1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1y, puisse rédiger des romans si bouillonnants, si mal équarris. Certes, ce n’est pas lui qui se refuserait à écrire, — comm
2ais la même inertie du peuple qui donnait tant de mal lorsqu’il fallait l’éveiller, l’entraîne au-delà du but. Le Tarramagn
3artie, qui est confuse. Non pas que le roman soit mal construit, au contraire. Mais le tissu des faits se relâche parfois,
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
4sme et un nihilisme exaspérés, pour notre nouveau mal du siècle, il n’est peut-être pas de pensée plus vivante, ni de plus
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
5urs aux vivants et aux morts : Mère, je sais très mal comme l’on cherche les morts… « … Cette chose haute à la voix grave q
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6. On a mis le bonheur devant soi, dans un progrès mal défini, et l’on court après sans fin. Même ceux qui ont perdu la croy
7chestre qui, sans eux, jouerait aussi bien, aussi mal. Quant aux meneurs de l’opinion publique, il est trop tard pour les é
8articles 2 . Il rendait responsable de tout le « mal », le Romantisme — et c’est plus que probable. Mais il en tirait une
9êtrait Barrès dans des dilemmes où l’art trouvait mal sa nourriture. Drieu La Rochelle tente la même fuite. Mais trop lucid
10t nous sommes malades dans les profondeurs. Et le mal est si cruellement isolé, commenté par ceux qui le portent en eux qu’
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
11tristesse règne sur nos villes. (Neurasthénie, ce mal de l’Occident.) Et notre vertu suprême, aussi, est douloureuse : le s
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
12 plus pures et loyales inquiétudes. Sincérité, le mal du siècle. Tout le monde en parle, et chacun s’en autorise pour excus
13 Pourquoi les romanciers modernes ont-ils tant de mal à créer des personnages ? C’est parce qu’une sorte de sincérité les r
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
14it entre eux dans leur isolement, inexplicable et mal avoué. L’on songe à une fatalité intérieure qui les ferait se meurtri
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
15dès lors il a esté corrompu et infect et adonné à mal » (Calvin). Le tableau n’est pas beau, mais on y sent une « patte » q
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
16’empêcher de reconnaître la voix secrète de notre mal de vivre. Désespoir métaphysique. Je me souviens d’une phrase de Vine
17t aussi pourtant des histoires de copains qui ont mal tourné, on pensait bien, ah ! cette jeunesse, mais voyons des affaire
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
18 vous alliez le dire — aux surréalistes ?   Si le mal du siècle consistait véritablement dans ces quelques effets, nous don
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
19 ingratitude salutaire, c’est refus de limiter le mal. Je vous vois envahi par des démons que vous prétendez m’interdire de
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
20ent que le « service dans le temple » s’accommode mal de tant de gesticulations, de gros mots et de discours en très beau s
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
21is deux quatre, c’est stérile, mais ça ne fait de mal à personne, et de plus, toutes choses égales d’ailleurs, dans un cert
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
22jaune.) Je n’ai ni le droit ni l’envie de dire du mal des petits-bourgeois. Ils sont au moins aussi sympathiques que n’impo
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
23comme ils disent avec une satisfaction sordide et mal dissimulée. Certes je ne prétends pas que les créateurs de l’instruct
24’aime bien les tremblements de terre, vous tombez mal. J’appartiens à cette espèce de gens qui font confiance à leur sensib
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
25eurs pour gibier de potence. Ils font beaucoup de mal, mais ils sont les premières victimes d’un système qu’ils propagent e
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
26rire par la clientèle des librairies romandes, en mal de cadeaux de Noël ou de première communion. Parmi les compatriotes d
18 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
27ont renié. Mais pourquoi tant et toujours plus de mal à prouver la liberté humaine ? C’est que l’on s’est trop bien assimil
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
28 fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature. Et c’est à un tel amour qu’on va demander sa revanche
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
