1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1. Mais le plus grave est peut-être le sophisme du loisir. M. Guglielmo Ferrero a fort bien montré, dans un article intitulé « 
2les prendre dans son engrenage. L’emploi de leurs loisirs est prévu. Il est déterminé par la réclame, les produits Ford qu’il f
3s’intensifie, plus il faut créer de besoins et de loisirs. Or, l’industrie ne peut subsister qu’en progressant. Mais la nature
4phonies, ou autres œuvres destinées à charmer les loisirs de personnes oisives et raffinées, réunies pour admirer mutuellement
5t de ses buts propres, humains et divins. Mauvais loisirs. Ford lui a donné une auto pour admirer la nature entre 17 et 19 heur
6 pas une faculté destinée à amuser nos moments de loisir, il a des exigences effectives ; et ces exigences sont en contradicti
2 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
7encore : comme la lecture des romans anglais, les loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à l’aube, la naissance d’un visag
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
8prit est un produit purement bourgeois, enfant du loisir économique, il lui faudra se réfugier dans la sphère des abstractions
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
9e rythme perpétuellement syncopé du travail et du loisir, créé par l’économie citadine, ici s’apaise et laisse percevoir les r
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
10s. Ou encore : la lecture des romans anglais, les loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à l’aube, la naissance d’un visag
6 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
11 [p. 604] Loisir ou temps vide ? (juillet 1933) e Le malaise De même que le « spiri
12t parallèlement, de la corruption spirituelle des loisirs est née la présente corruption du travail. Notre siècle ne connaît pl
13 Notre siècle ne connaît plus ni le travail ni le loisir depuis qu’il a coupé leurs liens vivants. Nous le voyons lourdement s
14os journées en 8 heures de travail et 8 heures de loisir est une dérision brutale des rythmes créateurs. Elle exprime simpleme
15cessité. Ils n’arriveront jamais à la liberté, au loisir plein. Si la liberté n’est pas à l’origine d’un système, elle ne s’in
16 travail qui néglige la création, un travail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura bea
17 c’est vicier à la base toutes les conceptions du loisir qui découlent de cette erreur spirituelle ; et principalement la conc
18gine. Dans l’Encyclopédie de 1765, vous trouverez loisir défini comme « le temps vuide ». Cette nomination qu’un libéral voudr
19 symbolisé par cette disjonction du travail et du loisir, dont il faut maintenant déceler la lâcheté originelle. Car c’est bie
20édante en vienne par fatigue à décréter vides les loisirs que ses ancêtres consacraient à la création de leur puissance, du mêm
21cé » le travail des classes chargées d’assurer ce loisir. C’est créer un monde impensable, le nôtre. Car si le loisir est simp
22st créer un monde impensable, le nôtre. Car si le loisir est simplement le contraire du travail, et son but ; si le labeur et
23ont plus de finalité commune ; s’il n’y a plus de loisir dans le travail ni de travail dans le loisir ; s’il n’y a plus rien d
24s de loisir dans le travail ni de travail dans le loisir ; s’il n’y a plus rien dans l’un qui permette de saisir la nature de
25 Nous dirons : le but du travail, ce n’est pas le loisir, mais la création. Et le but du loisir, ce n’est pas la jouissance, m
26est pas le loisir, mais la création. Et le but du loisir, ce n’est pas la jouissance, mais la création. Nous n’avons pas le go
27ons pas le goût du vide. Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans l’actualité de l’être, où ils ne
28creuses » ou des efforts stériles. Est-ce un long loisir créateur ? Un long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleu
29r du travail), sinon toutefois l’organisation des loisirs, qui lui sera tôt ou tard conjointe. 3° que si l’on veut sauvegarder
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
30ime la religion du travail, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre
31tièrement responsable. Droit au travail, droit au loisir, on sait en 1933 à quel morne cauchemar aux sursauts de mitraille con
32e machinisme est, en principe, destiné à créer du loisir, dans une société dont la religion dominante est la religion du trava
33travail mécanique. Cette société n’accorde pas au loisir, but secret 1 de la plupart de ses membres, la dignité morale qu’ell
34à créer des possibilités toujours plus grandes de loisir. C’est pourquoi elle est condamnée à une espèce de dégradation, dans
35u s’accroître dans des proportions telles que les loisirs créés théoriquement par le machinisme se trouvaient aussitôt absorbés
36ption de la valeur du travail et conséquemment du loisir. Il ne semble pas que rien l’y aide, dans l’époque. C’est qu’il a tou
37r, seul travail qui n’implique pas la négation du loisir, qui ne vide pas le loisir de toute signification positive mais bien
38que pas la négation du loisir, qui ne vide pas le loisir de toute signification positive mais bien au contraire en figure la p
