1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1remier, quand Hölderlin doit quitter la maison de Madame Gontard 12 , déchirement à peine sensible dans son œuvre. Car ce poèt
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
2en action plutôt qu’en commentaires. Le talent de Mme de Watteville paraît mieux à l’aise dans la description du milieu pat
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
3lu dès les premières pages, mais qu’il faut louer Mme Rivier d’avoir posé courageusement. Dirai-je que l’abus des points d’
4 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
4vêque libertin, Harlay de Champvallon, et surtout Madame de Maintenon. Tous ces gens conciliant fort bien leurs intérêts imméd
5atholiques, si les pères sont hypocrites », écrit Madame de Maintenon. Mais bientôt l’on voit la France se dépeupler ; des ind
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
6e, c’est un cheval savant qui la lui a dictée : « Madame Eurydice Reviendra Des Enfers. » — « Ce n’est pas une phrase, s’écrie
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
7nterdit à l’écran. Pitoëff avait prêté un accent, Mme d’Assilva deux actrices, M. Grosclaude son fils Lucas Loukitch et une
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
8el qui n’est pas synonyme d’incompréhensible, non Madame, car alors quoi de plus surréaliste que le film 1905. Ce n’est peut-ê
8 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
9u trône de Pologne, est plutôt d’un mémorialiste. Madame Bibesco y montre beaucoup de liberté d’esprit, une pénétration de jug
9 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
10nes suffit à votre bonheur et vous voyez bien que Mme Varshany est une grande artiste. Vous vous êtes levé, comme tout le m
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
11remier, quand Hölderlin doit quitter la maison de Mme Gontard 15 , déchirement à peine sensible dans son œuvre. Car ce poèt
11 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
12. Un grand roman, je crois. C’est Sara Alelia, de Mme Hildur Dixelius. On vient de le traduire du suédois 9 . ⁂ Qu’est-ce q
12 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
13l’expérience que vous n’avez pas d’expérience… » Mme Nicodème. — Comme c’est bien dit ! Ce M. Monod a vraiment le don de l
14t-il de la vie chrétienne ? Je vous le demande ! Mme Nicodème (sèchement). — C’est exactement ce que je pense. [p. 162]
15en s’étonnant subitement de l’heure tardive. Mais Mme Nicodème les rassura vivement, affirmant d’un ton sans réplique qu’il
16ts de l’insondable gravité de leurs paroles, — et Mme Nicodème d’autre part, dont je craignais qu’elle n’approuvât que trop
13 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
17ierkegaard proposées en France par Jean Wahl, par Mme R. Bespaloff, et par moi-même. Je ne trouve pas cette violence déplac
14 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
18s les domaines. M. Tardieu lui-même… » Justement, Madame : quand la mode est à l’autorité, c’est qu’il n’y a plus d’autorité.
