fait, si vous n’aviez pas lu ce livre ? Ah ! sans hésiter, je vous ferais un devoir de ce plaisir.
10 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
11n livre ouvert, et ce n’est pas je pense qu’il le lise, mais il aime caresser la reliure qu’il doit avoir faite [p. 127] lui
11 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
12aux yeux clairs. Il déplia le journal et se mit à lire les pages d’annonces. On m’apporta une liqueur. Et quand j’eus fini d
13chambre, avant d’aller souper, je m’abats sur mon lit, les cheveux dans les mains. Et je voudrais pouvoir pleurer sur ma lâ
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
14… y compris la Suède et la Norvège.) [p. 62] On lit dans les Nouvelles littéraires, du 8 janvier 1927, l’information suiv
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
15de ne pouvoir m’empêcher d’y songer sans cesse en lisant cette « tragédie » ; de ne pouvoir m’empêcher non plus de soupçonner
16lqu’un lorsqu’il écrivit certains vers qu’on peut lire plus haut : Les anges véritables qui connaissent les signes Sont moi
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
17ard. Tenez, voici un traité de métaphysique, vous lirez ça en attendant. Très bien fait. Excellente méthode ! (Sort le Sens C
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
18e mon pays où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres : c’était l’annonce du décès de mon père.
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
19 de tel de vos confrères, si je dis : « Avez-vous lu… », vous voilà rouge ; et sur moi les foudres de votre paradis poétiq
20 ? — Pour la vie ! Or je pense, à part moi : j’ai lu ça quelque part. Voyez ma franchise. Un peu grosse, n’est-ce pas ? D’
21. Nous ne pouvons pas faire que nous n’ayons rien lu. Vous refusez de compter avec cette réalité de la littérature qui est
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
22vraiment donné quelque chose. C’est pourquoi j’ai lu ce livre, malgré son premier chapitre, variation sur un mot bien fran
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
23 point trompé : « Avec son beau regard de rêve, — lit-on dans l’Ennemi des Lois — son expression amoureuse du silence et ce
19 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
24n ramène des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? dema
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
25 dans notre enfance. À cinq ans, j’avais appris à lire, en cachette avec ma sœur aînée. L’année suivante, on me mit à l’écol
26nt à leur manière. Un jour cela m’ennuya. Sachant lire, je ne pensais pas devoir suivre syllabe après syllabe les ânonnement
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
27ussent complètement l’esprit de l’enseignement », lit-on jusque sous la plume de divers maîtres primaires et secondaires. I
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
28ns quelque indécence. Et d’abord, il faut pouvoir lire, écrire et compter pour suivre la campagne électorale, voter et truqu
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
29e de l’ersatz et du travail bâclé. Elle apprend à lire pour lire les journaux, mais en même temps que cette drogue, elle dev
30atz et du travail bâclé. Elle apprend à lire pour lire les journaux, mais en même temps que cette drogue, elle devrait fourn
24 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
31e Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929) ba À lire ce petit livre et le parallèle qu’il établit entre la Yoga bb telle
25 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
32x haute, aucune couleur vive. Les journaux qu’ils lisent annoncent chaque jour quelque catastrophe imminente, une révolution,
33’eau que le garçon renouvelle de temps à autre, à lire des potins tout en essuyant une moustache de crème fouettée ? Budapes
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
34ngulier que l’esprit pénètre dans la poésie, vous lirez Mes Propriétés. Il se peut que vous les trouviez médiocrement riantes
35s Trivia de Logan Pearsall Smith — je n’avais pas lu de livre où s’exprimât avec une pareille sécurité dans l’insolite, ce
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
36e se résout dans une amertume vague. Ceux qui ont lu la Mort difficile de René Crevel ne s’étonneront ni du sujet ni de la
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
37 « Bonsoir, Monsieur, je suis fatigué, je vais au lit… » C’était au vestiaire, il enfilait une manche de pardessus, me donn
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
38 Tous ceux qui quittent ce monde vont à la lune — lit-on dans les Upanishads. — Or si un homme n’est pas satisfait dans la
30 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