8 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
39ime la religion du travail, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre
40tièrement responsable. Droit au travail, droit au loisir, on sait en 1933 à quel morne cauchemar aux sursauts de mitraille con
41e machinisme est, en principe, destiné à créer du loisir, dans une société dont la religion dominante est la religion du trava
42travail mécanique. Cette société n’accorde pas au loisir, but secret 72 de la plupart de ses membres, la dignité morale qu’el
43à créer des possibilités toujours plus grandes de loisir. C’est pourquoi elle est condamnée à une espèce de dégradation, dans
44u s’accroître dans des proportions telles que les loisirs créés théoriquement par le machinisme se trouvaient aussitôt absorbés
45ion de la valeur du travail et, conséquemment, du loisir. Il ne semble pas que rien l’y aide, dans l’époque. C’est qu’il a tou
46r, seul travail qui n’implique pas la négation du loisir, qui ne vide pas le loisir de toute signification positive mais bien
47que pas la négation du loisir, qui ne vide pas le loisir de toute signification positive mais bien au contraire en figure la p
9 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
48 [p. 233] 2 Loisir ou temps vide ? Le malaise De même que le « spiritualisme » du siècl
49t parallèlement, de la corruption spirituelle des loisirs est née la présente corruption du travail. Notre siècle ne connaît pl
50 Notre siècle ne connaît plus ni le travail ni le loisir depuis qu’il a coupé leurs liens vivants. Nous le voyons se débattre
51os journées en 8 heures de travail et 8 heures de loisir [p. 234] est une dérision brutale des rythmes créateurs. Elle exprime
52cessité. Ils n’arriveront jamais à la liberté, au loisir plein. Si la liberté n’est pas à l’origine d’un système, elle ne s’in
53 travail qui néglige la création, un travail sans loisir, sans liberté, laisse s’étendre l’empire de la nécessité. On aura bea
54 c’est vicier à la base toutes les conceptions du loisir qui découlent de cette erreur spirituelle ; et principalement la conc
55gine. Dans l’Encyclopédie de 1765, vous trouverez loisir défini comme « le temps vuide ». Cette nomination qu’un libéral voudr
56 symbolisé par cette disjonction du travail et du loisir, dont il faut maintenant déceler la lâcheté originelle. Car c’est bie
57édante en vienne par fatigue à décréter vides les loisirs que ses ancêtres [p. 237] consacraient à la création de leur puissanc
58cé » le travail des classes chargées d’assurer ce loisir. C’est créer un monde impensable, le nôtre. Car si le loisir est simp
59st créer un monde impensable, le nôtre. Car si le loisir est simplement le contraire du travail, et son but ; si le labeur et
60ont plus de finalité commune ; s’il n’y a plus de loisir dans le travail ni de travail dans le loisir ; s’il n’y a plus rien d
61s de loisir dans le travail ni de travail dans le loisir ; s’il n’y a plus rien dans l’un qui permette de saisir la nature de
62 Nous dirons : le but du travail, ce n’est pas le loisir, mais la création. Et le but du loisir, ce n’est pas la jouissance, m
63est pas le loisir, mais la création. Et le but du loisir, ce n’est pas la jouissance, mais la création. Nous n’avons pas le go
64ons pas le goût du vide. Par cet acte, travail et loisir retrouveront leur commun sens : dans l’actualité de l’être, où ils ne
65creuses » ou des efforts stériles. Est-ce un long loisir créateur ? Un long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleu
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
66lic », celui-là même qui, chez nous, consacre ses loisirs à dévorer des prix Goncourt, justifiant les plus grosses manœuvres pu
11 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
67physique — et nous y reviendrons plus tard tout à loisir, soit pour marquer les causes internes de son succès auprès des clerc
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
68l’animent, et qui le soutiennent. Nous avons tout loisir de jouer le jeu des grandes questions métaphysiques sans ébranler l’a
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
69eur d’une classe établie réside toujours dans ses loisirs. L’inactualité de la culture qui était pour Marx une vérité de fait,
14 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
70 fin, et le travail un moyen de « gagner », et le loisir un déficit. Fatalité prolétarienne ! Diverses dictatures nous en mont
15 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
71tations évidentes ou ingénieuses, qu’il aura tout loisir de faire pour sa part, après avoir fermé ce livre. Cependant la quest
16 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
72s’il est aimable. Ou bien c’est l’ornement de nos loisirs. Mais Claudel dit : l’art poétique est art de faire. Un gémissement c
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
73 relativement au dessein de ce journal : celle du loisir. Je m’aperçois que je ne savais plus, ou ne pouvais plus, « perdre »
74où les idées et sentiments changent de climat. Le loisir n’est pas simplement la cessation du travail pour un repos nécessaire
