1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants au crâne rasé se promènent un roman jaune à la mai
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2que nous chérissons… Nous apprîmes à mépriser les longues vies heureuses que nous avions jusqu’alors enviées, et une nuit, nous
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
3 malgré leur sujet trop pittoresque. « Honneur et longue fidélité aux taureaux braves et simplets d’esprit ! Qu’ils paissent é
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
4e ferme les Bestiaires, et me tirant hors de ce « long songe de violence et de volupté », je me sens envahi par un rythme im
5ces animales. Tandis que sur la plaine s’élève le long beuglement des taureaux et le ohéohéohé des bouviers « comme un chant
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
6es berges du fleuve jaune, entre les deux façades longues que la ville présente au couchant, dans ce corridor de lumière où ell
7ons seuls sur le pavé qui exhalait sa chaleur, au long des quais sans bancs pour notre lassitude. Florence s’éloignait derri
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
8rétion, cet air de rêverie d’un homme qui en sait long… Et, certes, il faut être un peu mage pour porter tant de richesses a
9nce d’une merveilleuse obsession. II lui écrit de longues lettres, [p. 388] sans les envoyer. Il apprend sa mort, et qu’elle l’
7 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
10 rose qui s’effeuilla sur les dés, et partit d’un long rire. Elle me regardait et l’étranger aussi se mit à me regarder biza
11uaient follement au-dessus des rues parcourues de longs cris en voyage. Je me sentis perdre pied délicieusement. Et de cette
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
12les femmes que j’ai fait souffrir cette nuit d’un long regard de damné. À minuit, tellement épuisé que je mêlais à mes pensé
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
13voit que cette bande est antérieure à l’époque du long baiser de conclusion. Le film japonais : une historiette un peu plus
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
14es que faisaient paraître les petits faits de nos longues journées. Nous aimions la révolution comme on aime l’amour. Nous n’ai
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
15ntient cinq ans, dix ans au plus. Après, c’est un long adieu et le corps se fige à mesure que l’esprit s’établit sur ses pos
16 m’endormir, que ma passion du vol n’était qu’une longue vengeance. Ne m’avait-on pas dérobé des années de joie au profit d’un
12 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
17lité véritable est une œuvre d’art qui demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fa
13 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
18d en face de lui par l’ascenseur, elle le suit au long des trottoirs, il l’aperçoit entre des souliers, des [p. 39] étiquett
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
19x, des feuillages, des rêveries, des recoins, une longue aventure sérieuse et incertaine, un peu sale et un peu divine, baigné
20nades en tenant la forte main du père qui fait de longs pas réguliers… L’École, dans ce concert de souvenirs, n’est qu’une [p
21a science appliquée. On nous faisait voir tout au long de notre histoire le Progrès constant de l’humanité vers les lumières
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
22ous durant quelques instants, il s’épargnerait de longs énervements. Il n’y a pas là de quoi se tordre. Car tout cela nous do
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
23déjà nous passons sous de hauts ponts sonores, au long d’un quai tout fleuri de terrasses ; on nous déverse dans cette foule
24a pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonnes, bien que
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
25’on annonce Hypérion. Il ne manquera plus que les longs poèmes de la maturité — mais ceux-là difficilement traduisibles — pou
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
26ibrations tendues, horizontales, soutenues par un long souffle vif. J’observe que les paroles autant que les gestes sont gou
27ses ! avènement de l’âme aux gestes ! Vous voici, longs coups d’ailes en silence au-dessus du gouffre. Je vole sur place, mai
28Une lassitude de steppe brûlante, des ondulations longues… Mais un cheval se cabre ; et c’est la danse qui se lève, et des tamb
29i mêlée aux sables de la plaine du Hortobágy, aux longues maisons jaunes immensément alignées, autour d’une place rectangulaire
30et d’un coup la subtilise, ne laissant plus qu’un long silence soutenu, comme un appel à la rafale dont l’approche déjà fait
