1 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
1 pureté. Deux phrases rapides ondulent dans l’air lourd. Le chant descend très doucement la berge, les bœufs s’engagent dans
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
2il taille ce visage dans une pâte riche et un peu lourde, son pinceau la palpe, la presse, la réduit à la forme qu’il voit. Il
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
3s dans l’eau, les jambes fatiguées, les paupières lourdes, et ce chant désespéré qui vous appelait, assourdissant mes pensées ;
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4ons en puissance 15 . Il faudrait des choses plus lourdes et plus irrésistibles, percutantes. Qui vous échappent en vous blessa
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
5ur de ses traditions et ne va pas ajouter à cette lourde charge le poids de nos péchés. Ils sont bien nôtres. Et nous y tenons
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
6pontanéité nécessaire pour que ça ne soit pas une lourde farce. Ces exagérations ne sont pas bien graves, parce qu’elles sont
7 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
7attendre que ton cœur se détache de toi comme une lourde pierre. » Le corps, que l’âme quitte, redevient minéral, statue dans
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8debourgs, aigrettes des bonnets à poils, richesse lourde, significative, séculaire. Mais, ô pathétique dissonance, tangible ab
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
9 Le train s’attarde dans sa fumée, on respire une lourde obscurité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’ « au souffle »… Mais
10 laids comme des paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent. Dans la danse, ils incarn
11perdue (comme le rêve pendant que bat la paupière lourde de celui qui succombe à l’excès du sommeil) — et me voici plus seul,
10 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
12rançais » (1er mai 1930) p 1. Un petit volume « lourd de pensée », comme disent bizarrement les journalistes. (L’esprit n’e
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13debourgs, aigrettes des bonnets à poils, richesse lourde, significative, séculaire. Mais, ô pathétique dissonance, tangible ab
14 Le train s’attarde dans sa fumée, on respire une lourde obscurité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’« au souffle »… Mais
15 laids comme des paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent. Dans la danse, ils incarn
16perdue (comme le rêve pendant que bat la paupière lourde de celui qui succombe à l’excès du sommeil) — et me voici plus seul,
12 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
17utôt égarés dans son aire parmi des pièges au vol lourd, des faulx de larmes et ces battements de paupières plus terribles qu
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
18L’on voit des von Papen, délégués par l’industrie lourde au gouvernement d’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs di
14 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
19L’on voit des von Papen, délégués par l’industrie lourde au gouvernement d’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs di
15 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
20istoriens de la pensée ne semblent pas peser bien lourd sur ses décisions souveraines. Comment expliquer, par exemple, la sou
16 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
21. On supprime le risque de penser dans la réalité lourde et « mal compassée » (Descartes). Et plus rien ne s’oppose alors aux
17 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
22ouvoir par les gauches qui s’en suivrait. La plus lourde menace qui pèse sur le Front populaire 27 , c’est l’éventualité de so
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
23ffle de l’URSS », mais les magnats de l’industrie lourde sont hypocrites quand ils payent des auteurs pour dénoncer le « sans-
19 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
24alance exige désormais que rien ne soit créé trop lourd ou trop léger pour elle. La raison d’être de tout ce qui pèse, c’est
20 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
25ffle de l’URSS », mais les magnats de l’industrie lourde sont hypocrites quand ils payent des auteurs pour dénoncer le « sans-
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
26e. Des faisceaux de rayons divisés par les nuages lourds et rapides rasent les terres brunies, font luire là-bas une dernière
27intérieur. Des chaises au siège de bois poli, une lourde table au centre, une autre plus petite vers la fenêtre, sur laquelle
28s comment parler à nos voisins, nos échanges sont lourds et naïfs, incertains et souvent absurdes, les matériaux informes et b
29d le toc-toc des becs à l’intérieur. Je repose la lourde poule avec précaution, craignant qu’elle n’écrase ses petits : elle a
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
30t les esquinte, les rend craintives et méchantes, lourdes, baveuses et difformes. Il faut voir les yeux pitoyables de ces grand
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
31uinte, [p. 382] les rend craintives et méchantes, lourdes, baveuses et difformes. Il faut voir les yeux pitoyables de ces grand
24 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
