1 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
1e aux premiers chapitres de Catherine-Paris cette magie des sensations et des rêves de l’enfance et cette féminité du sentime
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2— Ô Destin sans repos et qui me voue à toutes les magies ! [p. 408] Les désirs les plus incompréhensibles s’emparent de moi co
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
3— Ô Destin sans repos et qui me voue à toutes les magies ! Les désirs les plus incompréhensibles s’emparent de moi comme des s
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
4surtout une défense contre le Démon révolté et la Magie latente ; et s’ils ne le voient pas, c’est que précisément cette défe
5voir la révolte chez ceux-là qui la crient, et la magie chez ceux qui vaticinent, ayant été moins loin que Goethe dans la dom
6t écrit des poèmes « magiques » puis renonce à la magie, et se tait. Goethe, initié dans sa jeunesse, commence d’écrire vers
7 l’esprit dont procèdent à la fois le refus de la magie et le goût passionné de l’effort immédiat. Qu’un fait de cet ordre pu
8mment dans son âme » qu’il appelle les arts d’une magie maîtrisée, c’est-à-dire incarnée. La question se pose pour lui, dès l
9 en passant par une application matérielle que la magie, se reniant en tant que spéculation extra-terrestre, peut s’intégrer
10 l’origine de son œuvre, voici donc le fait de la magie domptée ; conçue sous de tels auspices, c’est tout naturellement que
11 « substance » — à quel point le renoncement à la magie spéculative n’est, en fait, qu’un accomplissement, le plus difficile
1285] des conceptions s’opèrent. C’est ainsi que la magie reniée extérieurement au profit d’une expression « utile », renaît co
13 de la fureur ». Cette complexe dialectique de la magie, Goethe lui-même l’a stylisée en symboles concrets dans le Faust, œuv
14r à l’homme actif 8 , l’on découvre que c’est la magie encore qui n’a cessé de l’entraver : [p. 486] Könnt ich Magie von me
15qui n’a cessé de l’entraver : [p. 486] Könnt ich Magie von meinem Pfad entfernen Die Zaübersprüche ganz und gar verlernen, S
16ccueillent dans leur harmonie : c’est la « grande Magie » que Faust enfin rejoint dans la pleine possession de ses forces et
17 système de sa folie. Mais l’irruption de cette « magie » est si violente qu’elle a certainement angoissé l’enfant : n’est-ce
18que expérience la remplit : l’envahissement de la magie aboutissant au renoncement et à l’action. Le second Rimbaud est vraim
19stitue l’Occident spirituel. C’est le refus de la magie qui fonde notre éthique, et ce dilemme est peut-être le plus importan
20. ⁂ Cette similitude de forme dans le cours de la magie chez Goethe et chez Rimbaud, et d’autre part le contraste absolu des
21er sans cesse à nouveau l’exigence dernière de la magie : son reniement au profit de l’action. Insistons sur ce terme de prof
5 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
22ent exercer sur le cours des choses une espèce de magie phénoménale ? Enivrés d’hypothèses, ils se croient facilement démiurg
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
23eut-être elle qui nous a délivrés de l’empire des magies primitives 10 . Il y a une santé authentique dans sa révolte et dans
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
24t traduire — disposait-il au xiie siècle ? De la magie et de la rhétorique chevaleresque. L’avantage de ces modes d’expressi
25tage de ces modes d’expression saute aux yeux. La magie persuade sans donner de raisons, voire dans la mesure où elle n’en do
26 rêvé » des interdictions qu’elle impose. Pour la magie, voici quel sera son rôle. Il s’agit de dépeindre une passion dont la
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
27ui guérissent et c’est d’elle que l’on apprend la magie ». (L’Iseut celtique était aussi une magicienne, « objet de contempla
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
28istent, dans leur texte, d’anciennes pratiques de magie montrent bien que l’usage de ces dernières est oublié, à l’époque et
10 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
29e Renaissance pré-baroque. C’était le temps où la magie et la raison illuminée collaboraient dans un pédant délire, la premiè
