1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1milié par le monde. L’amour s’éloigne le premier, quand Hölderlin doit quitter la maison de Madame Gontard 12 , déchirement à
2na — la vérité est plus humaine, est plus divine, quand c’est une telle femme qui la confesse : « Celui qui entre en commerce
3nent jamais rien ? Ou bien, peut-être, seulement, quand l’amour leur donne une petite fièvre, — cette semaine de leur jeuness
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
4des poèmes. Éluard le comprenait, qui écrivit : « Quand les livres se liront-ils d’eux-mêmes, sans le secours des lecteurs ?
5t-ils d’eux-mêmes, sans le secours des lecteurs ? Quand les hommes se comprendront-ils individuellement ? » Que M. Breton don
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
6 la description du monde qu’il invente nous lasse quand elle ne l’étonne plus assez lui-même (pourtant l’autel et le surréali
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
7peut-être une foi nouvelle ; mais qu’ils sachent, quand viendra le moment, détourner les yeux de leur recherche pour contempl
5 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
8ar la souplesse dont fait preuve l’Église d’alors quand il s’agit d’adapter des traditions antiques au dogme en formation. Au
6 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
9au fond de tous les plaisirs, cette envie de rire quand il m’arrivait un ennui, cette incapacité à jouir de mes victoires, à
10il y faut une doctrine, me dit-on. L’avouerai-je, quand je médite sur une doctrine possible, sur une systématisation de mes p
7 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
11en d’autres pages de vrais délires taurologiques. Quand le lyrisme de Montherlant décolle de la réalité, c’est tout de suite
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
12uisse dire, c’est que vous le saurez un peu mieux quand vous aurez lu nos huit numéros. Il faut que notre revue reste cette c
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
13eurs le montre clairement. En morale : défaitisme quand il s’agit de gestes qui pourraient entraîner des effets imprévisibles
14isant. Mais un pli de ta lèvre, un peu sceptique, quand mon esprit partait dans le rêve d’un idéal de fortune, idole naïve de
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
15 mais comme on aime une petite maison de province quand on a failli hériter de Chenonceaux ». Peu à peu l’image d’Irène Rezzo
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
16l’« élan mortel » que décrivait Mon Corps et Moi. Quand l’analyse féroce de Crevel fouille les pensées de Pierre ou de Diane,
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
17ssez mieux le cœur des femmes (juillet 1927) am Quand vous avez fermé ce petit livre, vous partez en chantonnant le titre s
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
18rt.) Ou bien c’est le récit d’un été de vacances, quand les premières inquiétudes du désir viennent troubler de ravissantes a
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
19ons parfois bien désobligeantes de voir juste. Et quand son bonhomme se plaint de ce que son œuvre lui apparaît en même temps
15 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
20uleurs, une sensualité qui sait se faire délicate quand du haut de San Miniato ou de Fiesole, il peint Florence avec des rose
16 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
21rêve que ma chambre où m’attendent tous les soirs quand je rentre du bureau, les gages insupportablement familiers d’une vie
22es pages d’annonces. On m’apporta une liqueur. Et quand j’eus fini de boire, mes pensées plus rapides s’en allèrent un peu ve
23hérer à l’idéologie socialiste, gros farceur, va. Quand je songe à tous ces gens qui perdent leur vie à la gagner 9 , et leur
24, la misère qui fait des soirs si doux aux amants quand ils n’ont plus que des baisers au goût d’adieu, et l’avenir où se mêl
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
25mon anxiété seule leur prêtait quelque intention. Quand enfin l’orchestre s’arrêta, je me trouvais tout près de vous. Mon ami
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
26a conclusion. Ce n’est pas le bon rire de cinéma. Quand la danseuse paraît, ils n’attendent que le moment où ils pourront se
27t, approuve et dit : « C’est bien ça, c’est comme quand on rêve. » Un des défauts d’Entr’acte, c’est la fantaisie recherchée
28sommes encore à nous frotter les yeux… Peut-être, quand nos regards plus assurés sauront enfin gagner de vitesse les prodiges