15 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
19urrer dans le même sac Kierkegaard et M. Duhamel, Madame Lombroso-Ferrero et Hitler, L’Ordre nouveau et Ruskin, C. G. Yung et
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
20 prudemment observer. [p. 21] — Je le sais bien, Madame Aujard, mais je ne viens pas pour mes vacances ! J’ai du travail chez
21e voyage en Italie où, par exemple, il rapporte à Mme de Stein comment les habitants de Ferrare utilisent les vieilles tuil
22dont le traitement de base est de 10 000 francs), Mme Palut est obligée de faire, quand cela se trouve, des remplacements d
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
23’une grande femme en noir. C’est la propriétaire, Mme Turc. Elle nous fait entrer. Pour la vente du raisin, il faut attendr
24es seules ! — C’est que je suis chômeur moi-même, madame… — Elle sourit à son tour, l’air de dire : Oh ! vous, ce n’est pas la
25e prochaine. Elle vient s’excuser : — « Qui sait, Madame, j’aimerais d’aller à Alès, quelle jour ça vous préférerait ? » (En p
26 Hier matin, la mère Calixte arrive tout agitée : Madame se meurt ! s’écrie-t-elle. C’est Mme Bastide, la belle-mère. — Qu’a-t
27 agitée : Madame se meurt ! s’écrie-t-elle. C’est Mme Bastide, la belle-mère. — Qu’a-t-elle ? — Oh, elle m’a bien reconnue,
28ont plusieurs fois réveillés. 7 mai 1935 Alors, Madame Calixte, comment ça va-t-il, à côté ? — Elle dure, elle dure… Je vien
29de colère et gesticulant. Il crie : Je l’ai dit à Madame Calixte, je ne veux pas qu’on lave aujourd’hui ! Ma belle-mère est mo
30suis donc borné à exprimer mes « condoléances » à Mme Simard, que j’ai trouvée hier soir devant son seuil, entourée de comm
31 : mais comment, j’ai pourtant dit ma sympathie à Mme Simard. — Je sais, mais vous n’êtes pas entré chez eux. — Entré chez
32e n’est pas la même chose. — Je ne comprends pas, Mme Calixte. Pourquoi ne peut-on pas laver la vaisselle quand il y a un m
18 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
33e voyage en Italie où, par exemple, il rapporte à madame de Stein comment les habitants de Ferrare utilisent les vieilles tuil
19 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
34 Hier matin, la mère Calixte arrive tout agitée : Madame se meurt ! s’écrie-t-elle. C’est Madame Bastide, la belle-mère. — Qu’
35 agitée : Madame se meurt ! s’écrie-t-elle. C’est Madame Bastide, la belle-mère. — Qu’a-t-elle ? — Oh, elle m’a bien reconnue,
36plusieurs fois réveillés. [p. 384] 7 mai — Alors, Madame Calixte, comment ça va-t-il, à côté ? — Elle dure, elle dure… Je vien
37 colère et gesticulant. Il crie : « Je l’ai dit à madame Calixte, je ne veux pas qu’on lave aujourd’hui ! Ma belle-mère est mo
38suis donc borné à exprimer mes « condoléances » à madame Simard, que j’ai trouvée hier soir devant son seuil, entourée de comm
39 : mais comment, j’ai pourtant dit ma sympathie à Madame Simard. — Je sais, mais vous n’êtes pas entré chez eux. — Entré chez
40 n’est pas la même maison. — Je ne comprends pas. Madame Calixte. Pourquoi ne peut-on pas laver la vaisselle quand il y a un m
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
41nnalité sont volontairement effacés. c’est ce que Madame Guyon appelle “la mort mystique”. L’âme ne vit plus désormais [p. 788
21 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
42fait-elle prudemment observer. — Je le sais bien, madame Aujard, mais je ne viens pas pour mes vacances ! J’ai du travail à fa
43 dont le traitement de base est de 10 000 francs, Mme Palut est obligée de faire, quand cela se trouve, des remplacements d
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
44  Parents et enfants. — Déjeuner chez un avocat. Madame se plaint : « Il n’y a plus de vie de famille possible, avec ce systè
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
45n remplace dans les manuels d’histoire littéraire Mme de Sévigné par Louise Labé, La Rochefoucauld par Retz, Bernardin de S
24 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
46n auteur qui « malmène les mots » à tel point que Mme Meylan peut écrire de son livre : « Il est difficile d’accumuler plus
47! C’est ce que personne n’avait su deviner, avant Mme Malécot. « Mais vous ne les aurez pas, ces petits rentiers ! » clame-
48 Je signale le cas de M. Porché à la vigilance de Mme Meylan, défenseur des rentes. Pour finir, je vous confierai un rensei
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
49 cesserait d’être ce qu’elle est. Imaginez cela : Madame Tristan ! C’est la négation de la passion, au moins de celle dont nou
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
50us même pour celle de l’amour. « Belle vertu, dit Mme d’Épinay, qu’on s’attache avec des épingles ! » (Il me semble que ces
51esse. Le Lys dans la Vallée, Adolphe, Dominique, Madame Bovary, Thérèse Raquin, La Porte Étroite, Un Amour de Swann : étapes
