1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
1La mode qu’on rie des pleurs, Lors je baise votre main Comme on signe d’un faux nom. p. 40 c. « Billets aigres-doux »
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2ure, car enfin, elle est déesse. Mais entre leurs mains qu’est-elle devenue ? C’est bien leur faute si elle nous apparaît auj
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
3énétra dans le salon de la duchesse, lui baisa la main et l’abattit d’un coup de revolver. Puis s’en fut avec un tact exquis
4 du Marquis Salomon le danseur triste baisa cette main cruelle… et quitta le bal au matin. Il neigeait dans les rues sourdes
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
5llai. Je ne trouvai que 100 francs dans son sac à main : c’était assez pour me permettre d’entreprendre quelques beaux vols…
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6peu sur la laisse, que j’éprouve la fermeté de ma main. Je vous tiens. Je sais où vous êtes. Vous n’allez pas me surprendre
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
7ieu au lecteur (juillet 1927) q Nous passons la main au central de Genève, fidèles à la tradition — en ceci au moins. Nous
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
8! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bouche ! Donnez-lui sa choucroute, tapez-lui dans le dos, amen
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
9s, ou bien dans ces promenades en tenant la forte main du père qui fait de longs pas réguliers… L’École, dans ce concert de
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
10lité. Ils ne renferment rien qui soit de première main, rien qui soit authentique. Ils négligent toutes les [p. 28] particul
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
11 en affirmant : je siège ; un troisième lèvera la main, et dira : je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tou
12un troisième lèvera la main, et dira : je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tout porte à craindre qu’à la
11 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
13e saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide   Tu pleurerais Mais la grâce es
14sent… [p. 169] Ailleurs Colombes lumineuses des mains de mon amour écloses voyageuses ah ! que d’aucun retour vous ne laiss
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
15es chamois ». On s’émerveille de le voir, dans sa main rapide et minutieuse, décrire la vallée du jeune Rhin ou les pentes d
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
16che de pardessus, me donnait l’autre à serrer, la main n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de l’eau, entre l’étrange nu
17face des bouffons qui plongent invariablement les mains dans leurs vastes poches insulaires pour m’informer de cette irrécusa
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
18ois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de [p. 579] l’autre talon en changeant de
19 le sol de [p. 579] l’autre talon en changeant de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les
20ir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire pirouetter un quart de tour
21 inverse ; frapper des talons toujours plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martel
22 des talons toujours plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martelant le parquet jus
23s plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martelant le parquet jusqu’à produire un ro
24 — elles ont des mouvements vifs du buste, et des mains pleines de drôleries ou de supplication. Je ne sais ce que disent les
25la nuit déserte jusqu’à l’horizon. Où vas-tu, les mains vides, faiblement ? Ah ! toutes les actions précises et courageuses,
26 j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ?
27 tu joues ce rôle, tu t’intéresses, tu serres des mains, — tu perds les clefs de tes valises… (Cela encore : m’arrêter à Vien
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
28flexion impartiale et d’une description, plume en main, des mobiles personnels, affectifs, voire religieux, qui sont à l’ori
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
29 admirablement habile qu’on vote l’acquittement à main levée, sans examen des preuves. Non seulement Gide a presque toujours
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
30’une créature aussi parfaite soit touchée par les mains outrageusement baguées de ces courtiers alourdis de « Knödl ». En Ori
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
31accent profond et nasillard d’origine juive ; une main pend sur l’ébène, succombant à ses bagues. On voudrait que cela dure
32te referme son livre, plie ses lunettes, baise la main de la maîtresse de maison qui lui offre son bras et l’entraîne dans l
33ure de mourir dans une légèreté éperdue… Mais une main de femme au bord du sommeil saisie me ramène aux regards. Que sont to
34u rêve, oh ! je les hais de me voir ! Je tiens la main d’une femme qui tremble… Comtesse Adélaïde en soie d’aurore, voici l’
35r qu’on ose les embrasser. — Je tenais [p. 63] sa main, — ho ! qui l’a retirée des miennes ? … Sans se retourner, avec cette
19 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
36che de pardessus, me donnait l’autre à serrer, la main n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de l’eau, entre l’étrange nu
37face des bouffons qui plongent invariablement les mains dans leurs vastes poches insulaires pour m’informer de cette irrécusa
38ois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de l’autre talon en changeant de main ; s
39; frapper le sol de l’autre talon en changeant de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les
40ir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire pirouetter un quart de tour
41 inverse ; frapper des talons toujours plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martel
42 des talons toujours plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martelant le parquet jus
43s plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martelant le parquet jusqu’à produire un ro
44 — elles ont des mouvements vifs du buste, et des mains pleines de drôleries ou de supplication. Je ne sais ce que disent les
45la nuit déserte jusqu’à l’horizon. Où vas-tu, les mains vides, faiblement ? Ah ! toutes les actions précises et courageuses,
46 j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ?