31t d’un monde où si peu vaut qu’on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme u
19 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
32t d’un peu de décision. Jules César s’imposait de longues marches. Mais ne demandons pas à Barrès de quitter sa chambre, son ci
20 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
33bouteilles, — et les lampes meurent en jetant une longue flamme. À Venise, sous le brouillard qui cachait le front des palais,
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
34gieux qu’annonce cette grande composition : trois longues croix dans une lumière dramatique, le corps du Christ déjà presque tr
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
35érieur de quelques années à Daphné, beaucoup plus long, — il compte plus de 600 pages dans l’édition française — d’un rythme
36. Et le tragique qui se dégage lentement de cette longue confusion de plaisirs mondains, d’égoïsmes déçus, d’égoïsmes comblés,
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
37’un des « grands détenteurs de la vérité, dont la longue chaîne part des apôtres ». Mais Kierkegaard reste soucieux : Mynster
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
38 la vie : l’existence perd sa fièvre au cours des longues heures silencieuses qui s’égrènent une à une dans les solitudes de ro
25 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
39it lentement doublé par le rapide de Bretagne. Ce long passage lumineux des vacances, traînée d’espoirs délivrés qui nous fr
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
40lité véritable est une œuvre d’art qui demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fa
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
41rent parfois dans un silence qui s’approfondit au long de corridors capitonnés [p. 52] d’amarante, du côté des collections d
42nce : sur un canapé d’angle, drapée dans une robe longue, grise et argent, Henny Porten immobile présente de profil son visage
43ts sous les lumières qui déjà retirent leurs plus longs rayons, ils ont encore des lèvres pour me dire une phrase à l’oreille
44ures se détendent par à-coups. Je vais marcher au long des trottoirs que le soleil lave à grande eau, et me laisser aller un
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
45déjà nous passons sous de hauts ponts sonores, au long d’un quai tout fleuri de terrasses ; on nous déverse dans cette foule
46a pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonnes, bien que
47s [p. 96] tendues, horizontales, soutenues par un long souffle vif. J’observe que les paroles autant que les gestes sont gou
48ses ! avènement de l’âme aux gestes ! Vous voici, longs coups d’ailes en silence au-dessus du gouffre. Je vole sur place, mai
49Une lassitude de steppe brûlante, des ondulations longues… Mais un cheval se cabre ; et c’est la danse qui se lève, et des tamb
50i mêlée aux sables de la plaine du Hortobagy, aux longues maisons jaunes immensément alignées, autour d’une place rectangulaire
51et d’un coup la subtilise, ne laissant plus qu’un long silence soutenu, comme un appel à la rafale dont l’approche déjà fait
52t d’un monde où si peu vaut qu’on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme u
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
53l’eau lente. Sur l’autre rive qui est celle d’une longue île, des étudiants au crâne rasé se promènent un roman jaune à la mai
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
54rtait une branche et la [p. 157] lune éclairait à longs traits nos visages. Je reconnus la jeune fille tzigane, ma Rose noire
55nsolant et secret qui favorise la vie intérieure. Longues randonnées sur les plateaux de la Souabe, vous resterez pour moi comm
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
56 dans la fraîcheur sobre. L’on s’éveille enfin du long voyage nocturne, les yeux cessent de cligner, le corps se détend. Là
57ar le fond, s’alignent debout. Les enfants sur un long canapé ; les hôtes dans leurs fauteuils ; la comtesse est à l’harmoni
58s coups de pied des étalons de course, géants aux longs fessiers noirs luisants. Sur la plaine éblouissante, des troupeaux de
59) Visiblement, ils trouvent leur plaisir dans ces longs mutismes de guetteurs, dont on ressort ivre et comme possédé par les
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
60bouteilles, — et les lampes meurent en jetant une longue flamme. À Venise, sous le brouillard qui cachait le front des palais,
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
61blement ésotérique. Équilibre si périlleux que la longue patience géniale ne parviendrait pas seule à le sauvegarder. Il y fau