75l, par exemple — mais il ne connaît plus de vrais loisirs. ⁂ Je saisis l’occasion de ce répit pour essayer de démêler un peu la
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
76e « idéal », sans doute laisserions-nous moins de loisirs à notre faculté judicatoire pour exercer ses comparaisons [p. 221] tr
19 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
77l’homme. — Il s’agit de transformer le chômage en loisir. Je résume : primauté du spirituel ; primauté de l’homme sur l’écono
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
78’une seule expérience précise et utile : celle du loisir. Je m’aperçois que je ne savais plus, ou ne pouvais plus, « perdre »
79où les idées et sentiments changent de climat. Le loisir n’est pas simplement la cessation du travail pour un repos nécessaire
80l, par exemple — mais il ne connaît plus de vrais loisirs.   23 janvier (écrit sur la dune) Il ne faut pas se mettre en colère
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
81il d’hommes par les machines, et donc de créer du loisir ; d’autre part, d’élever le niveau général du confort. Or chacun sait
82atiques du machinisme ne sont pas d’augmenter les loisirs, mais bien d’augmenter le chômage, et qu’au lieu d’élever le niveau g
22 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
83os usages, coutumes et costumes, arts, travaux et loisirs. Au point qu’on étonne un moderne en lui demandant quel peut être le
23 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
84s’il est aimable. Ou bien c’est l’ornement de nos loisirs. Mais Claudel dit : l’art poétique est art de faire. Un gémissement c
24 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
85à l’armée, quel beau vide, ou quelle plénitude du loisir ! Amusons-nous à dire un peu de quoi se fait la vie quotidienne, dans
25 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
86livre dont les fabricants de magazines puissent à loisir piller les arguments ou les informations originales ; et faire jouer
26 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
87 qui ne harcèle pas l’homme, et qui lui laisse le loisir d’être humain, au lieu de le forcer sans trêve à défendre sa vie d’an
88 heures du jour et de la nuit. Profité de ce bref loisir pour reprendre mon Diable abandonné dans un tiroir depuis des mois, e
89s la fin du progrès ne peut être qu’une plage, un loisir sur la plage, et nous l’avons ici. [p. 171] New York, 2 septembre 1
27 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
90vident, car les visions de l’avenir naissent d’un loisir intense. Or ils ont à recevoir des députés. Seule une cour internatio
28 1948, Suite neuchâteloise. V
91lasser, celle qu’un regard embrasse et détaille à loisir. Au-delà de ses paysages et de sa proche histoire, il n’y a que l’ima
29 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
92r laissera tout le temps d’aller lentement, et le loisir d’être prudents. Festina lente nous disent-ils. Les Coréens n’entende
30 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
93aine de spécialistes ou de bourgeois disposant de loisirs, donc étrangère à l’homme du peuple. Comment remédier à cet état de c
31 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
94homme libéré du travail, que va-t-il faire de ses loisirs, qui deviendront l’essentiel de sa vie ? Problème immense et tout nou
32 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
95 différer, fantaisie, besoin d’imprévu, sérénité, loisir, maîtrise de soi, individualité et liberté… On proteste au nom de la
96er : la technocratie. Une promesse effarante : le loisir. La technocratie. L’homme qui cesse de sentir et de vouloir les buts
97angoisse devant les perspectives vertigineuses du loisir, qui poseraient d’une manière immédiate et concrète la grande questio
98uation. Si demain la technique paye les masses en loisirs, plus largement qu’elle n’a jamais payé ses actionnaires en dividende
99n prestige s’évanouira dans la mesure même où les loisirs et leur contenu deviendront le problème vital et passionnant. Alors l
100her de réaliser enfin ses bénéfices humains. Les loisirs. Cette guérison du mal technique par la technique elle-même est-elle
101ndis que la production ne cessait d’augmenter. Le loisir apparaît ainsi comme le sous-produit de la technique, dont le but pri
102de la technique et l’un de ses buts possibles, le loisir, a diminué d’un tiers pendant ce laps de temps. Un deuxième but qui e
103ces conditions élémentaires, le « temps vide » du loisir 41 deviendra le vrai temps de nos existences quotidiennes. La questi
104cercle arctique (Suède et Norvège), condamnées au loisir pendant six mois d’hiver : elles se tournent vers la culture. Or il s
105récisément qui nous permet ce retour en créant du loisir. Et quant à la mystique, elle suppose avant tout la connaissance préc
33 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
106rands rêves réalisés, — au défi de l’invasion des loisirs, par exemple ; au défi des besoins de l’âme, laissés en friche et lib
34 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
107 différer, fantaisie, besoin d’imprévu, sérénité, loisir, maîtrise de soi, individualité et liberté… On proteste au nom de la