47 tu joues ce rôle, tu t’intéresses, tu serres des mains, — tu perds les clefs de tes valises… (Cela encore : m’arrêter à Vien
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
48ts au crâne rasé se promènent un roman jaune à la main. L’un après l’autre, dans cette paresse de jour férié, les clochers d
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
49aignées luisent et des brindilles tombent sur mes mains, écorces, chenilles. Une bouffée de pipe enveloppe une guêpe qui rôde
50ront, en même temps. — « Ne regardez donc pas mes mains, je dois faire le ménage ces jours, la peau devient toute sèche et je
51ical. Ainsi coula cette nuit sans partage, et nos mains ne s’étaient point touchées, lorsque au point du jour je vis pâlir la
52t je l’accueillis dans mes bras. Elle rêvait, ses mains étaient très douces, et lorsque mes paupières cédaient au sommeil, je
53ur eux les cottes d’orties qu’elle tissait de ses mains, et voici onze princes qui se tiennent autour d’elle. « Elle est inno
22 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
54 par la foi ; mais d’autre part nous prêtions des mains complices à des œuvres qui relevaient de conceptions nettement a-chré
55 faire par nous-mêmes le bien, dans l’abandon aux mains de Dieu, — aux violentes mains de Dieu. Un cantique nouveau Nous vo
56dans l’abandon aux mains de Dieu, — aux violentes mains de Dieu. Un cantique nouveau Nous voici loin de nos auteurs. Si loi
23 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
57té pure », du salut par la foi, par l’abandon aux mains du Dieu Vivant. En face de philosophes qui se moquent des hommes et n
24 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
58rage avec laquelle il se rabat sur le travail « à mains », rage de revanche, par son excès même est encore une évasion hors d
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
59même marxistes. Abdication de la pensée entre les mains du prolétaire qui, justement, avait besoin d’être conduit par la pens
26 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
60e l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatrices. Nous dirons : le but du travail, ce n’est pas le loisir,
27 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
61de puissance continuellement disponible entre nos mains incertaines, et que nous pourrions appliquer, — oh ! avec quelle humi
28 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
62 [p. 1001] Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933) l Qu’on ait pris Ramuz pour un « régio
63du pittoresque. Aucune de ses œuvres mieux qu’Une Main n’en convaincra. On y sent, plus directe qu’ailleurs, sa pensée ; on
64 examen de conscience. S’il s’interroge, dans Une Main, c’est plutôt un examen de son corps. Examen forcé d’ailleurs, interr
65ommes de peu de poids, facilement entraînés. Une Main nous donne ainsi l’analyse élémentaire d’un des phénomènes les plus i
66er de son pouvoir créateur. C’est le priver de sa main, — ou asservir cette main. Est-ce que ma main n’a pas sa vocation ? E
67. C’est le priver de sa main, — ou asservir cette main. Est-ce que ma main n’a pas sa vocation ? Est-ce qu’elle n’a rien de
68 sa main, — ou asservir cette main. Est-ce que ma main n’a pas sa vocation ? Est-ce qu’elle n’a rien de mieux à faire que de
69aire le poing avec cent mille autres ? Cent mille mains saluent le tyran, une main crée. Le temps est peut-être venu de pense
70e autres ? Cent mille mains saluent le tyran, une main crée. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains. p. 100
71e. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains. p. 1001 l. « Une main, par C. F. Ramuz (Grasset) », La Nouvelle
29 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
72e défaut, l’armée ne sera plus une arme entre ses mains déficientes. On pourra peut-être payer encore la troupe : on n’osera
73par les événements qu’ils subissent, passeront la main aux pouvoirs agissants.   VIII. — La révolution spirituelle est non s
30 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
74ymond, paru dans votre n° 1, me met la plume à la main. Voici quelques notes rapidement rédigées dans les marges. M. Reymond
31 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
75 un Dieu transcendant, et qui n’est point fait de main d’homme. Quel Dieu fait de nos idéaux pourrait nous certifier, dans l
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
76même marxistes. Abdication de la pensée entre les mains du prolétaire qui, justement, avait besoin d’être conduit par la pens
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
77e lui-même, l’armée n’est plus une arme entre les mains des gouvernants. Tout régime, si bien armé qu’il soit, s’écroule, dès
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
78e l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatrices. Nous dirons : le but du travail, ce n’est pas le loisir,
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
79le Japon, à propos du CSAR, à M. Bénès ; des deux mains, des quatre pattes, les yeux fermés, d’une croix, d’une faucille et d
80nt qui se retourne ne devient pas pour si peu une main vivante et agissante. Un libéral qui se soumet aux directives d’un pa
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
81est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur Caïus Marius, telle est la vérité. Mais trois ou quatre femmes, d
82Car une foule est une abstraction, qui n’a pas de mains, mais chaque homme isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il p
83s, mais chaque homme isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non
84la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles de son [p. 615] voisin et n
85u’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles de son [p. 615] voisin et non celles de la foule qui n’a
86] voisin et non celles de la foule qui n’a pas de mains. » Tout seul en face du Christ, un homme oserait-il s’avancer et crac
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
