1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1t du tout ! Il paraît qu’il est la seule attitude littéraire aujourd’hui concevable. Mais par quelles tricheries plus ou moins con
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
2pations des plus modernes, problème de la réalité littéraire, problème de la personnalité. Leur Prologue pourrait presque aussi bi
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
3co-génération ? Pour peu qu’ils sortent des cafés littéraires, nos poètes respirent le même air du temps. Leur originalité se retro
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
4permettent, je crois, de parler d’un grand siècle littéraire irlandais ; ce que d’ailleurs Mlle Simone Téry ne fait pas. Car elle
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5ons par l’absurde de quelques problèmes moraux et littéraires  8 , à quoi beaucoup sacrifièrent leur jeunesse. (« Nous sommes une g
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
6ez en formule une théorie assez proche du cubisme littéraire, et qu’il serait bien utile d’adopter, si l’on veut éviter les confus
7les confusions qui sont en train d’ôter sa valeur littéraire au genre le plus encombré et le plus impur qui soit. On n’a pas ménag
8, où l’on court le double risque de paraître trop littéraire aux philosophes, et trop philosophe aux littérateurs. Il manque à M.
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
9) x J’éprouve quelque gêne à porter un jugement littéraire sur ce nouveau tome des mémoires de Montherlant : dans ce récit plus
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
10liant cette revue. Nous ne sommes pas « une revue littéraire de plus » ; nous ne voulons pas être « l’expression de la jeunesse ro
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
11ce geste symbolique a déclenché tout un mouvement littéraire, celui-là même qui aboutit naguère au surréalisme. Tous les héros de
12t, ici encore, prenons garde de confondre le plan littéraire avec le plan moral. Telle action peut paraître gratuite au lecteur pa
13Pourtant, n’est-ce pas le schéma de tout un genre littéraire moderne, cette espèce de confession romancée dont les livres de Bopp,
14noli me tangere fait courir, tant dans le domaine littéraire que dans celui de l’action. En littérature : refus de construire, de
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
15 sympathique, dans le temps que sévit l’inflation littéraire la plus ridicule. Pourtant, qu’elle ne laisse point oublier que ce li
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
16re sa valeur de document humain, nuit à sa valeur littéraire. Je n’aime guère ce style abstrait, semé de redites et d’expressions
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
17un peu plus loin que la sempiternelle « stratégie littéraire », de gazetiers ; au cœur de ces sujets qui paraît-il, ne sont pas d’
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
18ns physiques, etc., qui accompagnent une création littéraire. Bien sûr, c’est cela, le malaise d’écrire. Bopp est très intelligent
19tte attitude scientifique, vis-à-vis du phénomène littéraire. La « Promenade » du héros de Bopp est une sorte de pensum. Cela rend
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
20 la Norvège.) [p. 62] On lit dans les Nouvelles littéraires, du 8 janvier 1927, l’information suivante : Mardi dernier a été célé
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
21euse des statues 7 . » Il s’agit bien de critique littéraire! Nous sommes ici en présence d’une des tentatives de libération les p
22 scandale qui a le mérite de n’être pas qu’un jeu littéraire. Mais enfin, c’est encore un Musset, seulement transposé dans notre s
23omme on dit. Et qui sait tirer un admirable parti littéraire de son tempérament vif, insolent et ombrageux. [p. 136] « J’appartien
24 de donquichottisme assez fréquent dans les cafés littéraires et dont il serait le premier à s’amuser ?   Février 1927. Relu Une va
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
25s que l’on a pu avancer pour légitimer l’activité littéraire, le plus satisfaisant, celui qui rend le mieux compte de la réalité,
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
26rs (juillet 1927) p Ces « cahiers politiques et littéraires » 17 , rédigés par Drieu la Rochelle et Emmanuel Berl, sont — avec la
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
27ression la plus libre et la plus vivante du génie littéraire de cette race me paraît bien avoir été donnée par le groupe important
19 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
28vu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me sens pas trop embarrassé ; comme j’habit
29 art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Si M. Thibaudet connaissait l’hôte d
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
30 notre curiosité humaine, ou que notre admiration littéraire 11 . [p. 81] Le courage presque agressif qu’elle apporte à décrire l