39i du solide à équarrir. Et auparavant, j’aimerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (admir
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
40 On pense à une Genève de l’Islam. » Il semble, à lire notre auteur, que ce mélange de représentants de ne ordre de toutes l
41devrait vivre ». Mais alors, se dit-on souvent en lisant les critiques marxistes — et c’est ici le nœud de divergence entre eu
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
42que à mon histoire, dit l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos amis ce qui arrive avant
43l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dites pas à vos amis ce qui arrive avant qu’ils n’aient lu eux-mê
44pas à vos amis ce qui arrive avant qu’ils n’aient lu eux-mêmes le livre. J’espère que les critiques ne le diront pas non p
45sement en ces pages — et qui s’explique si l’on a lu la phrase par quoi se termine un précédent livre de notre auteur : « 
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
46tion très aérée. Comment ne point partager, en le lisant, ce goût qu’avait le vieux Goethe pour les ouvrages documentaires, pl
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
47e et directe plus que tout ce qu’on a pu [p. 629] lire de plus vécu sur ces milieux. Finalement, la police accuse Eiichi d’a
48é d’un ruisseau, il passa trois heures et demie à lire tout l’Évangile selon saint Matthieu, du premier chapitre au dernier,
35 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
49n ramène des animaux aux yeux bizarres où je sais lire les signes. » Comme je ne répondais rien : « Avez-vous sommeil ? dema
36 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
50té, de l’élégance et d’une musique de Strauss. Il lit des vers sur le vent de printemps : la poésie est dans toutes les ant
37 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
51 « Bonsoir, Monsieur, je suis fatigué, je vais au lit… » C’était au vestiaire, il enfilait une manche de pardessus, me donn
52 Tous ceux qui quittent ce monde vont à la lune — lit-on dans les Upanishads. — Or si un [p. 117] homme n’est pas satisfait
38 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
53 : il y est comme chez lui. — Dormez-vous dans ce lit ? — Oh ! répond-il, je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne
54phnés dedans, qui ne savent pas bien ramer et qui lisent des magazines au fil de l’onde, au comble des vacances. À la table vo
39 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
55èces vides où la lune avance comme un chat sur le lit conjugal, un salon glacé dont le parquet craque sans que nul pied jam
56lumineux, le poêle blanc à chapiteau rococo et ce lit énorme aux édredons rebondis où l’on s’enfouit comme s’il était le so
57ns fraude. Un bel assortiment de monstres ! (J’ai lu le journal après dîner.) Et tous les accessoires de leurs démences, d
58uilles de ma salade d’un autre œil, depuis que je lis Paracelse, méditant avec appétit sur ce qui va contribuer à bâtir mon
59acelse et Swedenborg : Goethe m’y ramène, dont je lis qu’il les prisait fort, ainsi que Boehme, dans sa jeunesse. Il m’y ra
60ncret, de leur incarnation, qu’il est possible de lire les Affinités « sans y rien voir », comme on dit 17 . Mais lorsqu’on
614 juin 1929 Je suis assis en face du magazine que lit le père Reinecke. Ses grosses pattes et sa barbe rousse dépassent, et
62ssent, et parfois un œil égrillard. Impossible de lire Meister ce soir. Je ne sais pas ce qu’il y a, sinon que je dois reten
63se humeur, les yeux mornes ou trop brillants ; ou lisent des feuilles communistes. Le « Bummelzug », interminablement crache s
40 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
64tesse est à l’harmonium ; le comte en face d’elle lit l’Écriture. Puis on chante et ce sont parfois des strophes de Novalis
65a tête du Reich, et seuls les insensés voudraient lire ce qu’ils publient. Éducation L’obéissance militaire aux parents, q
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
66x-mêmes si peu de questions, ou de si minimes. Je lis un article récent de Ramuz (sur le Travail), qui débute ainsi « Pourq
67lante simplicité. Me tromperais-je ? Ai-je mal su lire tant de brillants essais sur le monde actuel et [p. 145] futur ? Est-
68he de Ramuz — c’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
69de leur monde confié aux Manuels primaires, rate. Lire à petites doses. Vers la fin, qui est émouvante, décider que ceux qui
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
70pecca fortiter » de Luther. Pour qui n’aurait pas lu d’autres ouvrages de Jouhandeau, les aphorismes qui composent l’Éloge
44 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