87 de la poussière. Ils ont mis leur douce [p. 294] main sous mon menton. Ils m’ont dit : — Fais voir tes yeux ! Ils se sont b
38 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
88s estimer que les objets que nous touchons de nos mains et voyons de nos yeux soient du tout plus concrets que l’acte qui con
89t pouvoir être vu, être touché, consister sous la main 17  ; il a compris que l’homme n’est pas un ange, qu’il est un corps
39 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
90Qu’il soit là, proche ou lointain, à portée de ma main, à portée de mes yeux, à portée d’imagination, peu importe, pourvu qu
91s visible ni concret, échappe aux prises de leurs mains. Pour chacun d’eux, le tu es devenu le nous, c’est-à-dire a cessé d’ê
40 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
92’il allait au-devant de ces voix, sans armes, les mains nues, au risque de sa vie, peut-être alors le secret du grand Pan s’o
41 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
93homme, par C. F. Ramuz (avril 1934) o Après Une Main, confession réticente, d’une discrétion presque farouche, et dans la
42 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
94mence aux mêmes points, plus avant. Fermeté de la main, regard sévère qui ne consent à la tendresse qu’après avoir épuisé se
43 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
95istingué » à l’homme qui ne fait rien de ses deux mains. Ce que je reproche à l’esprit cartésien, c’est d’avoir formulé l’équ
96r à sa lourdeur. Décréter que l’esprit n’a pas de mains, c’est libérer de son pouvoir arbitral et animateur le domaine de l’a
97 de ses passions ! Pour sa part, il s’en lave les mains. Pilate fut le premier clerc parfait : le juge refusant de juger. On
98ale. Elle vise en fait à justifier le lavement de mains de Pilate. « Pilate voyant que le tumulte augmentait, prit de l’eau,
99le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule et dit : Je suis innocent du sang de ce juste
100 la sagesse des grands docteurs qui se lavent les mains avec tant d’élégance, — et l’abandonnent libéralement à sa passion ?
101her longtemps l’universel complot des « hommes de main ». VIII. Où peut agir l’esprit ? Commettra-t-on ce Palais de l’Espr
102qui s’est fait, et un temps pour saisir à pleines mains les instruments de construction, qui sont aussi ceux des démolitions
44 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
103ternelle. Un des jeunes étudiants avait repris en main le « monument » du professeur Monod, et s’amusait à lire à ses voisin
45 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
104cuisine à genoux ; à l’aide d’une petite brosse à mains, vous frottez les vieilles planches pourries. C’est cette vision de v
105ncher vous brossez tout ce qui vous tombe sous la main et vous lavez des choses toute la journée. À cinq heures nous allons
46 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
106carpée et difficile, nous tenant fortement par la main. Nous sommes entourés d’ennemis de toutes parts et il nous faut march
107 sommes pas un groupe d’agitateurs ou d’hommes de main au service d’un idéal mythique et vaguement défini. Nous voulons être
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
108ste sa présence, et dans le mot manifester il y a main. L’esprit n’est vrai que dans son acte, que nos clercs qualifient d’a
109l’amour du prochain est un acte, c’est-à-dire une main tendue, non pas un sentiment drapé, non pas un idéal qui passe sur le
110portez-moi de quoi écrire et de quoi me laver les mains. Voilà nos clercs. C’est pour avoir refusé de s’abaisser à hauteur d’
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
111t le pouvoir, parce qu’elle vit du travail de ses mains. La mentalité de cette classe implique en outre une exigence morale,
112inte d’abord au pastel. Or la différence entre la main ouvrière et la main non ouvrière a depuis toujours été un des symbole
113el. Or la différence entre la main ouvrière et la main non ouvrière a depuis toujours été un des symboles les plus usités de
114née de l’union du travail et de la culture, de la main ouvrière et de la pensée. Elle garde la culture et rabaisse le travai
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
115ons… La raison cesse d’être l’outil manié par des mains ouvrières au service d’une passion aventureuse, comme c’était le cas
116: raison d’État. Police-Propagande-État, voilà la main, voilà le cerveau, voilà le nom du dieu-tyran que l’orgueilleuse rais
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
117contre lui, pour suivre les faux dieux « faits de main d’homme », les « idoles de leur invention ». Mon peuple consulte son
118puissances de la nature et de la société dans les mains de l’homme responsable, et dont l’esprit connaît un but auquel il déd
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
119maine. « Les écrivains apostoliques ont entre les mains les premières affaires du monde 31 . » Or on les a choisis pour leur
120verbial : « Voilà un écrit qui a des pieds et des mains ! 34  » p. 68 24. Toute mesure vraie doit être « universelle »
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
121 tête ! » — Ainsi nos mots se déforment entre nos mains, nos problèmes se déplacent au hasard, chacun joue sa partie comme il
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
122t à la culture, une fois le pouvoir politique aux mains du Chef ? Je voudrais esquisser ici, sans tenir compte de l’opinion q
123tion d’une attitude centrale d’où la pensée et la main apparaissent organiquement inséparables… (Attitude que j’essaierai de
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
124ence, à chaud, et nous y avons porté le fer d’une main assurée. Vos critiques ne nous touchent pas, parce qu’elles ne tienne
55 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
125 culture d’hier s’évertuait à séparer : pensée et main. « Penser avec les mains », c’est devenu pour moi comme un symbole de
126 hauteur d’homme. Et j’ajouterai : à portée de la main. p. 146 57. Voir 1re partie, p. 137.