29douter de la vie, comme d’autres aux approches du mal de mer. À la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
30le plus bel âge de la vie… — Où était placé notre mal ? dans quelle partie de notre vie. Voici ce que nous savons : les hom
31i le nœud de divergence entre eux et nous — si le mal est si grand qu’ils le montrent — et il l’est — aucun bouleversement
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
32rs la beauté de nouvelles routes. On nous connaît mal. Derrière le mur de notre maison on nous croyait peut-être enfermés d
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
33ien du prophète oriental contre lequel des Massis mal informés nous mettaient naguère en garde. Keyserling voit la cause du
34 la pauvreté est considérée de nos jours comme un mal absolu et honteux. C’est ainsi encore que l’idéal chrétien de l’amour
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
35raliste s’arroge le pouvoir de séparer le bien du mal parmi les actions d’autrui qu’il estime connaître. Simplement, il enr
36la — bonheur ou catastrophe — non parce que c’est mal ou bien, mais en vertu d’une loi organique, inéluctable, amorale, tou
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
37r il professe avec fanatisme la non-résistance au mal. Bientôt il prend figure de saint parmi le peuple qui le respecte, l’
38il se peint, aux prises avec toutes les formes du mal, jamais vous ne surprendrez [p. 632] dans ses yeux rien du moralisme
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
39besoin d’épanchement, s’est déversée, mais elle a mal choisi son confident : elle ne trouve aucune paix dans une intimité p
27 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
40e — se mesure au pouvoir d’incarner sa vérité, le mal du siècle c’est l’impuissance. La proie de désirs divergents qui pren
41indiscret nous vaut une description inégalable du mal du siècle. Ici le mépris ne porte aucune atteinte à la perspicacité p
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
42tout cela chanté dans une langue que je comprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus quoi.
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
43mme [p. 61] elle est laide, mais une voix à faire mal de bonheur, mais laide !… ah ! magnifique ! » dit quelqu’un près de m
30 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
44douter de la vie, comme d’autres aux approches du mal de mer. À la nuit, j’ai rôdé dans la campagne aux collines basses, d’
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
45malsain ce genre de tentatives : cela ne peut que mal finir. Ceux du bon sens hochent la tête et citent la phrase la plus m
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
46mait le train, est-ce qu’ils font encore vraiment mal ? 24 avril 1929 Les habitants de la maison me paraissent peu nombre
47e, et qui m’attend peut-être, derrière ses volets mal clos… 20 juin 1929 Hier, au moment de me quitter après une promenad
48oucement… La fumée des cigares lui fait peut-être mal au cœur, et aussi la curiosité sournoise des ouvriers, des deux femme
49e et oppressant ; et cette fumée et cette fatigue mal lavée — et cette robe verte seule pure — et oh ! la pauvre interrogat
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
50urprendre les chevreuils et repérer les « bocks » mal encornés. Le fusil déposé sur nos genoux, par habitude, ce sera pour
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
51 Sapin Vert. Ô glossolalies amoureuses, ô sirènes mal défendues, parmi les entreprises des fantômes… Enfin, un Étranger rac
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
52protestants par tradition », pourtant cache assez mal la faiblesse d’un compromis foncier. Le fort est celui qui refuse la
53ou du moins meilleure, si on la « préservait » du mal. Ainsi Rousseau le libertaire doit et peut être moraliste, tandis que
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
54, parce qu’elles sont trop gênantes. Le livre est mal composé. Ses phrases courtes se pressent en paragraphes hachés, sur u
37 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
55ez nous. Laissons les Américains. Ils réussissent mal à nos satiristes. M. Hermann-Paul en les peignant « chez nous » — d’a
38 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
56tait à dire : comme elles sont bien peintes ! (ou mal). — Pauvre type ! Peut-être aurai-je pourtant la force d’avoir pitié
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
57e accablante simplicité. Me tromperais-je ? Ai-je mal su lire tant de brillants essais sur le monde actuel et [p. 145] futu
