1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
1acrifier Diane, son apaisement, pour Arthur, sa « maladie », c’est encore l’« élan mortel » que décrivait Mon Corps et Moi. Qua
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
2aît-il, ne sont pas d’actualité : la solitude, la maladie, la peur. p. 787 ao. « Edmond Jaloux : Rainer Maria Rilke (Émile
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
3ns un petit article du Journal de Genève sur « La maladie du siècle », écrit : « Plante des pommes de terre, jeune homme ! Quan
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4monde.) Littérature : un vice ? Peut-être. Ou une maladie ? Ce n’est pas en l’ignorant par attitude que vous la guérirez. Au co
5 plus de mépris ni d’adoration. J’ai défini une « maladie » dont je parviens à tirer quelque bien pour ma vie. Le jour où les s
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
6it être soigné au même titre que certaines autres maladies dites « sociales ». Je reviendrai peut-être sur ce point. Pour l’inst
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
7de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi. Rien ne ressemble au voyage comme la maladie. C’est la même an
8ladie aussi. Rien ne ressemble au voyage comme la maladie. C’est la même angoisse au départ, le même dépaysement au retour. « I
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
9cider. Mais un soir qu’il prêche au carrefour, la maladie qui depuis longtemps l’enfiévrait, le terrasse, dans la boue, sous la
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
10de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi. Rien ne ressemble au voyage comme la maladie. C’est la même an
11ladie aussi. Rien ne ressemble au voyage comme la maladie. C’est la même angoisse au départ, le même dépaysement au retour. « I
9 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
12it Goethe à un ami en 1768, au sortir d’une grave maladie — ; cette calcination a été très profitable à mon âme… Le Sauveur m’a
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
13, c’est celui qu’établissent la mort, la peur, la maladie. Et la joie, ce point commun, « ce point qui est au-delà de la vie ».
14tes parts les Signes paraissent sur la terre, les maladies, la famine, la révolte, la guerre et la mortalité. Caille s’avance da
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
15c le mysticisme précédèrent de très peu une grave maladie, dont il ne fut sauvé que par l’intervention d’un médecin « alchimist
16i tout le drame dialectique de sa vie. Mais cette maladie, et la convalescence, ont éveillé dans son esprit les premières tenta
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
17d ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la maladie du monde, la « chrétienté » se trouve menacée, c’est déjà qu’elle mér
18gions spirituelles dont tout leur être — et cette maladie même ! — prouvent l’inexistence ou la disparition. On leur répond qu’
13 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
19 n’avons à guérir personne, mais à montrer que la maladie est sérieuse, si sérieuse qu’il serait ridicule d’attendre de nous ou
14 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
20 une critique des mythes collectivistes nés de la maladie de la personne. Puis il s’agit de retrouver une définition concrète d
15 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
21d ils se donnent pour chrétiens ? ⁂ Quand, par la maladie du monde, la « chrétienté » se trouve menacée, c’est déjà qu’elle mér
22gions spirituelles dont tout leur être — et cette maladie même ! — prouvent l’inexistence ou la disparition. On leur répond qu’
16 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
23totalitaire. On nous propose donc de défendre une maladie contre la mort, à quoi elle mène nécessairement. Au lieu de nous refa
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
24 à l’Exercice du christianisme, en passant par la Maladie mortelle 50 et le Concept d’angoisse, parurent sous divers pseudony
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
25me ignore, comme homme, l’existence ; et c’est la maladie mortelle (le péché) 54 . L’homme naturel a beau dénombrer tout l’horr
19 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
26nes confusions : l’œuvre, en danois, s’appelle La Maladie mortelle, et cette maladie, c’est le péché. L’impitoyable maîtrise qu
27n danois, s’appelle La Maladie mortelle, et cette maladie, c’est le péché. L’impitoyable maîtrise que Kierkegaard apporte dans
28e psychologique du désespoir, considéré comme une maladie universelle ne doit pas nous tromper sur le dessein du livre. Nul rom
20 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
29 souvent lapidé. Épuisé par la tuberculose et une maladie des yeux, il arrive qu’il s’effondre pendant ses discours. Il écrit u
21 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
30ils ne peuvent résoudre jusqu’à ce que, dans leur maladie justement, percevant leur question dernière, ils découvrent leur véri
22 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
31ret. Notre langage moderne relève à peine de deux maladies graves : la contention abstraite du xviie et la dissolution voluptue
23 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
32ysiologie des sensations et la classification des maladies nerveuses. Pour la psychologie concrète, c’est-à-dire constituée dans
24 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
33sur chaque symptôme, Paracelse ne veut nommer les maladies que par le nom de leur remède. « Il ne faut pas dire que tel état est
34uve aussi le remède. Pour connaître et guérir une maladie, il ne suffit pas de voir l’homme seul ; il faut considérer sa relati
35ssi les plus antiques, sur la nature unique de la maladie, ouvrage dont on peut dire qu’il marque une date dans l’histoire de l
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
36s décrirons plus loin l’aspect spirituel de cette maladie du langage, dont nous venons d’énumérer quelques causes accidentelles
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
37 la rédemption par la souffrance (La Guérison des Maladies), etc. Et le roman n’a pas d’autre mouvement que le mouvement même de
38tes parts les signes paraissent sur la terre, les maladies, la famine, la révolte, la guerre et la mortalité. Caille s’avance da
27 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
39 erreur plus subtile. 2. Parce qu’on a traduit la Maladie à la mort sous le titre de Traité du désespoir, Kierkegaard a passé b
40que pour lui, le désespoir est le péché, la seule maladie vraiment mortelle, dont la foi seule, non la vertu, peut nous guérir.
