1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1aitismes les plus subtils comme des plus pures et loyales inquiétudes. Sincérité, le mal du siècle. Tout le monde en parle, et
2 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
2mme d’une arme normale. La brutalité du moins est loyale jusque dans ses excès. L’habileté, elle, masque et renie ses mensonge
3 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
3el, ratiocineur, il n’arrive pas, malgré ses plus loyaux efforts, à se passionner pour le problème de la fonte, qui est le pro
4 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
4t-dernière, une fin dont la recherche passionnée, loyale, voire unanime, ne parvient pas et ne parviendra jamais à unifier tou
5 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
5 goût du pittoresque ; l’élan génial, la violence loyale d’une certitude pesante, vraiment « grave », d’une dialectique sobre
6 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
6 goût du pittoresque ; l’élan génial, la violence loyale d’une certitude pesante, vraiment « grave », d’une dialectique sobre
7 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
7traîtres au peuple… Même les chrétiens qui ont le loyal désir de servir le peuple — et il y en a — doivent être combattus, ca
8 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
8, à prendre énergiquement parti après une enquête loyale. Mais de grâce, qu’on ne mêle pas tout sous prétexte de christianisme
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
9arc : ils devraient donc passer pour « féaux » et loyaux. Et si l’auteur les traite cependant de félons, c’est en vertu d’un a
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
10pas d’ennemi si mortel, dont je ne devienne l’ami loyal, s’il me parle des dames et m’en dit honneur et louange. Et comme je
11ourquoi je suis envers elles humble, complaisant, loyal et doux, tendre, respectueux et fidèle… Je n’aime rien, sauf cet anne
11 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
12 goût du pittoresque ; l’élan génial, la violence loyale d’une certitude pesante, [p. 134] vraiment « grave », d’une dialectiq
12 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
13ant qu’« une société n’est pas libre tant que ses loyaux citoyens vivent dans la crainte d’être privés de la vie, de la prospé
13 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
14nombre de ces livres qui parlent, avec la candeur loyale d’un maître de gymnastique, des « révolutions de la vie sexuelle », e
14 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
15nombre de ces livres qui parlent, avec la candeur loyale d’un maître de gymnastique, des « révolutions de la vie sexuelle », e
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
16ne infinité de difficultés sur la jonction en une loyale association de tant de diverses têtes et tant diversement intentionné
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
17t aux faits, [p. 353] au service de la logique et loyal envers la vérité, mais libre et résistant envers toute doctrine ou co