1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
1ture d’avant-garde entre 1900 et 1910. Depuis, la maison paraît s’être un peu embourgeoisée… Disons plutôt que voici venu le t
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
2te à la voix grave qu’on appelle un père dans les maisons. » Comme Valéry, ce poète sait « des complicités étranges pour assemb
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3pposent avec hostilité. Dans l’intérieur des deux maisons pourtant se débattent les mêmes brouilles de famille entre Art et Mor
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
4 immenses livrées au 100 à l’heure des autos. Les maisons habitées ne sont plus que des enceintes transparentes, et minces en r
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
5 encore sa femme, « mais comme on aime une petite maison de province quand on a failli hériter de Chenonceaux ». Peu à peu l’i
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
6vu par les poursuivants, arbres au ciel renversé, maisons obliques, montagnes russes. (J’ai regretté que René Clair ne nous don
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
7 du cinéma ! Claretie raconte que les détenus des maisons de correction se jetaient sur ces volumes « au travers desquels ils r
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
8ndre que les sources de la poésie sont dans notre maison. Voici un de ces passages où il sait être, avec sa verve doucement co
9 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
9urer. Quel dommage qu’il s’égare parfois dans les maisons des grands bourgeois, où tout, soudain, devient plus terne. Mais bien
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10ien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux voûtes sombres, qui est un Collège célèbre. 2. La recherc
11 de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreus
12e la petite ville aux rues de terre brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous [p. 419] monton
13re, sans arbres, et nous [p. 419] montons vers la maison du poète, sur un coteau. Trois chambres boisées entourées d’une large
14y est, je grimpe au cerisier sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes, ah ! qu’il fait beau
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
15st une sorte d’enivrant péché. — Nous aurions une maison dans ce désert aux formes tendres et déjà familières, [p. 578] et le
16aux sables de la plaine du Hortobágy, aux longues maisons jaunes immensément alignées, autour d’une place rectangulaire qui res
17noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande P
12 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
18temps c’est très loin parce que je me réjouis. La Maison des Ogres est au 53 rue de Rennes ; je ne vous le confie pas sans un
19rte, ma pipe et mon chien qui bougonne. La petite maison du colonel en retraite a des fenêtres basses, mais défendues par des
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
20es. On nous connaît mal. Derrière le mur de notre maison on nous croyait peut-être enfermés dans un moralisme étriqué, ennuyeu
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
21s à tous les vents ; de rentrer bien vite dans sa maison garnie de belles nattes et de se plonger dans ses livres de philosoph
22ccès de désespoir, il tente de mettre le feu à sa maison. Il s’enfuit, et s’engage comme manœuvre dans les docks. La mort de s
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
23ien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux voûtes sombres, qui est un Collège célèbre. [p. 67] ii
24 de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreus
25e la petite ville aux rues de terre brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la
26 sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la maison du poète, sur un coteau de vignes. Trois chambres boisées entourées d
27y est, je grimpe au cerisier sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes, ah ! qu’il fait beau
28st une sorte d’enivrant péché. — Nous aurions une maison dans ce désert aux formes tendres et déjà familières, et le passage d
29aux sables de la plaine du Hortobagy, aux longues maisons jaunes immensément alignées, autour d’une place rectangulaire qui res
30noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande P
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
31oigne le premier, quand Hölderlin doit quitter la maison de Mme Gontard 15 , déchirement à peine sensible dans son œuvre. Car
32escendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là une station de canots de
33ux heures. Allons. Un de ces corridors de vieille maison souabe, hauts et sombres, qui paraîtraient immenses s’ils n’étaient à
34e allée sur l’île n’existait pas, en face, ni les maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’
35et seulement de 2 à 4. Une rue étouffée entre des maisons pointues et les contreforts de l’Église du Chapitre : je vois s’y eng
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
36e à travers les reflets jaunes, roses, verts, des maisons à façades triangulaires. Couleurs d’un crépuscule de pluie. Plus près
37 s’en vont, et avant de disparaître au coin d’une maison jaune, se retournent. Ce petit monde enclos par le pont et l’écluse,
38raiment mal ? 24 avril 1929 Les habitants de la maison me paraissent peu nombreux, mais sait-on bien d’où il peut en sortir