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
41nantes. Or, c’est mon métier d’en poser… Seule la maladie les pousse à réfléchir un moment sur « ce que c’est que de nous » ; l
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
42 il faut être pauvre, éreinté et enfiévré par une maladie encore incertaine. Oui, il existe de ces maladies qui vous essayent u
43 maladie encore incertaine. Oui, il existe de ces maladies qui vous essayent un peu tous les organes, sans rien dire, comme le m
30 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
44 la culture française est malade elle aussi d’une maladie qui n’est pas le fascisme. Elle me paraît souffrir en premier lieu de
31 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
45le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous
32 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
46a pas révélé de nouveaux aspects essentiels de la maladie capitaliste. Il n’a fait qu’inventer ou perfectionner les véhicules l
33 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
47profondeur… 3. Du capitalisme, considéré comme la maladie spirituelle, et par suite économique, produite en Occident par le ref
34 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
48es secondaires (nationalisme et socialisme) d’une maladie aussi vieille que l’Europe, et qui est sa P. G. politique. Ainsi l’Ét
35 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
49orée des Anciens, ou considérée par eux comme une maladie, la passion sera désormais le grand sujet d’exaltation de la littérat
50it une absurdité, une forme d’intoxication, une « maladie de l’âme » comme pensaient les Anciens, tout le monde est prêt à le r
51la personne chez les modernes, et d’une espèce de maladie de l’être. Presque toutes les complications qui servent d’intrigues à
36 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
52totalitaire. On nous propose donc de défendre une maladie contre la mort à quoi elle mène nécessairement. Au lieu de nous refai
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
53ue pour les Grecs et les Romains, l’amour est une maladie (Ménandre) dans la mesure où il transcende la volupté qui est sa fin
54t y est méprisée par la morale courante comme une maladie frénétique. « Aucuns pensent que c’est une rage… » Et nous voyons qu’
55 de l’amour est une fatigue, son commencement une maladie, sa fin la mort. [p. 116] Pour moi cependant la mort par amour est u
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
56tique — celle qui condamne la passion comme une « maladie de l’âme » — se transmettra aux parties basses de la littérature fran
57 œuvres de Tieck, définissant l’amour comme « une maladie du désir, une divine langueur… » 157 . L’exaltation de la mort volont
58stance, se voit amené à définir l’amour comme une maladie de l’esprit — dans la pure tradition antique, sauf qu’il s’affirme he
59 besoin revient nous tourmenter n’est plus qu’une maladie de l’instinct, rarement mortelle, régulièrement toxique et déprimante
60stiale nous guérira de votre goût du péché, cette maladie de l’instinct génésique. Ce que vous appelez morale, c’est ce qui nou
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
61le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destruction directe ou indirecte d’un soldat allemand nous
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
62e soit en réalité une forme d’intoxication, une « maladie de l’âme », comme pensaient les Anciens, tout le monde est prêt à le
63la personne chez les modernes, et d’une espèce de maladie de l’être. Presque toutes les complications qui servent d’intrigues à
64ublicité pour le virus, non pour le remède, de la maladie du mariage. La romance se nourrit d’obstacles, de brèves excitations
41 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
65facilement de nos jours — de tirer de l’étude des maladies une vue nouvelle sur les structures de l’homme, peut-être pouvons-nou
66ressaisir dans la mémoire, puisque la cause de sa maladie est justement ce qu’il ne peut se remémorer, cette lacune qui est à l
67Mais il faut reconnaître aussi que s’y révèle une maladie de la personne. Le paradoxe de l’expression d’un Indicible est tellem
68s que pourrait produire un réveil brusque ? Cette maladie demande un long traitement, de nature spirituelle, à mon avis, au moi
42 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
69ndant, était considérée par les anciens comme une maladie de l’âme. Mais à partir du xiie siècle, et par l’effet de confusions