62rs, l’alternance des trois états, visible tout au long de l’œuvre, prouve que la question se pose sans cesse à nouveau et qu
63tylisée en symboles concrets dans le Faust, œuvre longue comme sa vie de créateur exactement, et à tel point autobiographique
64: c’est qu’ils reviennent tous deux de loin, d’un long abandon à l’erreur. Goethe n’a pas connu de tels déchirements. Et c’e
65de l’élément libérateur du [p. 491] désespoir. La longue peine de celui « qui toujours s’est efforcé » a purifié le corps, et
66 humaines. Mais il faudrait mettre en balance une longue fidélité peut-être orgueilleuse, puisque Goethe tenait ses faiblesses
34 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
67t. Peu savent le chemin qui va du signe à l’être. Longues pluies de printemps sur la campagne recueillie, tempêtes sur les pent
35 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
68es « creuses » ou des efforts stériles. Est-ce un long loisir créateur ? Un long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans
69rts stériles. Est-ce un long loisir créateur ? Un long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleur, non plus que san
36 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
70homme lié à la machine. Cette assimilation en dit long sur la conception du travail qui domine aujourd’hui. Elle en fait d’a
37 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
71l’Église et de l’Empire temporel, recréa, tout au long du moyen âge, une sorte de communauté sacrée, de société sacrale d’al
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
72homme lié à la machine. Cette assimilation en dit long sur la conception du travail qui domine aujourd’hui. Elle en fait d’a
39 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
73es « creuses » ou des efforts stériles. Est-ce un long loisir créateur ? Un long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans
74rts stériles. Est-ce un long loisir créateur ? Un long travail d’enfantement ? Cela ne va pas sans douleur, [p. 238] non plu
40 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
75a de son aspect physique et de ses pantalons trop longs. On montrera sans trop de peine que ses idées sont faites pour rendre
76cation du christianisme véritable ? Épuisé par ce long effort démesuré contre son temps, accablé par la réprobation générale
41 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
77ivement contrastés, et des paysages baignés d’une longue lumière boréale. Cette femme n’est pas un ange ni une sainte. Elle a
78 vie, et désormais l’accompagne en secret tout au long de cette chronique. On voit naître et grandir un fils, puis les enfan
42 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
79ivement contrastée, et des paysages baignés d’une longue lumière boréale. Cette femme n’est pas un ange, ni une sainte. Elle p
80a vie et désormais l’accompagne en secret tout au long de cette chronique. On voit naître et grandir un fils, puis les enfan
43 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
81le pouvoir ni les lois ne peuvent compter sur une longue durée ou sur une action un peu féconde, s’ils ne sont pas en rapport
44 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
82ulier, dont la page 39 donne un bon exemple, trop long à citer, la phrase ayant 18 lignes (il y en a de beaucoup plus longue
83hrase ayant 18 lignes (il y en a de beaucoup plus longues). Un certain rythme monotone entraîne une matière vocabulaire dispara
45 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
84e se guérir de son irréalisme. Une pratique assez longue, et d’ailleurs imposée, de cet état me permet d’affirmer sans ironie
46 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
85e, le « scandale » du Christ s’est atténué. Cette longue tradition nous aurait habitués à admettre que l’homme Jésus était aus
47 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
86un coup les pousse par derrière, et rit. C’est un long enfant maigre au regard narquois et inquiet, et qui s’est mis une bar
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
87notre héritage culturel ». Cet automatisme en dit long sur la notion courante de la culture, non seulement dans la bourgeois
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
88apper avec la tête du héron, celui-ci tordait son long cou et la regardait d’un air d’ahurissement profond. Quand elle l’ava
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
89es empires égyptiens et aztèques, et la Chine des longues dynasties : grands empires et grandes cultures qu’un grand dessein po
51 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