71r tout nous presse — les déclarations que l’on va lire. p. 801 i. « Cahier de revendications [Présentation] », La Nou
45 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
72oins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire plus haut définissent deux positions révolutionnaires malaisément com
46 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
73’humanité se retourne contre elle-même). Que doit lire un homme pressé, s’il demande aux livres autre chose que ce que peut
47 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
74mars 1933) c Beaucoup de personnes, après avoir lu notre premier cahier, nous ont écrit ceci : « Quelles solutions prati
48 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
75 religion du travail. On a l’air d’ironiser, mais lisez donc : vous serez pris, vous donnerez tort au traître, c’est-à-dire a
49 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
76st un club. Nous conclurons sur cet aveu. L’ayant lu, peut-on encore attendre quelque chose d’un parlementaire, de quelque
50 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
77e ou lucide, peu importe, ce ne sera pas dans son lit. Certaines réalités se rappellent à nous avec un sérieux [p. 19] déci
51 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
78situation qu’ont été composés les essais qu’on va lire. Et si j’ose parler d’équivoque, c’est dans l’espoir qu’on voudra bie
79me est toujours plus grand qu’on ne le croirait à lire des essais politiques. Aux heures où l’on y plonge, la vanité des pas
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
80r tout nous presse — les déclarations que l’on va lire.   Suivaient onze «  témoignages  » signés par Paul Nizan, Henri Lef
81oins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire dans ce Cahier définissent deux positions révolutionnaires malaisémen
53 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
82e n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, rédigés par d
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
83ibuer autant aux philosophes qu’à ceux qui ne les lisent plus. Le public se figure que la philosophie est une activité qui ne
55 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
84ierkegaard ? C’est l’homme dépourvu de sérieux », lit-on dans un journal du temps. On se moquera de son aspect physique et
85ous croyons réellement à l’opinion publique. Nous lisons les journaux, voilà notre réalité. Le dimanche, nous allons quelquefo
86ant l’instant présent se précipite. Ils n’ont pas lu Hegel, bien [p. 616] sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hege
56 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
87s qui demeure dans l’esprit, bien après qu’on l’a lu. En vérité, ce résumé laisse à peine entrevoir le véritable sujet de
88 journaux qui nous apprendront tout cela. Il faut lire Destin allemand, comme on lirait dans la conscience même d’un peuple.
89tout cela. Il faut lire Destin allemand, comme on lirait dans la conscience même d’un peuple. Il faut avoir éprouvé par ce liv
57 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
90ésespérer de le revoir jamais ? Mais non, il faut lire d’abord Pierre Girard et Charles-Albert Cingria : La Rose de Thuringe
91 la qualité lyrique de l’humour de Pierre Girard. Lisez, ou relisez, dans la Rose de Thuringe, le récit du mariage de Virgini
58 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
92il dégage le sens général de son œuvre. On peut y lire ceci, en matière d’introduction : « Je suis et j’ai toujours été un a
93s 5 . Non point que cet ouvrage ne mérite d’être lu par tous les amateurs de grand lyrisme intellectuel (le style admirab
59 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
94nnelles. J’avais tort, et l’on s’en convaincra en lisant le petit livre d’Harold Begbie, Vies transformées 7 , qui raconte le
95contemporains, l’on s’en persuadera facilement en lisant les récits de Begbie. Les disciples de Buchmann, — il refuserait cett
96irait des volumes, et nourrit leurs entretiens. À lire certains récits du meilleur livre qu’on ait fait sur le Mouvement, Fo
60 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
97pur, une revanche, dût-on n’y parvenir jamais. On lit cette littérature pour « échapper aux soucis quotidiens » 12 , pour é
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
98an Giono (novembre 1934) g On ne devrait jamais lire les hebdomadaires. Ce sont des entreprises de démoralisation : 1° par
99ts. Je le dis comme je le sens — parce que je les lis, naturellement — et je vous laisse le soin de me classer, si vous y t
100on à cette Préface à une littérature, qu’on a pu lire ici le mois dernier. Ah ! nous sommes loin — (avec ces auteurs-là) —
101me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