32intérieur. Des chaises au siège de bois poli, une lourde table au centre, une autre plus petite vers la fenêtre, sur laquelle
33d le toc-toc des becs à l’intérieur. Je repose la lourde poule avec précaution, craignant qu’elle n’écrase ses petits : elle a
25 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
34lice du sort. Nous avions descendu du deuxième un lourd sommier, pour en faire un divan. L’escalier est étroit. La descente s
35rnasse. — Stupidité triste, parfois insolente, et lourde, de cette population de mannequins vides et mal truqués. Figures gris
26 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
36rope en fascistes et communistes est une des plus lourdes farces de l’Histoire, puisqu’ils veulent les uns et les autres la mêm
27 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
37r sans s’affaiblir. Les armements deviennent trop lourds pour lui : ils le gêneront bientôt plus qu’ils ne le protégeront. Un
38 un 75, vous me laissez sans défense : c’est trop lourd pour moi. » Exemple à retenir, pour un petit pays comme le nôtre. Mai
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
39e gens. Dans d’amers déboires d’amour, angoisses, lourdes peines et tourments, ce qu’ils font pour s’y soustraire, s’en affranc
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
40ublic ordinaire des théâtres, son sentimentalisme lourd, et pour tout dire sa faculté exceptionnelle de ne pas entendre ce qu
30 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
41ue mépris. Ce qu’ils veulent diriger, ce sont nos lourds instincts, nos peurs, nos haines et nos orgueils puérils, nos réflexe
31 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
42ordonnée à l’heure H ; et beaucoup de choses très lourdes, bouclées et trimballées dans une hâte hargneuse et fouaillée de juro
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
43. 155] mots, un peu usés, recouvrent des réalités lourdes de possibilités nouvelles. Que signifient ces mots : défendre et illu
33 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
44veloppé encore, afin de décharger le pasteur d’un lourd travail de bienfaisance. Je me bornerai au seul problème des formes d
34 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
45re des saules et des peupliers blancs. Il faisait lourd et doux, le goudron de la route sentait plus fort que les champs de r
35 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
46illustré aux yeux des plus sceptiques et des plus lourds, par des images simples et frappantes, la [p. 194] tactique et la str
36 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
47ordonnée à l’heure H ; et beaucoup de choses très lourdes, bouclées et trimballées dans une hâte hargneuse et fouaillée de juro
48nous n’en gardons pas conscience, je ne donne pas lourd de notre indépendance. Berne, fin novembre 1939. (Au retour d’un vo
49re des saules et des peupliers blancs. Il faisait lourd et doux, le goudron de la route sentait plus fort que les champs de r
37 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
50ait un énorme filet à provision qui semblait bien lourd pour ne contenir que des salades… 16 mai 1940, près de la frontière
38 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
51de toutes les grandes estancias. Certains sont si lourds que leurs pattes n’arrivent pas à les supporter : on leur glisse sous
39 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
52! » Des éclairs illuminent longuement les meubles lourds, une bibliothèque, des boiseries. Le lustre enfin s’allume par degrés
40 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
53un B-29 volant à 550 km. à l’heure, ne pesait pas lourd, comparée aux charges des bombardiers qui réduisirent Berlin. Un avio
41 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
54teuse. Quant aux lance-flammes et aux bombardiers lourds, et quant à ceux qui donneront le signal de les utiliser au service d
42 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
55léon. Et il est vrai que [p. 101] les bombardiers lourds ont tué beaucoup plus de civils que de militaires, ce qui a permis la
43 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
56! » Des éclairs illuminent longuement les meubles lourds, une bibliothèque, des boiseries. Le lustre, enfin, s’allume par degr
44 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
57ue une possibilité historique sans précédent, une lourde responsabilité humaine, et, n’hésitons pas à le dire, une vocation. 4
45 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
58! » Des éclairs illuminent longuement les meubles lourds, une bibliothèque, des boiseries. Le lustre enfin s’allume par degrés
46 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
59ique a produit quelques milliers d’appareils plus lourds et plus lents, qui n’ont d’autre avantage que de fonctionner sur tout
47 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
60ouge et or. J’appuie ma tête contre les plis d’un lourd rideau de velours pourpre. Qui sont ces gens autour de moi, dont les
48 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
61ts de l’esprit et d’assumer en toute humilité ses lourds devoirs, pour la défense de l’homme et de ses libertés ? Permettez-mo
49 1948, Suite neuchâteloise. VIII