56 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
127ra la honte de notre mort si nous n’y portons des mains fortes. Il est temps de proclamer vaine toute œuvre qui laisse son au
128e toute œuvre qui ne te saisit pas comme avec une main, qui ne te pousse pas hors de toi-même, dans le scandale ou dans la j
129libérale, ou un capital bien placé. Cerveaux sans mains ! et qui jugent de haut, mais de loin, et toujours après coup, la mul
130de loin, et toujours après coup, la multitude des mains sans cerveaux qui travaillent sans fin par le monde, peinant peut-êtr
131ie condition de l’homme, c’est de penser avec ses mains. L’esprit s’est « distingué » Remarquons qu’une formule telle que «
132 les conditions de son repos. « Si c’est avec tes mains que tu te proposes de penser, que vas-tu faire de ton cerveau ? » nou
133peut-il bien s’être ainsi distingué ? Mais de ses mains, tout simplement ! Et si la droite ignore ce que « touche » la gauche
134qui du coup se distingue, et l’on peut tendre une main distinguée. L’esprit moderne a poussé loin la distinction : c’est bie
135ppris à distinguer et opposer : le cerveau et les mains dans le corps, la foi et les œuvres dans l’âme, mais aussi cette âme
136 que l’on s’avise de penser avec les mains. Les mains Quelles mains ? Notre siècle « à mains » ne serait-il pas assez mania
137ise de penser avec les mains. Les mains Quelles mains ? Notre siècle « à mains » ne serait-il pas assez maniaque comme cela
138ins. Les mains Quelles mains ? Notre siècle « à mains » ne serait-il pas assez maniaque comme cela ? Oui, tout à fait assez
139 est trop vite jugée par celle des distingués aux mains prudentes, et qui n’auront jamais fini de soupeser leurs doutes oppor
140soupeser leurs doutes opportuns. Il nous faut des mains maîtrisées, mais qui pèsent. Non pas ces mains qui manient et manipul
141es mains maîtrisées, mais qui pèsent. Non pas ces mains qui manient et manipulent, mains de joueurs et de maniaques, mains ma
142ent. Non pas ces mains qui manient et manipulent, mains de joueurs et de maniaques, mains machinales et qu’aucun charme ne so
143 et manipulent, mains de joueurs et de maniaques, mains machinales et qu’aucun charme ne soumet : ce sont les mains des agité
144inales et qu’aucun charme ne soumet : ce sont les mains des agités, et non point de ceux qui agissent. Non pas ces mains lent
145s, et non point de ceux qui agissent. Non pas ces mains lentes et sèches à la surface des objets, mains rêveuses ou mains obs
146s mains lentes et sèches à la surface des objets, mains rêveuses ou mains obsédées, mains incertaines, circonspectes, tâtonna
147sèches à la surface des objets, mains rêveuses ou mains obsédées, mains incertaines, circonspectes, tâtonnantes et minutieuse
148ace des objets, mains rêveuses ou mains obsédées, mains incertaines, circonspectes, tâtonnantes et minutieuses, mains de pens
149aines, circonspectes, tâtonnantes et minutieuses, mains de pensifs et non pas de penseurs. [p. 153] Que les penseurs aient l
150de penseurs. [p. 153] Que les penseurs aient les mains larges et dures ! Des mains faites pour prendre et peser. Des mains q
151es penseurs aient les mains larges et dures ! Des mains faites pour prendre et peser. Des mains qui sachent, qui accomplissen
152res ! Des mains faites pour prendre et peser. Des mains qui sachent, qui accomplissent et qui sculptent ; des mains qui créen
153sachent, qui accomplissent et qui sculptent ; des mains qui créent. Les mains du modeleur marquent de leur empreinte la forme
154sent et qui sculptent ; des mains qui créent. Les mains du modeleur marquent de leur empreinte la forme même des objets saisi
155preinte la forme même des objets saisis, mais les mains de l’agité marquent à peine les surfaces, et l’on reconnaît le voleur
156convient d’ajouter ici, dans le même sens, que la main seule ne vaut rien pour agir. « L’homme possède par nature la raison
157ir. « L’homme possède par nature la raison et une main. » (Thomas d’Aquin.) Cette raison raisonne mal si elle n’engage pas l
158Cette raison raisonne mal si elle n’engage pas la main. Cette main travaille en vain si la raison ne s’engage pas dans son t
159 raisonne mal si elle n’engage pas la main. Cette main travaille en vain si la raison ne s’engage pas dans son travail. La m
160si la raison ne s’engage pas dans son travail. La main n’est ici qu’un symbole de l’action proprement humaine, qui est celle
161le cerveau lorsqu’il a su en concevoir la fin. La main n’est rien que l’instrument qui réalise une vision. Penser avec les m
162 secourir. Il s’agit ici de deux mots : pensée et main. Au sujet de la main, je crois en avoir dit assez pour écarter les pl
163ici de deux mots : pensée et main. Au sujet de la main, je crois en avoir dit assez pour écarter les plus grossiers malenten
164écarter les plus grossiers malentendus. J’appelle main ce qui manifeste la pensée, ce qui la rend visible et corporelle ; ce
165ensée est bien l’agent initiateur qui qualifie la main elle-même et son action. Or, voici que l’arbitre invoqué faute de mie
166 mais après coup. Que « les autres » y portent la main, le clerc jugera de leurs ouvrages. Le voici portant sa balance : la
167 pensée manifestée, c’est-à-dire, pensée avec les mains. Réciter l’homme, c’est l’impartialité du clerc, c’est son refus mode