102osition spirituelle. Toutefois, l’exposé qu’on va lire n’est pas un résumé des idées défendues par les deux groupes cités (e
63 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
103eul auteur qui situe le problème dans sa réalité. Lisons ses Réflexions sur le Théâtre allemand. Il y décrit un état d’âme tou
104s la perspective biblique de la Création. Il faut lire ce chef-d’œuvre qu’est son dernier roman, Adam et Ève. C’est toute la
64 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
105es œuvres, mais encore on voit ces mêmes pasteurs lire sans sourciller la confession de nos églises, qui proclame le salut p
65 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
106 de vous-mêmes et de l’enjeu de l’existence, vous lirez Sara Alelia 2 . La puissante mélancolie, le réalisme total qui éclat
107énervent nos vies de soucis dégradants. J’ai fait lire ce livre à des gens de toutes conditions, « de toutes croyances ou de
66 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
108 livre plus profond. On a même l’impression en le lisant, de lire pour la première fois un livre absolument profond. Non qu’il
109 profond. On a même l’impression en le lisant, de lire pour la première fois un livre absolument profond. Non qu’il prétende
67 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
110ons-les à titre d’exemple, entre vingt autres, et lisons-les dans l’ordre chronologique, qui n’est pas dépourvu d’enseignement
111turelle et région économique. On n’est pas sûr, à lire Déat, qu’il ait poussé très loin cette analyse. Et alors on ne peut s
112s ici d’atmosphère ? On peut le croire, lorsqu’on lit, sous la plume de Jules Romains, que les jeunes auteurs de ce plan on
113 et une présidence du Conseil « permanente » (?). Lisons plus loin. « La France sera divisée en une vingtaine de régions, qui
68 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
114paraît à première vue aussi exorbitante : je n’ai lu que de courts fragments des posthuma nietzschéens 66 . Ce qui est ce
115grossière, de la richesse de cet ensemble, que de lire avec eux les quelques pages de la première partie intitulées Religion
116it il y a quelque mille ans. On croirait presque lire du Kierkegaard ! N’est-ce pas Kierkegaard, en effet, qui, cinquante a
69 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
117es calomnies usées sur un Luther qu’on n’a jamais lu ; l’introduction de cette anthologie contient, à cet égard, de navran
70 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
118us fort. Attendrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des secrets de notre destin à tous ? L’o
71 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
119mieux la portée de ce propos après [p. 432] avoir lu Tzara. Mais on ne comprend plus du tout la légèreté avec laquelle les
72 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
120on qui donne lieu à la proposition qu’on vient de lire ne saurait être celle d’une société équilibrée. Où est l’esprit ? Que
73 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
121viez perdu la référence. Permettez-moi de vous le lire. C’est à la page 512 du premier tome : « … n’avoir pas fait une expér
122udain, j’eus une idée paradoxale : je proposai de lire l’Évangile. Je m’emparai d’une Bible qui se trouvait posée sur le [p.
123ouvrit d’elle-même à la page que je cherchais. Je lus ceci : « Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens, nommé Nicodèm
124murait machinalement les paroles que je venais de lire. Nous perçûmes enfin quelques mots : il monologuait, les yeux fixes.
125 « monument » du professeur Monod, et s’amusait à lire à ses voisins certains passages qui éveillaient tantôt des rires exce
126ondes radioactives du Salut. 20  » L’étudiant qui lisait referma brusquement le gros volume et s’exclama : « Si ce n’est pas l
127 à ce terme malheureux. Assurément, il doit avoir lu Barth mieux que la plupart de ses confrères. C’est peut-être pourquoi
74 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
128uement bouleversant. À cet égard, on fera bien de lire l’essai de René Daumal sur les Limites du langage philosophique. C’es
75 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
129e réserve ce genre d’écrit, c’est de nous laisser lire dans le jeu d’un être humain : rien ne flatte mieux notre désir d’ubi
130ais enfin, c’est tout de même pour Lawrence qu’on lit ces dames. Pour quel Lawrence ? Je me demande si le souvenir de son œ
76 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
131pays du monde. » Un inspecteur passait par là. Il lit le devoir. Tonnerre et foudres de ce pacifiste, qui n’hésite pas à dé
77 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