108er : la technocratie. Une promesse effarante : le loisir. La technocratie. L’homme qui cesse de sentir et de vouloir les buts
109angoisse devant les perspectives vertigineuses du loisir, qui poseraient d’une manière immédiate et concrète la grande questio
110uation. Si demain la technique paye les masses en loisirs, plus largement qu’elle n’a jamais payé ses actionnaires en dividende
111n prestige s’évanouira dans la mesure même où les loisirs et leur contenu deviendront le problème vital et passionnant. Alors l
112her de réaliser enfin ses bénéfices humains. Les loisirs. Cette guérison du mal technique par la technique elle-même est-elle
113ndis que la production ne cessait d’augmenter. Le loisir apparaît ainsi comme le sous-produit de la technique, dont le but pri
114de la technique et l’un de ses buts possibles, le loisir, a diminué d’un tiers pendant ce laps de temps. Un deuxième but, qui
115ces conditions élémentaires, le « temps vide » du loisir 84 deviendra le vrai temps de nos existences quotidiennes. La questi
116cercle arctique (Suède et Norvège), condamnées au loisir pendant six mois d’hiver : elles se tournent vers la culture. Or il s
117récisément qui nous permet ce retour en créant du loisir. Et quant à la mystique, elle suppose avant tout la connaissance préc
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
118en résulter à bref délai (abondance matérielle et loisirs) : dans les deux cas, on essayerait d’éliminer les risques inhérents
119 la Bombe et à ses effets qu’à l’abondance et aux loisirs — lesquels ne manqueront pas d’instituer à leur tour d’autres risques
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
120s bénéfices de la technique, tant en nature qu’en loisirs, au lieu de réinvestir la peine des hommes en vue de profits insensés
121e nucléaire, si l’on ose affronter les risques du loisir, le défi de l’ennui, et les vraies ambitions de la démocratie que l’o
122nt en train de changer. L’Occident, découvrant le loisir, se tourne vers les religions et les divertissements de la culture. L
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
123nde ainsi domestiqué, de l’espace, du temps et du loisir conquis ? Nous voulions aussi démontrer l’impossibilité de certains p
124des qui prédisposent le moins à l’usage fécond du loisir. À l’inverse, les valeurs orientales préparent au loisir et le suppos
125 À l’inverse, les valeurs orientales préparent au loisir et le supposent, mais n’ont pu le procurer au grand nombre. Au moment
38 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
126gulière. Voyez-vous, c’est l’immense Problème des Loisirs qui défile devant nous sur cette place. L’éducation des masses exige
39 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
127inaires de recherches sur le marché commun et les loisirs — l’un terminé, l’autre en préparation — contribuant à la réflexion s
40 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
128econde révolution industrielle, et qui promet des loisirs plus étendus à un nombre croissant d’hommes et de femmes. Les problèm
129uches populaires élargies, et de l’occupation des loisirs vont dominer la société de demain ; ils imposent dès maintenant des o
41 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
130séminaire en cours au CEC sur l’automation et les loisirs, ainsi que des travaux sur l’enseignement de l’histoire et sur le voc
42 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
131 [p. 76] Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959) au Laissant de côté le problème de l’es
132côté le problème de l’estimation quantitative des loisirs dans la société de demain, je voudrais attirer votre attention sur un
133es preuves. Quant à savoir si l’élargissement des loisirs conduira ou non à une élévation du niveau culturel, voilà qui dépendr
43 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
134e donner un sens à sa vie, tant de travail que de loisir, et tant d’action que de méditation. Ce n’est point par des statistiq
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
135uantitatif et plus encore qualitatif des temps de loisir, accroît aussi — comme l’avait dit Baudelaire avec plus de précision
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
136tabous sexuels, l’accroissement du confort et des loisirs, le birth control, les mass media, tout agit dans le même sens, irrév
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
137ens, ni comme un simple divertissement d’homme de loisir ainsi qu’elle le sera pour les mondains. On lui demande d’être utile
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
138 que les ennemis de l’Europe lui en laisseront le loisir, pas davantage. p. 406 324. Texte complet, largement commenté,
48 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
139fices de l’automation non pas au chômage mais aux loisirs créateurs ; solidarité économique et culturelle du genre humain.   3
49 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
140onnelle, les soirées au café pour les hommes, les loisirs collectivisés pour la jeunesse. Et les mêmes préjugés traditionnels,