168ntre la pensée et l’objet, entre le cerveau et la main, entre l’individu pensant et toute espèce de responsabilité. [p. 163]
169e autorisé. Si des penseurs se sont fait de leurs mains ces appareils de quelque utilité, nous saurons bien à notre tour les
170 dans le donné, s’assurer une vitesse de choc. La main qui connaît son outil n’est pas vulgaire si l’outil ne la mène. Encyc
171le germe circule dans le sang même des clercs aux mains débiles ! Le signe d’une angoisse devant le monde tel qu’il va — il f
172 les maîtres, que l’État les décore, et que leurs mains s’étiolent d’inaction. Cette révolte dissimulée ne va pas sans brutal
173maintenant la désignent à périr. Pensée privée de mains, mains privées de pensées, si leur confort fut à ce prix, l’échéance
174ant la désignent à périr. Pensée privée de mains, mains privées de pensées, si leur confort fut à ce prix, l’échéance s’annon
175mpitoyablement logique. La machine, échappant aux mains de l’inventeur, dicte ses lois au producteur : c’est la formule de no
176ns nos outils, mais bien dans la faiblesse de nos mains, il n’est pas moins urgent de préciser qu’une pensée qui s’abandonne
177 qui se retournent — sans devenir pour si peu des mains ! Seule une croyance survivante en la valeur des modes actuels de la
178contre lui et contre moi, et je saurai forcer mes mains cruelles et joyeuses sur leur prise solide, et je le pétrirai selon l
179du monde n’est pas dans les fatalités. Il est aux mains des seuls penseurs qui refusent pesamment le monde — pour le faire. C
180t d’action que par l’acte de l’homme, que par les mains de l’homme ; et que la pensée n’agit jamais sur une époque, mais sur
181poque, mais sur les hommes qui pensent avec leurs mains ; sur quelques-uns. Et comment atteindre les hommes, les persuader, l
57 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
182s cela. Mais cette longanimité agit aussi par nos mains d’hommes. Si nous voulons la reconnaître utilement, reconnaissons d’a
183ui joint la pesée à la résistance, la pensée à la main qui travaille. Dans cet acte, pensée et objet témoignent de leur exis
184e un rôle décisif, et que c’est elle qui guide la main, et qui s’engage à sa suite, à moins qu’il ne s’agisse de simples ges
185ues critères de la pensée qui est pensée avec les mains. Ce seront, si l’on veut, les « vertus » — ou « valeurs » au sens nie
186 initial est une démission de ma pensée ou de mes mains ne produira jamais rien de valable pour ma pensée ni pour mes mains ;
187jamais rien de valable pour ma pensée ni pour mes mains ; bien plus, qu’un tel système, [p. 210] loin de préparer un terrain
188sparaisse, l’armée n’est plus une arme, entre les mains de l’État ou du chef, car les insignes du pouvoir ne sont plus rien l
189s n’a osé faire. Ils tentent de penser avec leurs mains : si ces mains sont brutales, et la pensée qui les exerce encore abst
190. Ils tentent de penser avec leurs mains : si ces mains sont brutales, et la pensée qui les exerce encore abstraite, c’est qu
191rce qu’elles ne sont pas radicales. Parce que mes mains et ma pensée ne sont pas unies par ma vue, mais par mon acte ! Maxime
192ctivités. C’est en ce sens que la pensée avec les mains est nécessairement une pensée originale, une pensée qui reproduit et
193 la révolution ne pourrait être faite qu’avec des mains brutales, et non du bout des doigts. (Et pourtant la brutalité n’a ri
194 fanatisme qui fait descendre nos images dans nos mains, c’est une émeute contre les sécurités apprises qui joint avec téméri
195lution nécessaire ne sont d’ailleurs pas dans les mains du « peuple » en tant que classe ouvrière. Elles sont dans les mains
196 en tant que classe ouvrière. Elles sont dans les mains des hommes, d’où qu’ils sortent, qui ont compris que la révolution ne
197tholique, et son miracle, ce fut d’unir entre ses mains, durant des siècles, l’autorité spirituelle et le pouvoir organisé. N
198Qu’il soit là, proche ou lointain, à portée de ma main, à portée de mes yeux, à portée d’imagination, peu importe, pourvu qu
199s visible ni concret, échappe aux prises de leurs mains. Pour chacun d’eux, le tu est devenu le nous, il a donc cessé d’être
200e chacun de nos gestes — oui, même ce signe de la main — trahisse son immanente puissance. On voudrait dire qu’il faut avale
201ur nous poussent vers les êtres, et guident notre main. Par eux s’incarne la pensée, et c’est là l’héroïsme de l’esprit. Car
58 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
202rise, saisissement. L’esprit se manifeste dans la main qui réalise une vision. Et dans le visage qui conditionne le regard,
203us direct qu’ait jamais consenti Ramuz (c’est Une Main) je lis ceci : « Certains hommes tiennent pour un gain tout ce qui le
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
204gence, à chaud et nous y avons porté le fer d’une main assurée. Vos critiques ne nous touchent pas, parce qu’elles ne tienne
60 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
205vantage sans prix d’avoir toujours à portée de la main le critère dernier de toute « formulation chrétienne », les Évangiles
61 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
206né en Personne ; 5° si le clerc qui s’en lave les mains ne risque pas de faire le jeu des clercs qui crient avec les loups, e