39is quelques douceurs aux abris, près d’une de ces maisons isolées où je ne l’amènerai jamais, à cette heure qui serait celle de
40e après ma mort, tant que je serai encore dans la maison, et qu’on ne lésine pas. Il restera toujours assez, à l’époque de ma
41t pas accomplis. Tant que je serai étendu dans la maison, je veux que la lumière brille dans ma chambre et dans les corridors,
42ntrés sous le même parapluie, jusqu’à leur petite maison couverte de roses Crimson. Le père est un colonel en retraite qui dét
43gnal, voir le pays sous la lune, je choisirai une maison isolée, la plus secrète dans les arbres de son verger… pour… ? Le sai
44rte, ma pipe et mon chien qui bougonne. La petite maison du colonel en retraite a des fenêtres basses, mais défendues par des
45e chien. Un chaud soleil pénétrait dans la grande maison fraîche. [p. 158] Maintenant la journée commence, avec les pas de la
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
46 des pistes, à travers la forêt — nous gagnons la maison de l’inspecteur. On la distingue de loin, seule bâtisse de pierre par
47it confort d’abord dit refus de tout style. Cette maison qui offre les [p. 176] commodités du plus luxueux home anglais, est m
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
48temps c’est très loin parce que je me réjouis. La Maison des Ogres est au 53, rue de Rennes ; je ne vous le confie pas sans un
20 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
49ntaire », mauvais roman… Autre signe : les jeunes maisons, fondées depuis deux ans, se spécialisent de plus en plus dans la pub
21 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
50nt rompre ? 23 Le jugement va commencer par la maison de Dieu. I. Pierre, 4, 17. Le faux rapport entre le christianisme
22 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
51ste monde. À ceux-là, je dois la nourriture de ma maison, comme à des dieux. « Aidez-moi ! » dit cette femme. Mais la plupart
23 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
52 vous est une occasion de triompher, ici, dans la maison de Nicodème ! Tenez, j’ai l’impression, depuis que nous nous sommes m
24 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
53cte matériel qui consiste par exemple à bâtir une maison, à tirer du canon, à donner un soufflet ou à planter des choux ? Je p
25 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
54stent et vous contredisent, comme par exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une c
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
55n la vision classique : « Cessons de regarder les maisons : ce qui m’intéresse ici, c’est la foule. » Je me souviens alors de G
27 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
56n et de la rentabilité du capital investi dans la maison obligent l’éditeur à n’accepter que des livres susceptibles de se ven
57. Ils se font les agents de publicité des grandes maisons. Ils parlent du « livre dont on parle ». Et pourquoi « parle »-t-on d
58omplaisances diverses que l’on n’accorde qu’à une maison puissante). Il faudrait, c’est l’évidence, que les chroniqueurs parle
59e conformisme pour ainsi dire normal des vieilles maisons. Ils compensaient leur incapacité à lutter sur le plan publicitaire p
60s besoins du public, mais d’après le budget de la maison. 2. Le déluge de livres qui en résulte oblige l’éditeur à augmenter s
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
61 traversons de longs villages blancs et bleus aux maisons basses, des champs pauvres, des landes où le soleil qui reparaît fait
62 vers l’ouest. Sur la dernière lande, la dernière maison luit doucement. Nous voyons de loin sa façade blanchie, où les volets
63leu pâle semblent peints à l’aquarelle. C’est une maison simplette, telle qu’en dessinent les enfants, joli rectangle clair po
64rois mois. On m’offrait un abri quelque part, une maison vide pendant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès
65ien peu pour partir : la France a des milliers de maisons vides. Dites autour de vous que vous en cherchez une, et vous en trou
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
66és ce jardin de curé qui a juste la largeur de la maison. On ne voit rien que le ciel au-delà, un ciel lavé, tissé d’oiseaux,
67s, vertes et bleues, sur les murailles rosées. La maison compte deux chambres au rez-de-chaussée, séparées de la cuisine par u
68 sa symétrie architecturale. Il domine toutes les maisons et le clocher. Il est seul au-dessus du pays. Je voudrais le dessiner
69De trois côtés de la place généralement vide, les maisons s’alignent en ordre modeste, peintes en tons clairs et simples, blanc
70i est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous voir. Hier, elle m’a demandé avec tout
71 mettre en boule dans la plate-bande qui borde la maison, sous ma fenêtre. Il soufflait très vite, il avait l’air malade. Le l
72ins. Et il ajoute : « Dès [p. 48] mon retour à la maison, j’essaierai cela. La Toscane me paraît bien gouvernée, tout y présen
73s l’île) Nous sommes rentrés hier soir dans cette maison glaciale et humide. Il n’y avait plus de pétrole, et il était trop ta
74 ce vent qui ne cesse pas de siffler autour de la maison. Nous avons trouvé des noix et bu un verre de vin, à la lueur d’une b
75 dans l’harmonie de cette lande où l’homme et ses maisons mettent les seules verticales. Existence ramenée à ses deux dimension
