1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
1 s’allient une fantaisie et un réalisme également lyriques. p. 1567 m. « Simone Téry : L'Île des bardes. « Notes sur la l
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2uveau ciel. Il l’a transcrite en brèves notations lyriques suivant le rythme d’un songe, sans cesse brisé par les élans alternés
3e reste indéniable : c’est son mouvement purement lyrique, sa progression accordée à celle des événements inconscients. Certain
3 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
4de vues pittoresques, ni le journal plus ou moins lyrique auquel nous ont habitués les voyageurs en Orient, mais une suite de c
5-être mieux que ne le feraient une suite de pages lyriques toujours un peu stylisées. Il apparaît, ici, comme le type du voyageu
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
6nt est en réalité un nouveau tome de ses mémoires lyriques. Une œuvre d’une seule coulée, presque sans intrigue, sans cette orch
7ant que d’être, Montherlant impose un tempérament lyrique d’une puissance contagieuse. Il y a là de quoi faire oublier des défa
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
8voués, rêves éveillés. Tout un système de valeurs lyriques et sentimentales que la raison ignore ou tyrannise aveuglément, car «
9e péril d’un réalisme trop amer et celui du roman lyrique, par l’équilibre qu’il maintient entre ces deux inconscients : l’époq
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
10beau pavé mathématique au milieu d’une effusion « lyrique », histoire de n’avoir pas l’air dupe. Mais il a des façons parfois b
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
11lle déformation, et tout devient satisfaisant. Ce lyrique, ce mystique exige pour être compris une complicité de sentiments ou
8 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
12sant des situations mêmes et non de dissertations lyriques à leur propos. Mais dans ce roman, il n’y a plus seulement la femme,
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
13iser dans le thème de la montagne une inspiration lyrique ou philosophique génératrice d’œuvres marquantes. Qu’aurions-nous à o
14ntraire, a donné toute une suite de chefs-d’œuvre lyriques à sujets alpestres. « Toute une tradition d’individualisme lui frayai
15iques (Saussure), romanesques (Sterne, Toepffer), lyriques (les Anglais). Ici, elles imposent une éthique. Là, elles prêtaient l
10 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
16associer et à mettre en face de lui-même le poète lyrique — rattaché encore à une école provençale qui est, à l’origine, de pro
11 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
17ne, qui s’accepte. C’est cela qui fait la qualité lyrique de l’humour de Pierre Girard. Lisez, ou relisez, dans la Rose de Thur
12 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
18conçoivent le commentaire comme une effervescence lyrique autour d’un texte. Son sujet d’ailleurs s’y prête peu. Mais on regret
13 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
19t vulgarisé d’ailleurs en une espèce de bavardage lyrique dont Breton sera, je crois, le tout premier à reconnaître qu’il sue l
20nd de si haut ? Son livre s’ouvre par un discours lyrique « sur le peu de réalité » et se termine par des considérations décous
21ant d’un donné très réduit et de quelques rythmes lyriques, son style est large, ses périodes font la roue. Mais il se débrouill
14 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
22ommunion avec la Nature », telle que la chante un lyrique incroyant, n’est rien que l’abandon égoïste, et parfois voluptueux, d
23our de cette « question » du monde, alors que les lyriques anglais nourrissent leur flamme d’une connaissance voluptueuse de l’a
15 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
24us » qui apparaît parfois dans certains chapitres lyriques — le « je » de Marcel dans Proust — rend un tout autre son que le « j
16 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
25formes les plus virulentes. Dans une anticipation lyrique (tout au début) il glorifie la révolte des puissances obscures, les c
17 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
26cité actuelle En publiant ce très curieux morceau lyrique, notre honorable député avait-il conscience de soulever l’un des prob
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
27omogène, de scientifique. « La mentalité du poète lyrique se ramène à celle du primitif… » « La foi n’est pas autre chose que… 
