1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1sation, sa structure unitaire, et même ses formes liturgiques, tout cela fait partie intégrante de la chrétienté médiévale. Or, cet
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
2ulaire et de syntaxe dont l’origine est nettement liturgique. On peut imaginer que les thèmes que nous avons relevés chez les poèt
3 s’explique fort bien si l’on prend garde au sens liturgique du salut. f) Les mystiques arabes insistent sur la nécessité de gard
4une église, avec une science réelle du symbolisme liturgique et de l’architecture gothique naissante. Mais sur le lit substitué à
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
5sation, sa structure unitaire, et même ses formes liturgiques, tout cela fait partie intégrante de la chrétienté médiévale. Or, cet
4 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
6de liturgie qui me choque, mais le manque de sens liturgique que manifestent les essais tentés ici ou là, pour remédier à cette ab
7 de temps à autre, des cultes que nous appelons « liturgiques » et qui consistent en lectures bibliques ou littéraires, entrecoupée
8 d’orgue. Eh bien, le seul fait de qualifier de « liturgiques » ces manifestations — peut-être parce [p. 335] qu’on ne saurait pas
9anée et réglée d’avance. Or nos cultes soi-disant liturgiques sont exactement le contraire : ils sont composés selon les goûts et l
10gnificatif, à mes yeux, de ce même défaut de sens liturgique : lorsqu’il arrive qu’on lise, au début d’un de nos cultes, une prièr
11’on lise, au début d’un de nos cultes, une prière liturgique isolée, comme la confession des péchés, certains pasteurs paraissent
12leur conception du style. Or justement, la valeur liturgique d’un texte réside dans son invariabilité. C’est grâce à cette invaria
5 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
13qu’ils conservent vient de souvenirs bibliques et liturgiques.) Je pourrais indiquer vingt remèdes de ce genre : mais je sais trop
6 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
14ns pas à le dire, une vocation. 4. La renaissance liturgique qui va de pair, dans toutes les Églises, avec l’effort œcuménique, es
15ale. Du point de vue sociologique, la renaissance liturgique, favorisée par le mouvement œcuménique, marque l’avènement d’une atti
7 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
16ban large à la couleur de la saison ou de la fête liturgique. Plus haut, l’église collégiale hollandaise, de style baroque, en mar
8 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
17ban large à la couleur de la saison ou de la fête liturgique. Plus haut, l’église collégiale hollandaise, de style baroque, en mar
9 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
18uisses, et ne les a jamais surmontées. Les formes liturgiques qu’il préconisait n’ont pas été adoptées. Sa rigueur doctrinale, tout
10 1953, Réforme, articles (1946–1980). « Les écrivains protestants » (11 avril 1953)
19qui se réfèrent à l’Écriture et à ses traductions liturgiques, sources du seul langage vraiment commun aux écrivains de toutes les
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
20langue moderne désormais. En retour, un mouvement liturgique se développe chez les réformés. Les paroisses où il s’est implanté vo
21res et ne les a pas toutes surmontées. Les formes liturgiques qu’il préconisait n’ont pas été adoptées. Sa rigueur doctrinale, tout
12 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
22e l’inceste chez les tribus sauvages, des rituels liturgiques aux lois fiscales, des techniques destinées à assurer le bonheur dans
13 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
23ncore qu’on ne peut utiliser impunément une forme liturgique ou littéraire, sans en être affecté et transformé : nulle rhétorique
24ue ce passage s’est opéré par le moyen des formes liturgiques, de l’hymne ambrosien et de la séquence convergeant dans les tropes d
25a séquence et du conduit. Il met en forme d’hymne liturgique ses déclarations d’amour profane 241 . Mais voici que peu à peu, par
26 de l’élan vers l’au-delà (exprimé par les formes liturgiques) dans la « douceur » de l’élan amoureux vers l’ici-bas. Origine de la
27 nomme très bien « la magie opératoire des formes liturgiques » aide à comprendre la naissance du lyrisme courtois dans l’œuvre de