62llasse verbale, où l’on se traîne avec de [p. 92] lourdes brusqueries, pour s’enliser régulièrement avant d’avoir atteint la fi
50 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
63er sur les recherches de la physique nucléaire un lourd contrôle et « des suspicions quasi policières », qui tendent à subord
51 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
64is. Dans mes vêtements européens, je me sens trop lourd et trop grand. Un peu plus loin, là où la rue tourne et s’éclaire, ve
52 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
65 tout soit fini dans la journée (et puis le ciel, lourd de nuages, pourrait tomber sur vos têtes !) La politesse règne néanmo
53 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
66es Zurichois, si solides, si sérieux, [p. 167] si lourds. Ils se vanteraient presque, à l’occasion, de partager certains de no
54 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
67 Or il comprend bientôt que le secret serait trop lourd pour la jeune fille. Naïve et spontanée, elle tenterait simplement, s
68c’est la souffrance, lorsqu’il écrit cette phrase lourde de sens : « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, mais c’est le d
55 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
69ontrecoup nationaliste allemand : « Le climat est lourd en Allemagne occidentale. (Fuite d’Otto John.) Nous avons reçu d’autr
56 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
70 ont suivi mon appel. Les Russes s’y sont montrés lourds et stupides, les marxistes parisiens ridicules. Mettons fin à cette c
57 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
71meilleures pourraient être sans poids et les plus lourdes sans valeur. Même si l’on arrivait à se mettre d’accord sur l’une des
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
72our un Occidental. L’individu trouve le défi trop lourd. Dans un cosmos qui se calcule en centaines de millions d’années-lumi
59 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
73our un Occidental. L’individu trouve le défi trop lourd. Dans un cosmos qui se calcule en centaines de millions d’années-lumi
60 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Conclusion] (décembre 1959)
74erveau électronique, un système d’expérience plus lourd que le milieu qu’on a choisi, et qui l’écrase, ou en tout cas le modi
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
75 Or il comprend bientôt que le secret serait trop lourd pour la jeune fille. Naïve et spontanée, elle tenterait simplement, s
76c’est la souffrance, lorsqu’il écrit cette phrase lourde de sens : « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, mais c’est le d
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
77jet absolu », car « l’état d’âme sensuel est trop lourd et trop dense pour être porté par la parole ; seule la musique peut l
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
78s par l’aiguillon, traînent des chars porteurs de lourds fardeaux. Tout son corps était de couleur blonde, à l’exception d’un
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
79ni par-dessus l’océan. Les autres continents sont lourds et immobiles. Même sur la carte, l’Europe semble bouger. Son dessin e
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
80uêtes, guerres, impôts et armements toujours plus lourds, hausse des prix) ne peuvent être enrayées que si la souveraineté abs
81diplomates et politiciens se rendent compte de la lourde tâche et de la grande vocation qui est désormais la leur ; et qu’ils
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
82connaîtrez ce que vous aviez entrevu et ce que la lourde intelligence terrestre ne pouvait pas vous procurer. Ce frère, c’est
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
83iments antiques nous submergent. Des esprits plus lourds que nous mettront plus de temps à en finir avec ce qui chez nous n’oc
84nauté culturelle. Mais ces avantages pèsent moins lourd que les inconvénients qui en ont résulté, et qui ont fait du national
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
85t de toutes les Renaissances. Peut-être, après de lourdes défaites et des dévastations, le grain semé germera-t-il à nouveau un
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
86ous rappeler que l’Empire ne fut pas seulement la lourde réalité esclavagiste, militaire et bureaucratique des derniers temps,
70 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
87bjet absolu » car « l’état d’âme sensuel est trop lourd et trop dense pour être porté par la parole ; seule la musique peut l
71 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
88e, a forcé le destin, et vaincu l’inertie la plus lourde du monde : celle des gouvernements devant une idée neuve. Il ne fut p
72 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
89d’un cercle vide ou d’un quadrilatère évoquant de lourdes parades. Tout au contraire, la place centrale de nos villes et villag
73 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
90é. Les partis politiques prolifèrent, l’industrie lourde se développe, le contrôle des naissances s’acclimate… Au total, l’Ind
74 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
91égitime propriété du nom. Un œil clair, un menton lourd (les photographies connues soulignent toujours ce regard vif, un peu
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