58aits forcenés, de ces ricanements d’intellectuels mal guéris. Certes Ramuz attend beaucoup du peuple russe, de « cette imme
59 Où tendent nos métaphysiques et nos philosophies mal embrayées ?… Nous voici ramenés aux questions simples, et réputées gr
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
60 d’un classicisme nettement pessimiste, s’accorde mal avec l’impénitente foi dans le genre humain que M. Duhamel ne cesse d
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
61écrits de notre temps il est question de bien, de mal, de vice et de vertu, de péché même, parfois, quels sont les écrivain
62 ou n’ose plus définir et assumer son bien ni son mal, — et sans cesse il en parle, car la Société vit sous le règne des ju
63. Mais d’autre part, peut-on parler réellement du mal, quand presque plus personne n’y croit avec sérieux, ni à l’enfer ? Q
64 espèce de « dialectique » formelle du bien et du mal qu’il publie en marge de son œuvre romanesque. Un Kierkegaard critiqu
65 se place dans ces marches extrêmes du bien et du mal où l’apologie de l’un équivaut presque à celle de l’autre. C’est là q
66e, mais que dans chaque instant de l’existence le mal et le bien conservent toutes leurs chances d’être préférés, et toutes
67té toujours plus folle dans le bien comme dans le mal. « Je mettrais volontiers dans le même sac honnêtes et malhonnêtes ge
68st qu’ils supposent l’existence d’un bien et d’un mal concrets dont les Binche ou M. Godeau ou plus récemment les héros de
69complexités. Il s’agit, on le sait, du bien et du mal selon l’Église. Mais l’émouvante et ironique dialectique de Jouhandea
70 ? La dialectique paulinienne postule que bien et mal appartiennent au règne de la loi (de la morale). Et c’est la foi qui
71eloppe tout ensemble les catégories du bien et du mal : le péché. Le contraire d’un péché, c’est-à-dire ce qui le supprime,
72ien vulgaire des moralistes, Jouhandeau oppose le mal ; à celui-ci le Bien ; d’où naissent le désir et la nécessité du Mal
73 Bien ; d’où naissent le désir et la nécessité du Mal absolu ; sur quoi il reste béant. Mais la réalité de la foi est inver
74de la foi est inverse. [p. 444] Elle fait voir le mal comme donnée immédiate ; puis le bien ; puis le péché et le pardon. E
75déjà dans l’œil qui sait voir le péché au sein du mal et du bien à la fois. « Mal » ou « péché » — le débat se ramène sur c
76r le péché au sein du mal et du bien à la fois. « Mal » ou « péché » — le débat se ramène sur cette page, à une question de
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
77 pour autre chose, dans une société organisée (et mal) contre les « risques-vie », livrée aux basses rigueurs d’un cadre po
78son » déjà qui se trouvait à l’origine de tout le mal ?   Telles sont les composantes de notre situation. Nous sommes là :
79en voie de réalisation en URSS, la seconde encore mal dégagée de sa période de gestation doctrinale. Tout le monde sait ce
43 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
80e commencement de la fin, c’était se préparer à « mal finir ». Est-ce le cinéma qui a changé tout cela ? L’explication tent
44 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
81pour la rendormir, mais en vain : elle s’est fait mal, et la douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que c
82ue les hommes auraient eu le tort, simplement, de mal utiliser, de négliger. Il n’y a pas, en vérité, de « forces chrétienn
83roduites dans le monde par Dieu, que nous aurions mal dirigées, compromises par maladresse, et que nous pourrions, par exem
45 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
84 nom du « temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’une disjonction. [p. 607] Ou plutôt, car
85ujours plus complexes que nos sommations, tout le mal moderne est symbolisé par cette disjonction du travail et du loisir,
86ît maintenant évidente : remontant à la racine du mal, nous réduirons d’abord l’erreur cartésianiste 11 , la séparation de
46 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
87t à personne. Bien souvent, parmi nous, on répond mal aux questions parce qu’on se borne à répondre à leurs mots, alors qu’
88par ces mots. Mais, bien souvent aussi, on répond mal parce qu’on prend au sérieux des fumistes. Nous appelons fumistes ces
89versel fournissant la mesure exacte du bien et du mal en toute chose. La révélation qu’ils ont reçue et qu’ils reçoivent es
90mes. Nous ne pouvons qu’aggraver à vos yeux votre mal. Nous ne pouvons rien vous apporter d’autre que l’injonction de prend
47 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