76vre beaucoup de personnes de l’île. La moitié des maisons sont vides, et quelques-unes déjà tombent en ruines. Et surtout ce ré
77igne le jardin fleuri, éclate sur la façade de la maison plus claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourmi
78 au courrier de midi, l’offre par une amie, d’une maison pour l’hiver prochain, dans le Gard. Autre lettre : une invitation à
79 un an bientôt que j’ai quitté Paris pour notre « Maison du berger ». Voici un an que je dors bien, que je travaille sans fièv
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
80maines sous un ciel doux. Au nord, derrière notre maison, c’est le rocher, la montagne brûlée. La maison : une ancienne magnan
81e maison, c’est le rocher, la montagne brûlée. La maison : une ancienne magnanerie, très haute, aux murs de gros moellons roug
82t grand bassin rectangulaire aux eaux sombres. La maison du jardinier ferme la cour sur la droite, derrière des palmiers et de
83petit exercice de rentrée terminé : « Décrivez la maison de vos vacances… » Ajoutons [p. 137] que le jardinier s’appelle Simar
84asset, Pernod. Et qu’il va falloir modifier cette maison pleine de guéridons et d’aquarelles, de telle sorte qu’on puisse y tr
85orté d’URSS, et récemment. On me dit qu’ici trois maisons seulement, sur deux cents, ont l’eau courante. Les femmes vont avec d
86icocoulier. Bientôt un chien furieux surgit de la maison, suivi d’une grande femme en noir. C’est la propriétaire, Mme Turc. E
87sortant que pour les bricolages habituels dans la maison. Ce matin quelqu’un sonne. Un grand jeune homme crépu se présente : i
88s depuis longtemps avant la construction de cette maison… Je passe au fond dans une chambre obscure mais qui me paraît propre
89s. » Elle accepte de venir faire une lessive à la maison pour remplacer sa mère. Nous manquons de corde pour étendre le linge 
90ière bonneterie, ces derniers jours. Le tiers des maisons est en ruines, — tout le centre. On croirait une ville bombardée. 2 3
91nnes au culte. Dans la campagne environnante, une maison sur dix habitée. Dès 1934, la soie japonaise a fait son apparition su
92te noire pour découvrir enfin l’amas brunâtre des maisons au-dessous d’une tache blanche dans un pré, qui est le château. Joie
93de crépuscule roussit les champs, les arbres, les maisons. Dans ces maisons, il y a donc des communistes. Je demande au pasteur
94sit les champs, les arbres, les maisons. Dans ces maisons, il y a donc des communistes. Je demande au pasteur ce que c’est que
95installe l’eau et l’électricité [p. 172] dans les maisons, etc. C’est l’élément réveillé et entreprenant de la population. — Ma
96éalité rugueuse ». 8 janvier 1935 Accueil de la maison : le courrier passé sous la porte nageait dans une flaque d’eau de pl
97 de son amour pour les feux qui prennent mal, les maisons trop grandes…) 12 janvier 1935 Ces cochons-là ! — Simard le jardin
98t du vallon par un cyprès grandiloquent. Et cette maison couleur de terre et festonnée de tuiles roses, elle est bien à la res
99r une espèce de malade qu’on a relégué dans cette maison perdue, faute de savoir comment le soigner. Un bourgeois sans fortune
100 1935 La mort et les cérémonies dans le Gard. La maison de Simard recèle un effrayant secret qu’on m’avait laissé ignorer : u
101… — Il est parti. Le bassin est à 50 mètres de la maison, sur une terrasse qu’on ne peut voir d’ici. Je ne comprends pas très
102t : c’est bien ta fôte ! Ça aurait été dans votre maison qu’il y aurait eu un mort, je [p. 229] comprendrais, je n’aurais pas
103s laver la vaisselle quand il y a un mort dans la maison ? Il faut bien continuer à vivre, et à manger, et à laver, il me semb
104nt il n’y a guère à signaler. Sinon peut-être les maisons vides. Il faut avouer qu’on en trouve d’assez belles. Au fond d’un va
105La rampe conduit à une vaste terrasse herbue. Une maison de maîtres d’assez beau style, ornée d’un perron à double escalier, f
106n solaire, surmontée d’une girouette. Derrière la maison de maîtres, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, encl
107ette fait entendre un long cri presque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heure. Il n’y a pas de route. On
108 son camp. Plus tard, peut-être, quand toutes ces maisons vides des environs seront habitées par des colonies de jeunes gens — 
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
109jardin — un bras de rivière au bas du jardin — la maison donne sur la route en face de très grands prés, on peut pêcher. — Eau
32 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
110t du vallon par un cyprès grandiloquent. Et cette maison couleur de terre et festonnée de tuiles roses, elle est bien à la res
1116 mai La mort et les cérémonies dans le Gard La maison de Simard recèle un effrayant secret qu’on m’avait laissé ignorer : u
112… — Il est parti. Le bassin est à 50 mètres de la maison, sur une terrasse qu’on ne peut voir d’ici. Je ne comprends pas très
113t : c’est bien ta fôte ! Ça aurait été dans votre maison qu’il y aurait eu un mort, je comprendrais, je n’aurais pas non plus
114plus lavé la vaisselle. Mais ce n’est pas la même maison. — Je ne comprends pas. Madame Calixte. Pourquoi ne peut-on pas laver
115s laver la vaisselle quand il y a un mort dans la maison ? II faut bien continuer à vivre, et à manger, et à laver, il me semb
116nt il n’y a guère à signaler. Sinon peut-être les maisons vides. Il faut avouer qu’on en trouve d’assez belles. Au fond d’un va