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
299] III Il y a des gens qui croient avoir tout dit quand ils ont montré à l’origine de telle doctrine mystique une exaltation
30merde pour Marx ou Lénine, je le dirai pour vous. Quand on a entrepris la Révolution au nom de l’esprit, on ne va pas s’acoqu
31? Et puis l’aiguille divague vers des souvenirs, quand nous allions tous deux, ces bonnes farces, et aussi pourtant des hist
32aptisé il y a cinq ou six ans et mort des suites. Quand cesserez-vous de nous faire la jambe, pardon escuses, avec ce thème à
33dances très modernes. Et des gens pour se gausser quand nous écrivons Révolution, et nous offrir un billet (simple course) po
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
34 effleura mon front de ses lèvres sans une parole quand je vins lui souhaiter le bonsoir. Le lendemain, ses cheveux avaient l
35 » Je songeais justement à un sourire de mon amie quand il voulut m’adresser la parole après un silence vertigineux. Il vit m
36r fiévreux — celui justement que j’entrevoyais. » Quand elle se fut endormie, je me rhabillai. Je ne trouvai que 100 francs d
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
37rit : « Plante des pommes de terre, jeune homme ! Quand tu seras au bout de la 20e ligne de 200 mètres, ce qui représente qua
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
38lors je cherche les raisons de votre indignation, quand il m’échappe une citation. Seraient-ce les guillemets qui vous choque
39oins « littératuré » des écrivains d’aujourd’hui. Quand il parle littérature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds
40s « quelques-uns » peuvent encore se reconnaître. Quand bien même elle n’aurait plus d’autre excuse que celle-là, la littérat
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
41e l’antidémocratisme et les athées du Capitalisme quand il est conscient de soi-même, et les athées du Socialisme et du Commu
24 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
42ertes, je comprends que l’Europe est en décadence quand je la regarde s’amuser. Je vois se perdre ce sens des correspondances
43air d’autrefois. Il avait murmuré : Marie Pleyel. Quand la place se fut apaisée, je m’aperçus que j’étais seul. Une dernière
25 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
44s de ce genre, qui l’intriguent à n’en pas finir. Quand il est très fatigué, il veut voir encore cette fatigue dans son regar
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
45ntente de vitupérer ce que je vois, qui est laid. Quand la soupe est brûlée, on la renvoie, même si l’on n’est pas capable d’
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
46ndûment participer de la même grâce. Voyez Péguy, quand il essaye de nous faire croire qu’ « il n’y a rien au-dessus » de la
47pourtant Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on en était. Cela m’attira d
48ongeai aux vertueuses indignations de nos maîtres quand ils dénonçaient « la marque indélébile de l’éducation jésuite ». Nous
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
49s compteurs à gaz. Mais ils se fâchent tout rouge quand on leur dit que la Suisse est caractérisée, aux yeux de l’étranger im
50n donnera 3 sur 10 à Sylvie pour avoir trouvé : « Quand il neige, c’est comme des petits morceaux de vouate. » Il est évident
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
51guments ne se mettent en branle qu’après coup. Et quand vous les démoliriez tous, ma rage n’en serait pas moins légitime. Je
30 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
52e qui chasse ce ver solitaire du matérialisme. Et quand on m’aura démontré que les besoins de l’époque exigent une organisati
31 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
53t comme tels. Et je ne me tiendrai pas pour battu quand on m’aura fait remarquer que la plupart des intellectuels se sont con
32 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
54me de ses éléments. Il n’engendre pas, il ajuste. Quand nous aurons épuisé toutes les combinaisons de vitesse et d’ennui à qu
33 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
55arcel, qu’il attaque. (M. Benda trahit à son tour quand il tire argument contre une thèse de M. Marcel de ce qu’elle « mène l
56 ce qu’elle « mène loin… dans l’ordre moral ». Et quand cela serait ! dirons-nous, — avec le Benda qui ne trahit pas.) D’autr
57anité a besoin qu’on lui demande l’impossible. Et quand bien même elle croirait n’en avoir plus besoin. Cet extrémisme de la
34 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