91 d’un Gombaud. Et je cite au hasard d’une mémoire mal informée. Et je ne dis rien de la dialectique de Polyeucte… 2° La vis
48 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
92nfidence encore contrainte : « Ah ! comme je suis mal fait pour ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas
93 parle pas que de moi, parce que nous sommes tous mal faits. » On n’attendait pas de Ramuz un examen de conscience. S’il s’
49 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
94t par ailleurs l’utilité de sa démarche. Bon gré, mal gré, tout ce que l’on écrit contribue en quelque façon au bien ou au
95on écrit contribue en quelque façon au bien ou au mal de beaucoup. Lorsque l’intelligence, dégoûtée, déserte le Forum, c’es
50 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
96llusion ni romantisme. L’enjeu d’une partie aussi mal engagée que celle que doit jouer notre génération, n’est pas de ceux
51 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
97 s’ils étaient anges, et agissent comme bêtes. Le mal qui est dans l’action n’a pas d’autres racines que le mal qui est dan
98est dans l’action n’a pas d’autres racines que le mal qui est dans la pensée. Politiciens ou clercs, ils oublient ce qu’est
99andale. Les groupes qui le défendent sont petits, mal connus. On les accuse d’utopie. Ils tablent, en effet, sur la chance
100ffisante netteté, c’est que l’un des prodromes du mal dont la crise finale s’appelle dictature, réside dans notre culte du
52 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
101tions du spectacle qu’ils offrent, à ce ballet si mal réglé que dansent les droites et les gauches. Changeons de plan ! Rep
53 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
102destin et siècle, contient peut-être le secret du mal dont nous souffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser ce
103re qu’en cette année 1934, l’homme se défend très mal. Et comment se défendrait-il, quand il adore tout ce qui veut sa pert
104t après la guerre, reparaître le [p. 46] fameux « mal du siècle ». La jeunesse découvrait avec angoisse qu’elle n’avait plu
105aincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa racine, qui est en nous, qui est au fond de notre désespoir. Les
54 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
106pour la rendormir, mais en vain : elle s’est fait mal, et la douleur tient réveillé. On a essayé de nous faire croire que c
107ue les hommes auraient eu le tort, simplement, de mal utiliser, de négliger. Il n’y a pas, en vérité, de « forces chrétienn
108roduites dans le monde par Dieu, que nous aurions mal dirigées, compromises par maladresse, et que nous pourrions, par exem
55 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
109fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour demander à Dieu des « 
56 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
110 [p. 129] X Fascisme 39 Une question mal posée Si le fascisme en France n’existait pas, l’antifascisme l’aurai
111 ? C’est bien déjà la folie [p. 136] unitaire, le mal fasciste, qui pousse le Roi Soleil à persécuter la Réforme, à révoque
57 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
112son » déjà qui se trouvait à l’origine de tout le mal ? Telles sont les composantes de notre situation. Nous sommes là : n’
113en voie de réalisation en URSS, la seconde encore mal dégagée de sa période de gestation doctrinale. Tout le monde sait ce
58 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
114e ? Il faut croire que non, et que je suis encore mal assuré dans la vérité que je sais. Je voudrais un aveu plus profond.
59 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
115moyens n’ont pas d’importance quand les fins sont mal définies. Mais nous visons des buts bien définis : il ne faut pas épa
116ns coup férir par quelques milliers de bolcheviks mal armés, mais bien dirigés. Sur le plan de la tactique révolutionnaire,
117majorité des hommes sont courtes, et trop souvent mal exprimées. C’est la doctrine de la révolution qui les rassemble, les
118volution est sanglante dans la mesure où elle est mal préparée. » 60 C’est dire que le sang versé par les émeutes mesure t
60 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
119sons très complexes, de l’un ou de l’autre de ces maux. La coupure entre le spirituel et le temporel n’y était pas faite au
120e temporel n’y était pas faite au bon endroit, ou mal faite, ou pas faite du tout. Il en résultait, dans le peuple, le sent
61 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
121nom du « temps vuide. » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’une disjonction. Ou plutôt, car les chos