62 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
207re le parler et le faire, — entre la pensée et la main. Cependant que l’effort d’un Claudel, restituant à chaque mot son sen
208se connaît donc à son pas et à l’extension de ses mains, à la facilité plus ou moindre grande qu’il éprouve à se servir des i
209ième jour de sa Semaine, Du Bartas parlant de ses mains les appelle, assez curieusement, d’abord : « Singes de l’Éternel » et
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
210p. 4] pas l’esprit pur d’une élite qui laisse les mains libres aux affairistes et aux politiciens. L’esprit, le spirituel, au
211 disparaît, l’armée n’est plus une arme entre les mains déficientes du chef. Car les insignes du pouvoir n’ont aucune force d
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
212 : pour réussir à concentrer l’économie entre les mains de l’État, il faut l’appui d’une mystique qui paralyse les éléments d
65 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
213chique, et de « totaliser » le pouvoir dans leurs mains pour mieux lutter contre l’étranger. Hitler de même sent la nécessité
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
214 pénétrer l’âme basse et la petite enveloppe à la main. Tant d’autres disent : Allons-nous-en, et restent faute d’imaginatio
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
215ue coûte.) Mon domaine, c’est ce que j’ai sous la main. Voici d’abord la table que je me suis fabriquée : j’ai trouvé dans l
216a machine. — Est-ce qu’il n’y a rien d’écrit à la main ? — Si, il y a des corrections écrites à la main. Pédenaud relit pour
217 main ? — Si, il y a des corrections écrites à la main. Pédenaud relit pour la énième fois son tarif, fait son calcul sur un
218hevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est
219résident, derrière la table. Embarrassés de leurs mains, de leurs pieds, de leur casquette. Coups d’œil malicieux aux copains
220Il me semble souvent que plus je travaille de mes mains, plus il me vient d’idées fermes et utilisables. [p. 97] Est-ce que l
221s viendraient du seul contact des choses, par les mains ? On le croirait à voir l’amaigrissement de la pensée des clercs aux
222voir l’amaigrissement de la pensée des clercs aux mains débiles qui ratiocinent dans les revues sur ce que d’autres ont créé.
223bsurdes, les matériaux informes et bruts pour nos mains déshabituées. Notre langage n’émeut plus ces objets, qui n’en renvoie
224traper comme une mouche et qui vous saute dans la main et vous gratte la paume de ses antennes, de ses écailles et de ses pa
225’un bois. Je crois que le réel est à portée de la main, et n’est que là. Alors il s’agit seulement d’assurer la prise de cet
226s il s’agit seulement d’assurer la prise de cette main. C’est l’affaire d’une patience, ou d’une impatience dominée, — et sa
68 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
227nge toutes les deux heures. Quand elle sortait sa main du lit, cela fumait. — « Vous avez eu de la fièvre ! » — Elle ne sait
228gens du peuple sont spécialement adroits de leurs mains, débrouillards et pleins de ressources mystérieuses. Mais ils seraien
229encore à une équipe de techniciens et d’hommes de main d’imposer à ce peuple déprimé un cadre politique nouveau, qui lui per
230 dit-il. Figurez-vous qu’elle tient sa canne à la main, comme ça, sur la couverture, et elle explique que c’est pour monter
69 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
231uant la véritable « action » de l’homme entre les mains de Dieu. Tels sont les thèmes qu’illustre cet ouvrage. S’ils n’y sont
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
232 dit-il. Figurez-vous qu’elle tient sa canne à la main, comme ça, sur la couverture, et elle explique que c’est pour monter
71 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
233 pénétrer l’âme basse et la petite enveloppe à la main. Tant d’autres disent : allons-nous-en, et restent faute d’imaginatio
234ue coûte.) Mon domaine, c’est ce que j’ai sous la main. Voici d’abord la table que je me suis fabriquée : j’ai trouvé dans l
235a machine. — Est-ce qu’il n’y a rien d’écrit à la main ? Si, il y a des corrections écrites à la main. » Pédenaud relit pour
236la main ? Si, il y a des corrections écrites à la main. » Pédenaud relit pour la énième fois son tarif, fait son calcul sur
237comme une mouche et qui vous saute encore dans la main et vous gratte la paume de ses antennes, de ses écailles et de ses pa
238’un bois. Je crois que le réel est à portée de la main, et n’est que là. Alors il s’agit seulement d’assurer la prise de cet
239s il s’agit seulement d’assurer la prise de cette main. C’est l’affaire d’une patience, ou d’une impatience dominée, — et sa
72 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
240 concentration des richesses terriennes entre les mains du patriciat, posa très vite de graves problèmes. Toute société qui s
241on des [p. 4] terres et de l’argent 62 entre les mains d’une classe restreinte commande toute la vie politique. Il suffira d
242e Trésor public, et qui changèrent quatre fois de mains en quelques dizaines d’années. Mais ces luttes pour le pouvoir, dont
243 à ceux de la profession qui travaillent de leurs mains. C’est déjà le commerce de gros, celui où la possession de capitaux f