58re comme avant cette naissance aux lents vertiges Quand la nuit s’effeuille et se fane prisonnier d’une saison morte au tombe
35 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
59 de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929) t Quand avec un air fin mais un ton convaincu l’on a répété dans une ballade
36 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
60oux feu bleu de mon obsession. L’Objet Inconnu, — quand je pense à ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais…
61s tendres des bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chant
62les parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moires et l’ondulation des rubans de vents chauds
63ompose selon les lois d’une plastique exubérante. Quand je dis que j’observe, je n’observe rien. Il y a des femmes si belles
64t-être ces deux mots suffiraient-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui
37 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
65 joie. V Oh qui a retiré tes mains des miennes quand je te regardais trop profond pour te voir ? Maintenant je suis seul à
66 comme avant cette naissance aux lents vertiges — quand la nuit s’effeuille et se fane prisonnier d’une saison morte au tombe
38 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
67. Cependant le maçon continuait de construire, et quand les fondations furent achevées, les murs s’élevèrent, et quand tout f
68dations furent achevées, les murs s’élevèrent, et quand tout fut terminé, l’on interdit l’entrée du palais à nos trois amis (
39 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
69cation générale. Certains fantômes m’apparaissent quand je suis faible, malade ou ivre, c’est-à-dire quand je suis dominé par
70uand je suis faible, malade ou ivre, c’est-à-dire quand je suis dominé par le monde. Ils ont tous le même air absurde. Des fa
71ts d’allusions indéfinies, naissent autour de moi quand la passion ou la prière me font centre de mon univers. [p. 8] La vis
40 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
72honneur — je vous la laisse, la Légion d’honneur. Quand vous prenez un taxi passé onze heures, c’est double tarif, et pourquo
73 point la définition même de la [p. 161] luxure ? Quand je vais à pied, j’oublie en chemin les meilleures phrases que j’avais
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
74reprise légitime… — Nous pensions vie intérieure, quand il fallait penser dividendes, impérialisme, plus-value. — Qui donc no
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
75t pas à louer une villa à Heidelberg ou à Séville quand la situation n’est plus tenable à Londres, et l’histoire continue, po
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
76es pensées que les malédictions de Zarathoustra ? Quand nos écrivains, lassés de la circulation des idées citadines, éprouver
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
77ang-froid, mais au cimetière du Temple de Zuigan, quand les prêtres de douze temples et Eiichi à leur suite entourèrent le ce
78éprouve tous les penchants humains, s’y soustrait quand il le faut pour mieux vivre et n’en fait jamais une affaire. Homme te
45 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
79tre de ton père et donne-lui cette pèlerine. » Et quand je le rejoignis dans l’obscurité tombante, il m’embrassa. Les premièr
46 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
80it-il, je comprends que l’Europe est en décadence quand je la regarde s’amuser. Je vois se perdre ce sens des correspondances
81air d’autrefois. Il avait murmuré : Marie Pleyel. Quand la place se fut apaisée, je m’aperçus que j’étais seul. Une dernière
47 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
82oux feu bleu de mon obsession. L’Objet inconnu, — quand je pense à ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais…
83s tendres des bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chant
84les parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moires et l’ondulation des rubans de vents chauds
85ompose selon les lois d’une plastique exubérante. Quand je dis que j’observe, je n’observe rien. Il y a des femmes si belles
86t-être ces deux mots suffiraient-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui
48 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
87 le [p. 123] monde. L’amour s’éloigne le premier, quand Hölderlin doit quitter la maison de Mme Gontard 15 , déchirement à pe
88érité est plus humaine, est [p. 129] plus divine, quand c’est une telle femme qui la confesse : « Celui qui entre en commerce