117La rampe conduit à une vaste terrasse herbue. Une maison de maître d’assez beau style, ornée d’un perron à double escalier, fo
118n solaire, surmontée d’une girouette. Derrière la maison de maître, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, enclo
119ette fait entendre un long cri presque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heure. Il n’y a pas de route. On
33 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
120rois mois. On m’offrait un abri quelque part, une maison vide pendant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès
121ien peu pour partir : la France a des milliers de maisons vides. Dites autour de vous que vous en cherchez une, et vous en trou
122s ce jardin de curé, qui a juste la largeur de la maison. On ne voit rien que le ciel au-delà, un ciel lavé, tissé d’oiseaux,
123eaux, et parfois traversé par un nuage rapide. La maison compte deux chambres au rez-de-chaussée, séparées de la cuisine par u
124 sa symétrie architecturale. Il domine toutes les maisons et le clocher. Il est seul au-dessus du pays. Je voudrais le dessiner
125De trois côtés de la place généralement vide, les maisons s’alignent en ordre modeste, peintes en tons clairs et simples, blanc
126i est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous voir. Hier, elle m’a demandé avec tout
127igne le jardin fleuri, éclate sur la façade de la maison, plus claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourm
34 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
128. 60] Chançay (mars 1937) aa D’abord, c’est une maison humaine (un seul étage) ou plutôt c’est deux maisons basses réunies p
129ison humaine (un seul étage) ou plutôt c’est deux maisons basses réunies par une longue galerie, le tout accoté à une falaise d
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
130es avenues luisantes et ombragées. La plupart des maisons à vendre ou à louer. Sur les plus belles flotte un drapeau à croix ga
131rtiers : un ou deux par villa seulement. Mais les maisons des rues commerçantes et des quartiers populaires sont rouges du haut
132p ? — Eh bien voilà : nous étions dans une grande maison, logeant deux par deux dans des chambres confortables. J’avais pour c
133les Allemands. Les propriétaires [p. 30] de notre maison sont ruinés. Ils n’ont plus d’autre argent liquide que celui que leur
134opension des gens ruinés à bâtir, à agrandir leur maison, à perfectionner leurs appareils ménagers. C’est un des secrets de l’
135e guerre, et qui ne peut plus s’occuper que de la maison et des comptes de location. Il a coutume de descendre les escaliers e
136ons vis-à-vis du régime, je l’emmène parfois à la maison pour bavarder. Lui. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ?
137oble escalier, les pièces aux meubles rares de la maison de Goethe, plus isolée encore et plus intime dans ce temps. Le Goethe
138doit être le discours du Führer. Personne dans la maison ne répond plus aux sonneries, et toutes les portes ont été fermées à
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
139 du poème est troublante. Peire Vidal énumère les maisons qui l’ont bien reçu et les régions qu’hélas il doit quitter pour alle
140ont des foyers connus de l’hérésie, ou même des « maisons d’hérétiques » (sortes de couvents) ; que ces comtés sont notoirement
141la garde d’un personnage qualifié dans une grande maison, la maison des hommes ». Ils y recevaient l’enseignement d’un druide,
142un personnage qualifié dans une grande maison, la maison des hommes ». Ils y recevaient l’enseignement d’un druide, et se trou
143tes au moment de la puberté, donc au sortir de la maison des hommes, devaient accomplir un exploit (meurtre d’un étranger ou c
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
144vaient correspondre à des symboles déterminés. La maison de verre par exemple, dans laquelle Tristan fou veut emmener Iseut, é
145cle céleste du Gwynfyd. Dans la Folie Tristan, la maison de verre n’est plus qu’une image émouvante née de la fantaisie poétiq
38 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
146n sorcier, ou d’un esprit qui rôde autour de leur maison. Toujours, la cause du mal, c’est-à-dire l’adversaire, est devant eux
147s de chiffres, dont la balance est favorable à ma maison. L’exemple peut paraître caricatural. Toutefois, je le certifie exact
39 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
148rielle. Et c’est probablement de ces débris de la Maison désaffectée qu’il fera le bois de chauffage de son Enfer. Il le sait
40 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
149le monde comme un maniaque qui entrerait dans une maison et qui essayerait d’ébranler tous les meubles. Si le meuble résiste,
41 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
150la nature du péril. Si quelqu’un met le feu à une maison, il faut des pompiers, coupables ou non, pour éteindre l’incendie ; e
42 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
151écemment en Illinois : des ouvriers montaient une maison préfabriquée avec une telle rapidité que l’un d’eux resta pris dans l
152n diabolique. « En effet, disait-il, une [p. 151] maison devrait être conçue normalement pour abriter les hommes. Il n’est pas
153st pas plus réelle que ce qui s’est passé dans la maison, vous supprimez à la fois toutes les questions possibles, et donc tou
43 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