122ujours plus complexes que nos sommations, tout le mal moderne est symbolisé par cette disjonction du travail et du loisir,
123ît maintenant évidente : remontant à la racine du mal, nous réduirons d’abord l’erreur rationaliste, la séparation de la « 
62 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
124sens étymologique du terme : c’est aux racines du mal qu’ils s’attaquent. D’où leur force d’entraînement lente et profonde,
63 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
125 se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens. 2. Nous voyons aujourd’hui un nomb
126mble, et de son destin créateur. Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation av
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
127irresponsable par définition. Ii n’y a pas que du mal à en dire : cela nous a valu quelques œuvres durables, mineures sans
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
128t siècle, contient peut-être le secret de tout le mal dont nous souffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser ce
129re qu’en cette année 1934, l’homme se défend très mal. Et comment se défendrait-il quand il adore tout ce qui veut sa perte
130îmes, tôt après la guerre, reparaître le fameux « mal du siècle ». La jeunesse découvrait avec angoisse qu’elle n’avait plu
131aincre les destins du siècle, lui seul atteint le mal à sa racine, qui est en nous, qui est au fond de notre désespoir. Les
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
132 contraire la façon la plus sage de supporter les maux de ce bas monde tel qu’il est ! L’Église, par la voix de ses évêques,
133mauté de l’acte spirituel : Kierkegaard. Le grand mal de l’époque, et la terreur que commencent d’y semer nos faux-dieux, o
134re faire ce qu’on veut, que ce soit le bien ou le mal, une seule condition leur importe : qu’ils soient toujours comme tous
67 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
135lons-nous tirer, mes amis, sinon la négation d’un mal, et ce n’est pas encore le bien sauveur ! Voici notre erreur perpétue
136 tant de peine à définir et nommer clairement les maux dont nous souffrons, et le bien qui nous les révèle. En vérité, nous
137ouches. Certes, il faut commencer par dénoncer le mal. Mais que l’on sache d’abord au nom de quoi l’on parle ! Et qu’on le
138u’à « bien » dire, — et c’est pourquoi elle parle mal. Or ceux qui l’ont attaquée jusqu’ici n’ont rien fait d’autre, ou n’o
139apport à leurs fins. Elle dit : c’est bien écrit, mal composé, intéressant ; elle dose des influences, elle prévoit des suc
140a culture, tout d’abord. Nos romanciers sont très mal cultivés. Ils influencent leurs lecteurs au hasard, aux hasards des p
68 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
141doise, qui a eu des malheurs, qui les conte assez mal — Giono s’en mêle trop — et qui a cherché à s’en tirer par ses moyens
142côté de moi. Ils m’ont dit : — Fais voir où tu as mal, petite fille. — Puis ils m’ont dit : — Je m’appelle Whitman. Je m’ap
143essé de leur donner à bon marché. Ils s’expriment mal, ils trahissent leur pensée, leurs désirs, ils n’osent pas dire, ils
69 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
144ux définitions. Les philosophes se résignent très mal à cette limitation de leur pouvoir : il nous faut pourtant bien admet
145e spiritualisme : c’est qu’il nous a fait plus de mal, et que l’erreur matérialiste est bâtarde de ses excès. Ceci pourtant
146en séparant le corps et l’âme : c’est qu’il les a mal distingués. Du point de vue de la personne, le corps et l’âme sont de
70 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
147 Schelling dont, par ailleurs, Breton dit tant de mal (Introduction aux contes d’Arnim). Mais pourquoi nous glisser ce vieu
148 ses périodes font la roue. Mais il se débrouille mal avec des données scientifiques ; sa syntaxe s’embarrasse et s’alourdi
71 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
149atérialisme sans âme. ⁂ À ce degré d’évolution du mal, la conscience du danger s’obscurcit. Une espèce d’indifférence monst
72 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
150on hésite à le suivre, — et que peut-être il sert mal sa pensée. Car cette définition ne vaut, précisément, que pour la foi
73 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
151qu’ils perdent à cette lecture des « certitudes » mal centrées, purement traditionnelles, jamais sérieusement éprouvées ? L
152ire que cet adversaire de Hegel était encore bien mal purgé de ses superstitions pseudo-scientifiques ! Mais il n’importe.