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
31rsations » ne ressortent nullement de la critique littéraire ; il arrive qu’elles mettent en jeu de gros problèmes à propos d’ouvr
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
32t signalé cette curieuse lacune de notre histoire littéraire : pour nos critiques, les Alpes n’avaient pas d’histoire. Enfin, voic
33nnent. Plus encore que par leur valeur proprement littéraire et descriptive, elles nous paraissent intéressantes par tout ce qu’el
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
34qu’il ne ressemble à rien serait une louange trop littéraire. C’est un livre entièrement simple qui nous introduit dans la connais
35 part de l’auteur, nul parti pris de « réalisme » littéraire, mais bien le signe d’une absence d’hypocrisie tout à fait insolite,
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
36 Parlant récemment, dans un article des Nouvelles littéraires d’un ouvrage de M. Édouard Martinet, intitulé André Gide, l’amour et
37llé et profond de Gaston Frommel, dans ses Études littéraires et morales. Nous sommes certains d’intéresser les lecteurs de cette r
25 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
38tique et du moderne, non [p. 641] du point de vue littéraire comme on le fit en France, mais du point de vue des valeurs vitales (
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
39ression la plus libre et la plus vivante du génie littéraire de cette race me paraît bien avoir été donnée par le groupe important
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
40vement, d’une carte postale et d’une réminiscence littéraire. Ses deux sœurs sont venues la chercher, et nous sommes rentrés sous
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
41vu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me sens pas trop embarrassé ; comme j’habit
42 art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Mais qui donc, parmi nos penseurs, m
29 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
43oyons-nous, n’a relevé, que les grands « succès » littéraires de l’année 1931 soient allés à trois romans d’écrivains protestants :
443 . Bilan fort honorable du point de vue purement littéraire, si l’on tient compte de la faiblesse numérique des protestants franç
30 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
45order cette question sous l’angle de la curiosité littéraire ou historique. Elle pose cependant un problème que la conscience inte
46 Drang » auquel Goethe devait donner l’expression littéraire la plus parfaite avec Werther. Et nous ne manquons pas de témoignages
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
47umeur de la place. Dans toute la jeune génération littéraire et philosophique, c’est en vain que l’on chercherait un « esprit libr
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
48ée, poursuivra durant toute sa vie une « activité littéraire ». Ces deux expériences seraient antithétiques si elles étaient super
49p. 481] n’est pas même le cas. De ce point de vue littéraire, la confrontation serait absurde, j’en conviens. Mais notre optique n
50olontaire et soutenue. Ce n’est donc pas l’aspect littéraire de leur expérience qui doit conditionner notre vision. Non point qu’i
51s éthiques et dans la divergence des réalisations littéraires. « Bon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce
33 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
52 goût des idées, même et surtout dans des cercles littéraires raffinés, était une sorte d’atteinte au « goût » tout court, c’est-à-
34 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
53te occasion. Erreur qui lèse à la fois l’histoire littéraire, la dialectique et la poésie. Car : 1° Toute la poésie de la Réforme
35 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
54t, l’aigreur des polémiques s’accroît, les revues littéraires deviennent des tribunes libres où s’expriment les tendances les plus
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
55nge, le 6 février 1934 fut une date de l’histoire littéraire : elle inaugura le temps des moutons enragés. Fatigués de leur innoce
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
56elle de critiques qu’on nomme les « courriéristes littéraires ». Ce n’est un secret pour personne qu’ils contribuent pour beaucoup
38 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
57uge l’art, — et le recrée. Nos griefs ne sont pas littéraires ; ils sont, ils veulent être humains. Fin d’une littérature Je me pr
58roit à l’essentiel de ce qu’il dit —, la critique littéraire de cette littérature n’a plus de sens réel, ni plus d’autorité. Criti
59plus que littérature, et les fameuses « valeurs » littéraires, on sait qu’elles sont de peu de poids dans la balance politique. Tou
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
60nir au courant de ce qu’ils croient être la chose littéraire ; 2° parce qu’ils incitent les écrivains de métier à écrire des stupi