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
28ts possibles, choisir le moins savant, le moins « lyrique » et le plus matériel, parler d’un ciel au [p. 158] bleu de lessive,
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
29ser-aller. Le courant est coupé, le grand courant lyrique de l’époque qui donnait un sens à nos gestes et comme une apparence d
21 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
30utume de placer dans un « journal » des effusions lyriques, des analyses du moi, j’ai cru qu’il serait plus discret de donner, p
22 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
31 le symbole était la « Dame des pensées » dans la lyrique des troubadours, suppose donc la chasteté, ou la non-possession des c
32d’une hérésie dont l’expression « essentiellement lyrique » nous parvient totalement profanée, et par suite dénaturée. Voici le
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
33cture de la foi manichéenne « est essentiellement lyrique » 18 . Autrement dit, qu’il est de la nature profonde de cette foi de
34n de l’amour malheureux. « Il n’y a dans toute la lyrique occitane et la lyrique pétrarquesque et dantesque qu’un thème : l’amo
35. « Il n’y a dans toute la lyrique occitane et la lyrique pétrarquesque et dantesque qu’un thème : l’amour ; et pas l’amour heu
36semblances de formes (rythmes et coupes) entre la lyrique arabe et la lyrique provençale : ce n’est pas sérieux, nous dit-on. B
37 (rythmes et coupes) entre la lyrique arabe et la lyrique provençale : ce n’est pas sérieux, nous dit-on. Brinkmann et d’autres
38voir tout éclaircir en décelant à l’origine de la lyrique provençale des influences religieuses, néo-platoniciennes et chrétien
39ien de se prononcer. Ce qui revient à dire que la lyrique courtoise dont il s’occupe reste à ses yeux et jusqu’à plus ample inf
40t plus haut (II, 2) sur la nature essentiellement lyrique des dogmes manichéens en général, il apparaît qu’un supplément d’info
41 rhétorique courtoise, mais bien le développement lyrique et psalmodique des symboles fondamentaux. De même, pour prendre un ex
42nroy n’a pas été sans le remarquer. Parlant de la lyrique abstraite des troubadours du xiiie siècle et de la confusion qu’elle
43ntre Wechssler, qui veut voir, lui aussi, dans la lyrique courtoise une expression de sentiments religieux de l’époque 53 , Jea
44i avança l’hypothèse d’une influence arabe sur la lyrique provençale, A. W. Schlegel lui répondit qu’il fallait ignorer à la fo
45 simplement une théorie de l’homme — et une forme lyrique déterminée. (Rapports entre le soufisme et la poésie courtoise des Ar
46 au demi-jour de la conscience et de l’expression lyrique de l’âme, le Principe Féminin de la çakti, le culte de la Femme, de l
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
47de pour la première fois au plan de la conscience lyrique. Napoléon à peine vaincu, voici l’envahissement de l’Europe par une p
48la religion de la passion étant « essentiellement lyrique ». Dès lors la musique seule sera capable d’exprimer la dialectique t
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
49’une hérésie dont l’expression, « essentiellement lyrique » aux origines, nous parvient totalement profanée, et par suite dénat
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
50bolique des fidèles d’Amour dans les compositions lyriques, romans et épopées chevaleresques [p. 363] des troubadours (1856). C’
27 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
51 le catharisme, dans Tristan et Yseut et chez les lyriques courtois, goût qui n’est autre que l’instinct de la mort tel que Freu
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
52es, d’éloquence de tir fédéral, de développements lyriques sur les ossements sacrés des héros suisses, sachons reconnaître les p
29 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
53 ne serait-ce pas alors au détriment de tout élan lyrique, de tout grand style de vie surgi des profondeurs et simplifiant parf
30 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
54ts possibles, choisir le moins savant, le moins « lyrique » et le plus matériel, parler d’un ciel au bleu de lessive plutôt que
31 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
55 au contraire à l’énergie dans la libre invention lyrique, ce sont là des secrets spirituels dont la plupart des artistes moder
32 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