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
70e porte en soi les microbes de presque toutes les maladies imaginables. Et cet ennemi qui nous menace, il ne serait nullement su
71 les maux dont nous souffrons sont avant tout des maladies de la personne. Quand l’homme oublie qu’il est responsable de sa voca
72 guérir de l’individualisme, tout en prévenant la maladie collectiviste. C’est dans cette volonté de recréer des groupes à la m
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
73elle sacrifiée. Nous sommes ici en présence d’une maladie spécifique du fédéralisme. Elle se manifeste par divers symptômes non
74nte perpétuelle d’être majorisé. Notons que cette maladie a fait son apparition en Suisse à partir du moment où les cantons ont
75prits « trop » entreprenants. Pour prévenir cette maladie, dans l’Europe de demain, comme en Suisse, il est essentiel d’insiste
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
76ont un programme de ce qui ne saurait être que la maladie individualiste ou la maladie collectiviste de notre État. À quand le
77 saurait être que la maladie individualiste ou la maladie collectiviste de notre État. À quand le parti de la santé fédéraliste
46 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
78out homme porte en soi les microbes de toutes les maladies imaginables. Et cet ennemi qui nous menace, il ne serait nullement su
79 les maux dont nous souffrons sont avant tout des maladies de la personne. Quand l’homme oublie qu’il est responsable de sa voca
80 guérir de l’individualisme, tout en prévenant la maladie collectiviste. C’est dans cette volonté de recréer des groupes à la m
47 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
81orps (et dans son âme) les microbes de toutes les maladies connues, et de bien d’autres. Anéantir les signes extérieurs de la me
48 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
82rième partie Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies [p. 121] 38. Le Diable dans nos dieux Certes, il existe aussi un inc
83permettant de qualifier d’égoïsme, de haine ou de maladie psychique tout amour dont les fruits sont amers, le privant aussitôt
84lissant une sorte d’équilibre du microbe et de la maladie. Mais s’il le communique à un être plus faible, ou plus pur, ou qui n
49 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
85orps (et dans son âme) les microbes de toutes les maladies connues, et de bien d’autres. Anéantir les signes extérieurs de la me
50 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
86c le mysticisme précédèrent de très peu une grave maladie, dont il ne fut sauvé que par l’intervention d’un médecin qui se donn
87i tout le drame dialectique de sa vie. Mais cette maladie, et la convalescence, ont éveillé dans son esprit les premières tenta
51 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
88 Je voudrais surtout retenir le fait que la grave maladie dont il souffrit à dix-huit ans fut guérie par un médecin de Francfor
89émonisme ; ils constituent la cure de cette seule maladie morale à laquelle Goethe réduit toutes les autres maladies, de cette
90morale à laquelle Goethe réduit toutes les autres maladies, de cette seule maladie qui tout ensemble nourrit la menace magique e
91réduit toutes les autres maladies, de cette seule maladie qui tout ensemble nourrit la menace magique et trouve son antidote da
52 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
92 à l’Exercice du Christianisme, en passant par la Maladie mortelle et le Concept d’angoisse, parurent sous divers pseudonymes s
93nscrit les déclarations du malade : « Il tient sa maladie pour mortelle. Sa mort serait nécessaire à l’action à laquelle il a c
94 n’étudie pas Kierkegaard, on l’attrape comme une maladie. Cet homme secrète un poison salutaire, dont nul ne trouvera l’antido
95foi. Lorsque Kierkegaard écrivit son traité de la Maladie mortelle 40 , il venait justement de dépasser cette illusion du dése
96me ignore, comme homme, l’existence ; et c’est la maladie mortelle (le péché) 48 . L’homme naturel a beau dénombrer tout l’ho
53 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
97on par la souffrance d’une femme (La Guérison des Maladies). Et le roman n’a pas d’autre mouvement que le mouvement même des ima
98tes parts les signes paraissent sur la terre, les maladies, la famine, la révolte, la guerre et la mortalité. Caille s’avance da
54 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