30ssant tous les arts et les métiers humains, de la magie cérémonielle à l’anatomie, de la géographie à l’acuponcture, de la mu
11 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
31illeure défense soit dans l’attaque. Ignorant les magies protectrices, négligeant les forces de l’âme, nous cherchons le salut
12 1944, Les Personnes du drame. Introduction
32 être véritable, l’intention de son existence. La magie et le germanisme surmontés, ordonnés et mis en valeur (au sens nietzs
13 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
33surtout une défense contre le Démon révolté et la Magie latente ; et s’ils ne le voient pas, c’est que précisément cette défe
34voir la révolte chez ceux-là qui la crient, et la magie chez ceux qui vaticinent, ayant été moins loin que Goethe dans la dom
35écrit des poèmes « magiques » — puis renonce à la magie, et se tait. Goethe, initié dans sa jeunesse, commence à écrire vers
36 l’esprit dont procèdent à la fois le refus de la magie et le goût passionné de l’effort immédiat. Ce qui ne cesse de provoqu
37t son âme », qu’il appelle les arts [p. 27] d’une magie maîtrisée. La question se pose pour lui, dès l’abord, en termes urgen
38 en passant par une application matérielle que la magie, se reniant en tant que spéculation, peut s’intégrer dans l’équilibre
39 « substance » — à quel point le renoncement à la magie spéculative n’est, en fait, qu’un accomplissement de la magie réelle,
40ative n’est, en fait, qu’un accomplissement de la magie réelle, le plus difficile et le seul humainement fécond. Car un tel s
41ur, des conceptions s’opèrent. C’est ainsi que la magie, reniée extérieurement au profit d’une expression « utile », renaît c
42 la fureur » ? ⁂ Cette complexe dialectique de la magie, Goethe lui-même l’a stylisée en symboles concrets dans le Faust. Œuv
43er à l’homme actif 3 l’on découvre que c’est la magie encore qui n’a cessé de l’entraver : [p. 30] Könnt ich Magie von mei
44 qui n’a cessé de l’entraver : [p. 30] Könnt ich Magie von meinem Pfad entfernen Die Zaubersprüche ganz und gar verlernen, S
45ccueillent dans leur harmonie : c’est la « Grande Magie » que Faust enfin rejoint dans la pleine possession de ses forces et
46 système de sa folie. Mais l’irruption de cette « magie » est si violente qu’elle a certainement angoissé l’enfant : n’est-ce
47que expérience la remplit : l’envahissement de la magie aboutissant au renoncement et à l’action. Le second Rimbaud est vraim
48 notre Occident spirituel. C’est le refus de la « magie » 6 qui fonde notre éthique, et ce dilemme est peut-être le plus imp
49. ⁂ Cette similitude de forme dans le cours de la magie chez Goethe et chez Rimbaud, et d’autre part le contraste des rythmes
50er sans cesse à nouveau l’exigence dernière de la magie : son reniement au profit de l’action. Insistons sur ce terme de prof
14 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
51ie du jeune Goethe : le romantisme, le goût de la magie, et cet élan qu’il nommera démoniaque et qui tisse un dessin tortueux
52développer en lui ; du fait qu’il a jugulé démon, magie et titanisme, et qu’il est devenu classique, faut-il conclure qu’il n
53 nulle part plus évidente que dans le cours de la Magie chez Goethe. Dans l’ordre des vérités occultes, Goethe choisit d’abor
54lui paraît susceptible d’application vivante : la magie 16 . Ce serait ici le lieu de rappeler les influences subies avant et
55 de l’occultisme. Par ailleurs, le problème de la magie ne se pose point à Goethe comme le problème technique d’une science q
56t pour lui un problème moral : étant donné que la magie existe, qu’il existe une connaissance secrète et des moyens occultes
57ous le droit de faire de ces vérités ? En quoi la magie peut-elle contribuer au développement organique de la personnalité ?
58. Ainsi Goethe, homme moderne, détache d’abord la magie des choses, sur lesquelles principalement elle devait agir au moyen â
59lus en plus une expérience intérieure, morale. La magie de Goethe se condense en paroles, en Zaubersprüche, qui deviennent to
60la menace magique et trouve son antidote dans une magie dominée. La magie est ainsi, pour Goethe, un remède dont il doit arri
61et trouve son antidote dans une magie dominée. La magie est ainsi, pour Goethe, un remède dont il doit arriver à se délivrer.