132appe : ce mot Kampf, lutte, qu’on entend et qu’on lit partout, ici, dans tous les articles de journaux, dans tous les disco
78 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
133 bas-fonds eux-mêmes ne savent que faire. Il faut lire l’effarante description de sa vie telle qu’il l’a racontée dans une e
134aider le mouvement personnaliste à se développer. Lisez la revue Esprit , lisez L’Ordre nouveau , mettez-vous en rapport av
135naliste à se développer. Lisez la revue Esprit , lisez L’Ordre nouveau , mettez-vous en rapport avec leurs groupes : vous y
79 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
136roblème de la culture. Lorsque l’on entreprend de lire un livre qui traite d’un « problème » précis, il est prudent de se de
137as mauvais non plus de savoir si l’on cherche, en lisant, un passe-temps, un vertige ou une réponse. Mais l’invention de l’imp
138arler veut dire ? J’entends : quand tout le monde lit les journaux et prend au sérieux ce qu’ils impriment, sans remarquer
80 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
139ctivité accrue ; et que les ouvriers se mettent à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire
140le plus beau du monde, disaient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre : « Le
141n même temps qu’un peuple immense apprenait à les lire. Cette situation exceptionnelle et provisoire a créé une communauté [
81 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
142 complet désaccord avec la géographie physique. À lire nos revues, à écouter les débats les plus acharnés qui surexcitent le
143 le froid et la faim est notre guerre ! » peut-on lire sur les panneaux de propagande du Secours d’hiver allemand.) On s’eff
82 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
144 le choix qui importe est celui-ci : préfère-t-on lire la mesure à l’aiguille, au terme d’une opération correcte, ou préfère
145erme d’une opération correcte, ou préfère-t-on la lire dans l’éclat et l’ampleur des effets que la force en son action propa
146avantage parmi les lettrés qui seraient tentés de lire de la poésie. C’est bien une sorte de ressentiment — au sens nietzsch
83 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
147t immédiat, tandis que j’écris et tandis que vous lisez. Comment réduire concrètement une désunion à ce point instinctive, co
148est plus le peuple populaire ; Péguy l’a dit : il lit trop de journaux. (Les données concrètes de la révolution nécessaire
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
149e vue. Il s’est transformé en domaine. Il faut le lire comme un visage. Qu’est-ce qu’un domaine, qu’est-ce qu’une propriété
150à-dire [p. 156] un pouvoir d’incarnation, vous le lirez toujours sur les traits de sa face. (Encore faut-il avoir des yeux po
151he de Ramuz — c’est qu’une seule page de ce livre lue avec cette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande
152 qu’ait jamais consenti Ramuz (c’est Une Main) je lis ceci : « Certains hommes tiennent pour un gain tout ce qui leur appor
85 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
153ctivité accrue ; et que les ouvriers se mettent à lire leurs livres, et viennent acclamer leurs discours, au lieu de croire
154 le plus beau du monde disaient-ils. Et l’on peut lire chaque jour dans la presse russe des déclarations de ce genre « Le ni
155n même temps qu’un peuple immense apprenait à les lire. Cette situation exceptionnelle et provisoire a créé une communauté d
86 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
156 futur étudiant l’inventaire de Petit, comme nous lisons le Journal d’un bourgeois de Paris pour essayer de « voir » le xve s
87 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
157nise, en dépit du progrès historique.) ⁂ Pour qui lirait, sans bien connaître Gide, l’avant-propos de son petit livre et cette
158n dieu, et pour cela le couche chaque soir sur un lit de braises. « Il supporte l’ardeur des charbons, et cette épreuve le
88 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
159Écriture nous parle. Serions-nous donc d’accord ? Lisons plus loin : « Le Sauveur n’a-t-il pas voulu au contraire leur faire v
160e : la tradition, ce sont des textes. On peut les lire, si l’on sait le latin, réunis et classés dans n’importe quel Enchiri
89 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
161sionné. Mais si l’on juge de la façon dont il est lu par la façon dont il est trop souvent cité, l’on pensera qu’il eût mi
162: Cette chronique était déjà imprimée, quand j’ai lu dans les Cahiers du Sud une étude de Benjamin Fondane qui s’en prend
90 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
163’hypocrisie ! ⁂ La littérature rajeunit On a pu lire récemment dans le plus « littéraire » de nos hebdomadaires, l’écho su