27 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
52ue le pratiquaient autour de lui les disciples de madame Guyon 7 . Non content de publier une revue entièrement consacrée à de
28 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
53ouvaient Hitler. L’auteur de cette diatribe était Mme Jeanne Vandervelde, femme du précédent. Son journal refusa d’insérer
29 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
543. Brève histoire d’un couple correct Monsieur et Madame sont parfaitement corrects et presque suaves en famille. Scrupuleusem
55aut qu’un autre. « Réellement, docteur — et c’est Madame qui parle — je ne vois pas quel reproche nous aurions à nous faire à
56euré toute la nuit, sur un canapé du salon… » — « Madame, dit le médecin, vos enfants savent tout cela. » [p. 111] « Impossib
30 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
57 s’agit de satisfaire ou de préserver sa passion. Madame Guyon rapporte qu’elle dut mentir un jour à son confesseur même, pour
31 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
58ue le pratiquaient autour de lui les disciples de Mme Guyon 89 . Non content de publier une revue entièrement consacrée à d
32 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
59e dime (10 cents) et je perdais comme de coutume. Mme X qui survient, m’entraîne à la machine où l’on joue par quarters (25
60il, si Monsieur avait vu, du temps des parents de Madame ! Nous ne faisons que pour une personne, mais dans ce temps-là, c’éta
61isa de retour aux États-Unis. Téléphoné ce soir à Mme B. Je m’ennuie, je m’énerve, chère amie. Vous auriez bien une estanci
33 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
62ine en serait vraiment fort changée ? [p. 154] — Madame, il faudrait tout un livre pour essayer de vous répondre. Si toutefoi
34 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
63sera plus commode pour les week-ends, surtout que Madame Robert n’aime pas conduire l’auto… J’essaye en vain de comparer Cohoe
35 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
64ovoquer l’union sacrée du genre humain ? Eh bien, madame, si j’ose le dire : vous êtes servie. p. 89 2. Voir p. 14.
36 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
65sera plus commode pour les week-ends, surtout que madame Robert n’aime pas conduire l’auto… [p. 59] J’essaie en vain de compa
37 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
66rit un livre sur la Suisse, en collaboration avec Mme Maurice Muret, qui s’intitule Le Cœur de l’Europe et qui eut un gra
38 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
67re par les mêmes moyens le poitrail affligeant de Mme Dupont. Vous seriez dénoncé, on sourirait avec aigreur à votre approc
39 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
68’articule : « Vous n’avez rien mangé au déjeuner, Madame. —  Vous non plus… » Je poursuis non sans peine : « Si nous allions p
40 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
69ndamentales, je les nommerai : fédéralistes. Ici, mesdames et messieurs, s’ouvre béante devant moi, la tentation de me lancer da
70ut, mais pour celui de la paix du monde entier. ⁂ Mesdames et messieurs, si les descriptions pessimistes de l’Europe auxquelles
41 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
71s Européens, le bonheur même paraît inacceptable. Mesdames et messieurs, vous le sentez, il s’agit dans notre aventure de quelqu
72a liberté de se disputer, le droit de querelle… ⁂ Mesdames et Messieurs, si l’Europe, mère des nations et des partis, n’invente
42 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
73r et la vision qui, sans lui, manquent au monde ? Mesdames et messieurs, je le sais bien, certains pensent que, pour l’homme de
74 de six membres comprenant, outre le rapporteur : Mme Saumier, conseiller de la République et présidente de la Commission d
43 1948, Suite neuchâteloise. VI
75ur Piaget pour la Révolution, Philippe Godet pour Madame de Charrière. Un moraliste [p. 61] au style subtil et naturel, Félix
76. Benjamin Constant s’enfermait dans le manoir de Madame de Charrière, pour échapper aux cousines de Lausanne et à son mariage
44 1948, Suite neuchâteloise. VII
77n malentendu. Je suis dépareillé, passons, passez Madame… J’ai dix-neuf ans. Je n’aime encore que la nature, et ma solitude av
45 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
78 malentendu. Je suis dépareillé, passons, passez, Madame… J’ai dix-neuf ans. Je n’aime encore que la nature, et ma solitude av
46 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
79nant dans le chemin de la vérité », écrivait-il à Madame du Deffand. Avec ou sans le curé, contre les tyranneaux, en dépit des
80e de Choiseul avec ce mot : « Daignez les mettre, Madame, une seule fois, et montrez ensuite vos jambes à qui vous voudrez ».