56réellement l’Amérique, sinon dans une inspiration lyrique aussitôt ridiculisée par vingt petits faits précis, rebelles à toute
33 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
57valeur créatrice d’un certain gaspillage [p. 748] lyrique, dans tous les domaines de la vie ; car notre économie minutieuse des
34 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
58ie, cette hospitalité incomparable, cette liberté lyrique dans les relations… Mais rien n’y fait. Je ne puis avaler une seule b
35 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
59té — son humeur communicative, et son insouciance lyrique. Ses chansons déchirantes de sentimentalisme ne traduisent que ses rê
60d’eux la valeur créatrice d’un certain gaspillage lyrique, dans tous les domaines de la vie ; car notre économie minutieuse des
36 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
61, et la nuit aussi ! » Cette fin de non-recevoir, lyrique et ironique, nous renvoie proprement à notre affaire. Et notre affair
37 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
62sme et naturisme dans une alliance imprévue, mais lyrique. Avant d’analyser les deux groupes de motifs, une remarque générale s
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
63sme et naturisme dans une alliance imprévue, mais lyrique. Avant d’analyser les deux groupes de motifs, une remarque générale s
39 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
64rance tout dans la critique morale et l’invention lyrique, la chronique incisive et les vastes systèmes, et qui a le sens de la
40 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
65’âme, ou d’une femme ?) se fond dans une identité lyrique : Au fait, qu’était-elle donc pour lui ? Oh ! à cette question, il a
66t n’existe peut-être jamais mieux que dans l’élan lyrique de son récit. Lié plus que tout autre à la littérature par une compli
41 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
67, tout en mettant le Poète au plus haut comme pur lyrique sans faille et sans clichés, prend ses distances : Rilke, écrit-il, a
42 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
68 cas le milieu où l’érotisme, qui est dépassement lyrique ou réflexif du sexuel biologique, va pouvoir développer toutes ses vi
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
69 ces réalités en symboles déroulés dans une durée lyrique, et non pas en concepts instantanés, entrant ainsi dans le champ de l
70ud) qu’à la nature même de l’âme, dont le symbole lyrique est le langage normal 11 . Une chose demeure bien certaine : les myth
71rise du mythe qui tend à l’enfermer dans sa durée lyrique, poursuit l’histoire de la personne, qui sera celle de sa liberté. Si
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — d. Problèmes de la personne aux prises avec les mythes
72tion soit propagée par la culture, par les œuvres lyriques ou romanesques qui nous « passionnent » (nous prédisposent à la passi
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
73’âme, ou d’une femme ?) se fond dans une identité lyrique : Au fait, qu’était-elle donc pour lui ? Oh ! à cette question, il a
74t n’existe peut-être jamais mieux que dans l’élan lyrique de son récit. [p. 79] Lié plus que tout autre à la littérature par u
46 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
75an — pour des centaines de pages enthousiastes et lyriques sur le Don Juan de la légende et de Mozart. Le contraste entre cette
76auteur par un ouvrage sur la musique, la tragédie lyrique et le mythe : c’est l’Origine de la Tragédie, qu’il publie [p. 132] à
47 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
77, tout en mettant le Poète au plus haut comme pur lyrique sans faille et sans clichés, prend ses distances : Rilke, écrit-il, a
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
78 restituent la succession des arguments ou thèmes lyriques évoqués par ce grand poète. [p. 214] Belle et brillante époque, que
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
79aux et militants de Quarante-huit ses traductions lyriques et populaires, en termes de liberté et de patriotisme. La « Sainte Al
80is une série de « pointes » alternées, — diastole lyrique, systole sardonique. L’idée de l’Europe, omniprésente dans ses œuvres
81e de leurs sons différents. 194 Mais ces élans lyriques ne l’empêchent pas longtemps d’exercer sa lucidité sur l’Europe telle