154la nature du péril. Si quelqu’un met le feu à une maison, il faut des pompiers, coupables ou non, pour éteindre l’incendie ; e
44 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
155stent et vous contredisent, comme par exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une c
45 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
156ng village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une vallée, de l’autre elles s’élevaient à peine d’un étag
157tissant à de vieux escaliers. Une seule rangée de maisons à traverser, et l’on parvient dans la grand-rue : comme elle est vide
158nd à droite, vers la plaine, escortée de quelques maisons ; l’autre s’incline lentement vers la vallée, dans les vergers. Nous
46 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
159cette éventualité. Voici le plan de la ville, les maisons, les étages et les noms de ces messieurs, indiqués avec précision. Fo
160étonné. Mais nous avons installé un canon dans la maison d’en face. L’ordre récemment donné aux étrangers de déposer leurs arm
161n exercice pour rester maître de soi-même. Petite maison louée à mi-pente du Gurten. Au-dessous, des cités-jardins et des usin
162ra, et au-delà se passe la guerre. Derrière notre maison, des prairies montent jusqu’aux lisières de la forêt de sapins couron
163st le lieutenant-colonel M. qui m’accompagne à la maison, en voiture. J’attends deux heures. Breakfast. Une auto militaire vie
47 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
164sponsables de groupements divers. Je revois cette maison de Berne à deux entrées, qui nous servit parfois de rendez-vous ; des
48 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
165e, pourquoi on a coulé ce bateau, et pourquoi ces maisons des boulevards n’ont pas de fenêtres et des trous partout dans leurs
166rmanentes. Traces de balles aux façades et pas de maisons derrière, en pleine Avenida centrale. Ici, l’on n’essaye plus de maqu
167ation assiste à ce repas, massée sur le seuil des maisons blanches, rosies et bleuies par un merveilleux couchant. Des enfants
168arbres si riches, touffus et un peu fous ! Et ces maisons coloniales espacées, si intimes semble-t-il derrière leurs grands por
49 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
169et quelques rues des quartiers nègres dont chaque maison de brique s’orne de quatre marches de bois blanc, couvertes de bébés
170 novembre Religion. — Nous sommes en quête d’une maison dans la banlieue de Manhattan. Les prospectus que je reçois ne manque
171à quoi je vais m’appliquer, tout en cherchant une maison ; car tout cela me prendra plus de temps que ceux qui m’envoient ne l
172ons au coupe-papier. 15 novembre 1940 Trouvé la maison, signé le bail sur l’heure et nous nous installons demain, avec des m
173rte une couronne de sapin enrubannée, dans chaque maison, près de la fenêtre, un petit arbre où des lampes électriques multico
174 On parlerait de cinquième colonne à propos de ma maison et de vous-même. — Savez-vous que mon livre est sur la liste noire de
175ulent rien savoir… Beaucoup là-bas ont perdu leur maison, et c’était leur pays et leur enfance, ils n’ont plus envie de bâtir.
176entrée en matière 6 . 16 février 1941 Seul à la maison depuis deux jours. Je n’en suis sorti que pour racler et déblayer la
177 les forêts de bouleaux ; à Concord où j’ai vu la maison d’Emerson, ses chapeaux et ses cannes accrochés dans le hall, la [p. 
50 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
178oduit là. Le mari trompé prend sa hache, coupe la maison, rebâtit deux cloisons. Les indigènes sont des métis de nègres et d’h
179e rien de ce que j’ai vu dans les États-Unis. Les maisons ont des numéros qui indiquent à un mètre près la distance de leur por
180mètres. Victoria Ocampo, royalement, m’a prêté sa maison de ville où je vis seul, comblé, mélancolique. Grande maison blanche,
181ille où je vis seul, comblé, mélancolique. Grande maison blanche, aux halls jonchés de peaux de vache noire et blanche, et don
182i-diable ! Dès que le compère est signalé dans la maison, je mets en circulation l’objet que vous voyez. Chaque employé doit l
183ar cette porte-fenêtre ouvrant sur la prairie. La maison très longue et très basse — une enfilade de chambres accolées comme l
51 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
184 la campagne avec un couple ami qui cherchait une maison à vendre, et dans une ferme où nous entrons pour quêter quelque infor
185ès de Greenwich village 9 , au haut d’une vieille maison de pierre brune, et quitté non sans soulagement mon hôtel. [p. 157]
186, je domine le toit plat, formant terrasse, d’une maison de trois étages qui est un couvent. Les nonnes deux par deux vont et
187le part. Et j’ai songé à cette autre retraite, la maison rose de « La Muette », où Ramuz lui aussi laisse venir ceux qui lui a
188Huit jours de vacances à la mer. Je partage cette maison de bois, au bord du Sound, avec les Saint-Exupéry. Parties d’échecs s
189land, fin septembre 1942 Bevin House. — Nouvelle maison à la campagne, à deux heures de New York, avec les Saint-Ex. J’y pass
190aller. Bevin House, fin octobre 1942 Dans cette maison d’il y a longtemps, semblable à celles de mon enfance, en marge du te
52 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
191 terrasse vertigineuse, je domine toute proche la maison des Max Ernst, dont l’atelier s’avance [p. 178] en éperon vers la riv