73 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
244ort de la cave en gesticulant, une bouteille à la main, et remonte quatre à quatre en sifflant le Horst Wessel Lied. Convers
245rès long. Personne ne peut remarquer que j’ai les mains dans mes poches : ils sont dressés, immobiles et hurlant en mesure, l
246 était assis au fond de la chaire, poser les deux mains sur l’appui et regarder son auditoire. Beau visage énergique et tourm
74 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
247iciens, en 1932, vous démontraient, le Capital en mains, que la situation allemande conduisait droit au communisme. Ce qui m’
75 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
248chique, et de « totaliser » le pouvoir dans leurs mains pour mieux lutter contre l’étranger. Hitler de même sent la nécessité
76 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
249it universelle où la Colère de Dieu sévit par les mains de quelques tyrans, on demande au chrétien comme jadis au Prophète :
77 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
250le Japon, à propos du CSAR, à M. Bénès ; des deux mains, des quatre pattes, les yeux fermés, d’une croix, d’une faucille et d
251nt qui se retourne ne devient pas pour si peu une main vivante et agissante. Un libéral qui se soumet aux directives d’un pa
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
252vant de saisir le fer rouge qui laisse intacte la main de qui n’a pas menti, elle jure n’avoir jamais été dans les bras d’au
253auté » 4 une autre Iseut, l’Iseut « aux blanches mains ». Et en effet, Tristan la laissera vierge, car il regrette « Iseut l
254voile blanche, signe d’espoir. Iseut aux blanches mains guettait son arrivée. Tourmentée par la jalousie, elle s’en vient au
255esse d’agir ; — Tristan épouse Iseut aux blanches mains « pour son nom et pour sa beauté ». Maintenant, ces « raisons » mises
256Blonde avec le roi, et celui d’Iseut aux blanches mains avec Tristan. Le premier de ces mariages est l’obstacle de fait. Il e
257rès l’Iseut perdue, le frère d’Iseut aux blanches mains croit son ami amoureux de sa sœur. Cette erreur provoquée par le nom
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
258é par les évêques, et comportait l’imposition des mains, au milieu du cercle des « purs », puis le baiser de paix échangé par
259es sacrements que les Cathares : l’imposition des mains, le baiser de paix, et la vénération des Élus (ou « purs »). Il est i
260lu qui a renoncé au monde reçoit l’imposition des mains (ce sera chez les Cathares le consolamentum, généralement donné à l’a
261sole par un baiser ; comment son ange lui tend la main droite et le salue également d’un baiser d’amour ; comment enfin l’él
262rsqu’au soir de ses noces avec Iseut aux blanches mains, il ne peut se résoudre à posséder sa femme : « Tristan désire Iseut
263er sa femme : « Tristan désire Iseut aux blanches mains pour son nom et pour sa beauté, car quelle qu’eût été sa beauté sans
264on tourment. » Du seul fait qu’Iseut aux blanches mains est devenue sa femme légitime, il ne doit plus et ne peut plus la dés
265que le mariage de Tristan avec Iseut aux blanches mains ne fut pas « blanc », mais consommé. Son long poème inachevé — il nou
266es de catharisme. L’épreuve consistait à saisir à main nue une barre de fer portée au rouge : seuls les menteurs ou les parj
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
267me n’a pas assez de force pour l’étreindre de ses mains. » Et toutes les métaphores de l’amour-passion se déversent dans la p
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
268rovoque la mort lorsque le Commandeur lui tend la main, au dernier acte de Mozart, rachetant par cet ultime défi des lâcheté
269is qu’un trait commun : tous deux ont l’épée à la main. ⁂ De la Régence à Louis XVI, Don Juan a régné sur le rêve d’une aris
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
270 saisi le premier dit l’un, par le bras et par la main droite, et lui ai arraché le gant. — Mais à moi, dit l’autre, il a do
271 — Mais à moi, dit l’autre, il a donné cette même main avec sa parole. » Quant aux idées politiques inspirées au moyen âge p
272y voir obligé. » S’il faut cependant en venir aux mains, ce sera du moins pour une bataille « rangée », un siège « en règle »
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
273s Tristan, c’est la jalousie d’Iseut aux blanches mains qui provoque la catastrophe, tandis que dans Girard, c’est la jalousi
84 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
274t, c’est tout ce qu’il y a de réel. 27. Une seule main qui travaille fait plus que cent mille mains qui se lèvent. 28. La cr
275seule main qui travaille fait plus que cent mille mains qui se lèvent. 28. La critique des partis n’est stérile que dans la m
85 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
276polémique anxieuse, de méchanceté et de défi : la main tendue au Commandeur, dans le dernier acte de Mozart. Non, ce n’est p
86 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
277é infinie de l’homme, capable de refaire avec ses mains le Paradis perdu et les « gestes de Dieu ». Le poète a reçu la vocati
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
278» Il répondit : « Va dans l’obscurité et mets tes mains dans les mains de Dieu. Ce sera plus sûr pour toi qu’une lumière et q