15 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
62L’individualité n’est jamais née qu’en rupture de magie. Cette crise profonde de l’Inde se résume en Nehru. J’en suis sûr mai
16 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
63Wystan Auden : « La propagande est l’emploi de la magie par ceux qui n’y croient plus contre ceux qui y croient encore. » Com
17 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
64Enfin, nous avons vu que la foi met un terme à la magie, aux mythes, aux religions naturelles, qui tenaient lieu de science a
65istianisme a signifié la fin des religions et des magies, nées de la peur, qu’il a permis le développement de la Science, rech
18 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
66 le plus souvent, n’en rend pas compte : tout est magie à l’origine, tout est dialogue avec les forces naturelles qu’il faut
67re naturel pour qu’il se perpétue. Les notions de magie, de mythe, de liturgie, l’idéal alchimique et le panthéisme actif de
68r ornement chez tant de peuples ? À cause de leur magie, de leurs rêves différents, et des règles particulières de leur jeu a
69dons maintenant au présent de notre siècle. Toute magie expulsée de la Nature, la technique est en train de la domestiquer po
70rinsèque capacité de nuire à l’homme. Retour à la magie. Cette double confusion me paraît rendre compte des erreurs les plus
19 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
71 qui se « détache » du clan, de la coutume, de la magie, du dogme même, devenant hétérodoxe moins par la négation de l’orthod
72ls se purifient par l’isolement, comme le veut la magie, nous prions et chantons ensemble. » Ici, je dois citer Rudolf Kassne
73la lisière des Réalités divines. » [p. 33] Toute magie dépasse la personne, ou plutôt la dissout dans la métamorphose. Anima
74on, symbole, dieu ou saint, tout communique en la magie, tout se transmue sans nul obstacle, sans mesure, sans limite, sans d
75t. Car nous le sommes dans le drame, eux selon la magie. Nulle « sagesse » ne nous innocente ; au contraire, notre foi nous c
20 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
76morts effrayants. Tout participe de tout, dans la magie, rien ne se détache vraiment de rien, ni le nom de la chose, ni le fi
77ois ou les [p. 67] contrats, et non plus selon la magie. Chacun pour soi, les dieux pour tous. Mais quand l’innombrable pouss
78« reconstitue » le sacré, — un sacré d’État, sans magie, mais non pas sans prestige théâtral, et dont le dieu commande en per
79ssolution intérieure d’une société qui a perdu la magie, embrigadé l’individu, épuisé les vertus de l’ordre. Isis, Mithra, Ma
80au grégarisme. Mais le sacré chrétien y combat la magie, et l’Église y résiste à l’Empire. Les trois états imitent les castes
81phiques déterminées. Le grégarisme primitif et sa magie vivent encore dans la paysannerie de tous les pays de l’Europe — îlot
82utre cas, ce serait la fin de l’Histoire. L’axe Magie, individu, cité, dissociation, réaction de l’État, anarchie intérieur
21 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
83Enfin, nous avons vu que la foi met un terme à la magie, aux mythes, aux religions naturelles, qui tenaient lieu de science a
84istianisme a signifié la fin des religions et des magies, nées de la peur, qu’il a permis le développement de la Science, rech
22 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
85souvent, [p. 189] n’en rend pas compte : tout est magie à l’origine, tout est dialogue avec les forces naturelles qu’il faut
86re naturel pour qu’il se perpétue. Les notions de magie, de mythe, de liturgie, l’idéal alchimique et le panthéisme actif de
87s monnaie, chez tant de peuples ? À cause de leur magie, de leurs rêves différents, et des règles particulières de leur jeu a
88dons maintenant au présent de notre siècle. Toute magie expulsée de la Nature, la technique est en train de la domestiquer, p
89rinsèque capacité de nuire à l’homme. Retour à la magie 77 . Cette double confusion me paraît rendre compte des erreurs les p
23 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
90nes conceptions que l’Asie tient pour vraies : la magie, le contrôle des sources de la pensée, l’idéalité du réel et la réali
24 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
91et les premiers chrétiens, des digressions sur la magie, la morale et la philologie, et partout une allègre érudition mise au
25 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
92tales adopter le Taô, l’hindouisme, l’Islam ou la magie des Nègres ? L’adoption de notre alphabet et du birth control par la
26 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
93crements catholiques, faux serments, sorcellerie, magie noire. Tout cela sur un fond d’hérésie bien plus dangereuse alors que