99facilement de nos jours — de tirer de l’étude des maladies une vue nouvelle sur les structures de l’homme, peut-être pouvons-nou
100ressaisir dans la mémoire, puisque la cause de sa maladie est justement ce qu’il ne peut se remémorer, cette blessure qui est à
101Mais il faut reconnaître aussi que s’y révèle une maladie de la personne. Le paradoxe de l’expression d’un Indicible est tellem
102 aussi la vraie communauté. Et à l’inverse, toute maladie de la personne doit affecter la collectivité. Ainsi décrire un phénom
103s que nous venons de dégager, et qui signalent la maladie romantico-mystique de la personne. Le mouvement hitlérien, dans son e
104uchemar qu’aura rêvé le IIIe Reich somnambulique. Maladie religieuse bien plus que politique, et dont les causes doivent être r
55 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
105 de recevoir une vocation. Maintenant les grandes maladies sociales et culturelles des temps modernes ont toutes cette caractéri
56 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
106un flambeau brûlant et éclatant. Survint alors la maladie qui nous l’arrache dans sa quarante-sixième année. Le seul autoportra
57 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
107ormes au développement, désormais historique, des maladies que j’étudiais. Ce n’est point que je considère mes essais comme asse
58 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
108me intégral, dont les deux autres ne sont que des maladies. Dans le plan humain immanent, il n’y a pas d’équilibre possible entr
59 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
109totalitaire. On nous propose donc de défendre une maladie contre la mort, à quoi elle mène nécessairement. Au lieu de nous refa
60 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
110Le besoin de la gloire est donc né d’une sorte de maladie du sens social. C’est le contraire de l’amour du prochain. L’individu
61 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
111 ce qu’on dit. Regardez les morts et toutes leurs maladies — comme elle vous les nettoie, la terre ! » p. 122 9. Antée est
62 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
112 faut craindre, lorsqu’ils refusent d’avouer leur maladie, et qu’ils puisent dans leur fièvre seule une énergie surexcitée. [
113fait pas sourire, quand on voit que c’est vrai. Maladies de la démocratie américaine Relisant le chapitre qui précède après ci
114, ou de scrupules culturels démodés. Pourtant ces maladies sont plus graves à mes [p. 41] yeux que la question noire, la questio
115ver et à s’étendre avec le temps ; elles sont les maladies intimes et spécifiques de l’idéal démocratique américain, tandis que
63 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
116es de la guerre et de la résistance. [p. 11] Les maladies de l’Europe On m’a prié de vous parler ce soir d’une Europe à laquell
117 les étincelles. Le nationalisme fait rage, cette maladie romantique de l’Europe. Lui seul, sous le couvert de je ne sais quels
118crets mêmes de sa puissance, et les germes de ses maladies. Et tout cela, sur des terres plus fertiles, ou peut-être moins surve
119is assez, qu’il faut voir dans le nationalisme la maladie européenne, l’anti-Europe par excellence. Je compare le nationalisme
120est la santé de l’Europe, et telles sont ses deux maladies, contradictoires en apparence, mais également provocatrices de guerre
121ement provocatrices de guerre. Cette santé et ces maladies se définissent respectivement comme les états d’équilibre ou de relâc
64 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
122 communisme, ceux-là confondent le remède avec la maladie. Deuxième remède : éducation Il n’en reste pas moins que l’essentie
123uels depuis un siècle ou deux. Mais combien cette maladie même est-elle plus proche de l’idéal humain que le collectivisme « cu
124e total contre l’État totalitaire Telles sont nos maladies. Telles sont nos forces. Je n’ai cherché qu’à les bien voir. S’il est
65 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
125uels depuis un siècle ou deux. Mais combien cette maladie même est-elle plus proche de l’idéal humain que le collectivisme sibé
126ité et notre risque le plus cher. Telles sont nos maladies. Telles sont nos forces. S’il est une chose au monde pour laquelle on
66 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
127st le stalinisme, variété la plus puissante d’une maladie unique, qui peut s’appeler ailleurs fascisme ou phalangisme, ou ce qu