89nent jamais rien ? Ou bien, peut-être, seulement, quand l’amour leur donne une petite fièvre, — cette semaine de leur jeuness
49 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
90e des articles de sport et les joies de l’esprit. Quand le négoce installé au rez-de-chaussée de sa demeure patricienne souff
91ement sous tous les prétextes, de secouer sa pipe quand les dernières bouffées deviennent écœurantes, de s’étirer alors et de
92nt tout de suite en fuite, de tout leur maintien, quand elles ne sont pas provocantes.) Elle baisse les yeux, rougit, respire
93tre le tronc. (Pour moi je demeure dans l’ombre.) Quand la lune s’en va, il y a ce haut corps obscur qui vit tout près de moi
50 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
94e littérature est occupée à décrire vos satiétés, quand elle ne se met pas au service d’un régime de surenchère désespérée de
95dges, que les « terreux » sont démodés. Bien joli quand ils ne leur reprochent pas d’ignorer Proust. Mais quoi, je ne défendr
96mestiquées ou catastrophiques. Je suis scandalisé quand je vois se croiser dans la rue sans se connaître un patron d’usine et
97patron d’usine et l’un de ses mécanos. Ou encore, quand le patron salue avec ce mélange de hauteur, de méfiance et de gêne au
98ère moins ignoble. Mais je ne suis pas scandalisé quand le burgrave salue cordialement et franchement des paysans qui s’incli
51 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
99e des Députés », disait un amoureux de la France. Quand vous prenez un taxi passé onze heures, c’est double tarif, et pourquo
100 n’est-ce point la définition même de la luxure ? Quand je vais à pied, j’oublie en chemin les meilleures phrases que j’avais
52 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
101tres soumis, de par leur sérieux traditionnel. Et quand elle n’est point parvenue à les étouffer, elle a souvent faussé le dé
53 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
102suis parfois bien tranquille à ce sujet, parfois, quand je suis calme, très calme, et que je sens tout le bien que les source
103doive pas être. Ils sont si cordialement ennuyeux quand ils s’y mettent que ma vivacité n’y saurait tenir. Rien que des gens
104it à la pensée la plus probe de se passer de Dieu quand elle juge le monde séparé de Dieu. Il n’est pas vrai de dire qu’un mo
105fort humain au sein d’une nature harmonieuse — et quand bien même il fait intervenir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant
54 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
106chniques. On dira sans doute que l’auteur exagère quand il dénonce le péril d’une pensée que l’on peut bien appeler scolastiq
55 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
107e de la classification avec les idées des autres, quand ils étaient intelligents ; et autrement, du journalisme. On compare
56 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
108 aurai-je pourtant la force d’avoir pitié de toi, quand tu grinceras des dents sous le genou de ces démons que tu veux ignore
57 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
109t avouer que l’instrument révèle son insuffisance quand c’est un virtuose qui se mêle d’en jouer. Mais sans doute le but sera
58 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
110s d’autre part, peut-on parler réellement du mal, quand presque plus personne n’y croit avec sérieux, ni à l’enfer ? Quand pe
111s personne n’y croit avec sérieux, ni à l’enfer ? Quand personne ne déclare un Bien si haut qu’on se fasse tuer pour ce Bien 
59 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
112ns leur échapper. Vous êtes bien injuste avec moi quand vous me reprochez d’être méchante : je suis à peine coquette, et vous
113nette, portez-vous de ces courtes bottes vernies, quand il pleut? Sonnette. — Quand j’étais petite fille, j’aimais me promen
114rtes bottes vernies, quand il pleut? Sonnette. — Quand j’étais petite fille, j’aimais me promener à la lisière des forêts, l
115genoux griffés comme ceux des garçons, et le soir quand on me faisait souhaiter dans ma prière « qu’il fasse beau demain », j
116eaucoup. Vraiment vous devez être jaloux ce soir. Quand vous cédez à votre manie de remuer des métaphysiques à propos de peti
117t distinguer en toi-même leur convenable sens. Et quand tu connaîtras où se situe leur lieu, établis en ce lieu la demeure de
60 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
118os jours, plus visiblement, plus universellement. Quand il y va de tous, il y va de chacun. p. 134 p. « Histoires du mon