94té sexuel de son histoire, mais uniquement par la magie de l’Éros, et il le dit 75 . Comme dans Tristan, « les amants fuient
27 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
95 plate et abstraite, et que vous nommez souvent « magie à rebours », vous nous avez montré la voie de la personne, le passage
28 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
96 et religieuses. Point de méthodes secrètes ni de magie sexuelle, point de physiologie du pèlerinage mystique, comme celle qu
29 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
97racisme, vogue immense des superstitions et de la magie des charlatans, voilà la boue. La vague de l’érotisme vient ensuite,
30 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
98crements catholiques, faux serments, sorcellerie, magie noire. Tout cela sur un fond d’hérésie bien plus dangereuse alors que
99té sexuel de son histoire, mais uniquement par la magie de l’Éros, et il le dit 19 . Comme dans Tristan, « les amants fuient
31 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
100 comme une antithèse ironique » au marécage, à la magie, à l’histrionisme, au germanisme, à la chasteté douteuse, à la religi
101ire seulement le plaisir de ses sens. 54  » Toute magie sexuelle mise à part, le « divin » ramené à l’humain, et l’âme n’étan
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
102 plate et abstraite, et que vous nommez souvent « magie à rebours », vous nous avez montré la voie de la personne, le passage
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
103s plus tôt découvert l’art nègre, les masques, la magie, le jazz, que l’Afrique noire se précipite dans le nationalisme, les
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
104carté depuis des siècles, renvoyé au chapitre des magies puériles, redevient l’objet fascinant des spéculations créatrices. Dé
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
105la faim (transforme ces pierres en pains), par la magie (jette-toi dans le vide du haut du Temple et les Anges te porteront),
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
106mois de l’année sacrée 23 et il est associé à la magie et aux rites de fertilité dans toute l’Europe… Le rapt d’Europe par Z
37 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
107 comme une antithèse ironique » au marécage, à la magie, à l’histrionisme, au germanisme, à la chasteté douteuse, à la religi
38 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
108re seulement le plaisir de ses sens » 128 . Toute magie sexuelle mise à part, le « divin » ramené à l’humain, et l’âme n’étan
39 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
109s plus tôt découvert l’art nègre, les masques, la magie, le jazz, que l’Afrique noire se précipite dans le nationalisme, les
40 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
110s de l’Occident : la Grèce, Rome et Jérusalem, la magie celte, l’inquiétude hébraïque, la science allemande, l’exaltation des
41 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
111C’est la mystique et le surnaturel, autant que la magie et la superstition. C’est enfin et surtout la notion d’une transcenda
42 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.3. Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
112onnait l’autre jour Wystan Auden : l’emploi de la magie par ceux qui n’y croient plus contre ceux qui y croient encore. Comme
43 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
113n Inde, ou aux esprits surnaturels, comme dans la magie africaine, mais aux corps et à la matière et à toute la Nature naturé
44 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
114Nature et ses puissances : c’est l’origine de nos magies, puis de nos sciences et de nos techniques. Dialogue de l’homme avec
45 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
115 point par des visions, des songes, des effets de magie, des apparitions mystiques ou illuminations intérieures, des « avatar
46 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
116. 254, 255.) Au sujet de l’asag considéré comme « magie érotique fondée sur la mise en réserve du principe vital sexuel », Re
117ur profane 241 . Mais voici que peu à peu, par la magie précise des rythmes de la mélodie et du verbe, ces formes se mettent
118: s’il est vrai que ce qu’il nomme très bien « la magie opératoire des formes liturgiques » aide à comprendre la naissance du
47 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
119l’appel de son nom, la chose non. Il n’y a pas de magie. Je ne puis rien prédire, mais je puis dire nos fins, et ce qui va se
48 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
120 économies nationales », entités qui, par quelque magie, se trouveraient correspondre au xxe siècle à des frontières fixées