128i et le faux, le beau et le laid, le remède et la maladie. Il n’existe, il ne peut pas exister de neutralité intellectuelle, ar
67 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
129isage l’extension de mesures analogues aux cas de maladie et de chômage. La loi sur l’assurance-vieillesse a été votée par 80 %
130les ont institué des caisses de secours en cas de maladie, de chômage, de vieillesse, d’invalidité. Elles procurent à leurs mem
68 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
131is des députés. Ils étaient très effrayés par une maladie dont ils craignaient la contagion, et qu’ils nommaient réarmement all
132qué que le nom de ce vaccin évoquait le nom de la maladie, comme il arrive en général, ils votèrent contre le remède. Aussitôt
69 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
1331955) q S’il fallait définir l’Occident par ses maladies spécifiques, ces trois noms me sembleraient y suffire. Inconnus de l’
134e du corps social ne s’exerçant pas en Orient, la maladie nationaliste peut y prendre demain une virulence inouïe. Tout cela va
135a liberté Passion, Révolution, Nation : ces trois maladies spécifiques sont les « signes particuliers » de la fiche de l’Europe
136 de l’Histoire. Mais ce ne sont pas seulement des maladies fiévreuses, ce sont aussi des hérésies : vérités dévoyées, isolées de
70 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
137e, la nécessité animale de tuer pour survivre, la maladie, les instincts tyranniques, la mort. Bientôt, les plus spirituels d’e
138ielle) ; les épidémies et un très grand nombre de maladies (antibiotiques, vaccinations, asepsie, hygiène préventive, psychothér
71 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
139tise et la jalousie s’allient avec le masochisme, maladie spécifique des élites dans nos démocraties occidentales. Quant à moi,
72 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
140iduel, et celui de l’abandon au sacré collectif — maladie « grecque » et maladie « romaine » de la personne. La spire Si dans
141andon au sacré collectif — maladie « grecque » et maladie « romaine » de la personne. La spire Si dans la Personne du Dieu-ho
142ger maintenant ce vide de l’âme qui se déclare, — maladie mortelle de tout Ordre qui n’a su qu’encadrer l’anarchie ? Du pain ?
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
143n, Nation S’il fallait définir l’Occident par ses maladies spécifiques, ces trois noms me sembleraient y suffire. Inconnus de l’
144e du corps social ne s’exerçant pas en Orient, la maladie nationaliste peut y prendre demain une virulence inouïe. Tout cela va
145a liberté Passion, Révolution, Nation : ces trois maladies spécifiques sont les « signes particuliers » de la fiche [p. 118] de
146 de l’Histoire. Mais ce ne sont pas seulement des maladies fiévreuses, ce sont aussi des hérésies ; vérités dévoyées, isolées de
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
147e, la nécessité animale de tuer pour survivre, la maladie, les instincts tyranniques, la mort. Bientôt, les plus spirituels d’e
148ielle) ; les épidémies et un très grand nombre de maladies (antibiotiques, vaccinations, asepsie, énergie nucléaire, hygiène pré
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
149n des espèces animales » ou que l’évolution d’une maladie, d’une individualité, d’un régime politique. Il s’agit au début de l’
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
150x placée pour chercher et trouver les remèdes aux maladies nées sur son sol. Elle a certes inventé la guerre totale, mais aussi
77 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
151fficaces pour liquider l’ignorance, la faim et la maladie 95 . » Cette phrase mérite un examen sérieux. On nous disait (soit en
78 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
152e armée et un point de vue ; que dis-je, entre la maladie et le diagnostic ! Cette espèce-là de neutralité s’est traduite par l
79 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
153se proclament éternelles. C’est peu croyable. Les maladies aussi existent bel et bien et ce n’est pas une raison pour refuser le
80 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
154s empêchements accidentels et habituels (voyages, maladie, surcharge de travail, oubli des dates limites, etc.), on se réjouira
81 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
155l européen de la recherche Comment guérir cette « maladie infantile de l’européisme » dont je viens d’esquisser le diagnostic ?