61 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
119mes… Si nous ne prenons pas les hommes au sérieux quand la détresse de leur existence les a conduits à nous, je le répète, si
62 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
120té ! Car ce cri est le témoignage d’un réveil. Et quand bien même il ne serait poussé que par quelques-uns, rien ni personne
121n toi-même : Qui me précipitera jusqu’à terre ? — Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de l’aigle. Quand tu placer
122lacerais ton nid aussi haut que celui de l’aigle. Quand tu placerais ton nid parmi les étoiles, je t’en précipiterai, dit l’É
123ces docteurs, mais pourquoi les crois-tu soudain, quand ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la maladie du monde, la
124 soudain, quand ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la maladie du monde, la « chrétienté » se trouve menacée, c’est
63 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
125ues ; désorienter celui qui s’imagine être debout quand il n’a fait que truquer les repères ; désespérer les optimistes en le
64 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
126hast not done » (vers 5) peut signifier aussi : « Quand tu auras ce Donne, tu n’auras pas encore Donne. » Et au troisième ver
127t suis encore le cours, bien que je les déplore ? Quand tu auras fini, tu n’auras rien fini Car il y a plus. Pardonneras-tu
128’ai fui Un an ou deux, où vingt ans j’ai croupi ? Quand tu auras fini, tu n’auras rien fini, Car il y a plus. J’ai un péché
65 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
129les le sont toutes, d’ailleurs, mais ridiculement quand elles ne l’avouent pas — se veut constamment significative. La public
66 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
130s qu’elle aura compris que l’autre « n’est pas né quand il aurait fallu ». L’Histoire a de ces exigences. On conseille à Volo
67 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
131aractéristiques de l’intelligentsia communisante. Quand l’esprit ne croit plus à sa liberté créatrice, il n’en a plus (Berdia
68 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
132s encore — qu’on se le dise parmi les camarades : quand on s’avance dans la vie politique sans autre intention claire que de
69 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
133us le premier acte : spirituel.   [p. 14] II. — Quand nous disons « spirituel d’abord », nous n’entendons pas échapper à de
134, pour nous, le lien d’une totale responsabilité. Quand nous disons « spirituel d’abord », nous ne voulons pas qu’on entende
135r les démissionnaires d’une Démocratie fatiguée ! Quand nous parlons d’un pouvoir « spirituel », nous n’entendons pas le pouv
136ait que faire. Mais, dira-t-on, que se passe-t-il quand le pouvoir efficace et valable disparaît, et que les institutions dan
70 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
137 deux missions, mais il les trahit, transportant, quand il agit, les méthodes de travail d’un domaine dans l’autre, aboutissa
138tre lui. (Notons qu’avec la dégradation des temps quand ce ne sont plus des fonctionnaires qui se cachent pour agir, ce sont
71 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
139l. » Sur quoi l’autre, superbe : « Mon capitaine, quand j’ai bu, je me crois général ! » Toutefois, s’il meurt soldat, ivre o
72 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
140dépendante à des êtres collectifs. Je m’explique. Quand nous disons : le siècle, le xxe siècle, par exemple, nous entendons
141. 40] personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous disons destin du siècle, nous disons destin des nations, destin
142 se défend très mal. Et comment se défendrait-il, quand il adore tout ce qui veut sa perte ? Nos camarades marxistes ou racis
143r le développement économique des siècles passés, quand ce ne sont pas des statistiques de phrénologues. Ce sont toujours des
73 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
144ur voix immortelle se taira sans doute pour vous, quand vous ne serez plus ; mais c’est elle que vous entendez à présent, ell
74 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
145avorable à l’épanouissement futur de la personne. Quand on perd sur la personne, on ne peut pas se rattraper sur la quantité,
146ortante que j’aurais peut-être dû faire plus tôt. Quand nous disons spirituel d’abord, ce d’abord n’a pas le même sens tempor
75 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