90ette ruine, et de bien d’autres d’une portée plus longue. Pour illustrer cette inversion des hiérarchies qui soumet l’homme à
52 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
91 les couches populaires avec un succès qui en dit long sur notre état social 96 . Non seulement elle « se paye de mots », ma
53 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
92e 1936) l Couronnant une carrière d’auteur déjà longue — quarante-cinq volumes, sauf erreur — M. le pasteur Wilfred Monod no
54 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
93es empires égyptiens et aztèques, et la Chine des longues dynasties : grands empires et grandes cultures qu’un grand dessein po
55 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
94xercées de journaliste ou de fonctionnaire) ; une longue médiation sur les maîtres d’une génération et le passé de la race qu’
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
95bles répandus sur toute la durée fastidieuse d’un long règne. La longue imbécilité d’un monarque caduc prépare à son success
96ur toute la durée fastidieuse d’un long règne. La longue imbécilité d’un monarque caduc prépare à son successeur des maux pres
57 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
97x ou trois baraques. Nous traînons nos valises le long d’un appontement interminable jusqu’à l’autocar où notre petit groupe
98res de l’île dans sa longueur. Nous traversons de longs villages blancs et bleus aux maisons basses, des champs pauvres, des
58 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
99vieux docteur au fichu caractère a composés de sa longue expérience, de ses rancunes, de son amour caché, et de sa science hét
100açade d’une manière subtile et précise qui en dit long sur l’âme de ce peuple discret. C’est l’impression que je veux reteni
101 grille épaisse au milieu. Derrière la grille, le long visage de Pédenaud. J’ai l’impression que je lui gâte la vie. Trois f
102qu’elle existât. Elle était là. Elle occupait les longs bancs rangés en chevrons derrière le petit appareil de projection pla
103président demande s’il y a des questions à poser. Long silence embarrassé. Enfin un type se lève au fond de la salle et dema
104 et m’étonne que la discussion n’ait pas été plus longue : il y [p. 42] avait pourtant bien des auditeurs qui ne devaient pas
105ou leur timidité, ou aussi leur fatigue après une longue journée de travail. Mais beaucoup ne font plus rien en hiver ? Ils so
106 planche d’oignons, je lui ai offert les outils à long manche qui sont dans le chai, et il a refusé. « On n’a pas l’habitude
107ous le grand rire des dieux ! Armés de treilles à long manche, les jambes nues, nous courons sur les roches tapissées d’algu
108 », grosses comme le doigt, d’un rose sombre, aux longues antennes grenat. Un jour nous avons pris une seiche énorme, de celles
109tre ses pattes un œuf à demi-ouvert, d’où sort un long cou maigre, tout humide. Un poulet gris, déjà séché, palpite au milie
110 de temps, je n’ai pas de montre, mais c’est très long. Aucun bruit de voix dans la salle de la caisse. Le client est-il sor
59 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
111sud, on voit un coin de plaine entre des collines longues aux olivettes étagées, quelques cyprès en silhouette sur les crêtes,
112cité tassée à la base d’une paroi de rocher et le long d’une rivière rapide qui débouche d’une gorge étroite, cité couleur d
113, c’est une manière de s’exprimer qui en dit plus long qu’on ne croirait. « J’ai mes brouillards et mon beau temps au dedans
114daient, parcouraient la prairie et les cultures à longues foulées, le nez au sol. Soudain, l’un relevait la tête, et s’en allai
1151] rocheux. Soudain la girouette fait entendre un long cri presque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heu
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
116avenue où cinglent violemment de belles autos. Un long bruit de ferraille sur les passerelles, des camions fous et des affic
117; c’est une lassitude douloureuse et bousculée au long d’un tunnel qui ressemble à la caverne de Platon : des ombres d’êtres
118onçois un métro silencieux, plus rapide, mais par longs bonds soudains d’une lueur à l’autre, obscur lui-même, populeux et ca
61 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
119qu’elle existât. Elle était là. Elle occupait les longs bancs rangés en chevrons derrière le petit appareil de projection, pl
120président demande s’il y a des questions à poser. Long silence embarrassé. Enfin un type se lève au fond de la salle et dema
121 et m’étonne que la discussion n’ait pas été plus longue : il y avait pourtant bien des auditeurs qui ne devaient pas être [p.