279 « Va dans l’obscurité et mets tes mains dans les mains de Dieu. Ce sera plus sûr pour toi qu’une lumière et qu’un chemin que
88 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
280re la culture et l’action, entre le cerveau et la main. Les résultats de ce divorce sont infinis. Mais le plus décisif, sans
281alors, qui est responsable de ce divorce entre la main et le cerveau ? Nous voyons bien où il nous a menés. Essayons de voir
282e d’un Ponce Pilate, le sceptique qui se lave les mains et laisse les choses suivre leurs cours fatal. En présence des machin
89 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
283tte du sang des citoyens. Assurer, les armes à la main, l’intégrité du sol de la patrie, voilà qui ne faisait pas de questio
284acés dans ce combat, et d’être prêt à leur porter main forte, cas échéant. Car tout revient, dans ce domaine, à une question
90 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
285Hitler. Mais c’est une douteuse méthode entre les mains des défenseurs de la « Raison » et de la « claire latinité » que veul
91 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
286ble agit ailleurs, sans queue ni barbe, par leurs mains peut-être. Ce qui me paraît incroyable, ce n’est pas le Diable, et ce
287té de la cruauté : c’est lui qui a pris le jeu en mains ! C’est lui qui invente nos sophismes moraux, efface nos catégories,
92 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
288oire par délégation ? Voyez-le, qui se frotte les mains. La paix, pour lui, n’est pas le malheur que l’on croit. C’est le tem
93 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
289ites qui l’a fait ? Le Diable ? Oui, mais par nos mains et nos pensées. C’est ici le moment de nous rappeler notre slogan dém
290iable était Hitler. Et le Diable s’est frotté les mains (Hitler aussi). [p. 97] Peut-être serait-il plus fécond maintenant,
94 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
291sa grandeur « et l’étendue célèbre l’œuvre de ses mains ». Le Diable a voulu faire aussi son propre Ouvrage. Mais il ne peut
292ropre Ouvrage. Mais il ne peut œuvrer que par nos mains. Et c’est pourquoi, l’artiste et l’écrivain sont terriblement exposés
293ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la main sur Caius Marius, telle est la vérité. Mais trois ou quatre femmes, d
294 Car une foule est une abstraction qui n’a pas de mains, mais chaque homme [p. 143] isolé a, dans la règle, deux mains, et lo
295haque homme [p. 143] isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non
296la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles du voisin, et non celles de
297u’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles du voisin, et non celles de la foule qui n’a pas de mains
298 voisin, et non celles de la foule qui n’a pas de mains. 22 Reconnaissons ici la vieille tactique, la sempiternelle tactiq
299 Eh bien oui, je suis là, dit-elle. (Je tenais sa main. Je sentis qu’elle avait la fièvre.) Je suis là parce que tu es venu,
95 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
300’Ordre, la sommation, le sens final, sont dans la main de Dieu, qui est le Bien. Si au contraire, tout était dans nos mains,
301est le Bien. Si au contraire, tout était dans nos mains, comme le Serpent tentait de nous en persuader, tout serait bientôt g
302 persuader, tout serait bientôt gâché et dans les mains du Diable. Si nous étions des dieux, il n’y aurait plus d’espoir : la
303e suis Dieu ? Tu seras homme, et non Dieu Sous la main de celui qui te tuera. Face aux Tyrans tout devient clair et décisif
304ême. Diogène cherchait un homme, la lanterne à la main. Je ne m’étonne pas qu’il n’en ait point trouvé. Le vrai moyen de ren
96 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
305ble agit ailleurs, sans queue ni barbe, par leurs mains peut-être… Ce qui me paraît incroyable, ce n’est pas le Diable, et ce
97 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
306ne s’est pas trouvé un seul soldat pour porter la main sur Caius Marius, telle est la vérité. Mais trois ou quatre femmes, d
307 Car une foule est une abstraction qui n’a pas de mains, mais chaque homme isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il p
308s, mais chaque homme isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non
309la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles du voisin, et non celles de
310u’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles du voisin, et non celles de la foule qui n’a pas de mains
311 voisin, et non celles de la foule qui n’a pas de mains » (Kierkegaard). Reconnaissons ici la vieille tactique, la sempiterne
98 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
312dites qui l’a fait. Le Diable ? Oui, mais par nos mains et nos pensées. C’est ici le moment de nous rappeler notre slogan dém
99 1944, Les Personnes du drame. Introduction
313ion singulière, dans le temps qu’agissant par nos mains, elle nous personnifie à notre tour. Ainsi notre personne nous demeur
314arlent, m’expriment. Elles ont dû naître, sous la main de leur auteur, d’un mouvement de foi ou de doute analogue à ceux que
100 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
315rage avec laquelle il se rabat sur le travail « à mains » — rage de revanche — par son excès même est encore une évasion hors