61nçais, dites-moi pourquoi, dans tout votre trésor littéraire, vous n’avez pas de livres remèdes ? Pourquoi vous ne pensez jamais a
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
62uis la guerre sur le mot de révolution. Le public littéraire rendit un très mauvais service aux écrivains surréalistes en les pren
41 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
63), [p. 847] l’intérêt humain faiblit, la critique littéraire reprend ses droits et proteste une fois de plus contre les poncifs po
42 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
64igence et la frivolité désastreuse de la critique littéraire d’aujourd’hui. Voici un roman qui pose les questions les plus tragiqu
65 et a pris son élan. C’est une admirable réussite littéraire, c’est aussi un roman d’aventures, et un roman d’idées, et une descri
43 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
66iez un article dans un hebdomadaire, sur un sujet littéraire à la mode, et tenant compte de la frivolité du genre, vous serez payé
44 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
67on, qu’ils s’expriment sous une forme franchement littéraire 18 , ou sous la forme de méditations religieuses, ou même sous forme
45 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
68st généralement conditionnée par notre romantisme littéraire en même temps que par notre scepticisme religieux. Une telle disposit
69reviendrait à les taxer de mythomanie. La ferveur littéraire indiscrète, qui fera sans doute le succès de ce volume, vaut-elle mie
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
70Une foule de préjugés sentimentaux, politiques et littéraires, très tenaces, nous empêche bien souvent de distinguer la similitude
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
71l existe autant de ces latins-là que de chapelles littéraires, que d’écoles philosophiques, que de théories politiques. Ainsi les m
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
72 l’échec du Plan en tant que tel, dans le domaine littéraire, n’en est pas moins en évidence. ⁂ Les écrivains soviétiques l’ont co
49 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
73t, par occasion, d’un terme roturier, commun, non littéraire. Ramuz, c’est le contraire : s’il écrit « Autarchie », il ajoute auss
50 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
74, l’échec du Plan en tant que tel dans le domaine littéraire n’en est pas moins une évidence. ⁂ Les écrivains soviétiques l’ont co
51 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
75que instant des questions qui ne sont pas du tout littéraires. Le monarque caduc c’est la culture, c’est l’art, c’est cette littéra
76’elle n’est plus là. Nous ne sommes pas une école littéraire. Nous ne pensons [p. 347] pas que le temps soit venu d’inventer des c
52 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
77 plus familière et directe, tandis que ses écrits littéraires ou philosophiques ont pour dessein, plus ou moins déguisé, de pousser
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
78re rajeunit On a pu lire récemment dans le plus « littéraire » de nos hebdomadaires, l’écho suivant, intitulé Les Anciens et les J
79trait de résoudre un délicat problème de Critique littéraire : calculer l’âge du capitaine, — un certain Doumic. ⁂ À propos d’un
54 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
80cteur et le consommateur, — de même la production littéraire et la création intellectuelle se voient soumises de plus en plus à de
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
81s précise et qui n’a rien à voir avec la critique littéraire. À la page 43 de l’édition que j’ai sous les yeux, je lis ceci : « …
82nées, je viens de trouver dans un [p. 47] ouvrage littéraire la solution d’une question précise. Grâce à Colette, je sais maintena
83onfirment le mieux, ce sont les œuvres. Une œuvre littéraire, pour Goethe, joue le rôle d’un objet exemplaire : c’est un modèle de
84ée, venant de l’étranger. En-tête d’une fondation littéraire. Il faut d’abord signer, c’est recommandé. Ensuite, il faut comprendr
56 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
85t elle me cite une revue protestante et une revue littéraire auxquelles je collabore, en effet. — Vous avez le temps de lire beauc
86l y a d’inhumain dans la plupart de nos habiletés littéraires, et au contraire ce qu’il y a d’humain dans certaines imprudences naï
57 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
87’extrais cette déclaration du livre d’un critique littéraire connu, dont les revues n’hésitèrent pas lorsqu’il parut (en 1936) à l
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
88e livre ? Un document clinique ? Trop d’élégances littéraires. Ou une histoire imaginée pour le plaisir de conter ? Trop de détails
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
89l a négligées parce qu’elles lui paraissaient peu littéraires, s’attaquant en effet plutôt au fondement de toute littérature… Célib