192 éperon vers la rivière ; et presque contiguë, la maison des Saint-Exupéry : quatre étages étroits, qui furent naguère meublés
193dans une ville où personne n’en veut. Les grandes maisons les mettent mal à l’aise, parce qu’ils pensent tout de suite à leur u
194ires. L’idéal de l’Américain serait sans doute la maison d’une seule pièce, avec au centre un grand fauteuil tournant et bascu
53 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
195ent des troupeaux de chevaux, et des villages aux maisons de bois tristes qui s’appelaient Chantilly ou Paris mais que semblaie
196l » si j’en crois les jeunes gens de New York… La maison qu’on me prête est une illustration de livre anglais de mon enfance :
197 vais à cinq minutes de là dîner dans la « grande maison », résidence de style colonial en brique sang de bœuf, ornée de haute
198 199] coteaux. » On ne distingue pas encore cette maison célèbre, cachée dans les bosquets au bout d’une longue allée qui mont
199est sa manière de se venger de W., car c’était la maison de ses ancêtres, à lui. Un vrai show place. Elle la déteste. Elle n’a
200skies, sans se déranger. Nous traversons toute la maison, puis une large galerie ouverte, encombrée de vieux meubles et de piè
201te le nouvel intendant. — « Je vous retrouve à la maison ! » crie-t-elle. Et piquant son cheval, penchée sur l’encolure, elle
202[p. 202] sais pas plus que vous. Ils sont dans la maison depuis deux ou trois jours et se disent les amis de Jim. — Mais où es
54 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
203s fameuses : Saratoga, Mohawk ou Ticonderoga. Les maisons sont presque invisibles, dissimulées à l’ombrage des pins cascadant e
204hef de tribu politique, il possède la plupart des maisons riveraines, dont celle où je suis, la plus vieille : elle aura cent a
205rtée de la main. D’où la méticuleuse propreté des maisons de bois blanc de cette contrée, et la rigidité de sa morale, de ses p
206emmes d’âge moyen et leurs maris se partagent une maison que les pins nous cachent, à deux cents pas, plus petite que la nôtre
207ns. (Seuls les Européens de mon espèce aiment les maisons trop grandes, en Amérique). L’un des maris se nomme Robert, son père
208Wurtemberg. Et justement nous arrivons devant une maison de bois peinte en jaune clair, ornée de géraniums aux fenêtres. C’est
209lusieurs églises dominent de leur masse rouge les maisons de bois ou de brique d’un seul étage. Je remarque un groupe de cloche
210e. Les passants me paraissent aussi laids que ces maisons de bois grisâtres ou vert olive, mauves ou goudron, aux parois renflé
211rien à louer dans toute la ville. J’ai trouvé une maison à Princeton, qui est à moins d’une heure de New York, et j’irai cherc
212llent avec sévérité [p. 229] que vous habitez une maison « distinguée », ces dos pleins de réprobation quand le visiteur n’est
213trop de foreigners… Mais il faut avouer que cette maison est pleine de bruits jusqu’au 5e étage, à toutes les heures. Et dans
55 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
214 ne puis pas distinguer les noms des rues sur ces maisons jaunes ou grises et si basses. Je cherche à voir, le nez contre la vi
56 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
215uand l’avalanche balaye tout un village sauf deux maisons, les rescapés sont-ils honteux ? Il me semble que ces scrupules ne so
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
216 à l’ombre d’un rideau de pins qui sépare seul la maison du rivage, domine une jetée de bois, où parfois vient accoster en sil
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
217 avons parlé abondamment ces derniers jours : les maisons à hélicoptères vont rétablir le nomadisme ; les grandes cités deviend
59 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
218 changerait guère cette condition. Simplement les maisons se déplaceraient, au lieu que ce soient leurs habitants. C’est une qu
219 l’énergie atomique, n’arrivent à transporter des maisons tout entières, verticalement et horizontalement, au-dessus des nuages
220s d’acier, on embraye un hélicoptère, et voilà la maison qui s’envole cependant que les domestiques servent [p. 29] le dîner s
221rrain loué d’avance. (Querelle dans l’air de deux maisons qui prétendent se garer au même endroit.) Vous allez me dire : mais c
60 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
222t on y coud des uniformes, au lieu de rebâtir des maisons et de vêtir ceux qui sont nus ; quand je vois la guerre et que chacun
61 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
223emps de trouver une ou deux conclusions, avant la maison de mes hôtes, d’où je vous écris. En fait, nous sommes devant l’An Mi
62 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
224ttre… Ces six bouteilles sont un présent de notre maison. Il y a longtemps que nous désirions vous voir, et seuls les nombreux
63 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
225lamenter ecclésiastiquement, mais la vision de la maison de l’oncle, s’avançant vers lui sur ces flots, est bien trop réjouiss
64 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
226était que l’invité qui détruisait forêts, gens et maisons, étant admis… » Nous regardions le feu dans la cheminée. Je pensais à
65 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
227ons d’architecte, répondit, m’assure-t-on : « Les maisons sont trop basses. » Et c’était vrai, car la plupart ont trois étages.