47 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
81nant dans le chemin de la vérité », écrivait-il à Mme du Deffand. Avec ou sans le curé, contre les tyranneaux, en dépit des
82e de Choiseul avec ce mot : « Daignez les mettre, Madame, une seule fois, et montrez ensuite vos jambes à qui vous voudrez. »
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
831695. Il venait d’acheter la charge d’aumônier de Madame et connut la Cour. En qualité de secrétaire de l’Abbé de Polignac, en
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
84sant à propos de famine. » Sa correspondance avec Mme d’Épinay reflète [p. 145] les propos que pouvaient accepter les salon
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
85’as jeté des ordonnances. Et la nation répondra : Madame, quand êtes-vous venue à moi ? Et la Liberté répondra : Je suis venue
51 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
86bski (cette dernière deviendra Mrs. Edwards, puis Mme José-Maria Sert). Or le salon des Godebski se trouve être le cœur de
87es plus curieux de notre temps.) En juillet 1914, Madame Retinger, qui séjournait en Pologne russe, invita les Conrad et leurs
52 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
88éponses à l’enquête. Le questionnaire préparé par Mme A. Ducimetière et mis au point par le groupe ad hoc put être envoyé a
53 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
89t : certains ouvrages de M. Georges Duhamel et de Mme Simone de Beauvoir sur l’Amérique en fournissent des exemples mémorab
54 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
90. 32] La cité européenne (18-19 avril 1970) af Mesdames et Messieurs, Je pense, avec Robert Schuman, qu’il est possible d’uni
55 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
91dénué d’intérêt en l’occurrence. Qui donc, hormis Mme Pernoud, a jamais cru que les troubadours composaient pour les commer
92Église. Et l’hérésie était bien plus ancienne que Mme Pernoud ne veut le croire à seule fin d’infirmer ma thèse. Pour elle,
93 qui auraient été surtout des « bourgeois » selon Mme Pernoud, mais « de modestes paysans ou de pauvres artisans » selon M.
94e l’on baptise Tradition : elle m’est offerte par Mme Lot-Borodine. Dès avant la sortie de mon livre (dont elle avait lu de
95ages du premier tome de La Jeunesse d’André Gide. Mme Lot-Borodine, aussitôt, avertit le docteur [p. 381] d’avoir à se méfi
56 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
96ait, depuis toujours, son affaire. (Et si quelque Madame Soleil avait annoncé que la France serait sauvée par un général dont
57 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
97’as jeté des ordonnances. Et la nation répondra : Madame quand êtes-vous venue à moi ? Et la Liberté répondra : Je suis venue
58 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
98 Jusqu’où peut aller l’ascension de M. Le Pen ? — Mme Veil placera-t-elle l’opposition au-dessus de la barre des 50 % ? — L
99ni même M. Chirac ne s’engagent vraiment derrière Mme Veil », Jacques Chirac réplique le lendemain que la droite doit « se
59 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
100 a occupé, je crois, tout l’après-midi du jeudi : Mme Oudaltsova nous a fait une communication trop modestement intitulée B
101ce : bel hommage à ce que vous nous aviez montré, Madame. Dans votre introduction, traitant de la culture urbaine dans le déve