90e par rapport au snobisme furtif d’une génération littéraire. Nous sommes heureux de lire enfin un manuel où Rimbaud, Sénancour et
91out ce qu’on lui a reproché : désordre, omissions littéraires, chapitre bâclé sur l’après-guerre, etc., m’apparaît au contraire com
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
92l y a d’inhumain dans la plupart de nos habiletés littéraires, et au contraire ce qu’il y a d’humain dans certaines imprudences naï
61 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
93p. 697] Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937) ak La place qu’il conviendrait de donner à la litt
94tuelles — et actuantes si j’ose dire — de l’œuvre littéraire dans la communauté. Il n’y a pas, et il ne peut y avoir encore une éc
95n’y a pas, et il ne peut y avoir encore une école littéraire personnaliste. Pas plus qu’il n’y a et qu’il ne peut y avoir encore u
96rontation une valeur autre que documentaire, ou « littéraire » au sens étroit du mot. Quelques noms pour finir, (mais nous compton
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
97écessairement des intermittences de la production littéraire. Celle-ci se trouve être en fait d’une inquiétante continuité, pour d
63 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
98ée, venant de l’étranger. En-tête d’une fondation littéraire. Il faut d’abord signer, c’est recommandé. Ensuite, il faut comprendr
64 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
99, c’est un journal privé. La fonction de ce genre littéraire est à peu près l’inverse de la fonction de la presse. Qu’attendons-no
65 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
100t, une morale inspirée par l’ambiance culturelle, littéraire, artistique — c’est la morale passionnelle ou romanesque. Tous les ad
101e, la Neue [p. 669] Sachlichkeit des avant-gardes littéraires et artistiques, l’homosexualité très générale dans les associations s
66 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
102nde que l’on remplace dans les manuels d’histoire littéraire Mme de Sévigné par Louise Labé, La Rochefoucauld par Retz, Bernardin
103çaise a été surtout un mouvement de conservatisme littéraire (comme l’a fait voir la toute récente substitution du fauteuil académ
67 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
104nge, le 6 février 1934 est une date de l’histoire littéraire : elle inaugure le temps des moutons enragés. Fatigués de leur innoce
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
105propose d’envisager Tristan non point comme œuvre littéraire, mais comme type des relations de l’homme et de la femme dans un grou
106 vertu d’une coutume paresseuse de notre critique littéraire. En vérité, elle ne répond à rien. Elle nous ramène simplement à pose
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
107 mystique, concret et symbolique, ou si l’on veut littéraire et religieux. Les données du problème sont, en gros, les suivantes. D
108ent croire que ce ton badin, ces potins de milieu littéraire… S’agirait-il vraiment de « pures coïncidences » ? Ce doute et cette
109n. » 51 Le trobar clus ne serait ainsi qu’un jeu littéraire, un « tarabiscotage », « une perversion du goût singulière dans une l
110de déterministe : or le surréalisme fut une école littéraire avant tout ; on ne retrouve le terme de libido dans aucun des poèmes
111 s’y nouer, qu’apparaît la cortezia, « religion » littéraire de l’Amour chaste, de la femme idéalisée, avec sa « piété » particuli
112— le roman — qui ne [p. 142] deviendra proprement littéraire que par la suite, quand il se détachera du mythe provisoirement extén
1137 . Il serait aisé de multiplier ces comparaisons littéraires. Mais certains traits de mœurs nous incitent à des rapprochements plu
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
114eur proprement « romanesque » (au sens moderne et littéraire du terme) et par des complaisances bien explicables envers le goût de
115tenir compte des éléments hérités de leur langage littéraire. Or s’il faut se borner à un exemple qui est à la fois le plus fameux
116e la rhétorique courtoise. S’agit-il d’influences littéraires ? Ou de courants hérétiques souterrains ? Ou d’une recréation autonom
117lle une influence psychologique, et une influence littéraire qui apparaît surtout dans le symbolisme guerrier du combat spirituel
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
118puis les masses par imitation, sont des créations littéraires en ce sens qu’une certaine rhétorique est la condition suffisante de
119dmettre qu’elle est parallèle à ses métamorphoses littéraires. (Moyennant, cela va de soi, certains retards et simplifications.) En
120es traque, aient cessé de recourir à l’expression littéraire de leur religion. Le catharisme se cachera désormais dans les couches
121emble bien qu’un courant très direct d’échanges « littéraires » — si l’on veut — unisse le Midi de la France à la Lombardo-Vénétie.