228des plaines couvertes d’usines, les villages, aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau de la boîte
229i-je ? Aux premiers contacts, dans la rue ou à la maison, je les trouvais tous un peu crazy, les gens d’ici. Ils entraient et
66 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
230 rêve simplement [p. 25] de son foyer. Il voit sa maison blanche, sa femme et le drugstore 2 du coin. Huit à neuf fois sur d
231 l’on multipliait par dix les dimensions de votre maison et de vos meubles, vous ne pourriez plus gravir les escaliers, ni vou
67 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
232 les manuscrits, afin de les mettre au goût de la maison et à la portée du public que [p. 86] cette maison a décidé d’atteindr
233maison et à la portée du public que [p. 86] cette maison a décidé d’atteindre. Je me promis bien qu’on ne m’y prendrait pas. E
234 n’imagine pas en Amérique… Cherchant à louer une maison, je parcours les annonces. J’en trouve plusieurs de ce type : « Six p
68 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
235le ne se borne pas à choisir les rideaux, mais la maison, et même l’auto. Je vois la preuve qu’elle se sent responsable et aut
236omme joue le rôle de la machine numéro un dans la maison — soient ceux qui offrent le plus de garanties contre le divorce amér
237Dès qu’elle tombait malade, il faisait venir à la maison un entrepreneur de pompes funèbres et des couronnes : divorce accordé
69 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
238par exemple, ne ressemble à l’Europe. Toutes les maisons sont pareilles, fabriquées en série. On se trompe de porte en croyant
239jardin sans rocaille ni clôtures. Et je parle des maisons d’ouvriers, de petits bourgeois, de gens qui n’auraient en Europe qu’
240re des petits propriétaires qui se font bâtir une maison à leur idée a été centuplé depuis une quinzaine d’années, grâce aux m
241’originalité, de diversité et d’élégance, que les maisons bourgeoises en France. Quant aux gratte-ciel, l’ère en est bien passé
70 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
242us multipliez par dix toutes les dimensions d’une maison, vous ne pourrez plus gravir les escaliers ni vous asseoir dans les f
243qui voterait selon des directives envoyées par la Maison Blanche. Autrement dit, l’URSS est présente dans toute l’Europe aux é
71 1948, Suite neuchâteloise. VI
244 bon choix, accumulés depuis des siècles dans les maisons publiques et privées ; pour tant de livres publiés, aussi, n’a rien p
72 1948, Suite neuchâteloise. VIII
245udrait cette aventure, ma rentrée triomphale à la maison. (Faut-il avouer que je la regrette encore ?) Mais je restais là sans
73 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
246Je crie que je l’ignore, devant quitter demain la maison de Charles Du Bos qui rentre d’Amérique, et je viens d’apprendre au t
74 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
247rtaire des Communes et par l’ambition des grandes maisons féodales, au premier rang desquelles allait se placer la maison des H
248s, au premier rang desquelles allait se placer la maison des Habsbourg. Cette dernière, dont les châteaux s’élevaient au nord
249 cantons contre les Habsbourg. À mesure que cette maison affermit son pouvoir sur l’Empire, et sa succession héréditaire à la
75 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
250articipent largement à la distribution : 98 % des maisons suisses sont éclairées à l’électricité, plus de la moitié sont pourvu
76 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
251tils, les armes et les pots, les vêtements et les maisons, toutes choses un peu plus fortes ou plus solides que l’homme, et qui
252é si bas ! Le cœur se serre quand on parcourt ces maisons fées où le fer et le cuivre, éblouissants, polis, semblent aller d’eu
253 marteau est plus dur que la main, les murs de la maison plus résistants que nos corps). Mais si vous ne priez plus, ce n’est
77 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
254la reine Juliana, nous vivrons tous dans une même maison, ou nous mourrons tous dans les mêmes ruines. » Nature des obstacle
78 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Prix européen de littérature n’a pas été donné en 1956 (juin-juillet 1956)
255second ordre — ou déjà refusées par de nombreuses maisons d’édition. Quant aux manuscrits encore inédits mais déjà acceptés par
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
256rectangulaire. Petites rues sinueuses, bordées de maisons étroites, cages d’oiseaux mal superposées. Regards luisants dans la p
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
257tils, les armes et les pots, les vêtements et les maisons, toutes choses un peu plus fortes ou plus solides que l’homme, et qui
258é si bas ! Le cœur se serre quand on parcourt ces maisons fées où le fer et le cuivre, éblouissants, polis, semblent aller d’eu
259 marteau est plus dur que la main, les murs de la maison plus résistants que nos corps). Mais si vous ne priez plus, ce n’est
81 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
260; il ne vit pas seulement dans les mémoires : ces maisons, ces fabriques, ces allées de peupliers, ces champs gagnés sur les ma
261 de ferney Voltaire fait construire plus de cent maisons Il donne à la ville une église, une école, un hôpital Il fait desséch
262it de nos jours location-vente. « Il commande des maisons à son maçon comme d’autres commandent une paire de souliers à un cord
82 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