122ou leur timidité, ou aussi leur fatigue après une longue journée de travail. Mais beaucoup ne font plus rien en hiver ? Ils so
123 planche d’oignons, je lui ai offert les outils à long manche qui sont dans le chai, et il a refusé. « On n’a pas l’habitude
62 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
124lesse, d’imprévu et d’aisance, entretient tout au long de la lecture une euphorie de l’imagination dont nous pensions que le
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
125ntaux, libertins, patriotiques, anticléricaux, le long desquels montent, l’un pinçant l’autre, le calicot et la grisette, ve
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
126, c’est une manière de s’exprimer qui en dit plus long qu’on ne croirait. « J’ai mes brouillards et mon beau temps au-dedans
127daient, parcouraient la prairie et les cultures à longues foulées, le nez au sol. Soudain, l’un relevait la tête, et s’en allai
1287] rocheux. Soudain la girouette fait entendre un long cri presque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heu
65 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
129 vieux docteur au fichu caractère a composé de sa longue expérience, de ses rancunes, de son amour caché, et de sa science hét
130açade d’une manière subtile et précise qui en dit long sur l’âme de ce peuple discret. C’est l’impression que je veux reteni
131 grille épaisse au milieu. Derrière la grille, le long visage de Pédenaud. J’ai l’impression que je lui gâte la vie. Trois f
132n porté à la lumière de midi. Armés de treilles à long manche, les jambes nues, nous courons sur les roches tapissées d’algu
133es, grosses comme le doigt, d’un rose sombre, aux longues antennes grenat. — On cuit les crevettes toutes vivantes, en les jeta
134ntre ses pattes un œuf à demi ouvert d’où sort un long cou maigre, tout humide. Un poulet gris, déjà séché, palpite au milie
135 de temps, je n’ai pas de montre, mais c’est très long. Aucun bruit de voix dans la salle de la caisse. Le client est-il sor
66 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
136in du xiiiᵉ et tout le xivᵉ siècle ne sont qu’une longue suite de luttes de classes. La société urbaine est désormais divisée
137te, voire blumiste ! — qui eût alors inauguré une longue prospérité, aux conséquences politiques incommensurables… On chercha
67 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
138 plutôt c’est deux maisons basses réunies par une longue galerie, le tout accoté à une falaise de la Touraine, surmontée d’une
68 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
139ène à la tribune. Pendant six minutes, c’est très long. Personne ne peut remarquer que j’ai les mains dans mes poches : ils
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
140l’un des éditeurs récents de la légende : tout au long du Roman, Tristan paraît physiquement supérieur à tous ses adversaire
141t moi, moi-même qui l’ai composé… Et je l’ai bu à longs traits de délice !… [p. 53] 11. L’amour réciproque malheureux Pass
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
142’ensemble du phénomène courtois Revenant après de longues années sur les problèmes soulevés par les pages qui précèdent, j’épro
143mme un rituel. Ce sont Mesure, Service, Prouesse, Longue Attente, Chasteté, Secret et Merci, et ces vertus conduisent à la Joi
144ute initiale est douloureusement rachetée par une longue pénitence des amants. C’est pourquoi le roman finit « bien » — au sen
145es mains ne fut pas « blanc », mais consommé. Son long poème inachevé — il nous en reste près de 19 000 vers, mais la mort d
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
146, la mort n’est plus que le châtiment de ses trop longues complaisances. C’est la passion, c’est sa propre passion, qu’il châti
147 n’ait plusieurs fois « brûlé ». Il consacre deux longs chapitres à l’amour en Provence au xiie siècle, et [p. 248] reprodui
148it l’époque du happy end : tout devait aboutir au long baiser final sur fond de roses ou de tentures luxueuses. Or cette fig
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
149prend d’Elissent, déjà fiancée à Girard. Après un long débat, Girard consent à céder Elissent, à condition qu’il cesse d’êtr
73 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
150uire un réveil brusque ? Cette maladie demande un long traitement, de nature spirituelle, à mon avis, au moins autant qu’éco
74 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