82 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
156mées par l’histoire périodes de mue, de crise, de maladie des chiens. La seule vraie décadence est celle qui se termine par une
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
157cri des lois et conventions dans tous les ordres, maladies mentales, racisme, vogue immense des superstitions et de la magie des
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
158 politique, ou son bonheur ; le totalitarisme, sa maladie mortelle. Ayant vécu près d’une année en Allemagne hitlérienne, j’ava
159 créer le mythe du mariage idéal, ont vécu de ses maladies… ⁂ En ce terme d’une longue méditation au carrefour fabuleux qu’aucun
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
160se manifestent… LVII. — Mais, si la guerre, cette maladie funeste, est à ce point inhérente à la nature humaine que nul ne puis
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
161ympathie, de manière qu’il est impossible que les maladies de l’un ne se communiquent aux autres. Faut-il que les monarchies s’é
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
162e et la plus attrayante […] 253 Mais plusieurs maladies de l’esprit affectent l’Europe, selon Nietzsche. Tout d’abord le nati
163ut idéal d’elle-même, c’est qu’elle souffre d’une maladie de la volonté, d’une impuissance à se vouloir une, dont la Russie va
164e, avec des dehors séducteurs ! Pour cacher cette maladie on a des habits d’apparat, des parures menteuses ; par exemple ce qu’
165éguise. Je me porte garant du diagnostic de cette maladie européenne. — La maladie de la volonté s’est propagée à travers l’Eur
166t du diagnostic de cette maladie européenne. — La maladie de la volonté s’est propagée à travers l’Europe d’une façon inégale ;
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
167ploi de ses créations, et trouver les remèdes aux maladies dont elle a répandu les germes. [p. 377] Sur tout cela en général et
89 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
168 politique, ou son bonheur ; le totalitarisme, sa maladie mortelle. Ayant vécu près d’une année en Allemagne hitlérienne (comme
169 créer le mythe du mariage idéal, ont vécu de ses maladies…   En ce terme d’une longue méditation au carrefour fabuleux qu’aucun
90 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
170n choisit un hôpital pour les pauvres atteints de maladies vénériennes. Horrifié par l’entourage, J.H.R. refusa pendant des jour
91 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
171ement un remède ; or qui parle de remède parle de maladie. Quelle est alors la maladie qui affecte cette Europe dont les organe
172e de remède parle de maladie. Quelle est alors la maladie qui affecte cette Europe dont les organes sont bons ? Je la crois d’o
173lture traditionnelle et créatrice. En bref, cette maladie peut être désignée par le terme de nationalisme, qui est la prétentio
174mps, il dénonçait la « paralysie de la volonté », maladie dont l’Europe risquait de mourir, et dont seule la Russie lui paraiss
92 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
175entiel ; mais également conscients des lacunes et maladies spécifiques de cette culture ; et donc ouverts aux valeurs différente
93 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
176 le pompier et l’incendie, entre le microbe et la maladie ! On ne voit guère quelles considérations philanthropiques pourraient
177 plus ou moins vite par un retour à la santé, une maladie déclarée, ou la mort. Je n’oublie pas que le discours est d’une logiq
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
178un flambeau brûlant et éclatant. Survint alors la maladie qui nous l’arrache dans sa quarante-sixième année. » Le seul autoport
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
179 le pompier et l’incendie, entre le microbe et la maladie ! On ne voit guère quelles considérations philanthropiques pourraient
180 plus ou moins vite par un retour à la santé, une maladie déclarée, ou la mort. Je n’oublie pas que le discours est d’une logiq
96 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
181présente la santé de la démocratie, dont les deux maladies typiques sont l’individualisme anarchique et le collectivisme tyranni
97 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
182onomiques, de prévention de la criminalité et des maladies dites « sociales », etc. — que cette compétence dépasse largement la
98 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
183 qu’on doit appeler ça réalisme. Le cancer et les maladies mentales sont aussi des réalités importantes de notre temps, mais je
184ommunautés humaines : et cela c’est la plus grave maladie qui puisse miner un corps politique. Double dilemme Telle étant la
99 1969, La Vie protestante, articles (1938–1978). La lune, ce n’est pas le paradis (1er août 1969)
185ons sur le temps, sur le trajet des nuages ou des maladies — je ne sais quoi d’inattendu aujourd’hui, qu’on ne cherche donc pas
100 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
186er de l’état où il nous a mis ? Paul Valéry La maladie de l’esprit européen 10 Comparée à celle de 1900, l’Europe de 1950,
187mais au contraire des accidents révélateurs d’une maladie plus ancienne et profonde. Aux origines de la guerre de 1914, on s’ac
188’Europe est l’étymologie des maux américains. Nos maladies sont, ou seront un jour les vôtres, non point dans leurs manifestatio
189uerres, de la folie nationaliste, et d’une longue maladie totalitaire provoquée par un déséquilibre dont vous êtes menacés, vou