164t nous écrit d’Allemagne : « L’ami XXX n’a pas dû lire Mein Kampf. Ce n’est pas une “autobiographie” mais un ouvrage de comb
91 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
165e n’en retombe pas sur des hommes « libres » !) À lire les revues et les hebdomadaires de gauche ou de droite, rédigés par d
92 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
166é le cas de cet ancien Normalien qui ne sait plus lire. Ce qui lui permet de fourrer dans le même sac Kierkegaard et M. Duha
93 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
167sis Cloots et les spectacles jacobins, qu’on a pu lire dans notre numéro d’avril 1936.) L’analogie est à peu près parfaite,
94 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
168 seconde personne est la règle ; aussi ne peut-on lire ces méditations sans se sentir pris à partie et directement engagé pa
95 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
169Depuis six jours que nous sommes arrivés, je n’ai lu que les Règles de Descartes, comme on ferait un mot croisé, pour tuer
170au milieu de la chambre. Chaque matin, au saut du lit, je vais scier et fendre une grande bûche dans le chai, c’est encore
171 à trois ou quatre mètres de l’écran. (Un drap de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyan
172sans du village ne sont pas même tous capables de lire le journal, et j’ai remarqué qu’ils achètent absolument au hasard ceu
173a place. M. Palut sait que je suis écrivain, il a lu un de mes articles. Je le sens inquiet de mon opinion « d’intellectue
174ssance du Jour, de Colette. Je n’avais pas encore lu ce livre. Il est exactement de l’espèce que j’aime, et l’un des plus
175a page 43 de l’édition que j’ai sous les yeux, je lis ceci : « … ils déménagent… comme les puces d’un hérisson mort. » Cett
176e chose. C’est un certain nombre de phrases qu’on lit dans les journaux et qu’on entend dans les assemblées, et grâce auxqu
177nts de revoir le va-et-vient d’un lieu public, de lire des journaux de Paris et de fumer des cigarettes américaines au goût
178el, introuvables dans l’île. Pendant que ma femme lit des hebdomadaires, je vais renouer le fil de ce journal. Tout d’abord
179 données, mais soi-même. Fin de janvier 1934 Je lis dans le Journal de Kierkegaard : « La lande doit favoriser le dévelop
180ises l’extraordinaire complication du cadastre en lisant affichées sur les murs de l’église les annonces de ventes immobilière
181s traces ici ou là, c’est que le peuple de France lit trop de journaux, ne lit que cela, et finit par se croire « le Peuple
182 que le peuple de France lit trop de journaux, ne lit que cela, et finit par se croire « le Peuple » tel que l’imaginent le
183sse seuls, sans direction. Nous ne savons pas que lire. Le travail est dur, ici. Il faut lutter contre les parents, contre l
184 la politique. Quand j’étais jeune, j’ai beaucoup lu Anatole France, c’est à cause de lui que j’ai perdu la foi. J’aimais
185iez pas me dire ce qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Vous ne lisez pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’o
186e qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Vous ne lisez pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il faud
187? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il faudrait en lire deux au moins pour corriger les mensonges. Ce qu’ils peuvent tous men
188n ?… » J’ai essayé de faire une liste de livres à lire pour l’instituteur de M. Je ne trouve à lui recommander que des tradu
189 naturelle. Mon page faict l’amour, et l’entend : lisez-lui Léon Hebreu et Ficin ; on parle de luy, de ses pensées et de ses
190ur du jour d’aujourd’hui, c’est que le peuple qui lit les journaux a l’esprit plus « artializé » encore que les écrivains.
19116 mai 1934 Idée d’une littérature à venir. — Je lis le Goethe de Gundolf avec une sorte de passion jalouse pour l’homme,
192 Elle ne se précise guère que lorsque je [p. 121] lis les imprimés qui m’arrivent au courrier, ou les journaux. C’est lassa
193petite allure particulière. Je passe la matinée à lire et à écrire sous les tilleuls, en maillot de bain. Beaucoup de mousti
194s pour éviter de répondre au présent. [p. 130] À lire les romans d’aujourd’hui, disons « le roman » bourgeois pour simplifi
195oudraient fuir les villes, et qui peut-être en me lisant, se diraient un instant que c’est possible… p. 35 1. Deux petit
96 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
196. Les clercs « parfaits ». « Je me fais servir au lit, on y est mieux pour penser », me confiait l’un de ces esprits « sere
197 — Est-ce vous qui écrivez des articles ? J’en ai lu signés de ce nom-là. Et elle me cite une revue protestante et une rev