147c au christianisme, hors celle de la révolution ? Quand bien même nous aurions des raisons dogmatiques d’admettre le régime e
76 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
148té ! Car ce cri est le témoignage d’un réveil. Et quand bien même il ne serait poussé que par quelques-uns, rien ni personne
149n toi-même : Qui me précipitera jusqu’à terre ? — Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de l’aigle, quand tu placer
150lacerais ton nid aussi haut que celui de l’aigle, quand tu placerais ton nid parmi les étoiles, je t’en précipiterai, dit l’É
151ces docteurs, mais pourquoi les crois-tu soudain, quand ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la maladie du monde, la
152 soudain, quand ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la maladie du monde, la « chrétienté » se trouve menacée, c’est
77 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
153ux sentiments, toute cette critique reste valable quand on se limite au plan humaniste, au plan psychologique. Qui est précis
78 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
154ence ce que nous baptisons « un fascisme larvé ». Quand nous traitons un individu de « fasciste », cela ne signifie pas que c
155omme tous les politiciens, croient être réalistes quand ils empruntent leur tactique à l’adversaire. Les conséquences de ces
156talité — sinon toutefois au mensonge officiel. Et quand l’État tiendrait la vérité, il en fait un mensonge dès qu’il y conver
79 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
157ous ratez ? Faire quelque chose, pratiquement ! Quand on se meut dans l’ordre des vérités qui ne dépendent pas du rendement
158re. Elle ne respecte pas l’argent, elle l’utilise quand il y en a. Elle n’est pas excitée, révoltée, ni droguée, elle ne croi
159e toujours l’État totalitaire. Pessimisme actif Quand on part pour une promenade de deux heures, on est fatigué au bout de
160res, on est fatigué au bout de la première heure. Quand on part pour une marche de dix-huit heures, [p. 181] on n’est fatigué
80 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
161déaux, cette critique qu’ils nous font est naïve. Quand on travaille dans le médiocre, on aurait tort, évidemment, de raffine
162r la technique. Les moyens n’ont pas d’importance quand les fins sont mal définies. Mais nous visons des buts bien définis :
81 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
163’est amorcée dès la fin de la République romaine, quand César est devenu un dieu. Et c’est l’échec de cette religion d’État,
164ez les princes. Et partout, les chefs protestants quand ils le purent, proposèrent au contraire des plans d’allure et d’inten
165 meilleur, le seul moyen de se défendre — surtout quand il s’agit des choses de l’esprit — c’est de connaître l’adversaire af
166s son cœur. Alors seulement, purifiés et lucides, quand nous aurons repris conscience de notre force véritable, celle qui ne
82 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
167Ou, s’il le fait, il perd le droit de se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens.
168t la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va bien, quand la machine paraît rouler d’elle-même, dans l’inte
169n commun de la nation. Ainsi, quand tout va bien, quand la machine paraît rouler d’elle-même, dans l’intervalle des crises éc
170 dans son ensemble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer
171 et de son destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une
172 chose que ce que l’on a coutume d’appeler ainsi, quand on se demande s’il faut en faire ou non. Traditionnellement, la polit
83 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
173dépendante à des êtres collectifs. Je m’explique. Quand nous disons : le siècle, le xxe siècle par exemple, nous entendons p
174e des personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous disons destin du siècle, nous disons destin des nations, destin
175e se défend très mal. Et comment se défendrait-il quand il adore tout ce qui veut sa perte ? Nos camarades marxistes ou racis
176r le développement économique des siècles passés, quand ce ne sont pas des statistiques de phrénologues. Ce sont toujours des
84 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
177Dieu, c’est celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jam
178e rien au monde ne pourrait permettre d’accepter, quand le martyr reçoit sa mort avec une sorte de sobriété… Le croyant seul
179t et jusqu’au bout accepter de vivre hic et nunc, quand la foule est ubiquité et fuite sans fin dans le passé ou l’avenir.