92vers le lac où ils s’enfoncent [p. 54] avec leurs lourdes armures, mille cinq cents gentilshommes sont massacrés, tandis que l’
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
93ez sévère, trois étages, double balcon baroque et lourdes armoiries sur le porche [p. 69] encadré de colonnes. En retrait, les
94fets en bois d’arolle clair à gros nœuds sombres, lourdes ferrures, lits à colonnes, plafonds ornés de stucs bleus et blancs. H
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
95 tout soit fini dans la journée (et puis le ciel, lourd de nuages, pourrait tomber sur vos têtes !) La politesse règne néanmo
96prises publiques dont le financement devient trop lourd pour un canton, font l’objet de négociation entre « le cantonal » et
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
97 puissant et la large paume dressée du héros à la lourde arbalète. C’est le vrai Tell, archétypique, force têtue sortant de l’
98presque… » Cette esthétique de la chose brute et lourde, substituée au concept trop maniable, correspond à une éthique de l’e
79 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
99ouge et or. J’appuie ma tête contre les plis d’un lourd rideau de velours pourpre. Qui sont ces gens autour de moi, dont les
80 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
100rates et technocrates parisiens et parmi les plus lourdes conséquences de l’exploitation abusive de la province par le centrali
81 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
101er sur les recherches de la physique nucléaire un lourd contrôle et « des suspicions quasi policières », qui tendent à subord
82 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
102s, en Inde et en Chine, par exemple, constitue un lourd handicap. Avouez qu’il est au moins curieux que l’Europe se sente écr
83 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
103rates et technocrates parisiens et parmi les plus lourdes conséquences de l’exploitation abusive de la province par le centrali
84 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Au défi de l’Europe, la Suisse (31 juillet-1er août 1971)
104idant la mise en commun des tâches publiques trop lourdes pour chacun mais réalisables par tous — et de celles-là seules. Charg
85 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
105i est maintenant le cœur du bassin de l’industrie lourde de l’URSS. Exactement ce qu’est la Ruhr pour l’Allemagne. Côté « asia
86 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
106 fondateurs du Forum européen. Petite observation lourde d’enseignements évidemment contradictoires : l’idée européenne se tra
87 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
107uissance, avait le pouvoir de créer une pierre si lourde qu’il ne pourrait pas la soulever. L’un des passe-temps, à peine moin
108n. Longues artères uniformes, sillonnées de poids lourds, et qui démoralisent l’accidentel piéton. Rues commerçantes embouteil
109est plus près de l’agriculture que de l’industrie lourde ; plus près de l’affectif que de l’abstrait ; pas du tout gaspilleuse
88 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
110t créer des bénéfices pour quelques-uns, une très lourde charge pour tous, et mille fois plus de risques là-bas que de chances
89 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
111 enfin, nécessite le développement de l’industrie lourde, condition de la puissance militaire. e) Laquelle à son tour appelle
90 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
112ation farouche et collective, ni ces charges trop lourdes pour un seul, et dont il rêve parfois que l’État le relève… Ce n’est
91 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
113administratives dont le poids leur apparaît aussi lourd que les motivations incompréhensibles. Gouverner, c’est en somme cond
114les forces armées, lesquelles exigent l’industrie lourde, qui exigent les centrales nucléaires, qui exigent la police politiqu
92 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
115do est si vite arrivé… [p. 282] Cette situation, lourde des pires dangers pour nos libertés et la paix, appelle des mesures c
93 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
116s à la Ruhr, est le cœur du bassin de l’industrie lourde de l’URSS.) J’ai mis deux de mes étudiants sur ce problème. Ils ont t
94 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
117ndance… les uns des autres ! Toutes ces tensions, lourdes de conflits latents, menacent l’ensemble des Européens dans leurs con
118entes entre industriels et en imposant parfois de lourdes amendes, elle mène une vigoureuse politique « anti-trusts » de défens
95 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
119 la levée des impôts, les armements toujours plus lourds et la hausse des prix, ne peuvent être enrayées que si la souverainet
120ceux qui reconnaissent que l’Europe porte la plus lourde responsabilité dans la crise actuelle de civilisation, et qu’elle doi
96 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
121peut plus, quand le monde devient si obscur et si lourd, ah ! qu’il est commode de mettre tout le paquet dans les mains d’un
97 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
122 enfin, nécessite le développement de l’industrie lourde, condition de la puissance militaire. Laquelle à son tour appelle et