82), ce poète qu’il faut saluer comme le plus grand lyrique de l’idéal d’union européenne. C’est dans son discours du 17 juillet
83. 282] que nous suggère un des plus grands poètes lyriques de la Russie, Fiodor Ivan Tioutchev (1803-1873) lorsqu’il écrit : Un
50 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
84an — pour des centaines de pages enthousiastes et lyriques sur le Don Juan de la légende et de Mozart. Le contraste entre cette
85auteur par un ouvrage sur la musique, la tragédie lyrique et le mythe : c’est L’Origine de la tragédie, qu’il publie à vingt-hu
51 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
86o, ce poète qu’il faut saluer comme le plus grand lyrique de l’idéal d’union européenne. Voici d’abord un extrait du discours q
52 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
87cendant des fondateurs de la Suisse primitive, un lyrique de la terre sacrée, des morts sacrés et des bannières flammées, un ci
53 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
88 au contraire à l’énergie dans la libre invention lyrique, ce sont là des secrets spirituels dont la plupart des artistes moder
89es de quelque importance entretiennent un théâtre lyrique et un ou deux orchestres parfois très réputés, comme ceux que dirigen
90s pays environnants, ce n’est pas faute d’un sens lyrique profond, dont témoignent Ramuz, Honegger ou Paul Klee, mais en prose,
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
91x historiques de Füssli, puis d’Hodler, les élans lyriques de Victor Hugo, de Michelet, de tant d’autres romantiques, les déclar
55 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
92que, le style de foi ou d’athéisme, l’imprécation lyrique ou le masochisme transcendantal : tout cela, en tant qu’écrivain, par
56 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
93 plus sur eux. C’est à l’essayiste, au philosophe lyrique, au moraliste imaginatif, de tenter d’agir sur l’époque dans la mesur
57 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
94 plus sur eux. C’est à l’essayiste, au philosophe lyrique, au moraliste imaginatif, de tenter d’agir sur l’époque dans la mesur
58 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
95hâteau médiéval, comme à Dubrovnik, les tragédies lyriques dans des amphithéâtres grecs ou romains, les ballets dans des parcs r
59 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
96tyle de foi ou d’athéisme militant, l’imprécation lyrique ou le masochisme transcendantal : tout cela, en tant qu’écrivain, par
60 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
97 mais qui est l’une des sources principales de la lyrique des Troubadours, donc de l’amour tel qu’on le parle et qu’on croit le
61 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
98ensemble, aussi merveilleusement mêlé que dans la lyrique occitane. Bien entendu, cela ne prouve pas que les troubadours parlai
99uement, aucun retentissement sur le contenu de la lyrique amoureuse ou qu’ils n’ont point voulu qu’elles y parussent dans leur
100t cathares. Si leur croyance n’a pas modifié leur lyrique, ne serait-ce pas qu’il n’y avait nul besoin de la modifier pour qu’e
101evrault ? » Tout d’un coup, c’est l’efflorescence lyrique, dans les formes du conductus ecclésiastique, puis du zadjal arabe, e
102 a certainement connu les procédés de composition lyrique des poètes rencontrés au Proche-Orient pendant ses mois de captivité,
103 et à toutes les époques, surtout pour les poètes lyriques », écrit Belperron. Or, pas une seule des grandes tragédies grecques
104y a d’abord l’expression, et surtout l’expression lyrique — au commencement était le Chant, qui est le Verbe musical — et cela
62 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
105nesco par le style brisé, disloqué, l’imprécation lyrique ou le masochisme transcendantal : tout cela, en tant qu’écrivain par
63 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
106 appels de celui qui fut sans doute le plus grand lyrique de l’idéal d’union européenne dans tous les congrès de la Paix et de
64 1980, Journal de Genève, articles (1926–1982). Les journalistes sportifs ? On dirait qu’ils aiment les tyrans (31 mai-1er juin 1980)
107ise où je devais intervenir ; cet instant presque lyrique, d’une gravité extrême. Curieusement, d’ailleurs, mon premier article
65 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
108que mieux les nations — qui est leur dénomination lyrique (« en vers : de trois syllabes » précise Littré). L’âge classique mél