263e. Cinq, mille mètres au-dessous de nous, arbres, maisons, collines, perdent le seul relief où pouvait s’attacher l’amour. Notr
83 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
264 bâtir un sanctuaire, une ville, voire une simple maison. Le lieu doit se révéler « Centre du monde », intersection d’axes cos
265transformée en un centre. De sorte que toutes les maisons — comme tous les temples, les palais, les cités — se trouvent situées
84 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
266roupait déjà les directeurs de quatre importantes maisons d’édition : Aguado (Madrid), Plon (Paris), Ullstein (Berlin, Francfor
85 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
267civile. Finalement, le hasard les réunit dans une maison perdue au fond des bois où Jivago se cache, traqué par la nouvelle po
86 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
268 Nature seule n’eût produit. Un champ de blé, une maison, un poème, une statue, un outil, une équation, résultent d’actes cult
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
269civile. Finalement, le hasard les réunit dans une maison perdue au fond des bois où Jivago se cache, traqué par la nouvelle po
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
270Je crie que je l’ignore, devant quitter demain la maison de Charles Du Bos qui rentre d’Amérique, et je viens d’apprendre au t
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
271al ; chez Sully, surtout préoccupé de contenir la Maison d’Autriche ; et chez Emeric Crucé, [p. 55] pacifiste intégral, qui vo
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
272aires politiques de l’Europe et des secrets de la maison de France ; on ne peut supposer qu’un obscur avocat de province, sans
273 trois jours par année pour la jouissance de leur maison ou habitation… Les organes de la Confédération sont ensuite indiqués
274, l’Europe est identifiée à « notre patrie, notre maison », car tout y participe d’un même destin menacé : Maintenant, c’est
275c’est-à-dire dans notre patrie, dans notre propre maison, dans notre siège, que nous sommes attaqués et tués. 72 Vers la fi
276noms, des fictions. Chaque cité a son roi, chaque maison a son prince. 74 p. 56 55. Lorsque Dante se fait l’avocat d’
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
277, et me semble quand on voit brusler ou tomber la maison de son voisin qu’on a subject de crainte, autant que de compassion, v
278’espérance d’arracher la couronne impériale de la maison d’Autriche et tous les états de Bohême, Autriche, Moravie, Silésie et
279ressés les trônes de la justice, les trônes de la maison de David (Psaume 122, 3, 5). § 18. Et tous les tribunaux du monde fer
280nir ou pour rétablir l’Équilibre de puissance des maisons dominantes ; Système qui jusques ici semble être le plus haut degré d
281es Traitez. 2° L’Équilibre de puissance entre la Maison de France & la Maison d’Autriche ne sçauroit procurer de sûreté s
282e de puissance entre la Maison de France & la Maison d’Autriche ne sçauroit procurer de sûreté suffisante ni contre les Gu
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
283ut bien peut préserver ses États de la peste ; la maison de Brunswick n’y a pas mal réussi, grâces à Dieu ; la peste s’est arr
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
284itié nus ? A. — Je le crois fermement ; de bonnes maisons, de bons vêtements, de la bonne chère, avec de bonnes lois et de la l
285femme par économie, et pour avoir la paix dans la maison ; quand nous tolérons (parce que nous sommes riches) qu’un archevêque
286cemment la Hollande et la Suisse ont résisté à la maison d’Autriche. [p. 143] Que si les Polonais préfèrent à ce fédéralisme
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
287 et des rois de Sardaigne et de Portugal après la maison de Bourbon, dont l’un est censé d’être allié ; et dont les liaisons p
288uropéen chère à Gentz et à Burke, rappelait cette maison décrite par Swift et qui était bâtie d’une manière si conforme au seu
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
289e sabre ; c’est qu’on brûle les familles dans les maisons ; c’est que telle ville, Balak, par exemple, est réduite en quelques
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
290té affaibli et dénaturé, notre culture devint une maison divisée contre elle-même. Cette mauvaise fortune s’accompagna d’un ac
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
291ion plus juste. Les formes de vie commune dans la maison nouvelle seront instaurées par la Constitution. Entrer ici dans les d
292es petits groupes ethniques et les cités. Dans la maison nouvelle, on se sentira plus librement Breton, Vende, Polonais, Basqu
98 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
293nt ces années, les seuls Polonais à fréquenter sa maison, et à lui parler de sa patrie. Un soir, Conrad, songeant à ses diffic
99 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
294 ne sont guère enracinés, ils sont en marche. Ces maisons boisées, espacées, bordant une route, on dirait les wagons-couverts d
295 qui auraient décidé d’en rester là. En Asie, les maisons s’assemblent en essaims. En Afrique, les huttes se groupent en rond d
100 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
296c’est-à-dire dans notre patrie, dans notre propre maison, que nous sommes attaqués et tués. » 26 Deux siècles passent, et la
297nces protestants et catholiques contre la [p. 53] maison de Habsbourg ; mais ses éléments sont épars dans les milliers de page
298 — plus d’une centaine d’instituts, associations, maisons de l’Europe et fondations 48 , qui se proposent tous et toutes de rév