85 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
180ut bien se défendre ; mais comment le pourrait-il quand personne n’ose se plaindre comme il sied à un homme ? Parle, élève la
86 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
181pour lesquels nous puissions être le prochain. Et quand ce livre n’aurait pas d’autre valeur, il a celle-là, qui compte, de n
87 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
182e Rousseau jusqu’à Gide, en passant par Constant. Quand on parle du roman, vous ne voyez que Balzac et Zola. Je vois aussi le
183euvent en écrire que des protestants, malgré eux. Quand je dis romanciers protestants, entendez romanciers de climats protest
88 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
184 sont pas littérateurs, qui seront la littérature quand tous les autres auront passé. Mais la conscience bourgeoise les ignor
185d ce réalisme comme une énorme satire à la Swift, quand je vois le comique jaillir à la moindre comparaison de nos coutumes e
186nce de moyens. La personne est toujours originale quand elle est. Son seul souci est d’être, le plus fidèlement. C’est à part
89 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
187et parce qu’il faut faire un sort à ces choses-là quand on en trouve) mais aussi par manière de conclusion à cette Préface à
90 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
188our moi, à tel moment, un ordre ou une tentation. Quand cesserons-nous d’agiter des problèmes qui n’ont jamais été notre prob
91 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
189ui proclame le salut par la foi seule. Bien plus, quand un théologien fidèle vient rappeler avec force l’exigence évangélique
92 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
190 protestation contre le matérialisme dialectique. Quand on possède, comme lui, le sens de la solitude et le sens de la commun
191dividualisme, à tout communisme, à tout « isme ». Quand on est à ce point possédé par la vie des choses et des êtres, on n’a
192raison, puisqu’il a pour lui la Nature 27 . C’est quand il parle d’elle qu’il est grand, qu’il donne et manifeste sa mesure,
193cipée peut-être. Mais ils se trompent tout à fait quand ils se croient matérialistes 28 . Ils détestent la matière comme seul
93 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
194ons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois ans, quand nous parlions de la nécessité d’un « ordre nouveau », cela paraissait
94 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
195psychologie, sinon le triomphe du conventionnel ? Quand on compare les résultats obtenus par M. Goguel, avec le texte bibliqu
196on probante du miracle ; elle se trahit elle-même quand elle s’y essaie. Dire que « Christ est ressuscité », c’est énoncer un
95 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
197 le point. Les hommes sont le plus superstitieux quand ils sont très excités. Les religions se consolident dans des périodes
96 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
198. (En termes distingués cela s’appelle scrupule.) Quand donc cessera-t-on, chez nous, d’opposer à toute prise de parti bien f
97 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
199 êtres orientés vers autre chose qu’eux-mêmes ? « Quand ils posent des questions, c’est qu’eux-mêmes sont mis en question. Qu
200estions, c’est qu’eux-mêmes sont mis en question. Quand ils cherchent, c’est qu’eux-mêmes sont cherchés et trouvés ». Ainsi p
98 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
201jours été si fort que nous le voyons aujourd’hui, quand tout un siècle d’enseignement s’est appliqué à le fixer et à l’étendr
202u signalement du « technicien de la pensée 34  ». Quand ils ne sont pas historiens, les « philosophes » de l’Université s’occ
99 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
203itables, et déclare leur vraie signification 19 . Quand nous parlons des témoins de la Bible, nous n’avons pas à nous préoccu
100 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
204 le dire, mais c’est ce que je sens profondément. Quand on entend des évangélistes vous ressasser leurs expériences, on se cr
205icodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jé
206utant d’introduire un nouvel élément de discorde, quand c’était justement l’accent de controverse de mes amis qui me jetait d
207ait se risquer à discuter avec cet homme de nuit, quand il ne s’agit plus d’agir, mais seulement d’agiter des pensées… Eh bie
208rt ! Or, vous n’en vivez pas, j’en suis trop sûr, quand vous en faites un argument théologique ! Où donc est-il, celui qui ac