50 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
141 soupçons sur la valeur morale du personnage. Les loisirs eux-mêmes sont marqués par l’esprit d’efficacité qui fait du Suisse u
142 « Instruction, distraction ». C’est « Culture et loisirs » en France, la nuance est significative. Quant au goût de la simplic
51 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
143nt comme un luxe réservé à une élite disposant de loisirs, et la vie politique, économique et sociale d’autre part, qu’ils cons
52 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
144nt comme un luxe réservé à une élite disposant de loisirs, et la vie politique, économique et sociale, qu’ils considèrent comme
53 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
145mode de vie qualitatif (environnement et habitat, loisirs créateurs, etc.) ? Car dans le concret de l’existence actuelle, nous
54 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
146homme libéré du travail, que va-t-il faire de ses loisirs, qui deviendront l’essentiel de sa vie ? Problème immense et tout nou
55 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
147t garçon, précurseur de l’automation créatrice de loisir. Nul motif attesté n’est donc utilitaire, économique ou financier. Ce
148gon, je lis, je dors, je mange, et puis méditer à loisir. Au volant d’une auto, rien de pareil : tout ce que je puis lire, ce
149sation de l’industrie, en fin de compte, c’est le loisir ! La réduction du temps de travail moyen à l’usine ou au bureau, obte
150ellement libérée du travail mécanique, pourvue de loisirs tout nouveaux, et privée du même coup du droit de se plaindre qu’elle
151ver ! Bien sûr, nous ne confondrons pas le simple loisir et la culture. La culture ne consiste pas seulement à se cultiver, à
152u pourra l’être. Nous allons vers un temps où les loisirs deviendront quantitativement, financièrement, commercialement, plus i
153e, mais une meilleure utilisation qualitative des loisirs : toute la musique occidentale à la portée instantanée de tous les am
154tion de la curiosité intellectuelle, résultant de loisirs accrus. Bergson, qui réclamait si anxieusement un « supplément d’âme 
56 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
155e dont je parle ici n’est pas seulement celle des loisirs, celle que les gens consomment, mais bien celle qui produit. Ce n’est
57 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
156 Cela va de pair avec l’accroissement du temps de loisirs, la diffusion des disques, et d’une manière générale, la popularisati
58 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
157et la formation de nouvelles élites ; le rôle des loisirs dans les pays où l’automation va les augmenter considérablement ; l’i
59 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
158urs études, leur formation professionnelle, leurs loisirs. Les investissements se concentrent ainsi dans un seul lieu, ce qui e
60 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
159e l’habitat ; – des indices culturels (nature des loisirs, lectures, inventions techniques, créations artistiques et intellectu
61 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
160paysans allant parfois en ville, mais non pas aux loisirs et aux exploits sportifs. Au cours des ans, le modèle T ne changera p
161riers. Il entend les protéger du vice qui naît de loisirs excessifs — c’est-à-dire dépassant le temps de la simple récupération
162regarder ce qui passe, fermer les yeux, méditer à loisir. Au volant, rien de pareil : tout ce que je puis lire, ce sont des ch
163les prendre dans son engrenage. L’emploi de leurs loisirs est prévu. Il est déterminé par la réclame, les produits Ford qu’il f
164s’intensifie, plus il faut créer de besoins et de loisirs. Or, l’industrie ne peut subsister qu’en progressant. Mais la nature
165de ses buts propres, humains et divins. » Mauvais loisirs. Ford lui a donné une auto pour aller admirer la Nature entre 18 et 1
166 pas une faculté destinée à amuser nos moments de loisir. Il a des exigences effectives ; et ces exigences sont en contradicti
62 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
167ont offertes, ainsi que rallongement du temps des loisirs et, finalement, rallongement de l’espérance de vie. Mais en fait, la
168tre logis et lieu de travail diminue le temps des loisirs (l’expression française « métro-boulot-dodo » le dit très bien) ; — l
169cement (le plus souvent irritantes), son temps de loisir se trouve envahi par d’autres pressions sociales (TV, publicité) qui
170ction faite du temps de déplacement) le temps des loisirs, ou le temps libre pour d’autres activités ; — développer une agricul
63 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
171fiée. Faire revivre l’artisanat, c’est-à-dire les loisirs créateurs, valorisant les ressources de la Terre. Concerter à l’échel
64 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
172e libérer l’esprit des horaires de travail et des loisirs conditionnés. « L’ennui naquit un jour de l’uniformité », mais c’est
173nudé l’invocation, l’élan, le soulèvement vers le loisir profond des Bienheureux, vers une patrie fraîche et riante où la [p.