122e un éloge de l’Astrée : du point de vue de l’art littéraire, c’est une réussite capitale. Jamais les ressources d’une rhétorique
123stion nette : que vaut le succès même de l’effort littéraire ? Si l’on songe au mythe primitif, dont l’Astrée reprend tous les thè
124smettait le virus atténué du philtre ; la culture littéraire entretenait, dans une certaine jeunesse tout au moins, le besoin d’un
125 « Vie » a pu donner naissance à de belles œuvres littéraires. Mais je la retrouve, étrangement identique, aux origines profondes d
126le mythe originel de Tristan, puis ses substituts littéraires. Le xixe siècle bourgeois vit se répandre dans la conscience profane
127 ans, au xxe siècle, de toutes les autres formes littéraires, aboutisse à cette analyse marécageuse de nos doutes et de notre vide
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
128nt irréversible — alors qu’il y a des « retours » littéraires — que la nécessité d’une solution nouvelle est apparue en premier lie
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
129t, une morale inspirée par l’ambiance culturelle, littéraire, artistique — c’est la morale passionnelle ou romanesque. Tous les ad
130 allemande, la Neue Sachlichkeit des avant-gardes littéraires et artistiques, l’homosexualité très générale dans les associations s
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
131 part, les déclarations de Freud sur un mouvement littéraire qu’il jugeait aussi sévèrement que C. G. Jung la peinture contemporai
132nt très arbitraires. Mais il reste que l’histoire littéraire et religieuse n’a fait que confirmer, plus tard, l’exactitude de bien
75 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
133uable » du terme. Ce n’est pas même de l’histoire littéraire. C’est bien plutôt, s’il faut une étiquette, un livre de théologie mo
76 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
134Il est probable aussi que le journal est un genre littéraire inférieur, pour cette raison qu’il est toujours trop facilement intér
135la distance qui sépare de la sienne ma génération littéraire. Notre culture est beaucoup plus philosophique — je simplifie — que l
136 beaucoup plus philosophique — je simplifie — que littéraire. Non point par préférence, loin de là. Mais les problèmes qui se pose
77 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
137les domaines les plus hétéroclites, du mysticisme littéraire à la publicité dans les métros. Vous ne faites pas deux pas dans une
78 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
138tombée, il n’en poursuit pas moins son « activité littéraire ». Ces deux expériences seraient antithétiques si elles étaient super
139es, ce qui n’est pas même le cas. Du point de vue littéraire, la confrontation serait absurde, j’en conviens. Mais notre optique n
140es choses un écrivain. Ce n’est donc pas l’aspect littéraire de ces expériences qui doit conditionner notre vision. Non point qu’i
141ons, nous, combiné tout cela avec un compte-rendu littéraire de l’aventure… Car il n’est pas donné à beaucoup d’hommes de devenir
142ns éthiques et dans le contraste des réalisations littéraires. « Mon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce
79 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
143Il est probable aussi que le journal est un genre littéraire inférieur, pour cette raison qu’il est toujours trop facilement intér
144la distance qui sépare de la sienne ma génération littéraire. Notre culture est beaucoup plus philosophique — je simplifie — que l
145 beaucoup plus philosophique — je simplifie — que littéraire. Non point par préférence, loin de là. Mais les problèmes qui se pose
80 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
146out jaillissement du langage, de toute expression littéraire. « Où trouver [p. 206] les mots ? » gémissent-ils. La plainte est sin
81 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
147fut leur romantisme ? Mais non, le romantisme est littéraire, et ces hommes ont le regard net, accoutumé à taxer le réel avec une
82 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
148de à New York. — J’ai enfin découvert un « milieu littéraire » dans ce pays. Et ce n’était pas une terrasse de café, ni l’anticham
83 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
149 composition de notre équipe en termes de gazette littéraire. L’ancien rédacteur en chef de Paris-Soir assisté par l’ancien secrét
150e centrale d’anciens collaborateurs des Nouvelles Littéraires, du Collège de Sociologie, d’Esprit, du Figaro, etc. Telles sont les
84 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
151tentieux imbécile. J’ai répliqué que la technique littéraire comporte un procédé nommé comparaison, dont la portée échappe à la sc