198s je collabore, en effet. — Vous avez le temps de lire beaucoup ? — Oh ! on le prend. Comme nous ne voyons jamais personne…
199me moderne. Il me semble au contraire, plus je le lis, que son mépris de la pensée n’est pour lui qu’une naïve et désarmant
200me paraît propre et sobre. La mère Calixte est au lit, un gros édredon ramassé sur le ventre, les pieds découverts, un foul
201es les deux heures. Quand elle sortait sa main du lit, cela fumait. — « Vous avez eu de la fièvre ! » — Elle ne sait pas. E
202e de malentendus de ce genre. Voire. Le peuple ne lisait pas, avant l’école de Guizot. Le « public », c’était la noblesse, et
203e ce que les auteurs des romans qu’on lui donne à lire « passent à côté d’elle sans rien dire, sans même la [p. 163] voir, s
204me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui
205ultivateurs, les trois instituteurs. Le pasteur a lu quelques passages de l’Écriture. Après quoi le sujet a été introduit
206lus qu’on ne croirait. J’en connais plusieurs qui lisent des brochures de vulgarisation de la doctrine. Ils me posent quelquef
207 pays est à l’image des quelques journaux qu’on y lit. Une autre impression que j’ai eue cet après-midi sur la place : cell
208un leurs raisons très concrètes et singulières de lire ce qu’un autre a écrit, d’écouter ce qu’un autre leur dit. Quand un l
209à pétrole. 21 mars 1935 Place aux vieux ! — Je lis dans un journal socialiste du Midi sous la rubrique « La vie régional
210vez qu’à donner la mienne, vous savez. Plus on la lit… Ce généreux apôtre de la cause va sortir, lorsque le vieux gâteux l’
211ne comprend pas profondément ce qu’on lui donne à lire ou à entendre. Il comprend sa situation, et ne voit pas que « son » j
212d’aller la [p. 227] voir. Elle a un bâton sur son lit, qu’elle ne veut pas le lâcher, c’est pour lui tenir compagnie… On a
97 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
213uit personnes couchant dans une baraque à un seul lit. Tous ceux qui fuient la société et la police, les sans-nom, les rebu
214e sorte qu’il n’est plus possible de dormir ni de lire, ni même de penser sans colère, sans une dégradante et honteuse colèr
98 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
215 à trois ou quatre mètres de l’écran. (Un drap de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyan
216sans du village ne sont pas même tous capables de lire le journal, et j’ai remarqué qu’ils achètent absolument au hasard ceu
217a place. M. Palut sait que je suis écrivain. Il a lu un de mes articles. Je le sens inquiet de mon opinion d’« intellectue
218ssance du jour, de Colette. Je n’avais pas encore lu ce livre. Il est exactement de l’espèce que j’aime, et l’un des plus
219a page 43 de l’édition que j’ai sous les yeux, je lis ceci : « … ils déménagent… comme les puces d’un hérisson mort. » Cett
220e chose. C’est un certain nombre de phrases qu’on lit dans les journaux et qu’on entend dans les assemblées, et grâce auxqu
221ises l’extraordinaire complication du cadastre en lisant affichées sur les murs de l’église les annonces de ventes immobilière
222traces ici ou là, c’est que le peuple, en France, lit trop de journaux, ne lit que cela, et finit par se croire « le Peuple
223ue le peuple, en France, lit trop de journaux, ne lit que cela, et finit par se croire « le Peuple », tel que l’imaginent l
224sse seuls, sans direction. Nous ne savons pas que lire. Le travail est dur, ici. Il faut lutter contre les parents, contre l
225 la politique. Quand j’étais jeune, j’ai beaucoup lu Anatole France, c’est à cause de lui que j’ai perdu la foi. J’aimais
226iez pas me dire ce qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Ne lisez-vous pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’o
227ire ce qu’il y aurait d’intéressant à lire ? — Ne lisez-vous pas de journaux politiques ? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il
228? — Ce n’est pas ce qu’on cherche. Il faudrait en lire deux au moins pour corriger les mensonges. Ce qu’ils peuvent tous men
229n ?… » J’ai essayé de faire une liste de livres à lire pour l’instituteur de M… Je ne trouve à lui recommander que des tradu
99 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
230 le méconnaître : on prétend, sans l’avoir jamais lu, savoir qui il fut, qui il est. Certains ont parcouru les Propos de t
100 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
231gende. Une atmosphère d’enfance retrouvée — qu’on lise les souvenirs qui composent Morbacka 16 — voilà le milieu-mère de l
232l épousera envers et contre tous. Elle ne sait ni lire ni écrire. On peut surprendre, dans cette scène étonnante, l’un des s
233ve. ⁂ Rien de plus passionnant, pour qui vient de lire les Löwensköld, que de retrouver dans les souvenirs publiés sous le t