151oup de Français notre province : il a séjourné de longs mois en Vendée et dans le Midi. Son Journal d’un intellectuel en chôm
75 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
152 retenu de son histoire que l’image d’un ermite à longue barbe qui rétablit la paix civile entre les vieux Confédérés, en pron
76 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
153passages sous voie encombrés de sacs de sable, au long d’étroits couloirs où je coudoyais des soldats sourds et muets — tous
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
154l’Église et de l’Empire temporel, recréa, tout au long du moyen âge, une sorte de communauté sacrée, de société sacrale d’al
78 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
155 naturellement les directives d’une action à plus longue échéance. V. Des hommes nouveaux ! Il y a des hommes qui se sont tr
156s Elles ne pourront être évitées, à plus ou moins longue échéance selon les cas. Il importe donc que la Ligue les prépare dès
79 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
157ée assez fausse. Je ne l’ai point tenu durant les longues périodes d’équilibre, de santé, de bonheur ; mais bien durant ces pér
80 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
158ixée pour tous les cas et automatiquement par une longue tradition. Leur opposition reste fluente, mal définie… Elle se crista
81 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
159t le continent. Imaginez Roosevelt prononçant une longue prière à la radio, la veille de l’élection présidentielle ; les journ
82 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
160ont les phrases fragmentées s’échelonnent tout au long des superhighways. « Perdez une minute, épargnez une vie !… Gardez vo
83 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
161rs 1941) e Périgny… C’était bien ce nom-là ? Un long village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une
162dylle muette. Celui qui revient au pays après une longue absence et des déboires : il entre, il ne trouve personne. Mais ses o
84 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
163nd trident, ou le faune à barbiche de chèvre et à longue queue des légendes populaires, qui se donnerait encore la peine d’y c
164 « Le Diable est un bonhomme à cornes rouges et à longue queue ; or je ne puis croire à un bonhomme à cornes rouges et à longu
165ne puis croire à un bonhomme à cornes rouges et à longue queue ; donc je ne crois pas au Diable. » C’est tout ce qu’il demanda
85 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
166ations, du langage précis et nuancé, gagé par une longue tradition et par les étymologies. Un Ministère du Sens des Mots, doté
86 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
167 médiévaux, ou le faune à barbiche de chèvre et à longue queue des légendes populaires, il est vraiment trop facile d’y croire
168 « Le Diable est un bonhomme à cornes rouges et à longue queue ; or je ne puis croire à un bonhomme à corne rouges et à langue
87 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
169blement ésotérique. Équilibre si périlleux que la longue patience géniale ne parviendrait pas seule à le sauvegarder. Il y fau
170és. L’alternance des trois états, visible tout au long de l’œuvre, prouve d’ailleurs que la question se pose sans cesse à no
171tylisée en symboles concrets dans le Faust. Œuvre longue comme sa vie de créateur exactement, œuvre à tel point autobiographiq
172: c’est qu’ils reviennent tous deux de loin, d’un long abandon à l’erreur. Goethe n’a pas connu de tels déchirements. C’est
173triomphe de l’élément libérateur du désespoir. La longue peine de celui « qui toujours s’est efforcé » a purifié le corps, et
174ins. Mais il faudrait alors mettre en balance une longue fidélité peut-être orgueilleuse, puisque Goethe tenait ses faiblesses
88 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
175émoniaque et qui tisse un dessin tortueux tout au long de sa vie secrète. Enfin, nourrie à ces trois sources, la volonté tit
176que chose en lui qui ne cesse de renaître tout au long de sa vie et de menacer son équilibre si chèrement conquis, cette lut
89 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
177e part ; le sérieux ne finit jamais, il est aussi long que la vie. Et de même que la vie réelle, il ne comporte aucune « rép
178a de son aspect physique et de ses pantalons trop longs. On montrera sans trop de peine que ses idées sont faites pour rendre