153christianisme est contre nature. Et je m’explique mal pourquoi tant de bonnes âmes s’indignent lorsque Kierkegaard défend a
154e ne fais pas le bien que j’aime, mais je fais le mal que je hais. » C’est pourquoi, lorsque Paul critique la vie des chrét
74 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
155dont on sait les raisons commerciales, couvre pas mal d’infidélités profondes. Certains sujets mériteraient à peine 50 page
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
156mpressait d’ailleurs de faire suivre l’annonce du mal de celle de son remède. Pourquoi résister au plaisir de proposer à me
157répugne à rendre Descartes responsable de tout le mal qu’ont répandu les cartésiens. Et je sais bien que de ceux-ci au cart
158e le risque de penser dans la réalité lourde et « mal compassée » (Descartes). Et plus rien ne s’oppose alors aux spécialis
159re informes, difficiles et vivantes, ces choses « mal compassées » que Descartes déjà méprisait… VI. Le geste de Pilate L
160ectuel soucieux d’agir par sa pensée. Cette vie « mal compassée » qu’on nomme la vie pratique, avec ses résistances et ses
161rais à conseiller cette cure à des jeunes gens en mal de bohème prolétarienne. Le spectacle de la culture européenne, depui
162eur instinct a raison, qui veut qu’on n’abatte le mal, cette négation perpétuelle, qu’à coups d’affirmations du bien prépon
76 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
163tre ère, en Judée, de nous remettre tant bien que mal dans la situation de Pierre devant Jésus, bref, de nous rendre contem
77 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
164ertaines choses, traduire au moins, tant bien que mal, mon anxiété. Mais le lieu ne s’y prêtait guère, me semblait-il : ent
78 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
165rté en préparant la dictature. Jamais on n’a plus mal menti, jamais avec plus d’enthousiasme. Ni la gauche ni la droite ne
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
166 de cuisine, son grec allégorique et son allemand mal accordé pour fabriquer ce petit nègre médical et philosophique dont l
167 langage en effet renvoie à l’origine cosmique du mal, où se trouve aussi le remède. Pour connaître et guérir une maladie,
80 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
168de classification 35 . Par exemple, je m’explique mal l’omission de Hamann qui eût avantageusement remplacé la visionnaire
81 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
169 calviniste. Il venait de se faire catholique et, mal assuré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’abandonne
170 sans aucun besoin ». Voilà qui est bien vu, mais mal interprété. Le prétexte en effet n’est pas visible, ni la nécessité n
82 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
171e les seuls bénéficiaires de luttes civiles aussi mal orientées seront en fait les gros bailleurs de fonds. Erreur sur la
83 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
172pour mémoire : la scission socialiste, le conflit mal dissimulé de l’Action française et du comte de Paris, la décompositio
173ions sont sanglantes dans la mesure où elles sont mal préparées ». Service public est un livre dangereux, parce que c’est u
174itué sous la seule menace d’un « fascisme » aussi mal défini ? La plupart des critiques — les plus graves — que nous faison
84 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
175onistes. Je sais bien que le mot civilisation est mal vu chez vous. Mais nous ne renoncerons pas à la civilisation sous pré
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
176t, comme une espèce de tragique dont on distingue mal les causes, la naissance et l’ampleur véritable. Ainsi la nuit surpre
177évolution. Moment de la révolution On abuse pas mal de ce mot, trop souvent et trop aisément défini comme une utopie. Je
178paraît prendre son élan dans la constatation d’un mal actuel, mais ce mal n’a pu être révélé que par la connaissance d’un b
179lan dans la constatation d’un mal actuel, mais ce mal n’a pu être révélé que par la connaissance d’un bien nouveau, d’un bi
180ent, on l’a remarqué, qu’à précipiter le cours du mal. Ils semblent n’avoir d’autre rôle que d’attiser notre mauvaise consc
181 « refuser » ce qui subsiste encore tant bien que mal du vieil ordre. C’est avant tout fonder un pouvoir neuf. Bien entendu
182r. La faute que je leur impute, n’est pas d’avoir mal conduit l’opinion, mais d’avoir refusé de la conduire, et cela sous l
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
183squer. Ces coquetteries morbides d’une société en mal de nouveauté, ces façons de s’offrir à la violence des affranchis, ce
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
184e de nos bons écrivains. Car non seulement il est mal entendu par la grande masse des lecteurs ordinaires, disons des lecte
185tradictoires, créés par la crise actuelle et très mal distingués les uns des autres par la plupart de ceux qui les prononce