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
152éfugie dans les salons. L’Europe avait des salons littéraires. À Washington, ils sont tous politiques. Celui d’où je sors, qui est
86 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
153-à-dire qu’il provoque des discours plus ou moins littéraires, un torrent de clichés qui n’ont aucun rapport avec la question, et d
87 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
154 lien entre le domaine germanique et l’expression littéraire du mythe : Chamisso, Andersen, Hofmannsthal, et bien d’autres imitate
88 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
155urance. [p. 67] Mais il ne s’agit pas d’un talent littéraire. On ne lui demande ni style ni vues profondes ou subtiles, seulement
156 pire de l’autre. Il resterait à opposer la tenue littéraire mettons du Figaro à la vulgarité totale du Journal and American. Mais
157ashington ou Chicago, qui ressemble aux « milieux littéraires » de Paris, de Londres, ou de Berlin avant Hitler. Point de salons où
158ici et là, ce qu’on pourrait appeler le mouvement littéraire en Amérique. Exemples : MacLeish et Steinbeck, frappés d’ostracisme p
159sans le moindre respect pour la valeur proprement littéraire ou intellectuelle d’une œuvre. Et sans la moindre considération pour
160gir ce débat. Il dépasse de beaucoup la technique littéraire. Le monde moderne est ainsi fait que dans tous les plans, littérature
89 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
161-à-dire qu’il provoque des discours plus ou moins littéraires, un torrent de clichés qui n’ont aucun rapport avec la question, et d
90 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
162’ignore pas que l’indignation morale est un genre littéraire, dont la rhétorique fort ancienne peut entraîner à l’injustice. Et qu
91 1948, Suite neuchâteloise. VI
163t parfois scandaleux. Mais la « petite histoire » littéraire se borne à mentionner chez nous des rendez-vous de voyageurs discrets
92 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
164echniques ou rhétoriques, des formes musicales et littéraires inventées ici ou là, et elles en vivent encore, dans la mesure où ell
93 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
165s, les écrits, les fêtes nationales, les sociétés littéraires et savantes, les vœux, les projets d’un grand nombre de cantons, et c
94 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
166partient par la langue officielle et la tradition littéraire. Alémaniques et Romands descendent respectivement des Alamans et des
167ater, ont dominé pendant plusieurs décades la vie littéraire des Allemagnes. Au milieu du xixe siècle, un Conrad Ferdinand Meyer,
168 jamais joué un rôle déterminant dans l’évolution littéraire ou intellectuelle de la France. Sur ses quatre foyers culturels bien
95 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
169stinées à devenir périodiques, telles que le Prix littéraire européen et la Conférence musicale. Il a ainsi doté l’Europe d’un ins
96 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
170t la jeunesse actuelle, très sensible aux tribuns littéraires, accueille avec un scepticisme amer nos plus éloquents hommes d’État.
97 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
171t la jeunesse actuelle, très sensible aux tribuns littéraires, accueille avec un scepticisme amer nos plus éloquents hommes d’État.
98 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
172vères, inventeurs du roman, puis à toute l’Europe littéraire, la transmission des thèmes, sujets et procédés peut être suivie pas
173dée de la rigueur efficace. Un certain extrémisme littéraire leur a longtemps tenu lieu de spiritualité, et ses prestiges sont loi
99 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
174s torts. » Ils vivaient sur des mythes verbaux et littéraires d’une indéniable consistance psychologique. Ça ne se guérit pas en un
100 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Prix européen de littérature n’a pas été donné en 1956 (juin-juillet 1956)
175ient fixés par le règlement du Prix : haute tenue littéraire et portée assez générale pour permettre une publication en plusieurs
176choix plusieurs manuscrits possédant des qualités littéraires particulières, mais qui cependant n’ont pas semblé répondre suffisamm
177llemagne du Nord, totalement étranger aux milieux littéraires et ignoré dans le monde de l’édition. Quoique divisé, le Prix atteign
178inaperçu des éditeurs. La multiplication des prix littéraires pousse non seulement à la rédaction hâtive mais encore à la publicati
179 et des besoins particuliers des guildes, le jury littéraire du CEC a discuté et mis au point une formule nouvelle, d’ores et déjà