179cation du christianisme véritable ? Épuisé par ce long effort démesuré contre son temps, accablé par la réprobation générale
90 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
180ique et sociale, volonté qui se manifeste tout au long de son existence, se rattache non moins certainement à son admiration
91 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
181ée assez fausse. Je ne l’ai point tenu durant les longues périodes d’équilibre, de santé, de bonheur ; mais bien durant ces pér
92 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
182en même temps, c’est comme s’il s’éveillait d’une longue torpeur stupéfiée. Le temps de réfléchir est revenu. S’il n’y a rien
93 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
183aient tout d’un coup avec un signe de la main, so long ! un bye bye ! négligent… Je m’étais à peine habitué, non sans plaisi
94 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
184passages sous voie encombrés de sacs de sable, au long d’étroits couloirs où je coudoyais des soldats sourds et muets — tous
185verticale, noircie d’eau. J’avais pu lire sur les longs wagons bruns : Amsterdam — Basel — Milano — Zagreb — Bucuresti. Je me
186 c’est à peu près ce que nous avons perdu par une longue suite de « libérations » qui ne laissent enfin subsister que la plus
187été de 1938… Périgny… C’était bien ce nom-là ? Un long village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une
188dylle muette. Celui qui revient au pays après une longue absence et des déboires : il entre, il ne trouve personne. Mais ses o
95 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
189e de rien dire de plus. Je suis resté immobile un long moment. Je n’avais pas grand-chose d’urgent à faire jusqu’à midi. J’a
190tés-jardins et des usines. Plus loin la ville, la longue façade verdâtre du Palais Fédéral sur une falaise. À l’horizon, la ba
96 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
191met d’une falaise qui fuit obliquement éclate une longue façade claire et neuve : la première rue américaine ! Nous approchons
97 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
192uré. Princeton (New Jersey), mi-octobre 1940 Au long d’un quai souterrain, après avoir traversé les parvis populeux surmon
193d’un cottage entouré d’un jardin, à Forest Hills (Long Island). La vie américaine commence à m’amuser. Si l’on peut s’amuser
194e tour d’un des lacs voisins de la ville. Tout au long de la route assez étroite, nos phares illuminèrent des files d’autos
195t la nécessité urgente d’une péripétie. Envoyé un long câble à V. O., à Buenos Aires. [p. 130] 17 juillet 1941 Je pars dem
98 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
196ux, ferme et poli, de quelque avenir étranger. Au long souffle appuyé des nuits brûlantes, profond massage, les soucis de na
197prendre. Port de Santos : spectacle fascinant des longues chenilles mécaniques transbahutant des sacs de café par milliers, pen
198par exemple, au [p. 136] numéro 20.751 de la plus longue artère de cette capitale, qui s’étend sur 25 kilomètres. Victoria Oca
199eau. C’est une sorte de vis énorme à tête carrée, longue d’une douzaine de centimètres, un peu tordue. — Mon anti-diable ! Dè
200nt. Nous sommes une bonne centaine, assis à trois longues tables qu’on a dressées sur des tréteaux. Le doyen d’âge, auprès duqu
201te-fenêtre ouvrant sur la prairie. La maison très longue et très basse — une enfilade de chambres accolées comme les pièces d’
99 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
202’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’autos jaunes ou noires, harmonie fauve des façades, circulation vib
203i 1942 Un job. — J’étais allé voir mes enfants à Long Island, le samedi soir, et le dimanche matin j’annonce subitement que
204jours, il se promène interminablement, suivant au long d’avenues anonymes des caravanes de songes planétaires, [p. 167] nour
205r de New York portant gauchement sous le bras une longue boîte noire, d’où sort un très jeune chien tremblant. C’est un boxer
206frique du Nord, depuis quelques jours… [p. 172] Long Island, fin septembre 1942 Bevin House. — Nouvelle maison à la campa
100 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
207rend dix singes. On les range dans une chambre le long d’une des parois. À l’autre extrémité de la pièce se dresse un grand
208 congé… Well, je suis riveteuse dans une usine de Long Island. Dix heures par jour, point de repos hebdomadaire, mais je sui