186 causes accidentelles. La vraie raison de tout le mal — et le fait qui nous intéresse directement dans [p. 81] ce chapitre 
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
187t rien, et ne rappelait aucune fin supérieure. Le mal du siècle fut d’abord le mal des riches qui n’avaient plus de foi. Et
188e fin supérieure. Le mal du siècle fut d’abord le mal des riches qui n’avaient plus de foi. Et la révolution sociale fut le
189ient plus de foi. Et la révolution sociale fut le mal du siècle des pauvres. Tout cela se passait sur fond d’angoisse. La v
190ergies tant spirituelles que matérielles. Bien ou mal, ces deux hommes ont répondu à l’appel angoissé et inconscient de leu
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
191ller des libéraux, mais si grossier que l’on voit mal l’usage qu’en pourraient faire les plus ardents partisans même du rég
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
192 vos démocraties libérales et parlementaires, des maux qui étaient devenus aigus chez nous : luttes sociales, injustices éco
91 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
193a seconde partie de cet ouvrage risquerait d’être mal compris, si je n’écartais dès l’abord deux malentendus très courants
92 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
194e main. » (Thomas d’Aquin.) Cette raison raisonne mal si elle n’engage pas la main. Cette main travaille en vain si la rais
195On attend le prochain congrès… Je ne dirai pas de mal de nos outils. Mais je les voudrais utilisables. [p. 165] Machines
196 pamphlets de Péguy : elle ne s’en porte pas plus mal. Songez qu’elle est l’excuse de tout un régime ! Plus encore : d’une
197s du sérieux scientifique. Ils supportent au plus mal la polémique. Ils préfèrent les rosseries chuchotées. Que l’on pose d
93 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
198 face, pour l’accepter ou pour le refuser : Dieu, mal, souffrance, responsabilité de la pensée, but de la littérature, vale
199lles la critique libérale a prétendu légitimer ce mal. Il nous faut revenir encore au méchant couple des frères ennemis, sp
200qu’impuissantes. Ces deux hommes font peut-être « mal », mais mal à cause de l’esprit qu’ils combattent, et des erreurs qu’
201tes. Ces deux hommes font peut-être « mal », mais mal à cause de l’esprit qu’ils combattent, et des erreurs qu’ils en ont h
202 la santé nouvelle bien davantage qu’à guérir des maux déjà anciens, et dont ces médecins-là s’accommodaient très bien. Pens
203me, ou l’inverse, [p. 219] alors que la racine du mal n’est ni dans l’un ni dans l’autre, mais dans leur séparation. Une te
94 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
204u Service de travail, de jeunes filles, de femmes mal vêtues : ils ne disaient presque rien. On se passait un journal, une
95 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
205e la pente vous porte en arrière, parce qu’on l’a mal calculé et il faut d’abord qu’on le corrige. » Et Ramuz ajoute : « C’
206 de ce fameux « pratique » dont ils s’occupent si mal, [p. 159] et de plus en plus mal à mesure que le « pratique » s’éloig
207ls s’occupent si mal, [p. 159] et de plus en plus mal à mesure que le « pratique » s’éloigne davantage du concret pour se c
208jamais « aussi direct que possible ». Goethe sait mal le grec, et connaît les statues par l’estampe. Il lui faut les interm
209on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime les choses qui sont à leur façon, tandis que je suis à la mie
96 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
210 vos démocraties libérales et parlementaires, des maux qui étaient devenus aigus chez nous : luttes sociales, injustices éco
97 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
211l exerce encore sur Petit : le barrésisme souffre mal une aussi consciencieuse application. (Beau chapitre, tout de même, s
98 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
212 d’un monarque caduc prépare à son successeur des maux presque impossibles à réparer. S’il s’agit de littérature, la traduc
213uissant, ou quels bénéfices commerciaux… Voilà le mal « presque impossible à réparer ». La faute n’est pas à la littérature
214e, d’une vision grande du but commun. Bien écrit, mal écrit, talent ou pas talent, original, influencé, etc., tout cela n’i
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
215ligne sauvée. Mais cela peut signifier aussi : le mal qui apparaît maintenant était en germe dès le principe. (Ce que nous
100 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
216nt de leur théologie est de combler tant bien que mal tous les abîmes : ceux qui séparent l’éternel du temporel, Dieu de l’
217ger que la Parole ne parle pas, que l’Esprit soit mal entendu, c’est-à-dire que la foi défaille. Mais quelle cohérence logi
218la Réforme, du haut d’une grandeur traditionnelle mal assurée, — trop craintivement, trop méticuleusement, trop humainement